Rejoignez-nous

Economie

PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

Publié

,

le

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Un timbre à l'odeur de baguette pour rendre hommage au pain

Publié

le

La baguette est un symbole français (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

La Poste française a mis en vente à partir de ce vendredi un timbre à l'effigie des baguettes de pain françaises, qui a la particularité de sentir le pain.

Dévoilé jeudi, jour de la Saint-Honoré le patron des boulangers, à l'imprimerie Philaposte de Boulazac (Dordogne), ce nouveau timbre est tiré à 594'000 exemplaires.

"La baguette, pain de notre quotidien, symbole de notre gastronomie, joyau de notre culture", s'enflamme La Poste sur son site internet.

Le timbre, à 1,96 euro l'unité (prix d'une lettre internationale de 20 grammes), représente une baguette décorée d'un ruban bleu-blanc-rouge.

Il a une senteur "effluves de boulangerie", selon le site internet de la boutique parisienne Le Carré d'encre, qui le commercialise.

"Cette odeur est encapsulée. On l'achète à un autre fabricant. Et la difficulté pour nous, c'est de déposer cette encre sans briser les capsules, pour que l'odeur puisse ensuite être restituée par le client en frottant sur le timbre", a décrit Damien Lavaud, imprimeur à Philaposte, cité par France Bleu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Les loyers toujours sur une pente ascendante

Publié

le

La tendance à la hausse des loyers en avril a été constatée dans tous les cantons de Suisse, sauf Nidwald. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les loyers des appartements locatifs en Suisse ont continué d'augmenter en avril, selon l'indice des loyers de Homegate. La hausse est généralisée, à l'exception du canton de Nidwald et de la ville de Lugano.

Par rapport au mois précédent, les loyers ont augmenté de 0,9% dans toute la Suisse au début du deuxième trimestre et de 6% par rapport à l'année précédente, a fait savoir la plateforme immobilière en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich (ZKB).

Cette tendance à la hausse peut être observée dans tous les cantons, à l'exception du canton de Nidwald qui enregistre une baisse de 0,9%. Cela s'explique toutefois par le fait que le canton de Suisse centrale a enregistré en mars un net bond de 2,5%. Ce sont les cantons de Glaris, d'Uri et de Bâle-Ville qui ont connu les hausses les plus importantes en avril, à savoir de 1,9% chacun. Sur les douze derniers mois, tous les cantons affichent une majoration des loyers, parfois significative comme dans le canton de Schaffhouse avec 12,8%.

La situation est similaire dans les villes: à une exception près, les loyers ont augmenté partout, en particulier à Bâle et à Saint-Gall, où ils ont grimpé de 1,7%. En revanche, ils ont baissé de 0,9% à Lugano. Toutefois, il existe ici des parallèles avec l'évolution décrite à Nidwald, puisque la ville tessinoise semble également compenser en avril l'augmentation sensible de mars (+1,3 %). Par rapport à l'année précédente, la hausse est d'au moins 5% dans les villes, en particulier à Zurich (+10,7 %).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Swiss Re porté par les placements financiers au 1er trimestre

Publié

le

Le réassureur Swiss Re table sur un bénéfice net de plus de 3,6 milliards de dollars en 2024. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le réassureur Swiss Re a soigné sa rentabilité au premier semestre grâce notamment au produit de ses placements. Le bénéfice net s'est inscrit à 1,09 milliard de dollars, nettement supérieur aux attentes des analystes.

Les recettes de primes ont atteint 11,68 milliards de dollars, indique jeudi le numéro deux mondial de la réassurance. L'évolution en rythme annuel n'est pas fournie, Swiss Re ayant adopté la norme comptable IFRS (US Gaap auparavant) au 1er janvier 2024 et n'ayant pas reformulé ses chiffres au premier trimestre 2023 pour permettre la comparaison.

Pour le directeur financier (CFO) John Dacey, le changement de norme comptable permettra surtout de mieux valoriser les affaires de réassurance vie (L&H), véritable moteur de croissance pour Swiss Re. La division L&H a ainsi dégagé un résultat net de 412 millions au premier partiel. Le communiqué évoque une mortalité "conforme aux attentes" aux Etats-Unis et des rendements plus importants sur les placements financiers.

Le géant de la réassurance revendique pour la réassurance dommages (P&C) un bénéfice net de 552 millions de dollars. Le ratio combiné - soit le rapport entre les primes encaissées et les prestations versées - pour l'activité P&C s'est établi à 84,7%.

La ronde de renouvellement d'avril pour la division P&C a porté sur un volume de contrats de 2,5 milliards de dollars pour lesquels Swiss Re a obtenu des hausses de tarifs de 12%. Les hypothèses de sinistralité ont elles augmenté de 12%, selon un calcul qualifié de prudent et incluant notamment l'inflation.

Prévision de bénéfice annuel confirmée

Pour l'assurance aux entreprises (CorSo), le ratio combiné a atteint 89,9%. Le bénéfice net de CorSo s'est inscrit à 194 millions. Swiss Re affirme avoir bien débuté l'année avec cette activité, malgré une perte de 66 millions de dollars liée au séisme survenu en début d'année à Noto, au Japon.

La performance globale au premier trimestre est "le fruit d'une discipline constante en matière de souscription, d'un rendement élevé des placements et d'une gestion efficace des dépenses", affirme le directeur général démissionnaire Christian Mumenthaler, cité dans le communiqué. Le rendement des investissements (ROI) s'est fixé à 4,0%.

Les chiffres publiés par la multinationale sont supérieurs aux prévisions des analystes du consensus AWP, qui tablaient sur des recettes de primes de 11,05 milliards de dollars, un résultat L&H Re de 389 millions et un bénéfice net de 995 millions. Le ratio combiné était attendu à 84,9% pour P&C et à 92,1% pour CorSo.

Pour 2024, Swiss Re table toujours sur un bénéfice net de "plus de 3,6 milliards de dollars".

Par ailleurs, le groupe zurichois va céder la plateforme numérique iptiQ, qui fournit des solutions d'assurance en marque blanche. "Nous avons conclu que nous n'étions pas les meilleurs propriétaires pour cette entreprise", explique le directeur général. "Le contexte de marché actuel est très différent de celui qui prévalait lors de la création d'iptiQ", argumente-t-il.

Début avril, le groupe a annoncé le départ de son patron de longue date. M. Mumenthaler aura dirigé l'entreprise durant huit ans et y aura travaillé un quart de siècle. Andreas Berger prendra sa succession le 1er juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Helvetia change de structure pour se renforcer à l'international

Publié

le

Helvetia veut que les marchés internationaux soient mieux représentés au sein du groupe. (archive) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Dès le 1er juillet, l'assureur Helvetia adoptera une nouvelle organisation pour renforcer sa présence internationale. L'Espagne, son deuxième plus grand marché, deviendra notamment un segment à part entière.

La nouvelle division Espagne sera dirigé par Juan Estallo, qui était jusqu'à présent directeur général de Liberty Seguros Europa et rejoindra Helvetia le 1er septembre, fait savoir la société dans un communiqué publié jeudi. D'ici là, Fabian Rupprecht assurera l'intérim.

Les unités de marché Allemagne, Italie et Autriche formeront également un segment propre sous le nom de GIAM (German, Italian and Austrian Markets, en anglais), ajoute-t-elle.

Le nouveau responsable de cette entité à partir du 1er juillet, sera l'Autrichien Thomas Neusiedler, qui intègre le comité de direction du groupe. Il assumera ce rôle en plus de sa fonction de directeur général d'Helvetia Autriche.

"Les marchés internationaux sont mieux représentés au sein de la direction du groupe. Parallèlement, nous renforçons les fonctions du groupe, tout en conservant l'entière responsabilité locale du marché et des résultats", explique Fabian Rupprecht, directeur général d'Helvetia, cité dans le communiqué.

Par ailleurs, Sandra Hürlimann, jusqu'ici responsable du secteur Solutions analytiques et de groupe chez Helvetia, et de double nationalité suisse et hongroise, reprendra la fonction de directrice technique du groupe au 1er juillet et deviendra elle aussi membre du comité de direction, annonce encore l'assureur.

Roland Bentele, responsable de l'Espace entreprise, et Markus Gemperle, directeur général Europe, quittent pour leur part l'entreprise à la fin de l'année et le comité de direction au 30 juin pour prendre une retraite anticipée. Beat Müller, responsable de l'Actuaire du groupe, prendra également une retraite anticipée le 1er avril 2025 et renoncera à ses fonctions au sein du comité de direction au 30 juin.

Quant au directeur technique actuel du groupe, Achim Baumstark, il endossera le poste de directeur technique Suisse et fait également ses adieux au comité de direction.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Hausse partielle des primes pour Zurich Insurance au 1er trimestre

Publié

le

Le programme de rachat d'actions de 1,1 milliard de francs, sera lancé "ces prochaines semaines", selon Zurich Insurance. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'assureur Zurich Insurance a vu ses primes augmenter dans la principale activité dommages et accidents sur les trois premiers mois de 2024, alors qu'elles ont reculé dans l'assurance-vie, a-t-il annoncé jeudi.

Au premier trimestre, les primes brutes ont crû de 5% à 12,6 milliards de dollars dans l'assurance dommages et accidents, tandis que les primes des affaires nouvelles dans l'assurance-vie ont décliné de 4% à 4,0 milliards, selon un communiqué du groupe zurichois.

Quant aux affaires avec le partenaire américain Farmers, les primes brutes ont grossi de 6% à 7,1 milliards.

Alors que les chiffres clés sont conformes aux prévisions d'AWP dans l'activité dommages et accident et Farmers, ils ont manqué les attentes dans l'assurance-vie.

Jusqu'à présent, la direction prévoyait pour 2024 une croissance autour de 5% des revenus de l'assurance dommages et un bénéfice opérationnel dans l'assurance-vie au moins aussi élevé qu'en 2023. L'objectif de progression de 8% du bénéfice par action sur la période 2023-2025 devrait être dépassé, avec une estimation en février dernier d'environ 10%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture