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Economie

Bank of America termine 2025 au-dessus des attentes

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Le béhémoth bancaire américain a mieux fini encore l'année écoulée qu'escompté par les analystes. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

Bank of America a bouclé l'année 2025 avec des résultats en nette hausse, soutenus par des marchés boursiers dynamiques, et s'est montré optimiste pour 2026 grâce à un environnement économique "plus clair", a-t-il indiqué mercredi.

Selon un communiqué, au quatrième trimestre, le chiffre d'affaires de la banque américaine a atteint 28,4 milliards de dollars (22,8 milliards de francs), en hausse de 7,1% sur un an, au-delà du consensus d'analystes interrogés par Bloomberg.

Ses revenus ont été tirés à la hausse principalement par le dynamisme des marchés financiers, entraînant la montée des frais de gestion, avec également un nombre accru de comptes clients de particuliers.

Sur cette période, la banque a publié un bénéfice net 7,6 milliards de dollars (+12% sur un an). Rapporté par action, et hors éléments exceptionnels - élément privilégié par le marché - il s'affiche même en croissance de 18% à 0,98 dollar, dépassant là aussi le consensus d'analystes.

Pour l'ensemble de l'année 2025, la tendance est similaire, a expliqué le PDG du groupe, Brian Moynihan, cité dans le communiqué.

"Les résultats du quatrième trimestre de Bank of America ont couronné une année solide en matière de bénéfices, puisque nous avons dégagé plus de 30 milliards de dollars de résultat net et que le bénéfice par action a progressé de 19% par rapport à 2024", a-t-il ainsi expliqué.

Dans le détail, le bénéfice net annuel s'est affiché à 30,5 milliards de dollars en 2025 (+13% sur un an), supérieur au consensus d'analystes. L'entreprise a engrangé plus de 113 milliards de dollars de chiffre d'affaires sur cette période (+7% sur un an), là aussi plus qu'attendu par le marché.

Le PDG s'est par ailleurs montré optimiste pour 2026: "avec des consommateurs et des entreprises qui font preuve de résilience, et alors que l'environnement réglementaire ainsi que les politiques fiscales et commerciales deviennent plus clairs, nous anticipons une nouvelle croissance économique au cours de l'année à venir", a-t-il ainsi souligné.

"Bien que de nombreux risques subsistent, nous sommes optimistes quant à l'économie américaine en 2026", ajoute le dirigeant.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, aux alentours de 12H35 GMT, l'action de Bank of America gagnait 1%.

La banque américaine JPMorgan Chase avait ouvert le bal des résultats financiers des banques mardi, avec un chiffre d'affaires également en hausse, grâce selon elle à l'attitude des consommateurs et à la bonne santé des entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Trêve fragilisée par les frappes israéliennes au Liban

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Plusieurs quartiers de Beyrouth ont été durement frappés par l'armée israélienne, mercredi. (© KEYSTONE/AP/EMILIO MORENATTI)

Le Liban observe jeudi une journée de deuil après les pires frappes qu'ait connues le pays depuis le début de la guerre. Elles risquent, selon la communauté internationale, de compromettre le fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis.

Les frappes israéliennes sur le Liban font peser un "grave danger sur le cessez-le-feu et les efforts menés en faveur d'une paix durable et générale dans la région", a affirmé dans la nuit le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, via un communiqué de son porte-parole.

Les frappes simultanées d'Israël mercredi, en particulier sans avertissement sur des zones résidentielles de Beyrouth, ont fait 182 morts et 890 blessés, selon les autorités libanaises.

"J'ai vu une frappe, c'était très fort, des enfants ont été tués, d'autres ont eu les bras coupés" dans le quartier de Basta, au coeur de la capitale, a déclaré à l'AFP Yasser Abdallah, commerçant à proximité.

L'armée israélienne a présenté l'opération comme sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre le 28 février, qui a fait des milliers de morts dans la région, notamment au Liban et en Iran.

Saper le processus de paix

Le mouvement pro-iranien, qui n'avait plus revendiqué d'attaques contre Israël depuis l'annonce de la trêve, a annoncé jeudi avoir lancé des roquettes sur Manara, une localité israélienne bordant le Liban, en réaction à la "violation du cessez-le-feu" par Israël.

Ces "violations sapent l'esprit du processus de paix", a affirmé mercredi le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ce conflit au Moyen-Orient, pour qui la trêve s'applique "partout, y compris au Liban". Ce qu'ont ensuite désavoué Tel-Aviv et Washington.

"Si l'Iran veut que cette négociation capote à cause d'un conflit dans lequel ils se font étriller au Liban, qui n'a rien à voir avec eux, et dont les Etats-Unis n'ont jamais dit qu'il faisait partie du cessez-le-feu, c'est leur choix", a dit mercredi le vice-président américain JD Vance.

Mais pour l'Iran, ce cessez-le-feu au Liban constitue l'une des "conditions essentielles" de la trêve avec les Etats-Unis, a rappelé mercredi le président iranien Massoud Pezeshkian, selon l'agence Isna.

JD Vance a indiqué emmener samedi la délégation américaine au Pakistan, après qu'Islamabad a annoncé accueillir vendredi les belligérants pour des pourparlers aux contours flous, en vue d'un accord plus pérenne que le cessez-le-feu de deux semaines.

D'ici là, Donald Trump a maintenu la pression en annonçant dans la nuit sur Truth Social que ses troupes resteront déployées à proximité de l'Iran jusqu'à un "réel accord", avertissant que dans le cas contraire, cela "tirera plus fort que ce que personne n'a jamais vu".

Pas d'autres frappes signalées

Comme l'Irak ou la Jordanie, le président français Emmanuel Macron s'est inquiété des frappes au Liban, assurant à ses homologues américain et iranien que leur arrêt constitue la "condition nécessaire" pour que la trêve soit "crédible et durable". A part entre le Hezbollah et Israël, aucune frappe n'a pour l'heure été signalée dans le reste du Moyen-Orient jeudi.

Autre élément à même de fragiliser le cessez-le-feu, un haut responsable de la Maison Blanche a assuré qu'un plan en dix points diffusé publiquement par l'Iran n'était pas le document servant de base aux négociations avec les Etats-Unis.

Une liste publiée par l'Iran évoque notamment "le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement d'uranium, la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires".

Donald Trump, qui avait auparavant menacé d'anéantir "la civilisation iranienne", s'est dit prêt à "discuter" de "la levée (...) des sanctions" asphyxiant l'économie de l'Iran, mais a assuré qu'il n'y aurait "aucun enrichissement d'uranium".

Pour son allié israélien, le premier ministre Benjamin Netanyahu, le cessez-le-feu "n'est pas la fin de la campagne" contre l'Iran et Israël est "prêt à reprendre le combat à tout moment". Israël a annoncé la réouverture jeudi des Lieux saints des trois religions monothéistes à Jérusalem.

Incertitudes autour d'Ormuz

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi que les navires passant le détroit d'Ormuz devaient emprunter deux tracés alternatifs, plus proches des côtes iraniennes, pour éviter "de possibles collisions avec des mines" sur l'itinéraire habituel plus au large.

Peu avant, la porte-parole de la Maison Blanche avait averti qu'il serait "inacceptable" que l'Iran bloque à nouveau le détroit d'Ormuz, après qu'un média iranien a annoncé sa fermeture, pas confirmée par les autorités.

Mercredi, quelques navires ont franchi le détroit par lequel transite habituellement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures. Plus de 800 sont immobilisés dans le Golfe.

Sur les marchés, la bouffée d'espoir qui avait accompagné l'annonce d'une trêve n'a pas duré. Les prix du pétrole remontaient d'environ 2% jeudi matin, toujours en-dessous de 100 dollars le baril, après avoir chuté d'environ 15% mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les Galeries Lafayette visent le toit du monde en 2030

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Les grands magasins parisiens s'affichent convaincus de leur potentiel de renouvellement. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BERND VON JUTRCZENKA)

Fort de "performances solides" dans un "environnement complexe", le groupe Galeries Lafayette a annoncé mercredi un plan d'investissement de 260 millions d'euros d'ici 2030, avec l'ambition de faire de son vaisseau amiral parisien le "premier grand magasin du monde".

L'enseigne historique, présente à l'international et qui compte en France 17 points de vente intégrés et 38 affiliés, a réalisé en 2025 un chiffre d'affaires de 3,1 milliards d'euros (2,9 milliards de francs). Un chiffre stable sur un an en raison de la fermeture de deux magasins marseillais et de la fin d'un contrat d'affiliation avec la SGM (l'exploitant du BHV) mais en croissance de 11% comparé à 2022, selon sa direction.

Les deux tiers de l'activité proviennent des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann : avec 2 milliards d'euros de ventes (+4% sur un an), le grand magasin a "dépassé" son niveau de 2019, pré-pandémie de Covid, a souligné le directeur général du groupe, Arthur Lemoine, lors d'un point presse. Et ce, malgré un repli général du marché de l'habillement et de la chaussure de 1% en 2025.

A l'origine de cette performance, la transformation ces dernières années du "bâtiment Coupole" pour 100 millions d'euros ou encore la montée en puissance de secteurs comme la beauté et la chaussure, selon le groupe.

Privé d'une partie de sa clientèle asiatique pendant la crise sanitaire, le grand magasin s'est aussi recentré sur les acheteurs français, qui ont représenté 40% de ses ventes en 2025, contre 33% en 2019. La part de la clientèle chinoise est elle tombée sur la même période de 33% à 22%, quand celle des autres nationalités a grimpé de 5 points, à 38%.

L'établissement, "lieu le plus visité en Europe" avec 35 millions de visiteurs en 2025, fait partie du trio de tête des grands magasins avec Harrods à Londres et Isetan à Tokyo, et vise la première place "en chiffre d'affaires, en expérience, en différenciation, en service", a indiqué Alexandre Liot, directeur général adjoint des Galeries Lafayette.

Les dirigeants n'ont pas détaillé la répartition des 260 millions d'euros d'investissement prévus à l'échelle du groupe, précisant seulement que 25 millions iraient à la rénovation du bâtiment hommes boulevard Haussmann en 2026 et 2027, tandis que 6 millions seraient consacrés cette année à la modernisation du magasin de Nice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Delta Air Lines plombé au 1er trimestre par les coûts du carburant

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La compagnie georgienne n'échappe pas à la flambée des prix des carburants induite par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

La compagnie américaine Delta Air Lines a accusé au premier trimestre une perte nette de 289 millions de dollars (2310 millions de francs), plombée par la flambée des coûts du kérosène, malgré la croissance de son activité.

Delta Airlines a réalisé sur cette période un chiffre d'affaires de 15,9 milliards de dollars, en hausse de 13% sur un an.

Mi-mars, son patron Ed Bastian avait relevé les prévisions de chiffre d'affaires, portant la fourchette à +7% à +9% à données comparables, contre +5 à +7% précédemment, évoquant un bond des ventes notamment en mars.

Les ventes ont été portées par les segments "premium, corporate et fidélité", indique le groupe.

En revanche, le résultat net a reculé de 529 millions le faisant passer dans le rouge avec une perte de 289 millions de dollars.

Le bénéfice par action hors élements exceptionnels, la référence à Wall Street, ressort en hausse de 44% à 0,64 dollar, au dessus des attentes des analystes.

Au deuxième trimestre, le groupe prévoit un bénéfice avant impôts d'"environ 1 milliard de dollars", en dépit d'une augmentation de plus de 2 milliards de dollars des dépenses de carburant.

"Même si la flambée récente du carburant pèse actuellement sur les résultats, je suis convaincu que cet environnement, au final, renforce le leadership de Delta et accélère sa capacité bénéficiaire à long terme", a assuré Ed Bastian, cité dans le communiqué.

Ces chiffres montrent "la solidité du modèle économique" de Delta Air Lines, estiment les analystes de TD Cowen dans une note.

La compagnie aérienne a la particularité de posséder sa propre raffinerie.

Les dépenses liées à la raffinerie ont augmenté de 56% et celles liées au carburant et aux taxes inhérentes ont connu une hausse de 14%.

L'entreprise avait déjà indiqué que le bond des prix du kérosène lié au conflit au Moyen-Orient avait entraîné un surcoût estimé à 400 millions de dollars en mars.

"Notre stratégie intégrée en matière de carburant constitue un élément de différenciation unique, la rentabilité de notre raffinerie compensant partiellement l'augmentation des marges de raffinage. À prix actuels, la raffinerie devrait apporter un avantage de 300 millions de dollars pour le deuxième trimestre", a souligné dans le communiqué Dan Janki, qui était directeur financier de Delta Air Lines jusque fin mars.

Mardi, un accord a été conclu entre l'Iran et les Etats-Unis sur un cessez-le-feu de deux semaines en échange d'une réouverture du détroit d'Ormuz, bloqué par Téhéran depuis le déclenchement des frappes américaines et israéliennes fin février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Hapag-Lloyd continue de s'abstenir de traverser le détroit d'Ormuz

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Le géant allemand du fret maritime préfère dans l'immédiat s'abstenir de s'aventurer à travers le détroit d'Ormuz. (archive) (© KEYSTONE/DPA/CHRISTIAN CHARISIUS)

L'allemand Hapag-Lloyd, l'une des plus grandes compagnies maritimes au monde, va continuer de s'abstenir de traverser le détroit d'Ormuz malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, a-t-il indiqué mercredi.

"La situation autour du détroit d'Ormuz reste tendue (...) Sur la base de notre évaluation actuelle des risques, nous continuons à nous abstenir de traverser le détroit", a déclaré un porte-parole de la compagnie basée à Hambourg (nord), au groupe de journaux allemands RND.

Actuellement, six navires de Hapag-Lloyd sont immobilisés dans le Golfe. Selon le porte-parole de l'entreprise, cinq d'entre eux sont affrétés, tandis qu'un appartient à Hapag-Lloyd.

"Nous examinons en permanence et avec beaucoup d'attention à quel moment une traversée sera à nouveau possible", a-t-il poursuivi.

"Les prochains jours nous diront si l'ouverture annoncée sera effectivement durable", a-t-il dit, soulignant que "la sécurité des collaborateurs (du groupe) en mer et à terre était la priorité absolue".

Quelques heures après l'accord de cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, de premiers navires ont franchi mercredi le détroit d'Ormuz, passage que Téhéran a accepté de rouvrir et où transite en temps de paix un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Etagnières (VD): une initiative communale a été invalidée à tort

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Une initiative voulant réglementer l'installation d'antennes de téléphonie n'aurait pas dû être invalidée pour des questions de forme, a jugé mercredi le Tribunal fédéral qui n'a pas examiné le contenu du texte. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une initiative communale qui comptait modifier de manière précise le plan d'affectation a été invalidée à tort, selon le Tribunal fédéral. Les citoyens d'Etagnières (VD) désiraient par leur texte réglementer l'installation d'antennes de téléphonie.

Les autorités communales, puis la Cour constitutionnelle vaudoise, avaient invalidé l'initiative en arguant qu'elle était rédigée de manière trop précise et qu'elle aurait dû être conçue en termes généraux, dès lors qu'elle touchait au plan d'affectation de la commune.

Le Tribunal fédéral a admis en audience publique le recours interjeté par les initiants contre cette décision, par trois voix contre deux. L'arrêt de la Cour constitutionnelle a été annulé: les juges cantonaux devront se repencher sur la question, en tenant compte du fait que l'initiative est formellement valide.

Un juge a procédé à une interprétation historique, à savoir qu'il a recherché la volonté du législateur vaudois au moment d'adopter la loi. Il en est venu à la conclusion que la loi avait été conçue pour aider les initiants et non pas pour leur mettre des bâtons dans les roues.

Troisième projet d'initiative

Des citoyens d'Etagnières (VD) avaient déposé en avril 2024 l'initiative populaire communale "Pour une réglementation des installations de téléphonie mobile". Cette dernière prévoyait que l'installation des antennes de téléphonie mobile "visuellement reconnaissables en tant que telle" devait obéir à des "zones de priorité".

Selon ce texte, l'antenne en question devait d'abord être installée dans une zone de première priorité, sauf si l'opérateur prouvait que cela n'était pas possible pour des raisons techniques. Dans ce cas-là, on pouvait passer à une zone de deuxième priorité.

Dans le détail, les antennes étaient ainsi prévues prioritairement en zone publique et parapublique, à l'exception de l'école primaire et de la garderie, puis en zone artisanale. Les zones d'habitation et les zones de villas ne constituaient que des zones de quatrième et cinquième priorité.

Toutefois, le contenu de l'initiative n'a pas été examinée par les juges de Mon Repos, qui ne se sont prononcés que sur la question de la forme que l'initiative devait revêtir pour être validée.

C'est la troisième fois que les initiants ont tenté de réguler l'installation d'antennes téléphoniques sur le territoire de la commune. Leurs deux premières initiatives avaient été refusées par le Tribunal fédéral, car elles prévoyaient une zone d'exclusion qui correspondait à la totalité de la zone à bâtir du village. Cela avait été jugé contraire au droit fédéral.

(arrêt 1C_341/2025 du 8 avril 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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