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Trump veut abaisser les taxes contre Pékin liées au fentanyl

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Donald Trump estime que "beaucoup de problèmes" vont être résolus lors de sa rencontre prévue jeudi avec Xi Jinping. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le président américain Donald Trump est arrivé mercredi en Corée du Sud pour une visite qui devrait être dominée par sa rencontre le lendemain avec son homologue chinois Xi Jinping. M. Trump estime que "beaucoup de problèmes" vont être résolus lors de la réunion.

Parti de Tokyo après une visite de deux jours, il est arrivé mercredi à Busan, avant de se rendre à Gyeongju, où se tient le sommet de la coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) rassemblant 21 pays de la région. Cette étape est la troisième de sa tournée asiatique, après la Malaisie et une visite au Japon, où il a rencontré mardi la nouvelle première ministre Sanae Takaichi.

A bord d'Air Force One, le président Trump a dit envisager "une excellente réunion [...] et que beaucoup de problèmes vont être résolus" lors de la rencontre jeudi avec le dirigeant chinois. Il prévoit une baisse des droits de douane qui avaient été imposés à la Chine en rétorsion à sa gestion de la crise du fentanyl aux Etats-Unis.

"Un décalage"

Si les négociateurs de Pékin et Washington assurent s'être entendus sur un "cadre" d'accord, il reste à voir si Donald Trump et Xi Jinping, qui ne se sont pas rencontrés en tête à tête depuis 6 ans, finaliseront effectivement une trêve dans leur guerre commerciale qui a fait dévisser les marchés et bouleversé les chaînes de production.

"Il semble y avoir un décalage entre les positions des deux pays", commente William Yang, analyste à l'International Crisis Group. "Alors que les Etats-Unis sont impatients de conclure tout accord commercial que Trump pourrait qualifier de victoire, la Chine s'attache à renforcer la confiance, gérer les divergences de longue date et stabiliser les relations commerciales", a-t-il averti.

Auparavant, le président américain doit rencontrer mercredi à Gyeongju le président sud-coréen Lee Jae-myung, sa deuxième rencontre avec lui. Séoul souhaite, à l'instar de Tokyo, des assurances de son allié américain pour sa défense face à la menace de la Corée du Nord.

Situation "complexe"

Mais les discussions porteront également sur le commerce, alors que Séoul peine à conclure un compromis commercial avec Washington. En juillet, Donald Trump avait annoncé avoir accepté de réduire les taxes douanières sur les produits sud-coréens à 15% en échange de l'engagement de Séoul à investir 350 milliards de dollars aux Etats-Unis.

Mais les surtaxes sur l'automobile persistent et les modalités de ces investissements restent âprement discutées. L'arrestation de centaines de travailleurs sud-coréens par la police de l'immigration américaine a aussi tendu les relations.

Le ministre américain des finances Scott Bessent a admis lundi qu'il restait "de nombreux détails à régler" pour résoudre une situation "complexe".

Donald Trump devrait recevoir en cadeau une réplique d'une couronne en or de l'ancien royaume coréen de Silla, ont indiqué les autorités sud-coréennes.

Pas de rencontre avec Kim

La perspective d'une rencontre du président américain avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à l'issue du sommet semble en revanche s'éloigner. Donald Trump avait déclaré qu'il serait "ravi de rencontrer" à nouveau le dirigeant nord-coréen, mais Pyongyang n'a pas répondu publiquement à l'invitation.

Au cours de son vol vers la Corée du Sud, le président américain a indiqué qu'il donnerait la priorité à sa rencontre avec Xi Jinping et qu'il rencontrerait le numéro un nord-coréen "dans un avenir pas trop lointain". "A un moment donné, nous serons amenés à traiter avec la Corée du Nord. Je pense qu'ils le souhaitent et je le souhaite", a-t-il déclaré.

La dernière rencontre des deux dirigeants remonte à juin 2019 dans la zone démilitarisée (DMZ), cette frontière de la guerre froide divisant la péninsule coréenne depuis des décennies.

Mais les relations entre Pyongyang et Washington sont au point mort depuis l'échec de ce sommet, en raison de désaccords sur l'allègement des sanctions américaines et l'avancement du programme nucléaire de Pyongyang.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

La Bundesbank lance la recherche d'un nouveau siège à Francfort

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La banque centrale allemande a lancé un appel d'offres (archives). (© KEYSTONE/DPA/HANNES P ALBERT)

La Banque fédérale d'Allemagne a lancé jeudi un appel d'offres à l'échelle européenne pour trouver un nouveau siège à Francfort, après avoir tourné la page d'un vaste projet de rénovation de son bâtiment historique ayant tourné au fiasco.

L'institution recherche un immeuble "clé en main", neuf ou entièrement rénové, accompagné d'"un terrain situé dans la ville de Francfort", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

"Avec l'achat d'un nouveau siège, nous créons une solution économique, moderne et durable pour notre implantation principale", a déclaré Stephan Bredt, directeur des opérations de la Bundesbank.

Le futur site devra accueillir environ 2.500 postes de travail, ainsi que 15.000 mètres carrés d'espaces dédiés à des fonctions spécifiques et techniques.

La Bundesbank vise une attribution du marché d'ici fin 2027.

Cette procédure intervient quelques mois après l'annonce, en mars, de l'abandon de son siège historique, un imposant bâtiment brutaliste construit en 1972 dans le nord-ouest de Francfort.

La banque centrale allemande avait initialement prévu de rénover cet édifice classé monument historique et d'y adjoindre plusieurs bâtiments afin de créer un campus moderne. Mais elle a dû abandonner ce projet lesté par une envolée des coûts.

La Cour des comptes allemande avait évalué l'an dernier le coût total des travaux à 4,6 milliards d'euros, soit plus d'un million d'euros par poste de travail.

Une étude de rentabilité a finalement conclu qu'un déménagement serait nettement moins coûteux, selon le président de la Bundesbank, Joachim Nagel.

Les réserves d'or conservées dans les sous-sols de l'actuel site, ainsi que le musée de la monnaie y resteront.

L'emplacement va connaître d'ici plusieurs années une nouvelle vie, en accueillant l'European School of Frankfurt, fréquentée notamment par les enfants des employés de la Banque centrale européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Royaume-Uni: la croissance ralentit mais reste relativement solide

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Le PIB britannique devrait faiblir au deuxième semestre (archives). (© KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT)

La croissance du Royaume-Uni, si elle a ralenti au deuxième trimestre, est restée "relativement solide", selon les derniers chiffres officiels.

Mais l'économie comme le pouvoir d'achat des Britanniques risquent de souffrir, dans les mois qui viennent, de la guerre au Moyen Orient.

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a progressé de 0,4% entre avril et juin, selon une première estimation publiée jeudi par l'Office national des statistiques (ONS). Il avait affiché une hausse de 0,6% au premier trimestre, signe d'une résilience inattendue face au conflit.

"La croissance a ralenti (...) mais elle est restée relativement solide", a résumé Liz McKeown, directrice des statistiques économiques de l'ONS, ajoutant que "les services ont de nouveau été le principal moteur" de l'économie.

Les chiffres de l'ONS jeudi montrent aussi que le PIB a progressé de 0,3% en juin, après être resté stable en mai et une petite baisse en avril.

La croissance du deuxième trimestre, conforme aux attentes des économistes, risque toutefois de ralentir encore, préviennent les économistes.

"L'économie a fait preuve d'une résilience bienvenue" mais ces chiffres "ne doivent pas masquer le cocktail de pressions sur les coûts qui étouffent la croissance à long terme des entreprises", ont prévenu les Chambres de commerce britanniques dans un communiqué.

C'est un défi pour le nouveau Premier ministre travailliste Andy Burnham, qui a pris ses fonctions le mois dernier en assurant faire passer le pouvoir d'achat "avant tout le reste".

Pression sur les entreprises

Le pouvoir d'achat des Britanniques a été durement entamé ces dernières années par une inflation qui a culminé à des niveaux inédits depuis des décennies, avant de ralentir progressivement.

La guerre au Moyen Orient, en faisant s'envoler les prix des hydrocarbures, alimente à nouveau les craintes d'inflation - celle-ci a reculé à 2,6% en juin au Royaume-Uni, mais les économistes estiment que l'accalmie risque de n'être que de courte durée.

"Je sais que les gens sont inquiets de l'impact du conflit au Moyen-Orient sur le coût de la vie, qui est trop élevé depuis trop longtemps", a réagi dans un communiqué le ministre des Finances John Healey.

Et lorsque les Britanniques font plus attention à leurs dépenses "cela met une pression supplémentaire sur les entreprises britanniques" (et donc sur l'économie), a-t-il ajouté.

Au deuxième trimestre, "les ménages ont dépensé plus que prévu" notamment parce que "la chaleur accrue a entraîné une hausse des dépenses de consommation" et grâce à un effet "Coupe du Monde", estime Sanjay Raja, économiste en chef pour le Royaume-Uni chez Deutsche Bank.

Mais "la crise énergétique rattrapera probablement les ménages et les entreprises au troisième trimestre, avec la hausse des factures de gaz et d'électricité" mais aussi "des prix élevés à la pompe", prévient l'analyste.

Dès son entrée en fonction, M. Burnham avait annoncé plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat : réduction des taxes sur les factures d'énergie, plafonnement du prix des billets de bus, ou encore baisse des taxes professionnelles pour les pubs.

À l'approche du premier budget du nouveau gouvernement, qui sera présenté le 28 octobre par M. Healey, le ministre des Finances, les attentes sont nombreuses et les spéculations vont bon train quant aux aides pour les ménages et aux hausses de taxes qui pourraient être annoncées.

"La faiblesse attendue de la croissance du PIB au second semestre risque de compliquer l'exercice d'équilibriste du Chancelier (de l'Echiquier, titre officiel du ministre des Finances au Royaume-Uni, ndlr) lors de la présentation du budget", selon Suren Thiru, chef économiste de l'Institut des experts-comptables d'Angleterre et du Pays de Galles (ICAEW).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Djakovic et Kay-Lyn Löhr en demi-finales

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Kay-Lyn Löhr nagera les demi-finales du 200 m brasse jeudi soir (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

La matinée de jeudi fut compliquée pour les représentants de Swiss Aquatics aux Européens en grand bassin de Paris.

Seuls Antonio Djakovic (200 m libre) et Kay-Lyn Löhr (200 m brasse) ont décroché un ticket pour les demi-finales.

Le soulagement était de mise pour Antonio Djakovic, 16e (et avant-dernier) qualifié pour les demi-finales sur 200 m libre. Le double médaillé européen sur la distance (argent en 2022, bronze en 2024) a réalisé 1'47''07, un chrono qui le satisfaisait.

"Il y a quatre semaines, je ne savais pas si je pourrais nager ici. C'est certainement un pas en avant. Je veux prendre du plaisir en demi-finale, je suis heureux de pouvoir à nouveau nager en soirée", a expliqué en zone mixte le Thurgovien, qui n'est pas passé sous les 1'47 depuis son bronze européen de 2024.

L'espoir Kay-Lyn Löhr affichait un plus large sourire encore à l'issue des séries du 200 m brasse, dont elle a pris la 13e place en 2'28''47. "J'étais moins nerveuse que pour le 100 m (red: où elle avait été sortie en séries), car j'ai plus confiance en moi sur cette distance", a souligné la Zurichoise de 18 ans.

Mattia Mauri a quant à lui partiellement rempli son contrat sur 200 m libre. Le Tessinois de 20 ans a retranché 1''05 à son record personnel pour réaliser 1'47''35, mais avec son 22e rang il échoue à 0''20 d'une place en demi-finales. Troisième Helvète en lice sur cette distance, Balint Ashton a terminé 52e (1'49''53).

"Aucune excuse" pour Mityukov

La déception est grande pour les dossistes Thierry Bollin (35e en 25''36), Roman Mityukov (49e en 25''58) et Flavio Bucca (65e en 26''19), qui ont échoué à une demi-seconde et plus des demi-finales sur 50 m. "J'aurais espéré faire mieux", a lâché Roman Mityukov, 4e du 200 m dos la veille au soir. "Je n'ai aucune excuse. Ce n'est pas le contexte qui a fait que je nage 25''5", a précisé le Genevois.

Engagées sur 100 m papillon, Julia Ullmann (31e en 59''67) et Gaia Rasmussen (43e en 1'00''84) n'ont pas connu plus de réussite. Le 4x100 m libre masculin (Balint Ashton, Mattia Mauri, Tiago Behar et Robin Yeboah) a pour sa part été disqualifié après que le premier relayeur avait bougé trop tôt au départ. Vanna Djakovic, 14e des séries du 1500 m en 16'41''02, ne verra pas non plus la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ne réveillez pas un ours qui dort: grosse amende pour un indélicat

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En Arctique, le sommeil de l'ours polaire vaut de l'or (image prétexte). (© KEYSTONE/EPA/MARTIN DIVISEK)

Une personne a écopé d'une amende de 4550 euros au Svalbard, dans l'Arctique, pour avoir actionné une corne de brume pour réveiller un ours polaire endormi, ont annoncé jeudi les autorités de cet archipel norvégien.

L'incident s'est produit ce mois-ci alors qu'un navire naviguait dans un fjord du nord-est du Svalbard, à un millier de kilomètres du pôle Nord. "Ses occupants auraient aperçu un ours polaire endormi à terre", a relaté le gouverneur du territoire dans un communiqué.

"Une personne à bord a alors utilisé la corne de brume du navire, réveillant l'animal, qui s'est déplacé vers un autre endroit", a-t-il ajouté. Il en coûtera 50'000 couronnes à l'indélicat, qui a accepté l'amende infligée par les services du gouverneur.

La réglementation locale dispose qu'"il est interdit de déranger inutilement, d'attirer ou de poursuivre un ours polaire", déclaré espèce protégée au Svalbard en 1972. Quelque 260 ours polaires avaient été recensés sur l'archipel lors de la dernière estimation scientifique, réalisée en 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Brunner/Hüberli et Mäder/Kernen toujours invaincues

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Nina Brunner et Tanja Hüberli toujours invaincues (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Nina Brunner/Tanja Hüberli et Joana Mäder/Leona Kernen sont en huitièmes de finale des Européens de Stare Jabłonki en Pologne. Les deux paires ont remporté leur deuxième match de groupe.

La Zougoise Brunner et la Schwytzoise Hüberli ont battu les Françaises Làzana Placette et Alexia Richard 21-18 21-16. Comme lors de leur premier match, les deux Suissesses n’ont perdu aucun set.

Lors de leur troisième et dernier match de poule, face aux Tchèques Kylie Neuschaferova et Martina Maixnerova, les doubles championnes d’Europe pourront assurer leur victoire dans le groupe ainsi que leur qualification directe pour les huitièmes de finale.

Mäder et Kernen se sont de leur côté nettement améliorées par rapport à leur première rencontre. La Zurichoise et la Bernoise ont battu les Allemandes Sandra Ittlinger et Anna-Lena Grüne 21-18 21-19.

Les deux Allemandes avaient pourtant annoncé leur séparation il y a quelques semaines. Mais en raison du forfait de Kim van de Velde, blessée, avec qui Ittlinger forme désormais une équipe, les deux femmes se sont retrouvées.

Pour leur dernier match de cette phase qualificative, Mäder et Kernen affronteront les s½urs autrichiennes Dorina et Ronja Klinger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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