Rejoignez-nous

International

Xi accueille Poutine pour un sommet régional

Publié

,

le

Le Russe Vladimir Poutine est arrivé dimanche matin, selon les médias d'Etat russes et chinois. (© KEYSTONE/AP/Alexander Kazakov)

Le président Xi Jinping a réuni dimanche les dirigeants russe, indien, iranien et turc et une kyrielle de responsables eurasiatiques avant un sommet destiné à montrer qu'un autre modèle de relations est possible, avec la Chine en son centre.

Les chefs d'Etat et de gouvernement d'une vingtaine de pays et les responsables d'une dizaine d'organisations internationales et régionales ont afflué dans la mégapole portuaire de Tianjin (nord) pour participer lundi au sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), le premier depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump.

Le Russe Vladimir Poutine est arrivé dimanche matin, selon les médias d'Etat russes et chinois, mais n'a pas été vu par la presse. Son homologue chinois a multiplié les entretiens bilatéraux, notamment avec le Premier ministre indien Narendra Modi et le président turc Recep Tayyip Erdogan dimanche, avant une réception en l'honneur de ses invités prévue dimanche soir.

Les deux grands alliés chinois et russe doivent s'entretenir mardi à Pékin.

Confiance mutuelle

Dans les rues de Tianjin placée sous haute surveillance policière et militaire, des affiches en mandarin et en russe exaltent "l'esprit de Tianjin" et la "confiance mutuelle" sino-russe.

Ce rendez-vous, décrit comme le plus important depuis la création de l'OCS en 2001, a lieu dans un contexte de crises multiples touchant directement ses membres : confrontation commerciale des Etats-Unis avec la Chine et l'Inde, guerre en Ukraine ou querelle nucléaire iranienne.

L'OCS associe 10 Etats membres et 16 pays observateurs ou partenaires et représente presque la moitié de la population mondiale et 23,5% du PIB de la planète. Elle est volontiers présentée comme faisant contrepoids à l'Otan. Son espace renferme d'importantes réserves énergétiques.

Grandiose défilé

La communication officielle chinoise vante le sommet comme un modèle de multilatéralisme - sous-entendu face à l'unilatéralisme américain.

Il ouvre une séquence au cours de laquelle la Chine entend faire étalage de son emprise diplomatique, mais aussi de sa puissance militaire, tout en se présentant comme un pôle de stabilité dans un monde divisé.

M. Poutine et plusieurs autres participants assisteront mercredi à la démonstration par leur hôte de ses capacités militaires, à la faveur d'un grandiose défilé célébrant à Pékin les 80 ans de la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Le leader nord-coréen Kim Jong Un effectuera pour l'occasion une rare sortie hors de son pays, pour se tenir chez le voisin et allié chinois aux côtés de Xi Jinping.

La Corée du Nord est devenue l'un des principaux alliés de la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine.

De nombreux alliés de Kiev soupçonnent Pékin de soutenir aussi Moscou dans le conflit. La Chine invoque la neutralité et accuse les pays occidentaux de prolonger les hostilités en armant l'Ukraine.

Effet d'image

Plus qu'à des résultats tangibles incertains, les experts incitent à prêter attention à l'effet d'image du sommet. Une photo de famille et la signature de documents, dont une déclaration et une stratégie de développement, sont programmées lundi.

L'OCS regroupe des membres aux rapports délicats les uns avec les autres, aux intérêts antagonistes et aux systèmes divergents.

La Chine peut cependant se prévaloir de l'avancée que constitue la présence au sommet du Premier ministre indien. Sa visite est la première depuis 2018, signe de l'effort de rapprochement entre les deux géants asiatiques qui se livrent une rude compétition régionale et se sont affrontés militairement sur leur frontière en 2020. L'Inde et la Chine sont simultanément en butte aux pressions commerciales américaines.

MM. Xi et Modi ont souligné lors de leur rencontre l'intérêt de coopérer pour deux pays qui représentent 2,8 milliards d'individus, une collaboration que M. Xi appelle "la danse du dragon et de l'éléphant".

Le Chinois a évoqué les "progrès continus" effectués depuis l'an dernier dans leurs relations et l'Indien l'"atmosphère de paix et de stabilité (qui) règne à présent" entre leurs pays, selon les comptes rendus officiels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Environnement

Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg

Publié

le

Des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice.

Français en majorité mais aussi Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. A la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5500 personnes.

Dans l'après-midi, l'ambiance s'est tendue, des manifestants jetant des fumigènes, des bouteilles et des fruits vers les CRS qui ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes.

Cible des critiques: Ursula von der Leyen, qui a signé samedi au Paraguay l'accord de libre-échange contesté avec les quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Son nom a été hué et un cercueil portant le nom de la présidente de la Commission européenne a été exhibé.

"La Commission européenne nous abandonne", a déploré le Copa-Cogeca, une organisation qui rassemble les principaux syndicats agricoles européens.

"Nous sommes nombreux aujourd'hui parce que nous voulons continuer à nous battre pour une vision d'une agriculture qui produit en Europe", a déclaré à la foule Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. L'accord commercial avec le Mercosur est "quelque chose que nous ne voulons pas", a-t-il insisté, réclamant le soutien des députés européens quel que soit leur parti ou leur pays.

Les parlementaires ne se prononceront sur l'ensemble de l'accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s'exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).

En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l'accord avec les traités. Si l'avis de la cour est négatif, l'accord ne pourra entrer en vigueur que s'il est modifié.

"C'est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne" a dit sur TF1 la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, espérant que "cette démarche ira à son terme".

"On veut que les eurodéputés fassent leur boulot, qu'ils fassent appel à la cour, pour que l'accord soit réétudié", a déclaré à l'AFP Emmanuelle Poirier, 45 ans. Elle qui élève des vaches limousines dans la Creuse craint "l'importation massive de viande qui ne correspond pas au cahier des charges en France".

Au sein même des groupes politiques, les eurodéputés sont divisés.

"Nous sommes en train de travailler, voix par voix, élu par élu, député par député à faire cette majorité dont nous avons besoin pour stopper (l'accord avec) le Mercosur lors du vote de demain", a déclaré François-Xavier Bellamy, membre du PPE (droite).

Les agriculteurs ont prévu de rester à Strasbourg jusqu'à mercredi.

"On se battra jusqu'au bout" a martelé Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs.

Motion de censure

Négocié depuis 1999, l'accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d'Etats. La France s'y est opposée.

Ce texte crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.

Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.

Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.

"Ce libre-échange peut, dans certains cas, aussi ouvrir des débouchés à l'Italie et réduire les droits de douane, mais il met en péril la santé de tous", dénonce Nicolo Koliotassis, 23 ans, viticulteur en Vénétie et membre de Coldiretti, syndicat agricole italien.

Jeudi, les eurodéputés seront amenés à voter cette fois sur une motion de censure à l'encontre de Mme von der Leyen, une démarche à l'initiative du groupe d'extrême droite des Patriotes pour l'Europe, qui a peu de chances de succès.

Ailleurs en France, la mobilisation des agriculteurs se poursuit aussi: une cinquantaine de membres de la Coordination rurale ont mené dans la nuit une opération "coup de poing" contre un entrepôt logistique Système U dans l'Hérault, a indiqué la préfecture, condamnant des "actions illégales".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le groupe Renault accroît ses ventes de 3,2% en 2025

Publié

le

Pour le seul constructeur Renault, principale marque du groupe français, les ventes ont progressé également de 3,2% par rapport à 2024 à 1,63 million d'unités (archives). (© KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

Le groupe Renault a enregistré une hausse de ses ventes mondiales de 3,2% en volume en 2025, à 2,33 millions de véhicules. Elles ont été portées par un bond des voitures particulières à l'international.

Pour le seul constructeur Renault, principale marque du groupe français, les ventes ont progressé également de 3,2% par rapport à 2024 (1,63 million d'unités).

La hausse de 10% des ventes de voitures particulières (1,29 million) a compensé une chute de 16,5% de celles des utilitaires légers (336'000), a précisé la marque mardi.

Moteur de cette progression, les ventes hors Europe de la marque Renault ont bondi de 11,7%. Ces ventes représentent désormais 38% des volumes totaux de la marque, les plus fortes croissances ayant eu lieu en Amérique latine (+11,3%), Corée du Sud (+55,9%) et Maroc (+44,8%).

"Renault demeure la première marque automobile française dans le monde", a souligné Ivan Segal, directeur des ventes de la marque.

En Europe, la marque au losange a vu ses ventes de véhicules particuliers progresser de 7,4%, dont +17% pour les hybrides et surtout +72% pour les voitures électriques (151.939 unités), une croissance deux fois plus rapide que celle du marché.

"Grâce à la Renault 5 E-Tech electric, deuxième voiture électrique vendue aux particuliers en Europe, les véhicules électriques représentent désormais 20,2% des ventes de voitures particulières de la marque Renault", a commenté le groupe, qui a écoulé plus de 100.000 exemplaires de ce modèle.

En revanche, les ventes de véhicules utilitaires légers de la marque Renault ont subi une baisse du marché européen de 8,3% et été pénalisées par l'arrêt progressif du modèle Express.

Autre point faible, en France seule, la marque Renault a vu ses ventes de voitures particulières et d'utilitaires légers baisser à 387.000 unités (-1,2%) mais sur un marché national en chute de plus de 5%, souligne Ivan Segal.

Renault, qui explique préserver ses marges par une stratégie mondiale centrée sur la valeur et le choix de segments de marchés plus rentables, a gagné des parts de marché dans plusieurs pays européens auprès des particuliers.

Par ailleurs, en Europe, l'arrivée de la Renault 4 E-Tech sur de nouveaux marchés et le lancement commercial de la Twingo électrique s'inscrivent dans la poursuite de l'"électrification de la marque".

Hors d'Europe, la marque poursuivra ses lancements avec l'introduction d'un nouveau Renault Duster en Inde. Le groupe lancera trois autres modèles d'ici 2027.

Au niveau du groupe, donc avec les trois marques Renault, Dacia et Alpine, le constructeur compte environ 400'000 véhicules hybrides vendus (+35,1%) et environ 194000 véhicules électriques (+76,7%) au total. Dacia a notamment enregistré plus de 113.000 véhicules hybrides vendus (+121,7%).

En Europe, le groupe lance cette année une Nouvelle Renault Clio, la Renault Twingo E-Tech electric, une nouvelle Dacia électrique de segment A (mini-citadine), une nouvelle Dacia hybride et thermique de segment C (berline) et une Alpine A390.

Il compte aussi "accélérer sa croissance à l'international" grâce à ses nouveaux modèles: Renault Boreal en Amérique latine et en Turquie, Renault Duster en Inde, Renault Filante en Corée du Sud et sur les marchés internationaux, et un nouveau pick-up Renault en Amérique latine".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Trump dit avoir invité Poutine à rejoindre le "conseil de paix"

Publié

le

Le "conseil de la paix", que Donald Trump veut créer à sa main, doit oeuvrer à la résolution des conflits dans le monde, en concurrence avec l'ONU. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a confirmé lundi avoir invité son homologue russe Vladimir Poutine à rejoindre le "conseil de la paix", qu'il veut créer à sa main pour oeuvrer à la résolution des conflits dans le monde, en concurrence avec l'ONU.

"Oui, il a été invité", a répondu M. Trump à un journaliste en Floride qui lui demandait s'il avait invité le dirigeant russe à rejoindre cet organisme, où le billet d'entrée serait d'un milliard de dollars pour un siège permanent.

Le président américain a menacé dans la foulée d'imposer des droits de douane sur les vins et champagnes français en réponse au refus de son homologue Emmanuel Macron de rejoindre ce "conseil".

"Je vais mettre 200% de droits de douane sur ses vins et champagnes. Et il y adhérera. Mais il n'est pas obligé d'y adhérer", a-t-il déclaré à des journalistes en Floride.

L'entourage d'Emmanuel Macron a indiqué lundi à l'AFP que la France "n'entend pas donner suite favorable" à ce stade à l'invitation reçue pour rejoindre un "conseil de paix".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Groenland: les Européens ne vont pas "résister beaucoup", dit Trump

Publié

le

Donald Trump réitère ses menaces de surtaxes douanières s'il ne peut pas avoir le Groenland. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que les dirigeants européens ne vont pas "résister beaucoup" à son projet de s'emparer du Groenland.

"Je ne pense pas qu'ils vont résister beaucoup. Nous devons l'avoir", a-t-il déclaré à un journaliste en Floride qui l'interrogeait sur ce qu'il prévoyait de dire aux Européens qui s'opposent à ses projets.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

En Antarctique, les manchots avancent leur période de reproduction

Publié

le

Les manchots papous, une espèce "généraliste" qui change facilement de régime alimentaire, s'adaptent mieux à un climat relativement plus tempéré (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Baker)

Les manchots de l'Antarctique, région en première ligne du changement climatique, avancent leur période de reproduction à une vitesse "record", concluent des chercheurs dans une étude publiée mardi.

"Nous avons été surpris à la fois par l'ampleur et par la vitesse de l'avancée de la saison de reproduction", souligne pour l'AFP Ignacio Juarez Martínez, des universités britanniques d'Oxford et d'Oxford Brookes, l'auteur principal de l'étude parue dans la revue Journal of Animal Ecology. Ce changement est le plus rapide observé parmi "tous les vertébrés sur terre", affirme-t-il.

Une équipe internationale de scientifiques a examiné les périodes pendant lesquelles les animaux ont établi leurs colonies de nidification pendant l'été austral, entre 2012 et 2022. Ils se sont appuyés sur des images prises par des dizaines de caméras surveillant 37 colonies différentes.

Les dates de nidification ont avancé à des "taux records" pendant la décennie pour les espèces de manchots étudiées: 13 jours en moyenne chez le manchot papou (jusqu'à 24 jours dans certaines colonies). Les manchots Adélie et à jugulaire ont pour leur part avancé leur période de reproduction de 10 jours pendant la décennie.

Rythmes bouleversés

Les mécanismes précis par lesquels la hausse des températures influe sur le comportement des manchots ne sont pas encore bien compris. Les scientifiques mettent en avant plusieurs facteurs qui peuvent affecter différemment certaines espèces.

"Par exemple, les manchots Adélie chassent dans la glace de mer et avancent leur saison de reproduction là où cette glace de mer se brise plus vite en conséquence du réchauffement", explique Ignacio Juarez Martínez.

Pour les manchots à jugulaire, cette avancée est plutôt liée à une évolution de la photosynthèse des océans, favorisant la production de nourriture. Les chercheurs pensent que cela peut leur permettre de prendre du poids plus tôt dans l'année qu'auparavant.

L'Antarctique est l'une des régions au monde qui se réchauffe le plus rapidement et la température annuelle moyenne y a atteint des niveaux records l'an dernier, selon le dernier bilan du service européen Copernicus.

Ces bouleversements dans leurs rythmes mettent désormais en concurrence les trois espèces qui auparavant parvenaient à cohabiter, car elles se reproduisaient à des moments légèrement différents, ce qui est moins le cas aujourd'hui.

Avec cette nouvelle donne, il y a des "gagnants et des perdants du changement climatique", préviennent les auteurs dans leur étude. Le nombre de manchots papous, une espèce "généraliste" qui change facilement de régime alimentaire et s'adapte mieux à un climat relativement plus tempéré, est déjà en augmentation. Les deux autres espèces, plus dépendantes de l'abondance de krill ou de conditions de glaces particulières, déclinent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EnvironnementIl y a 1 heure

Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg

Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le...

Suisse RomandeIl y a 1 heure

Bouclier fiscal: Commission d'enquête parlementaire débattue

Le Grand Conseil vaudois a entamé mardi le débat sur l'institution ou non d'une Commission...

SuisseIl y a 2 heures

Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin

Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin...

MobilitéIl y a 2 heures

Vers une taxe de transit à travers la Suisse

Une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter...

Suisse RomandeIl y a 2 heures

Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli

Valérie Dittli a été fortement malmenée mardi par le Grand Conseil vaudois, une semaine après...

GenèveIl y a 3 heures

Une initiative pour permettre la vente d'alcool en soirée à Genève

A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter...

SuisseIl y a 3 heures

La part des voitures électriques devrait augmenter en 2026

La proportion des voitures entièrement électriques (BEV) devrait passer de 23 à 27% en 2026....

GenèveIl y a 3 heures

Le service de livraison Smood va t'il mettre la clé sous la porte?

Le livreur de repas Smood, basé à Plan-les-Ouates, envisage de cesser ses activités. L'entreprise, présente dans...

SuisseIl y a 3 heures

Une commission favorable au retour du nucléaire

Suivant le Conseil fédéral, la commission de l'énergie du Conseil des Etats soutient la levée...

SuisseIl y a 4 heures

Emmanuel Macron défend le multilatéralisme au WEF

Le président français Emmanuel Macron a défendu le multilatéralisme mardi au WEF, dans un discours...