Rejoignez-nous

Economie

L'Etat soutiendra la rénovation du Théâtre du Jorat pour 4 millions

Publié

,

le

Grâce au soutien du Canton de Vaud et à la récolte de fonds lancée en septembre dernier, la grande rénovation du Théâtre du Jorat à Mézières est sur les bons rails. Début des travaux prévu l'automne prochain (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud participera à hauteur de quatre millions de francs à la rénovation du Théâtre du Jorat à Mézières (VD), devisée à 9,7 millions, a-t-il annoncé jeudi. La restauration en profondeur de la "Grange Sublime" en bois datant de 1908 vise à améliorer l'accueil du public, adapter la cage de scène et transformer divers espaces techniques et administratifs.

"Le Conseil d'Etat, par l'entremise du Fonds d'utilité publique (FUP), accorde au Théâtre du Jorat un soutien extraordinaire et subsidiaire d'un montant de quatre millions de francs afin de mener à bien de nécessaires travaux de rénovation", indique le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires.

"L'institution fait partie de l'histoire culturelle et sociale du canton. Le Théâtre du Jorat est également un éminent acteur culturel du territoire de par son étonnante bâtisse entièrement en bois - classée monument historique et érigée dès l'origine pour sa fonction théâtrale -, son implantation géographique servant de trait d’union entre ville et campagne ou sa ligne de programmation aussi diversifiée que qualitative", souligne le Canton.

Le FUP a pour but de soutenir financièrement des projets d'utilité publique, notamment dans les domaines culturel et patrimonial (dont les musées et sites historiques), social et sportif, rappelle-t-il.

Codirectrices très ravies

Interrogée par Keystone-ATS, l'équipe du Théâtre du Jorat s'est dite "très ravie" de ce soutien. "C'est l'aboutissement d'un long processus, un bon point de départ pour le renouveau de l'établissement et la confirmation du démarrage des travaux cet automne à la fin de la saison actuelle", a réagi Ariane Moret, codirectrice artistique du théâtre.

En septembre dernier, le Conseil de fondation avait lancé une vaste campagne de récolte de fonds, ciblant les institutions publiques et parapubliques, des fondations, des entreprises et des particuliers. Près d'un million de francs étaient déjà assurés par les fonds propres de l'institution, avait-il été précisé à l'époque.

"La récolte de fonds marche bien. Nous avons obtenu environ 500'000 francs de dons jusqu'ici. Avec nos fonds propres, les quatre millions du Canton et environ 700'000 francs de l'Office fédéral de la culture et du Service des monuments et sites du Canton de Vaud, nous arrivons déjà à quelque 6,2 millions de francs sur les 9,7 millions", détaille Nathalie Langlois, codirectrice administrative.

L'équipe vise au-delà des 10 millions de fonds au vu de l'augmentation des coûts de l'énergie et de certains matériaux de construction, selon Mme Langlois. Le public pourra aussi participer à des financements ciblés, pour par exemple planter un arbre ou installer des panneaux solaires.

Travaux sur deux saisons

La rénovation du théâtre historique est prévue sur deux saisons, sans qu'elle n'altère l'accueil d'une quinzaine de spectacles en moyenne par année, jusqu'à mai 2025.

Si la salle de 1000 places ne sera pas transformée, l'annexe située à l'arrière de la scène, qui comprend des espaces dédiés à l'accueil des artistes, aux services administratifs et à la technique, sera entièrement repensée et reconstruite. La cage de scène, elle, doit être mise aux normes actuelles de sécurité et de praticabilité.

D'importants aménagements extérieurs et la construction d'un pavillon pour la buvette et la tenue d'événements amélioreront la prise en charge des spectateurs et remplaceront les installations provisoires utilisées jusqu'ici. Ces adaptations permettront de mieux exploiter les lieux lors des manifestations et de rendre le site à la fois plus pratique et harmonieux, selon le Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

La BNS confirme sa perte de 2023

Publié

le

Le garant de la stabilité des prix en Suisse a accusé l'an dernier une nouvelle perte nette, moins abyssale toutefois que celle de 2022. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a enregistré une perte de 3,2 milliards de francs l'an dernier et s'abstiendra de toute distribution à la Confédération et aux cantons. En 2022, le débours avait atteint 132,5 milliards.

La gardienne du franc souligne que "cette perte rend impossible toute distribution au titre de l'exercice 2023" et que "cela vaut aussi bien pour le versement d'un dividende aux actionnaires de la BNS que pour la distribution d'un bénéfice à la Confédération et aux cantons", selon le communiqué.

Un bénéfice de 4 milliards de francs a découlé des positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a généré une plus-value de 1,7 milliard. En revanche, les positions en francs ont enregistré une perte de 8,5 milliards de francs. Les charges d'exploitation se sont élevées à 0,4 milliard. Après la prise en compte du solde négatif de la réserve pour distributions futures de 39,5 milliards de francs, la perte portée au bilan s'établit à 53,2 milliards.

En 2022, la BNS s'était déjà abstenue de tout versement, quand en 2021, six milliards de francs avaient été redistribués à la Confédération et aux cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Le taux référence des loyers reste inchangé

Publié

le

La perspective d'une nouvelle hausse des loyers s'éloigne (archives). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPHE GATEAU)

Un répit pour les locataires. Après deux hausses en juin et décembre 2023, le taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail est resté inchangé à 1,75%, annonce vendredi l'Office fédéral du logement (OFL).

La perspective d'une nouvelle hausse des loyers à court terme est ainsi écartée. Le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires s'établissait au 31 décembre - jour de référence - à 1,72%, contre 1,69% un trimestre auparavant.

Pour que le taux de référence évolue, il faut que le taux moyen pondéré constaté pour les hypothèques franchisse 1,87% ou s'affaisse sous 1,63%. Étant donné qu'il n'a pas subi de modification suffisante par rapport au trimestre précédent, il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer.

Les locataires peuvent encore demander une baisse de loyer si celui-ci est fondé sur un ancien taux de référence de 2% ou davantage, rappelle l'OFL, signalant que le contrat de bail ou la dernière notification d'adaptation du loyer mentionne le taux de référence en fonction duquel il a été établi.

Ce statu quo s'explique par la récente détente des taux hypothécaires, que l'OFL surveille comme le lait sur le feu. Une inflation en décrue et l'espoir d'une prochaine baisse du taux directeur par la Banque nationale suisse (BNS) favorisent cette tendance, selon des observateurs du marché interrogés par AWP.

La nouvelle constitue un soulagement pour les locataires en Suisse qui ont subi deux hausses de 25 points de base l'année dernière, le taux d'intérêt de référence étant passé à 1,75%, de 1,25%.

Certains bailleurs en ont profité pour augmenter sensiblement les loyers depuis, parfois de plus de 10%, en répercutant aussi partiellement l'inflation. Le renchérissement peut toutefois toujours être pris en compte à hauteur de 40% sur le prix des loyers, note l'OFL.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Thomas Jordan quittera la BNS fin septembre

Publié

le

Thomas Jordan n'a pas précisé les raisons de son départ (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, quittera ses fonctions le 30 septembre. Entré à la BNS en 1997, le Biennois avait pris la tête de l'institut d'émission en 2012.

"Maintenant que les différents défis rencontrés ces dernières années ont pu être maîtrisés, le moment est propice pour me retirer", affirme Thomas Jordan, cité dans un communiqué de la BNS publié vendredi. Le document ne fait aucune mention au remplacement de Thomas Jordan.

Entré à la direction générale de la BNS en 2007, Thomas Jordan a traversé la crise financière de 2007-2008 en qualité de responsable du fonds de stabilisation créé en vue de reprendre des actifs illiquides d'UBS. Sa présidence a été marquée notamment par la levée du taux plancher entre le franc et l'euro en 2015. La crise du Covid et la chute de Credit Suisse auront marqué la fin de son mandat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Adecco améliore recettes et rentabilité opérationnelle en 2023

Publié

le

Le mastodonte du recrutement maintient le niveau de rémunération de ses actionnaires, nonobstant une nette amélioration de sa performance. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant du placement de personnel Adecco a bouclé l'année dernière en nette progression au niveau des recettes et de la rentabilité opérationnelle. Les actionnaires pourront profiter d'un dividende stable.

"Le groupe a enregistré des résultats solides en 2023 dans un contexte difficile et a continué à gagner des parts de marché, tout en améliorant la rentabilité grâce à la productivité et les réductions de coûts", a indiqué le directeur général Denis Machuel, cité dans un communiqué publié jeudi.

Le patron a souligné que la société était "en bonne voie" pour atteindre l'objectif d'économies de 150 millions d'euros d'ici le milieu de l'année.

Le spécialiste de l'intérim a enregistré entre janvier et décembre 2023 un chiffre d'affaires en hausse de 1% à 23,96 milliards d'euros. Hors effets de changes, la croissance des recettes a été de 3%.

Les activités sous la marque Adecco, qui comptent pour l'essentiel du chiffre d'affaires, ont dégagé des ventes en progression d'environ 4%, grâce à une forte croissance dans la région Asie-Pacifique (+14%), ainsi que dans celle englobant l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (+8%). Mais alors que les recettes ont augmenté en Amérique latine, elles ont chuté de 9% en Amérique du Nord.

Les autres enseignes du groupe ont également affiché une croissance, à l'image d'Akkodis (+6,3%) et LHH (+7,4%).

Au niveau de la rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebita) hors éléments exceptionnels a gagné 4% à 867 millions d'euros, alors que le bénéfice net a affiché une légère contraction de 5% à 325 millions. Le repli de la profitabilité nette a été expliqué par des charges d'intérêt et fiscales plus élevées.

Les actionnaires devraient recevoir un dividende de 2,50 francs par action au titre de l'exercice écoulé, un montant stable.

Au premier trimestre, le groupe table sur "un développement similaire" des marges brutes comparé au quatrième trimestre 2024, sans plus de précision.

Adecco a précédemment indiqué tabler à moyen-terme sur une marge Ebita d'environ 6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Recettes de certains supports publicitaires publics trop basses

Publié

le

Pour la Cour des comptes, la Ville et le canton de Genève n'exploitent pas assez le potentiel du marché des 550 panneaux peints sur leur territoire. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Ville et le canton de Genève pourraient encaisser davantage de recettes des 550 panneaux peints sur leur territoire. Pour la Cour des comptes, le potentiel du marché d'affichage de ces supports publicitaires en toile, apposés sur des mâts des TPG ou d'éclairage public, n'est pas exploité.

Dans un audit de conformité rendu public mardi, la Cour des comptes relève que le processus d'autorisation et de gestion des emplacements destinés aux panneaux peints présente des faiblesses et non-conformités. Elle a émis cinq recommandations qui ont été acceptées tant par le département de la sécurité et des sports de la Ville de Genève que par celui de la santé et des mobilités de l'Etat de Genève.

Au niveau juridique, la Ville est invitée à décider si elle veut maintenir ses restrictions qui sont discutables sous l'angle de la liberté économique. En effet, seules les activités culturelles peuvent figurer sur ces panneaux qui doivent être en sérigraphie. Les appels d'offres sont biaisés par le plafonnement, dans la loi, de la redevance exigible, et les tarifs n'ont pas été indexés depuis 2000.

Valorisation du marché

La Cour recommande aussi à la Ville de procéder à un appel d'offres pour la mise à disposition de mâts. Les 300 mâts sur son territoire sont exploités par deux entreprises privées au bénéfice d'une convention jusqu'en 2027. Quant à l'Etat, qui compte 213 mâts sur les routes cantonales, il devrait accorder un droit d'usage aux communes lors d'un appel d'offres, au lieu de contracter directement avec les deux entreprises.

La Ville de Genève est encore incitée à réaliser l'inventaire des mâts destinés à ces panneaux et à s'assurer du respect de la sécurité routière, de la protection du patrimoine et de l'accord du propriétaire. Enfin, la Municipalité, qui a fixé un montant forfaitaire de la redevance, doit analyser le potentiel de valorisation de ce marché situé sur le domaine public.

Selon une estimation de la Cour des comptes, le gain financier de la Ville de Genève pourrait tripler voire atteindre plus de 2,7 millions, contre 135'000 francs en 2022. La même année, l'Etat a encaissé 42'800 francs pour 107 mâts, et les recettes des autres communes genevoises se sont élevées à 18'360 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture