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Economie

Les métaux se hissent à des sommets

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Les tensions géopolitiques entre les Etats-Unis et le Venezuela ont fait flamber les prix des métaux (archives) (© KEYSTONE/VALCAMBI SA/STR)

L'or et l'argent se sont envolés à de nouveaux sommets mardi, poussés notamment par les tensions géopolitiques entre Washington et Caracas.

Après avoir ciblé plusieurs navires, soupçonnés de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions, Donald Trump a affirmé lundi qu'il serait "sage" pour le président vénézuélien Nicolas Maduro de partir, renforçant la pression sur Caracas.

L'or, valeur refuge, a grimpé à un nouveau record, à 4497,74 dollars l'once (31,1 g). C'est aussi le cas de l'argent, à la fois métal précieux et industriel, qui s'est hissé à 69,9929 dollars l'once.

Le cuivre, qui sert à construire des panneaux solaires, des éoliennes, des batteries pour véhicules électriques ou encore des centres de données cruciaux pour l'intelligence artificielle, a lui aussi atteint un prix inédit, montant lundi à 11'996 dollars la tonne.

"Sur le plan industriel, l'argent et surtout le cuivre bénéficient d'un soutien structurel lié à la transition énergétique, à l'électrification et aux besoins colossaux des infrastructures numériques et de l'IA", relève John Plassard, analyste de Cité Gestion Private Bank.

Utilisés dans la fabrication de catalyseurs automobiles, le platine a pour sa part touché mardi un plus haut depuis mai 2008, à 2195,71 dollars l'once, et le palladium a atteint un sommet depuis décembre 2022, à 1849,58 dollars l'once.

"L'anticipation de baisses de taux aux États-Unis en 2026" soutient aussi les métaux précieux, rapporte M. Plassard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Danone: recul de 2% des ventes au 1er trimestre

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A périmètre de consolidation et taux de change constants, les ventes de Danone ont toutefois progressé de 2,7% (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Le chiffre d'affaires du géant français de l'alimentaire Danone a reculé de 2% au premier trimestre, à 6,7 milliards d'euros. La performance a notamment été affectée par l'appréciation de l'euro, mais aussi par les rappels de lait infantile.

A périmètre de consolidation et taux de change constants, ses ventes progressent cependant de 2,7%, souligne mercredi le groupe, qui met en avant "une croissance de qualité" sur ses trois secteurs (produits laitiers, nutrition spécialisée, eaux), et confirme ses objectifs annuels.

"La performance du premier trimestre confirme une nouvelle fois la résilience, la solidité et la pertinence de notre portefeuille axé sur la santé: dans un environnement difficile, nous avons enregistré une croissance solide" en données comparables, estime le directeur général Antoine de Saint-Affrique, cité dans un communiqué.

Le recul des ventes de 2% "s'explique presque entièrement par les effets de change" liés à la force de l'euro face à de nombreuses devises, qui pèsent à hauteur de 5% sur le chiffre d'affaires, a expliqué à l'AFP le directeur financier de Danone, Juergen Esser. Au total, "ce sont des résultats assez satisfaisants, sachant qu'ils ont été réalisés dans un contexte un peu compliqué", souligne-t-il.

Danone a dû procéder à des rappels de lait infantile, avec d'autres industriels, après la découverte par Nestlé de toxine céréulide dans des poudres liée à un ingrédient chinois contaminé largement utilisé par le secteur. Selon Danone, ces rappels, limités à l'Europe et au Moyen-Orient, ont coûté au groupe entre 0,5 et 1% de chiffre d'affaires. "La situation en Europe est aujourd'hui largement revenue à la normale", selon M. Esser.

Autre perturbation, la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février touche aussi le groupe, qui réalise 2 à 3% son chiffre d'affaires aux Proche et Moyen-Orient. Il ne peut cependant à ce stade pas encore "quantifier" son impact. "Notre ambition est de sortir de cette période plus forts qu'avant. C'est pourquoi on accélère, dans la gestion stratégique de notre portefeuille et l'investissement dans nos marques", ajoute le directeur financier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

UBS prédit un premier trimestre atone pour la BNS

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UBS anticipe une perte de 1 milliard de francs pour la BNS au premier trimestre 2026 comme le scénario le plus probable (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) devrait dégager un résultat presque nul sur les trois premiers mois de l'année, estime UBS. Selon les scénarios, une perte de 6 milliards de francs ou un gain de 4 milliards sont anticipés.

L'établissement aux trois clés considère dans son étude publiée mercredi, à la veille de la présentation des résultats de la BNS, une perte de 1 milliard comme le scénario le plus probable.

La plus-value sur le stock d'or aura certes livré une contribution positive à hauteur de 8 milliards, mais le net repli du cours des actions sur la période aura creusé une perte de 3 milliards. Surtout, la hausse des taux d'intérêts observée depuis l'éclatement du conflit au Moyen-Orient aura pesé à hauteur de 9 milliards.

Le produit des intérêts et des dividendes aura de son côté généré quelque 4 milliards. L'évolution du franc face à l'euro et au dollar aura bridé le résultat de 1 milliard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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ABB fait le plein de confiance début 2026

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La demande laisse en outre augurer une poursuite de la tendance, les entrées de commandes d'ABB s'étant emballées de 31,5% à 11,30 milliards de dollars (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le conglomérat d'électrotechnique ABB relève ses objectifs pour l'année en cours au sortir d'un premier trimestre fructueux. Les revenus ont sur une base comparable pris l'ascenseur, quand les entrées de commandes se sont littéralement envolées.

Le chiffre d'affaires au niveau du groupe sur la période a bondi de 18,1% à 8,73 à milliards de dollars (6,81 milliards de francs). La base de comparaison a été apurée des résultats de l'unité Robotique, cédée à l'automne dernier au japonais SoftBank pour plus de cinq milliards de dollars.

Comptant pour plus de la moitié du total restant, le coeur de métier dans l'électrification a livré une contribution améliorée de 21% à 4,61 milliards. Les revenus des dispositifs de propulsion ont progressé de 16% à 2,14 milliards et ceux de l'automatisation de 18% à 2,15 milliards.

La demande laisse en outre augurer une poursuite de la tendance, les entrées de commandes s'étant emballées de 31,5% à 11,30 milliards.

La rentabilité aussi a suivi une courbe ascendante, avec une extension de plus de trois points de pourcentage de la marge brute opérationnelle (Ebita), à 23,5%. Le résultat afférent a gagné plus d'un tiers à 2,05 milliards. Le bénéfice net a bondi d'un cinquième à 1,32 milliard.

Le groupe attribue l'essentiel de l'extension de marge à une cession immobilière, ainsi que dans une moindre mesure à des améliorations internes à hauteur d'une septantaine de points de base.

La performance opérationnelle décoiffe les attentes des analystes consultés par AWP, qui anticipaient en moyenne des entrées de commandes de 9,73 milliards, un chiffre d'affaires de 8,42 milliards et un Ebita plafonné à moins de 2 milliards. Unique bémol, le consensus pour le bénéfice net s'établissait à 1,37 milliard.

La direction relève ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice laissant désormais augurer une croissance autour de 10% à périmètre comparable, contre 6 à 9% précédemment. La rentabilité doit toujours dépasser celle de l'an dernier, même abstraction faite du produit de la cession immobilière. Le constat s'applique également pour le trimestre en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Temenos choisit l'ex-chef des finances de SIX comme CFO

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Daniel Schmucki, ancien responsable des finances de l'opérateur de la Bourse suisse SIX, s'occupera de celles du genevois Temenos dès cet été (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/DAVID FERNANDEZ)

Temenos a choisi Daniel Schmucki comme responsable des finances et membre de la direction à partir du 3 août prochain. Le poste est actuellement occupé en intérim par le directeur général (CEO) Takis Spiliopoulos.

M. Schmucki dispose "de plus de trente ans" d'expérience de direction "dans les infrastructures des marchés financiers, les marchés des capitaux et les activités internationales complexes", souligne le communiqué de l'éditeur genevois de logiciels bancaires publié mardi soir, en marge des résultats du premier trimestre.

Le dirigeant a notamment travaillé neuf ans comme chef des finances de SIX Group. En janvier dernier, l'opérateur de la Bourse suisse avait fait part du départ surprise de Daniel Schmucki, qui souhaitait "poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors" du groupe zurichois.

Auparavant, M. Schmucki a passé plus de 17 ans chez Flughafen Zürich, l'opérateur du tarmac de Kloten, au sein duquel il a été responsable des cordons de la bourse de 2008 à 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Présidence de la Fed: Kevin Warsh assure de son indépendance

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Kevin Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle". (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Kevin Warsh a cherché mardi à convaincre les sénateurs américains qu'il n'est pas "la marionnette du président". Il a assuré qu'il comptait défendre l'indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed), s'il est confirmé à la tête de l'institution.

La chambre haute doit valider sa nomination pour qu'il succède à Jerome Powell dans un mois mais la date du vote n'est pas encore connue.

L'audition de M. Warsh a commencé à 10h00 locales (16h00 en Suisse) et a montré l'opposition des élus démocrates à sa prise de fonction.

Il a défendu sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée qu'il puisse s'engager auprès de Donald Trump sur le fait d'abaisser les taux de la Fed: "je ne m'y suis pas engagé", a-t-il assuré.

Attentes de Trump

Lors d'une interview accordée à CNBC, avant le début de l'audition, Donald Trump n'a pas caché ses attentes, assurant qu'il serait déçu si Kevin Warsh, une fois à son poste, n'abaissait fortement les taux d'intérêt de la Fed.

Dans sa déclaration préliminaire, M. Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle".

Cette indépendance "dépend avant tout de la Fed" elle-même, selon lui, ajoutant: "je ne crois pas que l'indépendance opérationnelle de la politique monétaire est particulièrement menacée quand des élus s'expriment sur les taux d'intérêt".

Une référence claire aux commentaires de Donald Trump, qui considère que la banque aurait d'ores et déjà dû largement abaisser les taux d'intérêt afin de soutenir sa politique économique et accuse sans arrêt Jerome Powell d'agir trop peu et trop tard.

Les propos introductifs, notamment de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren rappelant que "tous les démocrates de cette commission ont demandé de retarder l'audition" tant que les poursuites visant M. Powell n'étaient pas abandonnées, ont donné le ton de cette audition.

"Le Sénat ne doit ni aider ni encourager la prise de contrôle illégale de la Fed par Donald Trump en installant la marionnette qu'il a choisie comme président", a-t-elle ajouté, au sujet de M. Warsh.

Présenté comme "la marionnette du président" par la sénatrice démocrate, Kevin Warsh s'est défendu en assurant que ce ne sera "absolument pas" le cas.

Blocage

En face, et c'est assez exceptionnel, le camp présidentiel ne présente pas un front uni, le sénateur de Caroline du Nord Thom Tillis ayant déjà prévenu qu'il ne voterait pas pour M. Warsh dans l'immédiat.

Durant son intervention, M. Tillis a rappelé que les états de service du candidat désigné - il a été l'un des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011 et est un candidat sérieux aux yeux des républicains - n'étaient pas en cause mais bien la procédure judiciaire qui plane au-dessus de Jerome Powell, avec l'aval de Donald Trump.

En cause, les travaux engagés au siège de la Banque centrale, dont les coûts ont explosé mais que Thom Tillis a défendu durant son intervention.

La majorité présidentielle est ténue au Sénat, et un seul membre républicain de la commission des affaires bancaires peut bloquer la nomination.

Le chef de l'Etat rêve depuis des mois d'accélérer le départ de M. Powell, dont le mandat prend fin le 15 mai. Or, tant que Kevin Warsh n'est pas confirmé, Jerome Powell peut rester à la tête de la Fed.

La banque centrale des Etats-Unis est considérée comme la plus puissante du monde, ce qui fait peser une lourde responsabilité sur son président, nommé pour quatre ans.

Quand il faisait campagne pour le poste à coups d'interventions dans les médias, l'ancien gouverneur s'était montré plutôt "colombe", comme sont désignés les banquiers centraux plus soucieux de soutenir la croissance que de lutter contre l'inflation.

Mais la situation a changé en quelques mois.

La guerre au Moyen-Orient fait grimper les prix et risque de peser sur la croissance. Les responsables monétaires de la Fed se disent prêts à geler leurs taux le temps qu'il faudra pour évaluer les répercussions pour la première économie mondiale et la réponse appropriée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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