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Le Sinfonietta de Lausanne innove avec des concerts inclusifs

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Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023 (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive, inédite en Suisse romande, est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023. Cinq gilets seront disponibles pour chaque concert à l'abonnement de l'ensemble, dont le premier aura lieu le 29 septembre.

Ces gilets haptiques (qui concerne le sens du toucher) traduisent les fréquences sonores allant de 1 Hz à 200 Hz sous forme de vibrations. Ils augmentent la sensation de proprioception, permettant une réelle sensation corporelle de la musique. Ils seront à disposition des publics en situation de handicap auditif, indique le Sinfonietta de Lausanne dans un communiqué.

Ces concerts inclusifs ont pu être mis en place grâce au soutien de la Fondation Leenaards, dans le cadre de la démarche "Publics empêchés, musique et santé", expliquent les responsables de l'ensemble vaudois.

Un médiateur sera présent avant, pendant et après les concerts, afin d'accompagner les personnes en situation de handicap dans cette découverte musicale inédite, précise-t-on encore. Une vidéo d'information en langue des signes sera réalisée en amont des concerts et un formulaire d'inscription permettra la réservation d'un gilet pour le concert de son choix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'imposition des couples mariés revient sur la table du Parlement

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Le débat sur l'imposition des couples mariés n'est pas encore complètement clos (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HAUKE-CHRISTIAN DITTRICH)

L'imposition des couples mariés revient sur la table du Conseil des Etats jeudi. Il doit décider s'il soutient ou non l'initiative du Centre pour une imposition commune des couples mariés, alors que la population a mis fin à cette pratique dans les urnes le 8 mars.

Les Suisses avaient décidé à 54,2% de passer à l'imposition individuelle, après de longues années de débats sur ce sujet sensible.

Les époux seront ainsi imposés comme les couples non mariés. Ils devront remplir deux déclarations, mettant fin à une inégalité de traitement reconnu depuis 1984.

Le Centre, fervent opposant à l'imposition individuelle, ne compte pas en rester là. Il a annoncé maintenir son initiative populaire "Pour enfin en finir avec la discrimination du mariage!" qui défend l'imposition commune.

Tout juste refusé en commission

Le texte prévoit de gommer les inégalités qui en découlent. Le parti propose par exemple un calcul alternatif de l'impôt.

Ce dernier permettrait de comparer deux modèles, celui de l'imposition commune et celui applicable aux personnes non mariées. Le fisc retiendrait le calcul le plus avantageux pour chaque couple.

La mise en oeuvre concrète reste toutefois ouverte. L'initiative ne concerne que l'impôt fédéral direct.

Le Centre entend ainsi défendre les foyers à un seul revenu. L'imposition individuelle crée, à ses yeux, de nouvelles inégalités pour ce modèle familial.

Le National avait rejeté le texte en septembre dernier. Il a aussi été refusé en commission du Conseil des Etats, mais à une très courte majorité. Le Centre et l'UDC vont monter au créneau pour défendre l'initiative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plusieurs entreprises étrangères se désengagent de Cuba

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Une banque qui suspend ses transactions avec Cuba, entraînant l'arrêt des paiements par cartes Visa et Mastercard (photo prétexte). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La pression de Washington accélère le désengagement d'entreprises étrangères à Cuba. Après une compagnie minière et des groupes hôteliers, c'est une banque qui suspend ses transactions avec l'île, entraînant l'arrêt des paiements par cartes Visa et Mastercard.

La Havane a annoncé mercredi qu'aucun paiement par ces cartes internationales ne serait possible sur l'île à partir de ce weekend, après la rupture des relations entre une banque étrangère et Fincimex, branche financière du conglomérat économico-militaire cubain Gaesa, sanctionné par Washington.

"En date du 2 juin, une communication a été reçue de la part de la banque étrangère qui traite les opérations effectuées à Cuba au moyen de cartes Visa et Mastercard, informant de l'interruption de sa relation avec Fincimex S.A", a indiqué la Banque centrale de Cuba dans un communiqué.

"Stratégie d'asphyxie"

"Cette interruption est directement en lien avec l'ordre exécutif" signé le 1er mai par Donald Trump et "fait partie de la stratégie d'asphyxie contre le peuple cubain", dénonce le texte.

Depuis janvier, l'administration Trump mène une politique de pression maximale contre Cuba, affirmant que l'île communiste, située à 150 km des côtes de Floride, représente "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

Outre son embargo pétrolier visant l'île de 9,6 millions d'habitants, Washington cible le "Groupe d'administration d'entreprises"(GAE.SA ou Gaesa) lié à l'armée et actif dans de nombreux secteurs-clés de l'économie de l'île.

Gaesa a été une des premières entités sanctionnées dans le cadre du décret présidentiel du 1er mai signé par Donald Trump. Le conglomérat était déjà sous sanctions, mais le nouveau décret a introduit des mesures coercitives secondaires à l'encontre d'entreprises qui collaborent avec lui.

Selon le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), qui dépend du Département américain du Trésor, ces entreprises ont jusqu'à vendredi pour ajuster leurs activités sous peine de sanctions.

Ces mesures peuvent impliquer des difficultés pour accéder au système financier international ou effectuer des transactions, une interdiction pour des banques de travailler avec ces entreprises, ou le gel d'avoirs, notamment aux Etats-Unis.

Le groupe hôtelier espagnol Melia avait annoncé un peu plus tôt mercredi une réduction de son activité à Cuba. Il a indiqué mettre un terme aux activités de 15 hôtels sur l'île, sur les 34 qu'il gérait, "avec effet immédiat", en raison de "la situation actuelle".

Mardi, l'AFP avait appris de plusieurs sources proches du dossier qu'un autre groupe hôtelier espagnol, Iberostar, abandonnait la gestion de 12 hôtels sur les 18 qu'il administrait en partenariat avec Gaesa.

Ces deux groupes poursuivront néanmoins la co-gestion des hôtels détenus par le Ministère cubain du tourisme.

"Dévastateur"

Un autre groupe hôtelier international, Archipiélago International (Indonésie), est en train d'étudier un retrait total de Cuba où il gère six hôtels, selon une autre source proche du dossier.

En début de semaine, la chaîne hôtelière canadienne Blue Diamond avait annoncé cesser la totalité de ses activités touristiques à Cuba.

Mi-mai, les compagnies maritimes française CMA CGM et allemande Hapag-Lloyd ont également suspendu "temporairement" les réservations de fret à destination de Cuba en raison du décret américain.

Un porte-parole de Hapag-Lloyd a indiqué mercredi à l'AFP que la compagnie continuait à "examiner les conséquences des sanctions américaines récemment imposées".

Active dans le secteur minier, lui aussi dans le viseur de Washington, la compagnie canadienne Sherritt s'est retirée début mai de Cuba, où elle exploitait du nickel et du cobalt depuis les années 1990.

Impact "dévastateur"

"L'impact pour l'économie cubaine du départ de toutes ces entreprises internationales à court et moyen terme est dévastateur", a réagi auprès de l'AFP l'économiste cubain Daniel Torralbas. Cela "fait de 2026 la pire année de l'histoire économique de Cuba de ces 70 dernières années".

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, farouche opposant au gouvernement de La Havane, a récemment accusé les dirigeants cubains de vol et de corruption via Gaesa.

Le département d'Etat affirme que le conglomérat possède des actifs à hauteur de 18 milliards de dollars et détient jusqu'à 70% de l'économie cubaine.

Selon La Havane, le conglomérat, créé en 1995, a pour but de faire face à l'embargo américain en vigueur depuis 1962 et de générer des devises pour faire fonctionner l'économie cubaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Bouclier fiscal mal appliqué: 202 millions perdus, selon l'Etat

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La conseillère d'Etat Christelle Luisier a présenté les résultats des rapports d'audit du Contrôle cantonal des finances (CCF) (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Etat de Vaud a avancé pour la première fois le montant du préjudice lié à la mauvaise application du bouclier fiscal vaudois entre 2009 et 2021. Le Canton estime avoir perdu 202 millions de francs, soit 15,5 millions en moyenne par année, a-t-il indiqué mercredi.

Le Conseil d'Etat a présenté aux médias les rapports des deux audits menés par le Contrôle cantonal des finances (CCF) à la Direction générale de la fiscalité (DGF). Le premier visait à mesurer la conformité des routines de taxation aux dispositions légales des personnes physiques et morales, le second portait sur le Système de contrôle interne (SCI) du fisc vaudois.

Le gouvernement a aussi publié d'autres chiffres en lien avec la mauvaise application du bouclier fiscal durant treize années, révélée en août 2025 par le rapport Paychère.

Le différentiel s'établit donc à 202 millions de francs non perçus par l'Etat. Les contribuables au bénéfice du bouclier, sur la période de 2009 à 2012, ont contribué à hauteur de 3,09 milliards, soit une moyenne annuelle de 237,76 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Macron salue une nouvelle ère pour l'Europe auprès de Peter Magyar

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"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe", a lancé Emmanuel Macron à Peter Magyar. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar. Le président français a invité le Hongrois à la fête nationale française du 14-Juillet.

"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne", s'est félicité Emmanuel Macron en accueillant son invité à l'Elysée.

Peter Magyar a remporté les législatives hongroises d'avril face au nationaliste prorusse Viktor Orban, qui avait bloqué une série de dossiers dans l'Union européenne, dont celui sur le soutien militaire et financier à l'Ukraine.

"Les Hongrois sentent le vent de printemps et je suis très content que l'Europe le ressente également", a renchéri le nouveau dirigeant hongrois, qui s'est déjà rendu en Pologne, en Autriche, à Bruxelles et à Berlin depuis son entrée en fonction.

Invitation accueillie "avec satisfaction"

Sur Facebook, il a ensuite écrit avoir "accueilli avec satisfaction l'invitation" à revenir à Paris "pour la fête nationale française du 14-Juillet".

Pour sa dernière fête nationale avant la fin de son mandat dans moins d'un an, Emmanuel Macron veut donner une "coloration européenne" à l'événement, en invitant plusieurs dirigeants du Vieux Continent, selon un conseiller de l'exécutif.

Une des options sur la table serait d'inviter les dirigeants des pays membres de la "coalition des volontaires" prêts à fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix avec la Russie. Dans ce cas, la présence de Peter Magyar serait notable, tant son prédécesseur s'est opposé sur ce dossier.

Le Premier ministre hongrois a de son côté invité Emmanuel Macron à Budapest le 23 octobre pour le 70e anniversaire de l'insurrection de 1956 contre le régime communiste hongrois et ses politiques alors imposées par l'Union soviétique.

"Nouveau partenariat stratégique"

Les deux pays veulent "conclure un nouveau partenariat stratégique avant la fin de l'année", dans le prolongement du Traité d'entente et d'amitié de 1991, afin de "renforcer notre coopération en matière de défense, d'énergie nucléaire, d'industrie, d'espace, d'agriculture, de lutte contre la désinformation et de protection de nos démocraties", a ajouté M. Macron.

Peter Magyar a aussi insisté sur sa volonté de coopération renforcée entre la France, l'Allemagne et le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque).

"Nous voulons insuffler une nouvelle vie dans cette coopération", a-t-il souligné en proposant "d'ajouter la France et l'Allemagne" à des réunions dans ce format.

"Nous serons des partenaires constructifs" en Europe, a-t-il assuré, promettant de renforcer l'Etat de droit et de "tout faire contre la corruption" afin d'attirer les investisseurs français et européens.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé vendredi le déblocage de plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie et gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes du nouveau dirigeant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: les voitures électriques étrangères accélèrent

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Les constructeurs électriques étrangers gagnent du terrain au pays des Mercedes, BMW et autres Volkswagen. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MATTHIAS BALK)

Le marché automobile allemand est resté quasiment stable en mai sur un an, soutenu principalement par la croissance des véhicules électriques, dont ont surtout bénéficié des constructeurs étrangers, selon des données officielles publiées mercredi.

Au total, 239'448 voitures ont été immatriculées en Allemagne le mois dernier, soit une hausse de 0,1% par rapport à avril 2025, selon l'agence fédérale de l'automobile KBA.

Le segment des voitures 100% électriques a progressé de 39,3% sur un an, représentant un quart du marché automobile dans la première économie européenne.

Cette hausse est à attribuer en grande partie à la prime à l'achat de véhicules électriques et hybrides pour un montant compris entre 1.500 et 6.000 euros, rétablie par le gouvernement allemand en début 2026.

Le bond enregistré par les véhicules électriques a été porté par des marques internationales comme l'américain Tesla du milliardaire Elon Musk (+322,4%) ou les constructeurs chinois BYD (+232,1%) et Leapmotor (+139,1%).

Selon Constantin Gall du cabinet EY, cité dans le communiqué, "les aides à l'électrique rendent surtout attractif l'achat de voitures électriques du segment de prix inférieur".

Or, "les marques étrangères y sont surreprésentées et profitent désormais particulièrement de la prime à l'électrique", observe-t-il.

Le recul est en revanche marqué chez les trois géants allemands Volkswagen (-8,9% sur un an), Mercedes (-8,9% également) et BMW (-3,4%), qui vendent des véhicules à essence et électriques.

D'après EY, malgré la hausse sur un an côté électrique, le niveau global des ventes en Allemagne reste faible par rapport à 2019, année précédant le début de la crise pour l'industrie automobile allemande.

"La légère croissance du marché en Allemagne est avant tout le résultat de subventions publiques", constate M. Gall, qui déplore qu'il ne s'agisse "pas d'une croissance autonome".

Il anticipe une croissance des ventes de voitures électriques "aussi longtemps que la prime sera disponible", et que "par la suite, les nouvelles immatriculations de voitures électriques s'effondreront et entraîneront le marché global à la baisse".

Les ventes de véhicules à essence (-23,7%) et diesel (-13%) ont quant à eux poursuivi leur déclin, en raison de la hausse du prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient, note EY.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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