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Economie

Les opposants au parc éolien de Sur Grati (VD) sont déboutés

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Selon le Tribunal fédéral, le site de Romainmôtier ne sera que très faiblement impacté par la présence des éoliennes de Sur Grati (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral (TF) a rejeté le recours d'Helvetia Nostra et de plusieurs particuliers contre le plan partiel d'affectation du parc éolien Sur Grati, dans le Jura vaudois. Le projet prévoit la construction de six éoliennes. Les ONG se disent déçues et inquiètes.

"Les organisations Helvetia Nostra, Paysage-Libre Vaud et SOS Jura ont pris connaissance avec déception de la décision du TF", écrivent-elles jeudi dans un communiqué conjoint. La haute cour considère que le développement des parcs éoliens l'emporte sur toute autre intérêt, selon elles.

"Bien que les permis de construire concernant les six turbines d'une hauteur de 210 mètres n'aient pas encore été délivrés par les communes, la validation du site d'implantation constitue une estocade à la protection de la biodiversité et du paysage", déplorent ces trois ONG.

De leur côté, les autorités communales de Premier, Vallorbe et Vaulion ainsi que VOénergies, porteurs du projet, se réjouissent de cette décision et de pouvoir ainsi "avancer dans les prochaines étapes que sont les permis de construire, le projet d'exécution, les appels d'offres et la construction du parc éolien". Avec cet arrêt, le projet peut aller de l'avant, 14 ans après son démarrage, indiquent-elles.

Sur une distance de 2,5 km

Les éoliennes, d'une hauteur maximale de 210 mètres pales comprises, doivent être construites dans des pâturages de la crête, sur une distance de 2,5 km environ. Le potentiel de production est estimé entre 44,5 et 49,2 gigawattheures (GWh) par an, selon le modèle choisi - soit la consommation d'environ 11'000 ménages. Le projet prévoit aussi des accès routiers et des défrichements temporaires ou permanents.

Dans son arrêt, la 1ère Cour de droit public réfute un à un les arguments des opposants. Elle estime ainsi que la justice vaudoise n'était pas tenue de suspendre la cause afin de la juger en même temps que les projets voisins du Mollendruz et de Bel Coster.

Dans la mesure où la planification directrice cantonale a recensé tous les sites à potentiel éolien pour en retenir 19 au final, un examen global a été effectué. Aucune disposition n'impose que des projets distincts, comme les trois parcs en question, soient mis à l'enquête simultanément.

Intérêt national reconnu

Les juges de Mon Repos ont également écarté l'argument tiré de la production d'énergie attendue, qui serait trop basse pour justifier l'intérêt national à l'implantation du parc Sur Grati dans le contexte de la Stratégie énergétique de la Confédération. Ils constatent que le seuil de 20 GWh fixé par l'ordonnance sur l'énergie est en l'occurrence largement dépassé. Ils soulignent aussi que les éoliennes, qui dégagent 60% de leur production durant l'hiver, constituent un complément bienvenu aux autres sources renouvelables.

Le Tribunal fédéral rejette aussi le grief d'atteinte au paysage. Comme la Cour de droit administratif vaudoise, il admet que "les éoliennes auront un impact important sur un paysage de valeur très élevée". Cependant, elles ne seront guère ou pas du tout visibles depuis les sites les plus sensibles, comme Romainmôtier, la Vallée de Joux, la forêt du Risoux ou la chaîne du Mont Tendre.

Experts critiqués

Les critiques formulées contre la Station ornithologique de Sempach, qui a rédigé les études sur l'impact sur la faune ailée, sont également écartées. Suite à ces avis, des mesures de protection - détection par radar, arrêt des installations à certaines périodes - ont été décidées en faveur des oiseaux migrateurs, des chauves-souris ainsi que du Pipit des arbres et de la Bécasse des bois, en particulier.

Les magistrats relèvent que la hauteur minimale des pales (100 mètres) est de nature à réduire l'impact sur ces populations. En outre, des études de suivi sont prévues durant plusieurs années.

Les trois parcs éoliens prévus dans la région devraient totaliser 27 installations. Outre les 6 de Sur Grati, le site du Mollendruz comprendra 12 éoliennes et celui de Bel Coster (sur les crêtes du Suchet) 9. (arrêt 2C_628/2019 du 22 décembre 2021)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Movodis: le processus de fusion de trois compagnies se poursuit

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB unissent leurs forces au sein d'une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) va de nouveau bon train. Le conseil d'administration de cette dernière se dit rassurée des dernières discussions et dit avoir obtenu des garanties sur la représentativité de la région du Nord vaudois.

La composition de la future direction de movodis avait été critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentaient sous-représentées. Ils avaient ainsi demandé aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis. Réunis vendredi soir en séance extraordinaire, le conseil d'administration a demandé à ses actionnaires à procéder à cet échange, écrit-il dans un communiqué.

Parmi les garanties obtenues, le siège de movodis SA établi à Yverdon-les-Bains assurera à l'ensemble des collaborateurs engagés par la société d'exercer leur activité sur ce site (environ 150 personnes). La nomination de la direction élargie de movodis SA tiendra par ailleurs mieux compte des équilibres régionaux.

Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera donc à Yverdon, a récemment nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027. Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, une fois les échanges d'actions effectués par les trois compagnies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La moitié des bovins privés de pacage en France a trouvé un plan B

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Un quart des bovins vaudois concernés par l'interdiction d'estivage a trouvé un plan B sur des alpages du canton (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La moitié des quelque 4000 bovins vaudois interdits d'estivage en France afin d'éviter d'introduire la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en territoire suisse a pu trouver des places sur d'autres pâturages. L'autre moitié a toutefois été contrainte de rester à la ferme, occasionnant d'importants défis pour les agriculteurs concernés.

Parmi les 2000 bêtes à bénéficier d'une solution alternative, la moitié a "trouvé une place sur d'autres alpages du canton", tandis que l'autre moitié estive "dans d'autres régions ou sur d'autres exploitations en plaine", a indiqué à Keystone-ATS Martin Pidoux, directeur de l'association vaudoise de promotion des métiers de la terre, Prométerre. Une bourse d'échange romande mettant en relation les éleveurs disposant de places d'alpage avec ceux cherchant des solutions pour leurs bêtes a été mise sur pied.

Martin Pidoux décrit les éleveurs concernés comme "résilients" mais aussi "désabusés" par la situation. "Même s'ils comprennent la nécessité de rester indemnes de DNC en Suisse, la majorité estime qu'un estivage en France aurait été possible, moyennant certaines précautions, comme des vaccins préalables ou une séparation stricte des animaux", explique-t-il.

Coup dur

Annoncée en février par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), la décision de priver les bovins d'estivage en France pour la saison 2026 a été un coup dur pour les paysans concernés. Quelque 160 éleveurs vaudois représentant 4000 bêtes, -principalement le long du Jura, de La Rippe à Yverdon-, ont été touchés.

Une trentaine d'éleveurs genevois ainsi que quelques éleveurs neuchâtelois, jurassiens et fribourgeois représentant environ 2000 animaux sont également concernés.

En temps normal, les vaches partent vers la mi-mai sur les pâturages d'altitude et ne reviennent en plaine qu'à la fin de l'été. Pour les paysans, les bovins qui restent à la ferme pendant cette période impliquent "forcément un gros travail supplémentaire, car il faut s'occuper de tous ces animaux en plus des autres travaux", comme les foins et les moissons, relève le directeur de Prométerre.

Alimentation, chaleur et fumier

Pour les éleveurs qui n'ont pas trouvé de solution alternative, la question de l'alimentation constitue le défi principal. Alors que sur le pâturage, les bovins broutent l'herbe à disposition, la situation se complique pour les bêtes restées à la ferme.

"Il faut disposer de fourrage pour les nourrir, soit en puisant dans les stocks des années précédentes, soit en consacrant plus de surfaces fourragères, soit en achetant ce fourrage à des collègues", souligne M. Pidoux.

L'alimentation et le surcroît de travail ne constituent toutefois pas les seuls défis. "La gestion de la chaleur estivale en plaine" cause également des soucis, relève le député au Grand Conseil vaudois et agriculteur José Durussel pour Keystone-ATS. "Avec ces températures on garde les vaches à l'intérieur, certaines exploitations possèdent des ventilateurs", explique l'élu UDC.

La situation complique aussi le bilan de fumure. Cette notion abstraite pour qui n'est pas du milieu, touche une réalité bien concrète, à savoir les déjections supplémentaires (et donc le surcroît de fumier) occasionnées par les animaux restés à la ferme. En effet, pour toucher les paiements directs, les agriculteurs ne doivent pas dépasser un certain volume de fumier par rapport à la taille de leur exploitation.

Aides en discussion

Malgré ces difficultés, José Durussel salue la "vraie solidarité entre les éleveurs", qui a permis de trouver des solutions sur d'autres alpages, parfois jusqu'en Valais. Il relève également que pour les éleveurs qui ont dû se résoudre à garder leurs vaches - souvent des génisses - en plaine, la situation relève aussi du crève-coeur.

"Ça leur fait de la peine, parce que l'été elles sont bien à la montagne. Et puis l'animal, ça l'endurcit de monter à l'alpage et de dormir dehors", glisse-t-il.

Des aides financières pour les éleveurs touchés sont actuellement en discussion, tant au niveau cantonal que fédéral, indique Prométerre. L'association souligne cependant qu'aucune décision n'a encore été prise.

Risque toujours élevé

Dans sa réponse à une résolution du député PLR Pierre-François Mottier, le Conseil d'Etat vaudois se dit ouvert à autoriser temporairement et sous certaines conditions l'augmentation du nombre de bêtes prévues sur les pâturages. Il se dit également ouvert à des dérogations concernant le bilan de fumure.

En revanche, il n'envisage pas, pour l'heure, de permettre le pâturage en forêt, ni d'assouplir les règles d'utilisation des surfaces de promotion de la biodiversité.

A ce jour, aucun cas de DNC n'a été détecté en Suisse. Le dernier foyer découvert en France remonte au 2 janvier dernier. Un foyer a été signalé en Espagne le 3 mars, tandis que trois foyers ont été découverts au mois de mai en Sardaigne, indique un document de l'OSAV datant du mois de mai. Celui-ci considère que "compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, le risque d'une introduction du virus de la DNC en Suisse est élevé".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trois ans après son arrivée en Suisse, Temu dans le top 5

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Les recettes de Temu atteignent désormais le milliard de francs en Suisse, une ascension fulgurante en l'espace de trois ans. (archives) (© KEYSTONE/DPA/HANNES P ALBERT)

Lancée en avril 2023 en Suisse, la plateforme chinoise Temu figure déjà parmi les 5 plus grandes entreprises d'e-commerce dans la Confédération, selon le classement annuel du cabinet d'expertise Carpathia publié vendredi.

Selon les estimations fournies pour 2025, les recettes du portail de commerce en ligne atteignent désormais le milliard de francs en Suisse, une ascension fulgurante en l'espace de trois ans.

"Avec l'arrivée de Temu dans le classement, c'est la première fois que quatre acteurs dépassent le milliard de franc de chiffre d'affaires", explique David Morant, consultant et co-propriétaire de Carpathia.

Galaxus avec 2,3 milliards de recettes estimées, Zalando avec 1,82 milliard, Digitec avec 1,05 milliard et Temu avec 1,0 milliard pèsent au total pour 7,1 milliard de recettes, soit pour la moitié des ventes des 50 entreprises d'e-commerce du classement, qui totalisent 14,2 milliards.

Amazon fait du surplace

L'expert souligne également qu'une forte proportion de la croissance a été portée par deux acteurs, Galaxus et Temu, qui ont généré ensemble 950 millions de recettes supplémentaires pour l'e-commerce suisse.

Contrairement à Amazon, qui évolue de manière latérale depuis plusieurs années, la plateforme chinoise est parvenue à convaincre la clientèle suisse en s'adaptant à ses attentes. "Par exemple, Twint a été proposé très tôt dans les moyens de paiement, permettant de gagner la confiance des consommateurs", a expliqué M. Morant.

Parmi les autres succès notables, on trouve entre autres le spécialiste de l'équipement sportif français Decathlon, qui se hisse à la 30e place du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Stadler Rail renforce sa capacité de production aux Etats-Unis

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La nouvelle aile de l'usine a été inaugurée en présence notamment du président de la Confédération Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Stadler Rail a inauguré ce mercredi une expansion de son usine américaine de Salt Lake City, dans l'Etat de l'Utah. Il dispose désormais d'une surface supplémentaire de 245'000 mètres carrés, pour un total de 475'000 mètres carrés, selon un communiqué publié vendredi.

Le constructeur de matériel roulant entend créer près de 300 emplois grâce au renforcement de ses capacités de production. La nouvelle aile de l'usine a été inaugurée en présence notamment du président de la Confédération Guy Parmelin. L'événement marquait les dix ans d'activité du groupe thurgovien aux Etats-Unis, qui emploie 674 personnes à Salt Lake City.

Le montant de l'investissement pour l'extension du site n'est pas précisé dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

WAV, un modèle coopératif pour l'investigation en Suisse

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Une partie de la jeune rédaction du Collectif WAV à Zurich. (© WAV Recherchekollektiv)

Dans un paysage médiatique sous pression, le collectif zurichois WAV a choisi une voie originale: produire des enquêtes sans disposer de son propre média. La jeune structure collabore avec des rédactions établies plutôt que de chercher à construire son propre support.

"WAV n'est pas un média", résume l'un de ses membres Lorenz Naegeli dans une interview écrite avec Keystone-ATS. "WAV est un partenaire d'investigation pour les médias, la société civile et le secteur à but non lucratif." Depuis son lancement, ses enquêtes ont été publiées dans 72 médias suisses, du magazine Beobachter à Republik, en passant par l'hebdomadaire alémanique la WOZ en Suisse alémanique.

WAV ne s'arrête pas aux frontières linguistiques et multiplie les collaborations entre régions. En Suisse romande, le collectif cite notamment des enquêtes réalisées avec Heidi.News. Parmi ses partenaires figurent également Le Courrier, la RTS et RageKit, pour le format vidéo.

Renforcer les canaux existants

Le collectif est né d'un constat: les rédactions disposent de moins en moins de temps et de moyens pour mener des investigations complexes. "Les premiers contenus à en souffrir sont les enquêtes complexes et investigatives, qui exigent du temps ainsi que des compétences spécifiques", explique WAV. Plutôt que de créer un nouveau titre, ses fondateurs ont choisi de renforcer les canaux existants.

Le modèle repose sur une spécialisation dans les enquêtes longues, l'analyse de grandes quantités de données et le développement d'outils numériques propres. "Nous développons une combinaison de temps, de méthodes spécifiques et d'expertise qui constitue la base d'un travail d'investigation approfondi et persévérant", souligne Lorenz Naegeli pour le collectif.

Cette approche lui permet de se concentrer sur des sujets jugés pertinents plutôt que sur la course à l'actualité. Selon WAV, la pression des clics et de l'information en continu pousse souvent les médias à délaisser certains travaux de longue haleine. Le collectif affirme ainsi sélectionner ses projets en fonction de leur intérêt public et de leur faisabilité, avant de rechercher le partenaire de publication le plus adapté.

Forte indépendance éditoriale

L'organisation revendique également une forte indépendance éditoriale. Sans canal de publication propre, elle affirme choisir ses thèmes "selon leur pertinence et non d'après leur potentiel de clics ou leur actualité immédiate". Constituée sous une forme coopérative et sans but lucratif, elle appartient à ses collaborateurs.

Son financement repose sur plusieurs sources: contributions liées aux publications, subventions, mandats rémunérés pour des organisations non gouvernementales et dons de particuliers. Afin d'éviter les conflits d'intérêts, WAV précise refuser les mandats de partis politiques ainsi que ceux d'acteurs visés par des accusations crédibles de violations des droits humains ou de l'environnement. Les noms de tous ses clients sont par ailleurs rendus publics.

Stricte séparation

Le collectif assume travailler également pour des ONG, mais insiste sur une stricte séparation entre enquête journalistique et prestations sur mandat. "WAV fournit des faits et des données, mais pas d'analyse", explique l'organisation, ajoutant que chaque affirmation livrée à un client est accompagnée de sa source originale.

Pour convaincre un lectorat romand de son utilité, WAV met en avant son enquête sur l'entreprise américaine Palantir - qui fournit des technologies de surveillance à des armées et des services de renseignement - en Suisse, réalisée avec Republik et le Marchanzeiger. Cette investigation a débouché sur une procédure judiciaire largement favorable aux journalistes, le Tribunal de commerce de Zurich n'ayant admis qu'une seule des 23 demandes de droit de réponse déposées par l'entreprise.

A propos de son nom WAV, ces trois lettres indiquent à l'origine un format audio "sans perte" qui enregistre les conversations sans compression. "C’est ainsi que nous voulons enquêter: observer avec précision et tenir compte du contexte. Parce que les coulisses racontent des histoires", conclut Lorenz Naegeli.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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