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Explosion attendue du chômage des jeunes

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Difficile pour les entreprises de garder leurs apprentis, quand ils ont déjà signé les contrats avec la nouvelle volée (image d'illustration). (©KEYSTONE/PATRICK HUERLIMANN)

Le chômage des jeunes devrait augmenter de manière spectaculaire cet été, selon l'économiste Stefan Wolter. Sur le long terme, la crise du coronavirus pourrait aussi avoir des effets financiers sur le système éducatif, en particulier les salaires et la recherche.

La situation de l'emploi pour les jeunes qui quittent l'école et les apprentis devient un véritable défi, a déclaré M. Wolter dans une interview samedi au Tages-Anzeiger et au Bund.

Comme dans les crises précédentes, il est conseillé aux entreprises de garder leurs anciens apprentis. Mais, dans de nombreux cas, ce n'est pas possible, parce qu'elles ont déjà signé des contrats avec de nouveaux apprentis, explique l'économiste de l'éducation. En outre, de nombreuses entreprises luttent déjà pour leur survie.

L'expert, qui enseigne à l'Université de Berne, conseille aux jeunes sortant de formation de rester en forme, de combler leurs éventuelles lacunes ou d'apprendre les langues étrangères.

Impact durable

Des études ont montré que les personnes arrivées sur le marché du travail en période de crise sont pénalisées jusqu'à dix ans par des salaires inférieurs ou par le chômage. Selon Stefan Wolter, cela vaut aussi pour les universitaires. Ils peuvent certes prolonger leurs études, mais cela a un prix et réduit leur revenu.

Selon le directeur du Centre suisse pour la coordination pour la recherche en éducation (CSRE), la crise du coronavirus pourrait en outre laisser des conséquences durables dans le système éducatif. Les revendications salariales du personnel ou les demandes d'augmenter les budgets de recherche n'auront "plus aucune chance" à long terme, avertit-il.

M. Wolter rejette toutefois l'idée d'économiser dans la formation pour éponger les dettes liées à la crise. Ce serait se tirer une balle dans le pied. Une telle stratégie aurait certes des conséquences peu visibles à court terme, mais provoquerait d'énormes dégâts à plus long terme.

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Mobilité

Tronçon Vennes-Chexbres: des travaux conséquents en 2024

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En 2024 de gros chantiers sont à nouveau prévus sur l'A9 entre Chexbres et Vennes, notamment l'assainissement des tunnels de Chauderon et de Criblette (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les travaux sur l'autoroute A9 seront conséquents entre Vennes et Chexbres (VD) en 2024, avec notamment l'assainissement des tunnels de Chauderon et de la Criblette à hauteur de Bourg-en-Lavaux. Des mesures seront prises pour lutter contre les nuisances sonores.

"L'année est assez chargée. De février à novembre, nous allons travailler sur tous les secteurs de ce tronçon qui voit défiler 60'000 véhicules par jour", a déclaré Frédéric Rondeau, chef de projet à l'Office fédéral des routes (OFROU) pour le secteur Vennes-Chexbres, mardi devant la presse à Lausanne.

Le gros morceau concerne Bourg-en-Lavaux avec l'assainissement des deux tunnels de Chauderon et Criblette jusqu'en 2028. En 2024, les travaux sont prévus de février à novembre. "La volonté politique est de ne pas interrompre le trafic la journée" a souligné le responsable.

Les véhicules circuleront en bidirectionnel la nuit côté lac, puis côté montagne, a souligné le responsable. La vitesse sera limitée à 60 km/heure la journée et à 80 km/heure la nuit.

Bouclier de bruit

"Ces travaux seront relativement lourds et dans une zone urbaine", a souligné Olivier Floc'hic, en charge de la communication à l'OFROU. Pour tenter de minimiser les nuisances sonores, un système d'amortissement du bruit sera construit à l'intérieur du tunnel. Il permettra de travailler dans un système clos avec portails fermés. La sonorité devrait être identique à celle vécue actuellement avec le bruit de l'autoroute, a-t-il précisé.

Un tel projet-pilote avait été mené avec d'excellents résultats sur l'A16, a rappelé le porte-parole. Une rencontre est prévue avec les habitants de Bourg-en-Lavaux la semaine prochaine, dont certains ont fait part de leur crainte de revivre la construction de l'autoroute en 1974.

"Plus on les repousse, plus les travaux sont compliqués, raison pour laquelle ils doivent être réalisés sans attendre. Il n'y a pas d'alternative", a expliqué M. Floc'hic.

Un week-end de fermeture

Parmi les autres travaux à l'agenda 2024, l'OFROU va finir d'installer un système d'harmonisation des vitesses et d'avertissement des dangers sur le secteur Vennes-Belmont, avec lecture en temps réel du trafic. Les panneaux seront installés ces deux prochaines semaines, a indiqué M.Rondeau.

Le passage supérieur de Chenaule entre Pully Nord et Pully Sud sera démoli, puis reconstruit à l'identique. La technique de démolition par croquage impliquera la fermeture de l'autoroute le week-end du 13 juillet.

Des systèmes d'évacuation et de traitement des eaux seront construits pour évacuer les eaux de chaussée, notamment à Belmont et la Croix. Il s'agira également de finaliser les travaux autour de la bretelle de Puidoux-Chexbres.

Entre Vevey et Glion, l'OFROU annonce encore l'assainissement de quatre passages de déviation et celle des fissures de la voûte du tunnel de Glion (trafic bidirectionnel). "Nous étudions par ailleurs la possibilité de poser davantage de panneaux solaires, sur certains murs par exemple", a annoncé M.Rondeau.

Les investissements en 2024 sont de l'ordre de 59 millions. Ils atteindront 270 millions à l'horizon 2028.

Elargissement à Belmont

Les travaux d'entretien du tronçon avaient débuté en 2017. Sur 9,6 kilomètres, 4,6 ont déjà été assainis, de même que quinze ponts sur 22 et un tunnel sur quatre (Flonzaley). Sur 99 murs de soutènement, 45 ont d'ores et déjà été refaits.

L'OFROU estime que le chantier coûtera au total de 750 à 800 millions. S'y ajouteront de 100 à 150 millions en fonction de la réalisation ou non de l'élargissement du tunnel de Belmont. Ce dernier fait l'objet d'un recours au Tribunal administratif fédéral et peut-être ensuite au Tribunal fédéral, a précisé le porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Tunnel Morges-Perroy: les élus locaux veulent être informés

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Les élus locaux aimeraient être mieux informés sur le projet de tunnel ferroviaire entre Morges et Perroy (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au lendemain du feu vert du Parlement fédéral au tunnel ferroviaire Morges-Perroy, le député vaudois Marc Morandi estime que les communes et populations locales devraient être mieux informées. Il a interpellé mardi le Conseil d'Etat.

L'ancien municipal de Féchy juge que les élus et la population de la région sont "dans un flou total" concernant le futur tunnel. Il s'est dit "surpris" que des informations, notamment sur le tracé préparatoire, aient été divulguées dans les journaux, sans que les communes touchées ne soient approchées. Il a estimé que cela n'était "pas très fair" et "peu respectueux" des autorités locales.

Dans son interpellation, il demande au Conseil d'Etat qui sera chargé d'informer les élus de la région (l'Office fédéral des transports ? les CFF ? le Canton ?), quand viendront ces informations et à quelle fréquence.

Il souhaiterait aussi que le Conseil d'Etat serve de médiateur pour organiser une séance d'information "multipartite", regroupant les partenaires publics et privés concernés par le percement du futur tunnel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le conseiller fédéral Albert Rösti inaugure un GIMS centenaire

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Le conseiller fédéral Albert Rösti a fait le tour du Salon international de l'automobile de Genève (GIMS), à Palexpo, après avoir officiellement ouvert la 91e édition de la manifestation. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a officiellement ouvert mardi la 91e édition du Salon international de l'automobile de Genève (GIMS). L'UDC a souligné combien la manifestation centenaire est une scène pour l'innovation technologique.

Le Bernois s'est d'abord adressé aux hôtes internationaux en anglais pour les enjoindre à dire à leurs entreprises du secteur que le GIMS va rester "le meilleur salon de l'auto au monde". Après quatre ans d'absence, notamment en raison de la pandémie due au Covid-19, la manifestation se tient à Palexpo depuis lundi et jusqu'à dimanche, avec un panel d'exposants fortement réduit.

"Au vu de la situation climatique mondiale, nous devons mettre les nouvelles technologies au service d'une mobilité durable", a relevé le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). L'électrification des véhicules va accroître les besoins en électricité, a-t-il ajouté, plaidant pour la nouvelle loi sur un approvisionnement sûr, en votation le 9 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Mois de février le plus doux depuis le début des mesures en 1864

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La première quinzaine de février a été particulièrement douce (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le mois de février qui s'achève bientôt est le plus doux depuis le début des mesures en 1864. En considérant l'ensemble de la Suisse, l'excédent de températures est de 4,9 degrés, selon MeteoNews. Les valeurs ont même été supérieures à la moyenne du mois de mars.

Dans la première quinzaine de février, l'excédent de températures était de 5 degrés en moyenne sur l'ensemble du territoire suisse, indique mardi Meteonews. Cet excédent devrait légèrement diminuer dans la deuxième moitié du mois, malgré des températures toujours supérieures à la moyenne.

Le précédent record pour un mois de février remontait à 1990, avec un excédent de 4,1 degrés. C'est surtout dans l'est de la Suisse, avec localement plus de 6 degrés, que l'écart a été le plus important. Dans l'ouest et le sud du pays également, l'excédent n'a jamais été inférieur à trois degrés.

Végétation précoce

La végétation se montre sensible à ces températures inhabituelles: elle est bien plus avancée que d'habitude à cette période de l'année, relève Meteonews. Les premiers pêchers et abricotiers sont déjà en fleurs, deux à trois semaines plus tôt que la normale. Leurs fleurs risquent toutefois de geler en cas de gel en mars, ce qui est probable.

En raison de deux situation de barrage assez marquées, le sud du pays a été nettement trop humide jusqu'à présent, note le service météorologique. L'est et l'ouest ont été légèrement trop arrosés, alors que les précipitations ont généralement été trop faibles dans le reste du pays. Sur l'ensemble de la Suisse, les pluies se situent plus ou moins dans la norme.

Jusqu'ici, la Suisse a enregistré un déficit d'ensoleillement d'environ 13%. Le soleil a globalement brillé normalement sur le Plateau, alors qu'ailleurs, le ciel était généralement trop nuageux, en particulier dans le Jura, dans le sud du pays et dans les Grisons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

La Suisse devrait s'aligner sur l'UE pour autoriser des pesticides

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La Confédération devra reprendre les décisions de l’UE pour l'homologation des produits phytosanitaires (archives). (© KEYSTONE/DPA/THOMAS WARNACK)

La Confédération devra reprendre les décisions de l’UE pour l'homologation des produits phytosanitaires. A l’instar du National, le Conseil des Etats a soutenu mardi par 27 voix contre 13 une motion du Centre sur ce sujet.

La liste des produits disponibles a été largement réduite et la protection des cultures est aujourd'hui déjà insuffisante. On peut craindre que des résistances n'apparaissent. En raison de la lenteur de la procédure d'homologation suisse, les agriculteurs ne disposent pratiquement pas de nouveaux produits, déplore l'auteur de la motion Philipp Bregy (Centre/VS).

Dans les pays voisins, les agriculteurs peuvent utiliser de nouvelles substances actives, à la fois plus efficaces et plus respectueuses de l'environnement. La Suisse devrait reconnaître l'homologation par l'UE de ces nouvelles substances actives. Celles-ci seraient ainsi disponibles plus vite sur le marché helvétique.

Le Conseil fédéral a certes mis en consultation une révision de l’ordonnance sur les produits phytosanitaires qui permettra de rapprocher la procédure d’homologation suisse de celle de l’UE. Mais les partis de droite du Conseil des Etats veulent des mesures supplémentaires. Il s'agit de protéger la production, comme celle des pommes de terre ou des cerises, ont plaidé plusieurs élus.

Pollution des eaux

Le PS, les Vert-e-s et le PVL se sont opposés à cet alignement. Céline Vara (Vert-e-s/NE) a rappelé le niveau problématique de pollution des eaux en Suisse. Et les homologations ne sont valables dans toute l’UE que pour les substances actives. Les produits en revanche sont examinés dans les différents pays et ne sont homologués que par zone.

Le Conseil fédéral s'est aussi opposé à la motion. Il a déjà pris plusieurs mesures pour faciliter la reconnaissance des autorisations de produits phytosanitaires délivrées dans l'UE, a déclaré la ministre de l'Intérieur Elisabeth Baume-Schneider.

Afin de reconnaître automatiquement l'approbation de substances actives dans l'UE, il est nécessaire d'avoir accès à l'ensemble du dossier contenant les données scientifiques. Pour cela, il faut un accord qui n'existe pas actuellement.

Sans données sur les propriétés des produits et sans le rapport d'évaluation des autorités de l'UE, il n'est pas possible de fixer des prescriptions d'utilisation adaptées aux conditions suisses. Une argumentation qui n'a pas suffi.

Le National avait accepté la motion par une courte majorité, de 92 voix contre 82 et 7 abstentions. Le Conseil fédéral va désormais devoir légiférer. Cela pourrait passer par une révision de la loi sur la politique agricole.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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