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Ensemble à Gauche part seul au combat au second tour

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Jocelyne Haller partira seule pour le second tour du Conseil d’Etat genevois.

Ensemble à gauche a décidé mardi de ne pas partir aux côtés des socialistes et des Verts. Au total 11 candidats brigueront l’Exécutif le 6 mai prochain. Cette désunion paraît incompréhensible. Réécoutez le débat entre la candidate Verte Jocelyne Haller et le conseiller national socialiste Manuel Tornare :

Débat Jocelyne Haller - Manuel Tornare

@GhufranBron

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Economie

Nestlé trouve un partenaire de coentreprise pour ses eaux

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Dynamiser la croissance, à la fois organique et externe, pour l'eau en bouteille, incluant par exemple la marque Perrier, figure parmi les priorités de la coentreprise (archives). (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Nestlé a finalement trouvé un partenaire pour sa division dédiée aux eaux. Le géant romand et Platinum Equity créent Peranel, une coentreprise détenue à 50/50.

"Parmi plus de 30 marques dont les produits sont commercialisés dans 120 pays, Peranel compte des marques emblématiques d'eaux minérales naturelles telles que S.Pellegrino, Source Perrier et Acqua Panna, des boissons premium et d'hydratation fonctionnelle, la marque mondiale Nestlé Pure Life et de nombreuses autres grandes marques locales d'eau", selon le communiqué paru en marge des chiffres semestriels.

Cette opération reste soumise aux procédures de consultation des instances représentatives du personnel et aux autorisations réglementaires requises. Sa finalisation est attendue au premier semestre 2027. Elle confère à Peranel une valeur d'entreprise de 4,9 milliards d'euros (4,5 milliards francs), impliquant pour Nestlé un produit en numéraire à la finalisation d'environ 3,0 milliards d'euros (2,8 milliards francs).

Platinum Equity est un spécialiste américain du placement privé. Ses actifs sous gestion atteignent environ 48 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La BCE tentée par le statu quo malgré la reprise de la guerre

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La présidente de la BCE, Christine Lagarde, et ses collègues ne devraient pas modifier les taux lors de cette réunion (archives). (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

La Banque centrale européenne (BCE) pourrait s'accorder jeudi un répit estival malgré la reprise des hostilités au Moyen-Orient et le rebond des prix de l'énergie, après avoir relevé ses taux en juin pour la première fois depuis 2023.

Face au retour de l'inflation dans la zone euro avec la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis, la BCE avait relevé le 11 juin le taux de dépôt, inchangé depuis juillet 2025, d'un quart de point à 2,25%.

Les données d'inflation de la zone euro pour le mois de juin ont certes de quoi rassurer l'institution de Francfort, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai.

Mais début juillet, l'Iran et les Etats-Unis ont mis fin à leur trêve, et les bombardements américains sur l'Iran ont repris, conjugué à une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, clé pour le commerce de pétrole notamment.

Faucons versus colombes

Pour la banque Metzler, les données de juin "étonnamment favorables [...] ne devraient guère inciter les responsables de la BCE à procéder à des relèvements de taux consécutifs".

Le taux d'inflation de juin est proche du scénario "optimiste" formulé par la BCE en juin, selon lequel la hausse des prix en 2026 s'établirait à 2,9% et la croissance à 0,8% en 2026.

"Nous ne nous attendons à aucune modification des taux lors de cette réunion", estime aussi auprès de l'AFP Felix Schmidt, économiste chez Berenberg, car le regain des prix du pétrole est resté, à ce stade, relativement limité.

Carsten Brzeski, économiste chez ING, juge néanmoins qu'il y a "une petite chance que la BCE augmente" ses taux.

La situation mouvante au Moyen-Orient devrait ainsi mener à "un dernier affrontement" estival entre partisans d'une politique monétaire plus stricte, les "faucons" plus favorables à une hausse, et défenseurs d'une politique plus souple, les "colombes".

Face au risque "imminent" d'escalade et de pression sur les hydrocarbures, le Conseil de la BCE "continuera de considérer que les risques pesant sur la stabilité des prix sont orientés à la hausse", préviennent aussi les analystes de la banque italienne UniCredit.

D'autant que désormais les Houthis, groupe de rebelles yéménites allié de l'Iran, veulent tenter de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, autre passage essentiel pour le commerce mondial.

Néanmoins, l'hypothèse d'une hausse plus tard dans l'année est davantage probable selon la plupart des observateurs.

Elle est "presque certaine" pour la réunion suivante de la BCE en septembre, estiment des analystes de Deutsche Bank dans une note de conjoncture.

"Propos fermes"

Dans tous les cas, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler.

Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro.

La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février.

La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu'ici abstenues.

Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Feux de forêt en France: 12000 personnes évacuées en Gironde

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Plus de 12'500 départs de feu ont été enregistrés depuis le début de l'année en France. (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

Un violent feu de forêt non loin de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, a entraîné l'évacuation d'au moins 7000 personnes supplémentaires jeudi, portant le nombre total de touristes et d'habitants évacués à 12'000. Les flammes ont déjà ravagé 2000 hectares.

Les évacuations, décidées "à titre préventif", concernent six campings et un domaine résidentiel naturiste situés au nord du cap Ferret, une zone très fréquentée par les touristes durant l'été, ont annoncé les autorités locales. Le feu sévit depuis mercredi près du bassin d'Arcachon.

Aucune victime n'a été enregistrée à ce stade par les autorités. "On a un peuplement très dense de pins très rapprochés, typique du massif" des Landes de Gascogne, avait expliqué mercredi à l'AFP le capitaine des pompiers Wilfried Schneider, évoquant un feu d'une virulence "rare".

Selon le maire du Porge, Martial Zaninetti, le feu aurait été déclenché par un engin de nettoyage sur une piste forestière, une information que n'ont pas confirmée les autorités locales.

Départs de feu quotidiens

La préfète de Gironde, Sophie Brocas, a toutefois indiqué mercredi soir qu'elle allait "interdire tous les travaux forestiers ou autres qui utilisent des moteurs thermiques" dans le département, placé en vigilance rouge pour les feux de forêt.

Un autre incendie a ravagé 2500 hectares dans le sud-est de la France cette semaine. Selon le ministre français de l'intérieur Laurent Nuñez, plus de 12'500 départs de feu sont intervenus depuis le début de l'année et 44'000 hectares ont déjà brûlé, davantage qu'en 2022, quand des brasiers avaient ravagé le sud-ouest de la France.

Ces dernières semaines, les pompiers sont confrontés à des départs de feu quotidiens à travers tout le pays. Aggravée par des canicules à répétition et une forte sécheresse favorisées par le dérèglement climatique, la saison des feux en 2026 a débuté plus tôt que d'ordinaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Givaudan voit ses recettes et son bénéfice trimestriels reculer

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Givaudan a confirmé ses ambitions annuelles (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Givaudan a vu ses revenus battre en retraite au premier semestre de l'année, freinés par le segment Goût et Bien-être. Son résultat opérationnel a lui nettement diminué, engendrant une chute du bénéfice. La société pointe "la vigueur persistante du franc".

De janvier à juin, le chiffre d'affaires du géant des arômes et parfums s'est établi à 3,80 milliards de francs, soit une baisse sur un an de 1,7%. A taux de change équivalents, le groupe vernolian affiche cependant une progression de 3,6%, contre 6,5% à la même période un an plus tôt, dévoile-t-il jeudi dans un communiqué.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) ajusté est passé à 923 millions contre 973 millions un an plus tôt et la marge afférente est ressortie à 24,3%, contre 26,2% auparavant. Le bénéfice net a pour sa part chuté de 24,6% à 475 millions.

Ces chiffres aux attentes des analystes AWP qui tablaient sur des recettes de 3,8 milliards de francs, et une croissance organique de 3%. L'Ebitda ajusté était prévu à 925 millions, pour une marge de 24,4%, et le bénéfice net était par contre espéré plus élevé, à 541 millions.

En termes de perspectives, la direction vise toujours une croissance moyenne de ses ventes à périmètre comparable de 4 à 6% et une croissance moyenne de son flux de trésorerie disponible ajusté supérieure à 12% sur cinq ans.

Givaudan dit vouloir s'appuyer sur ses atouts actuels et son modèle économique éprouvé dans son coeur de métier, "tout en poursuivant son expansion vers des marchés connexes à forte valeur ajoutée afin de stimuler une croissance durable et rentable".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Canicule: Mazzone veut un plan et des changements de départements

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Lisa Mazzone estime qu'Albert Rösti n'est soit pas capable, soit pas disposé à agir contre le réchauffement climatique (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le département de l'environnement doit être retiré à Albert Rösti, afin que le Conseil fédéral "assume enfin ses responsabilités et protège la population" des effets de la chaleur, estime la présidente des Vert-e-s Lisa Mazzone. Elle réclame des mesures concrètes.

"Nous ne sommes même pas encore à la fin du mois de juillet et nous comptons déjà les victimes de la canicule", déclare Mme Mazzone dans un entretien diffusé jeudi par 24 Heures et la Tribune de Genève, énumérant une sécheresse extrême, les appels à l'aide des agriculteurs et les poissons mourant dans des rivières au niveau trop bas. "Nous sommes en pleine crise et le Conseil fédéral est en vacances".

La présidente des Vert-e-s accuse le ministre de l'environnement Albert Rösti de conduire la politique climatique de la Suisse à la ruine. "Nous comptons les reculs là où des avancées urgentes s'imposent". Selon elle, n'importe quel autre membre du Conseil fédéral ferait actuellement mieux l'affaire au département de l'environnement qu'Albert Rösti.

Un plan contre les canicules

Mme Mazzone appelle le Conseil fédéral à mettre sur pied un plan contre les chaleurs qui deviennent de plus en plus extrêmes "avec des mesures telles qu'une végétalisation à la vitesse grand V, la rénovation des bâtiments ou une vraie protection sur le lieu de travail".

Elle préconise également l'instauration de règles garantissant que les logements ne soient pas soumis à une chaleur excessive, à l'instar des normes contre le froid.

Dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les crèches et certaines écoles, des climatisations sont nécessaires, relève Mme Mazzone. Ces investissements coûtent cher, mais les Vert-e-s sont prêts à débloquer les fonds, assure-t-elle.

"Nous voyons déjà quel futur nous attend. Quand j'entends des experts affirmer qu''il fera 50 degrés à Genève dans vingt ans', cela m'inquiète énormément, aussi en tant que mère", ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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