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Economie

Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances

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Xi Jinping et Donald Trump se sont serré la main au bas des marches du palais du Peuple, à Pékin, à côté de l'immense place Tiananmen. (© KEYSTONE/EPA/Maxim Shemetov / POOL)

Le président Xi Jinping a prévenu jeudi son homologue Donald Trump que la Chine et les Etats-Unis pourraient entrer en "conflit" si Washington gérait mal la question de Taïwan, dès les premiers instants d'un sommet dont l'île est annoncée comme un des enjeux.

Sur un mode plus conciliant, M. Xi a promis aux premières heures de ce sommet aux enjeux globaux d'ouvrir davantage son pays aux entreprises étrangères, y compris américaines.

En dehors de propos faisant assaut de cordialité devant les caméras au début des entretiens, M. Trump est resté discret à l'entame du séjour sur fond de désaccords multiples et de tensions globales généralisées. Il a promis un "avenir fabuleux" aux relations entre Etats-Unis et Chine.

Les propos de M. Xi sur Taïwan rapportés par la télévision d'Etat alors que les discussions avec M. Trump étaient toujours en cours ont détonné.

"La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays (Chine et Etats-Unis) pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit", a déclaré M. Xi, employant un mot en mandarin ne signifiant pas nécessairement conflit militaire.

La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique mais se réserve la possibilité de recourir à la force.

Tapis rouge

La politique américaine sur Taïwan repose sur un soutien militaire robuste à l'île, sans reconnaissance à part entière ni soutien ouvert aux velléités d'indépendance.

La question de Taïwan est l'un des sujets de crispation qui abondent à l'ouverture du sommet: relations commerciales, guerre avec l'Iran, accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle... autant de querelles aux prolongements internationaux.

M. Trump entend faire pression pour que la Chine, un partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran - elle est le principal pays importateur de son pétrole - use de son influence en vue d'une sortie de crise dans le Golfe, avait dit préalablement l'administration.

MM. Trump et Xi "ont convenu que le détroit d'Ormuz devait rester ouvert afin de garantir la libre circulation des produits énergétiques", a dit la Maison Blanche. Son compte rendu n'évoque pas le sujet de Taïwan.

Mais, selon la Maison Blanche, M. Xi a exprimé son intérêt pour acheter davantage de pétrole américain pour réduire sa dépendance aux importations transitant par le détroit d'Ormuz. La Chine n'a pas évoqué un tel intérêt dans son propre compte rendu.

Au-delà du caractère exceptionnel de la visite, la première d'un président américain depuis celle que M. Trump avait lui-même effectuée en 2017, le sommet est largement présenté comme l'occasion pour les deux parties de maintenir une certaine stabilité entre les deux premières puissances économiques mondiales et de ne pas envenimer les crises existantes.

M. Xi a déroulé le tapis rouge à Donald Trump à son arrivée au monumental Palais du Peuple, haut lieu du pouvoir jouxtant au coeur de la capitale l'immense place Tiananmen pavoisée aux couleurs chinoises et américaines.

Après avoir passé en revue une garde militaire au son d'une salve de canons, puis salué une foule d'enfants portant des fleurs et agitant les drapeaux des deux pays en scandant "bienvenue, bienvenue, chaleureuse bienvenue!", MM. Xi et Trump sont rapidement entrés dans le dur des sujets qui fâchent.

"Stabilité"

Avant que les portes ne se referment sur les journalistes pour deux heures et quart d'entretiens, M. Trump, qui croit fort dans les relations personnelles entre puissants et affirme sa proximité avec M. Xi, a proclamé son "honneur d'être à (ses) côtés" et "l'honneur d'être (son) ami".

"Les relations entre la Chine et les Etats-Unis vont être meilleures que jamais", a-t-il dit. "Nous allons avoir ensemble un avenir fabuleux", a-t-il renchéri.

M. Trump n'a évoqué spécifiquement aucune des querelles du moment, se concentrant sur les affaires qu'il espère voir réaliser par les nombreux chefs d'entreprise qui l'ont accompagné.

En haut de la liste de voeux de Washington figurent des accords dans le domaine de l'agriculture par exemple et peut-être la confirmation d'une commande massive d'avions auprès de Boeing.

M. Trump espère aussi en la promesse d'investissements chinois aux Etats-Unis.

"La porte de l'ouverture de la Chine continuera de s'ouvrir toujours plus grand", a dit le président chinois aux patrons américains, selon un média d'Etat, répondant à un appel en ce sens de M. Trump cette semaine.

Pékin a insisté à l'approche du sommet sur sa quête de "stabilité". MM. Xi et Trump se sont entendus pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une "relation de stabilité statégique constructive", ont dit les Affaires étrangères chinoises.

Les deux superpuissances se sont livré en 2025 une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples, dès après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

"Pas des rivaux"

MM. Xi et Trump ont conclu en octobre une trêve dont les suites devraient figurer parmi les sujets de discussion du sommet. Le sommet a été précédé de consultations commerciales en Corée du Sud. Elles ont eu des "résultats généralement équilibrés et positifs", a dit Pékin.

Depuis octobre, la Chine ressent directement l'impact d'autres politiques conduites par M. Trump, au Venezuela et plus encore en Iran.

"Nous devons être des partenaires, pas des rivaux", a dit M. Xi à M. Trump.

Selon le gouvernement américain, Donald Trump entend faire pression pour que la Chine, un partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran - elle est le principal pays importateur de son pétrole - use de son influence en vue d'une sortie de crise dans le Golfe.

Les deux présidents ont discuté de la situation au Moyen-Orient, en Ukraine et sur la péninsule coréenne, ont indiqué les Affaires étrangères chinoises sans plus de précision.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Accord levant les restrictions entre Gibraltar et l'Espagne

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Des milliers de travailleurs espagnols et britanniques vont voir leur vie quotidienne simplifiée avec l'entrée en vigueur mercredi d'un traité de libre circulation à Gibraltar (archives). (© KEYSTONE/EPA/A. CARRASCO RAGEL)

Un accord levant les restrictions de circulation entre l'enclave britannique de Gibraltar et l'Espagne a été signé mardi à Bruxelles sous l'égide de la Commission européenne, six ans après que le Royaume-Uni a officiellement quitté l'UE.

Des milliers de travailleurs espagnols et britanniques vont voir leur vie quotidienne simplifiée avec l'entrée en vigueur mercredi d'un traité de libre circulation.

Au siège de l'exécutif européen à Bruxelles, l'accord a été paraphé par le commissaire européen Maros Sefcovic et le ministre britannique chargé de l'Europe Stephen Doughty, en présence notamment du chef du gouvernement de Gibraltar, Fabian Picardo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

JPMorgan Chase surpasse les attentes au second trimestre

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La banque américaine JPMorgan Chase a annoncé des résultats pour le deuxième trimestre ayant largement dépassé les attentes. (archive) (© KEYSTONE/DPA/JULIAN DEGLER)

La banque américaine JPMorgan Chase a annoncé mardi des résultats pour le deuxième trimestre ayant largement dépassé les attentes, marqués par des records "dans toutes les branches", en particulier la banque d'affaires et les activités de marché.

"Ces résultats sont le produit d'un environnement particulièrement favorable avec un niveau élevé d'activité sur les marchés", a notamment expliqué Jamie Dimon, PDG du groupe, cité dans un communiqué, signalant que la banque d'affaires et d'investissement (+27%) avait eu des "performances bien supérieures à nos prévisions".

Les commissions perçues dans la seule banque d'investissements ont bondi de 30%, pour atteindre un record depuis 2021.

Le trimestre a notamment vu la plus importante introduction en Bourse de l'histoire planétaire - SpaceX, qui a levé 75 milliards de dollars le 12 juin -, pour laquelle JPMorgan a joué un rôle de premier plan.

Les produits de marché (+35%) ont profité d'une activité élevée de la part de la clientèle, d'une bonne performance du courtage et d'une demande pérenne dans les émissions d'actions, a expliqué la banque.

Elle a également engrangé un gain net exceptionnel de 4,6 milliards, lié à la vente d'actions de l'émetteur de cartes de crédit Visa.

Entre avril et juin, l'établissement a réalisé un chiffre d'affaires de 57,35 milliards (+28% sur un an) et un bénéfice net de 21,55 milliards (+41%).

Le consensus des analystes de Factset attendait respectivement 51,09 et 16,16 milliards.

Rapporté par action et hors éléments exceptionnels - variable privilégiée par les marchés -, le bénéfice net ressort à 6,14 dollars contre 4,98 dollars un an plus tôt. Les analystes avaient anticipé 5,49 dollars.

"Les performances ont été solides à travers l'ensemble du groupe et le chiffre d'affaires a battu des records dans toutes les branches", a souligné M. Dimon.

A noter dans la gestion de fortune un record de près de 44'000 primo-investisseurs.

Les actifs sous gestion ont bénéficié de l'environnement favorable avec un flux net de 50 milliards de dollars sur le trimestre, permettant à la banque de dépasser le seuil de 5.000 milliards de dollars au total.

Concernant le contexte général, M. Dimon a relevé que l'économie américaine "faisait preuve d'une résilience notable cette année, avec des investissements d'entreprises et des recrutements supérieurs".

"Cette force est soutenue par plusieurs facteurs positifs, y compris le capital-investissement stimulé par l'intelligence artificielle, des incitations fiscales et l'avantage d'une réglementation plus efficace", a poursuivi celui qui est considéré comme l'un des dirigeants les plus influents au monde.

Il a néanmoins prévenu de "plusieurs risques évoluant sous la surface tels des plaques tectoniques", faisant référence "aux tensions géopolitiques et aux guerres, à une inflation tenace, aux importants déficits budgétaires dans le monde et au niveau élevé des prix des actifs".

"Nous ne pouvons prédire leur évolution (...) mais elles pourraient provoquer des perturbations importantes si elles devaient bouger ou se percuter", a-t-il poursuivi dans sa métaphore géologique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Vaud: légère diminution du nombre de logements vacants

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Dans le canton de Vaud, la pénurie de logements persiste depuis 1999 (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le nombre de logements vacants sur le territoire vaudois est en légère baisse (-25) selon le dernier bilan annuel provisoire de Statistique Vaud. Au 1er juin, quelque 3907 ont été recensés sur l'ensemble du territoire, parmi lesquels 1172 sont disponibles uniquement à la vente.

Le taux de logements vacants pour l'ensemble du canton est de 0,87%, détaille l'Etat dans un communiqué mardi. Ce chiffre baisse ainsi de 0,02 point de pourcentage en comparaison à l'année dernière.

La pénurie de logement persiste donc depuis 1999, le marché étant considéré comme équilibré lorsqu'il affiche un taux de vacance de 1,5%. C'est dans le district de Lavaux-Oron que la situation est "la plus tendue", avec un taux qui se monte à 0,64%. Au contraire, le plus élevé est celui du district de La Broye-Vully, qui s'élève à 1,35%.

Plus en détails, par rapport à l'an dernier, le taux de logements vacants diminue dans les districts de la Riviera-Pays-d'Enhaut, de Nyon et de Morges, alors qu'il est stable pour les districts d’Aigle du Gros-de-Vaud, du Jura-Nord vaudois, de Lavaux-Oron et de Lausanne.

Une augmentation est constatée dans les districts de la Broye-Vully, et de l’Ouest lausannois. Pour ce dernier, le taux augmente de 0,47 à 0,67%, ce qui correspond à 98 logements supplémentaires.

Les autorités vaudoises constatent que la plupart des biens concernés sont des trois pièces (1043 unités) ou des quatre pièces (840 unités). Les surfaces industrielles et commerciales vacantes disponibles dans le canton atteignent, quant à elles, de 374'007 m2, contre 285'288 en 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Slip français fait ses débuts à la Bourse de Paris

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Le Slip Français avait annoncé fin juin son projet de cotation à la Bourse de Paris, sur le segment Euronext Growth, dédié aux petites et moyenne entreprises. (archives) (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

La marque de sous-vêtements Le Slip français, chantre du made in France, a levé mardi 5 millions d'euros pour son premier jour de cotation à la Bourse de Paris, une opération singulière dans une industrie textile chamboulée par les plateformes asiatiques.

Le prix de son action, initialement fixé à 14,80 euros, a nettement grimpé dans les premiers échanges, atteignant un maximum de 15,90 euros, avant de perdre son élan. Vers 10H30, elle restait stable par rapport au prix introduction en Bourse.

La société avait annoncé fin juin son projet de cotation à la Bourse de Paris, sur le segment Euronext Growth, dédié aux petites et moyenne entreprises. Elle disait espérer "embarquer" ses concitoyens pour "réinventer avec panache l'industrie textile".

Cette cotation lui permet de lever au total "13 millions", auprès de "7250 actionnaires particuliers", avait-elle annoncé jeudi dernier, se félicitant d'une opération "sursouscrite à hauteur de 1,15 fois", c'est-à-dire avec plus de demande que d'offre.

Mais dans cette somme, seulement "5 millions" viennent augmenter le capital de l'entreprise. Le reste est en effet composé de titres vendus par des actionnaires historiques, à hauteur de 8 millions, selon la société.

Concurrence de Shein et Temu

Malgré une communication bien huilée - Le Slip français a délibérément choisi la date emblématique du 14 juillet pour se lancer -, l'opération n'en reste pas moins modeste, sous la moyenne de 29 millions d'euros des introductions en Bourse sur Euronext Growth.

A l'heure où les plateformes asiatiques comme Shein et Temu sont accusées de concurrence déloyale avec leurs produits à très bas coûts, la marque dit vouloir "montrer par l'exemple que le made in France est performant et compétitif", selon les mots de Guillaume Gibault, son patron, cité dans un communiqué.

Cette levée de fonds permettra "d'accélérer notre stratégie de développement", en "renforçant notre marque sur son marché historique", "d'accroître nos capacités de production" et "déployer notre offre de fabrication (...) pour des marques tierces", a-t-il énuméré.

Fondée en 2011, la PME a enregistré l'an dernier un bénéfice net de 0,7 million d'euros et un chiffre d'affaires de 21,1 millions d'euros, forte d'un virage stratégique opéré en 2023, après des années post-Covid difficiles.

Elle a fermé ses boutiques - elle n'en compte plus que deux sur une vingtaine - et réduit le prix moyen de ses produits, de 40 euros à 20 euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le tarier des prés, un oiseau exceptionnel menacé par la fauche

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Le plastron orange encadré de moustaches blanches du tarier des prés est difficile à repérer dans la palette de couleurs des prairies fleuries. (© Sébastien Poirier / Station ornithologique suisse)

La fauche tardive qui commence mercredi est particulièrement délicate pour les tariers des prés et la survie de leurs derniers nids. Cet oiseau d'une endurance de vol exceptionnelle est menacé en terres helvétiques, rappelle la Station ornithologique suisse.

Le plastron orange encadré de moustaches blanches du tarier des prés est difficile à repérer dans la palette de couleurs des prairies fleuries. Son crépitement a priori joyeux s'assimile à un appel à l’aide pour celui qui devine le drame qui guette sa nichée, écrit mardi la Station ornithologique suisse (SOS), basée à Sempach (LU).

Or, le petit oiseau qui pèse 16 grammes à peine est une espèce en déclin en Suisse en raison de la disparition des prairies fleuries et de la précocité des fauches, met en garde l'institution. La Station ornithologique suisse mène un programme de conservation du tarier des prés avec les agriculteurs, les agricultrices et les cantons concernés.

Un athlète de l'extrême

Les qualités de vol exceptionnelles du tarier sont largement ignorées. Pourtant, il est capable de voler sans interruption durant près de deux jours et dans des conditions climatiques extrêmes, lorsqu'il migre.

Dans le cadre d'une étude réalisée en collaboration avec la SOS, la reprise de sept tariers des prés équipés de capteurs de lumière et de pression a permis de reconstituer leur trajet entre les Alpes françaises et l’Afrique de l’Ouest.

Premier constat, les oiseaux empruntent une route différente à l’aller et au retour. Mais surtout, ils ont réalisé leur trajet automnal au-dessus du Sahara d'une seule traite en 37 à 45 heures à des altitudes atteignant 4000 à 6000 mètres, un record pour l’espèce.

Mieux connaître pour protéger

"Voir un oiseau si léger voler sans interruption pendant près de deux jours, à une altitude où l’air se raréfie et où les températures descendent jusqu’à -10 degrés, montre à quel point ces migrateurs sont capables de prouesses physiologiques extrêmes", relève Paul Dufour, chercheur à la SOS et co-auteur de l'étude, cité dans le communiqué.

Mieux connaître le parcours migratoire de l’espèce permet de compléter cette protection locale par une vision de tout son cycle annuel, de la Suisse jusqu’à ses quartiers d’hiver ouest-africains. écrit la SOS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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