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Economie

Netanyahu ordonne des "négociations directes" avec le Liban

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Des partisans du Hezbollah scandent des slogans contre le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam lors d'une manifestation jeudi devant le palais du gouvernement à Beyrouth. (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Le Premier ministre israélien a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban, au lendemain de frappes meurtrières sur le pays menaçant, selon la communauté internationale, la trêve entre les Etats-Unis et l'Iran.

Le Liban, qui avait proposé de telles négociations le 9 mars, "veut un cessez-le-feu avant tout début de négociations", a réagi pour l'AFP un responsable libanais ayant connaissance de ces négociations, requérant l'anonymat.

Entré dans sa deuxième journée, le cessez-le-feu a apporté une certaine accalmie, sans bombardement signalé en Iran ou dans le Golfe, après cinq semaines d'une guerre qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et continue de secouer l'économie mondiale.

Mais la communauté internationale redoute qu'il ne soit compromis par la poursuite de la campagne israélienne au Liban.

A Beyrouth, l'heure est toujours à la recherche des victimes des frappes, menées simultanément par Israël sur plusieurs régions mercredi, qui ont fait plus de 300 morts et un millier de blessés.

A Ain el Mreisseh, quartier résidentiel proche de la mer, des corps gisent encore sous l'amas de pierres et de métal d'où émergent, ici un bulletin de notes, là une peluche.

"On ne sait pas où se trouve ma nièce(...) les secours travaillent sans relâche depuis hier" dit à l'AFP Taha Qarqamaz, qui a perdu une autre nièce, et dont deux autres sont en soins intensifs.

"Regardez, ce sont des cahiers, des cours, des livres ! Où est le Hezbollah ici?" s'insurge Khaled Salam, un ami venu le soutenir.

"Négociations directes"

Après de nombreux appels de la communauté internationale à étendre le cessez-le-feu au Liban, M. Netanyahu a annoncé avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec Beyrouth, inédites depuis des décennies.

"Les négociations porteront sur le désarmement du Hezbollah", que le gouvernement libanais s'est engagé à mener à bien, "et l'établissement de relations de paix" entre les deux pays, toujours techniquement en état de guerre, a-t-il ajouté.

Selon plusieurs médias israéliens, l'ambassadeur d'Israël à Washington, Yechiel Leiter, devrait diriger les négociations pour la partie israélienne.

Le président libanais avait proposé de telles négociations une semaine après que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale par des tirs de roquette du Hezbollah pro-iranien sur Israël, qui a riposté en pilonnant le pays.

M. Netanyahu avait toutefois averti auparavant que les frappes contre le Hezbollah se poursuivraient pour rétablir la "sécurité pour les habitants du nord" d'Israël.

Des frappes israéliennes dans le sud du pays ont fait au moins cinq morts. Et le Hezbollah a rapporté des combats directs avec les forces israéliennes dans cette région.

L'armée israélienne a de nouveau appelé les habitants de plusieurs quartiers du sud de Beyrouth à évacuer avant de nouveaux raids.

Côté israélien, au moins 14 alertes aux roquettes ont retenti depuis minuit à la frontière avec le Liban, alors que le mouvement chiite n'avait revendiqué aucune attaque contre Israël la veille.

Le Pakistan, médiateur dans le conflit au Moyen-Orient, avait relevé en annonçant le cessez-le-feu que celui-ci s'appliquait "partout, y compris au Liban", ce que démentent Israël et Washington. Il a dénoncé jeudi l'"agression" israélienne sur le Liban.

Le pays doit accueillir à partir de vendredi des négociations entre Iraniens et Américains, ces derniers menés par le vice-président JD Vance.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a exclu d'emblée toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que Téhéran nie.

Dans l'attente, Donald Trump a maintenu la pression. Les troupes américaines resteront déployées près de l'Iran jusqu'à un "réel accord", et en cas d'échec, cela "tirera plus fort que ce que personne n'a jamais vu", a-t-il averti.

Peur que le "régime reste en place"

En Iran, la trêve ne marque pas la fin des difficultés pour la population.

Dans la capitale iranienne comme dans d'autres villes, des milliers de personnes se sont rassemblées pour marquer le 40e jour après l'assassinat de l'ancien guide suprême Ali Khamenei, tué par une frappe israélo-américaine au premier jour du conflit, le 28 février.

Dans la foule, Nastaran Safaï, une étudiante de 24 ans, juge que le cessez-le-feu traduit une "victoire" de l'Iran.

"J'ai peur que la guerre reprenne, et en même temps, j'ai peur que le régime reste en place", témoigne de son côté Sheida, graphiste de 38 ans. Avec la trêve "tout le monde s'affaire à rembourser ses dettes et à régler ses problèmes financiers", ajoute-t-elle.

Un pétrolier non-iranien, le premier depuis le cessez-le-feu, a par ailleurs franchi jeudi le détroit d'Ormuz, dont la réouverture était une condition du cessez-le-feu. Mercredi, quelques navires avaient emprunté ce passage par lequel transite habituellement 20% de la consommation mondiale d'hydrocarbures.

Mais sur les marchés, le prix du baril de pétrole a à nouveau franchi la barre des 100 dollars, sous laquelle il était passé mercredi. Le Fonds monétaire international a pour sa part estimé que la guerre en Iran pourrait plonger 45 millions de personnes dans l'insécurité alimentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Crash d'un 737 MAX: Boeing condamné à payer 29 millions de dollars

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Image des débris du 737 Max 8 d' thiopian Airlines à proximité de Bishoftu, en Ethiopie, le 11 mars 2019. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/MULUGETA AYENE)

Un jury américain a condamné Boeing à payer 29 millions de dollars en dommages et intérêts à la famille d'un ingénieur irlandais de l'ONU tué dans l'accident d'un 737 MAX 8 en 2019, a annoncé mercredi un porte-parole du tribunal.

L'affaire a été portée au civil par la famille de Michael "Mick" Ryan, l'une des 157 personnes mortes dans l'accident du vol ET302 d'Ethiopian Airlines, le 10 mars 2019. L'appareil était un 737 MAX 8, livré quelques mois auparavant.

M. Ryan, employé du Programme alimentaire mondial (PAM) et père de deux enfants, faisait partie des 21 employés de l'ONU ayant trouvé la mort ce jour-là, alors qu'ils allaient assister à l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement (ANUE).

Le procès s'était ouvert le 3 août devant un tribunal fédéral de Chicago.

L'accident d'Ethiopian Airlines s'est produit quelques mois après celui d'un 737 MAX 8 de la compagnie indonésienne Lion Air, qui a fait 189 morts le 29 octobre 2018. Boeing a admis, dès 2019, que le logiciel anti-décrochage MCAS avait contribué à ces accidents.

Ils ont entraîné des dizaines de plaintes au civil, dont la quasi-totalité a été réglée par des accords à l'amiable, dont les détails restent confidentiels.

Le tout premier procès civil contre Boeing lié aux deux accidents s'est déroulé en novembre 2025. Le jury a octroyé 28,45 millions de dollars au veuf d'une victime.

En mai, la famille d'une jeune Américaine de 24 ans a obtenu une indemnisation de 49,5 millions de dollars.

Dan Webb, avocat de l'avionneur, avait alors affirmé en audience être "d'accord" avec l'avocat des proches de Samya Stumo sur le fait qu'ils devaient recevoir "une compensation financière importante pour la douleur infligée".

"Notre seul désaccord (porte) sur le montant exact de cette compensation", avait-il relevé.

Après ce procès, il ne restera plus que deux plaintes encore ouvertes liées à cet accident. Concernant celui de Lion Air, la dernière a abouti à un accord fin février.

Après moult rebondissements, toutes les poursuites pénales contre Boeing pour les deux accidents ont été abandonnées en novembre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les assurés suisses ne profitent que peu des rabais des médicaments

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Le Contrôle fédéral des finances souligne des contrôles insuffisants concernant les répercussions des rabais des médicaments sur les assurés suisses (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les rabais des médicaments profitent plus aux cabinets médicaux, aux hôpitaux et aux pharmacies qu'aux patients suisses, critique le CDF. Alors que les avantages s'élèvent à 743 millions de francs par an, seuls 12% sont répercutés sur les assureurs et les assurés.

L'industrie pharmaceutique octroie des réductions et d'autres avantages matériels liés à la remise de médicaments aux cabinets médicaux, aux pharmacies et aux hôpitaux. Ceux-ci sont légalement tenus de répercuter ces avantages aux assureurs et assurés. Les contrôles en la matière de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) sont insuffisants, déplore le Contrôle fédéral des finances (CDF) dans un rapport publié mercredi.

En 2024, les coûts des médicaments pris en charge par l'assurance obligatoire des soins ont atteint 9,9 milliards de francs. En parallèle, le CDF estime à 743 millions par an, soit près de 8% des 9,9 milliards, les avantages octroyés par la pharma. Seuls 88 millions de francs (12%) de ces avantages sont répercutés sur les assureurs et les assurés. Ainsi, les cabinets médicaux, les pharmacies et les hôpitaux en conservent 655 millions (88%).

Le CDF souligne des lacunes dans le système de surveillance. Premièrement, il manque des données sur l'ampleur et la nature des avantages matériels. De plus, aucun chiffre n'est disponible quant à la nature des avantages matériels accordés par les grossistes aux fournisseurs de prestation, ni leur volume. Le CDF relève que ses conclusions sont donc entourées de grandes incertitudes.

Par ailleurs, l'OFSP manque de personnel en charge de cette surveillance, en raison de mesures d'économies et d'une priorisation modifiée lors de la crise du Covid-19. Le CDF mentionne toutefois certains points positifs, comme une plateforme destinée aux lanceurs d'alertes. Dans sa prise de position dans le rapport, l'OFSP accepte dans une large mesure les recommandations du CDF.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Retour à la normale pour les trams des Transports publics genevois

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Les travaux ont notamment permis de végétaliser le site du tram à la rue de Carouge. (© Elisa Larvego / Ville de Genève)

Le réseau de tram des Transports publics genevois (tpg) sera rétabli lundi, à l'issue de travaux. Les lignes 12, 14, 17 et 18 vont reprendre leur exploitation complète, avec un retour à leurs parcours initiaux et à la desserte de l'ensemble de leurs arrêts.

Ce retour à la normale coïncide avec la rentrée scolaire, indique mercredi l'entreprise dans un communiqué. D'importants travaux de renouvellement des infrastructures ont été menés depuis la fin juin sur le réseau des tpg pour "garantir une exploitation fiable et sécurisée du réseau".

Les chantiers devaient permettre notamment de renouveler les voies à Carouge, de remplacer des appareils de voie et de rails en ville de Genève, de végétaliser le site du tram à la rue de Carouge et de créer une nouvelle diagonale de rebroussement à Lancy. Des travaux préparatoires pour de futurs aménagements étaient aussi prévus à Onex.

Plusieurs "ajustements" du réseau entreront également en vigueur ce lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Canicule: le Conseil fédéral renonce à passer en mode crise

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Le ministre de l'environnement Albert Rösti a reconnu que la situation liée à l'été caniculaire vécue par la Suisse complique grandement la vie du monde agricole. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil fédéral s'abstient pour l'instant de déclarer l'état d'urgence en raison de la sécheresse et de la canicule qui frappent le pays. Pour l'instant, la situation peut être gérée, selon lui, avec les structures habituelles.

Le gouvernement est en dialogue avec les cantons et d'autres autorités afin d'analyser régulièrement la situation, a déclaré mercredi à Berne la porte-parole du Conseil fédéral, Nicole Lamon. Les thèmes de la chaleur et de la sécheresse ainsi que leurs conséquences avaient été discutés plus tôt dans la journée par les sept sages lors de leur séance.

Selon Mme Lamon, il n’est pour l’instant pas nécessaire de déclarer l’état d’urgence. C’est donc aux cantons qu’il revient de prendre les mesures nécessaires pour faire face aux conséquences de ces conditions météorologiques. Ils en assument la responsabilité, et la Confédération les soutient dans ce cadre, conformément aux dispositions légales.

Le ministre de l’environnement Albert Rösti a lui réfuté l’affirmation selon laquelle le gouvernement ne verrait pas de nécessité urgente d’agir. "Le Conseil fédéral agit depuis des semaines à différents niveaux."

Le gouvernement est préoccupé par ces phénomènes météorologiques extrêmes, a déclaré M. Rösti: "Nous enregistrons des records de chaleur, et la durée de cette vague de chaleur est également exceptionnelle – on n’en voit pas encore la fin."

Approvisionnement en eau assuré

À la question de savoir pourquoi l’état d’urgence n’était pas déclaré, M. Rösti a répondu que les mesures nécessaires, fondées sur des expériences antérieures, étaient déjà en place et inscrites dans la loi. "À l’heure actuelle, il n’y a pas d’urgence à prendre des mesures supplémentaires." Son département a toutefois été chargé par le Conseil fédéral de présenter un document de réflexion sur la nécessité éventuelle de mesures supplémentaires.

Pour l’instant, selon M. Rösti, tout est sous contrôle : "L’approvisionnement en eau est assez bien assuré." Il existe certes des pénuries régionales, mais une coordination suprarégionale n’est pas encore nécessaire. Cela s’explique notamment par le fait que les captages d’eau sont plus performants qu’auparavant. De plus, de nombreuses exploitations alpines se sont modernisées. "Nous disposons de processus bien établis qui ne nécessitent pas forcément de mesures supplémentaires."

L’approvisionnement en énergie est également assuré pour l’instant, a assuré le Bernois. Toutefois, en raison des restrictions imposées à la navigation sur le Rhin, il se pourrait qu’une partie des stocks de réserve doive bientôt être mobilisée. 8% des produits pétroliers arrivent en Suisse par le Rhin.

"Je n'ai pas peur"

Interrogé sur la grogne du monde paysan face aux conséquences de cet été caniculaire, M. Rösti a tout de suite dédramatisé la situation. "Je n'ai pas peur. Si on est né dans une famille d'agriculteurs, on ne peut pas s'éloigner de ce monde".

Le Bernois a ensuite rappelé les mesures annoncées par son collègue en charge de l'économie Guy Parmelin. "Nous avons réduit la taxe douanière notamment sur les fourrages et le maïs afin de combler les manques. Nous allons aussi payer l'intégralité des paiements directs, indépendamment de la durée d'estivage", a détaillé Albert Rösti.

Relancé sur les besoins d'une stratégie à long terme pour le monde agricole, le ministre de l'environnement a martelé l'un de ses crédos favoris: la stratégie d'adaptation. "La Suisse a pour stratégie de réduire sa production de CO2, mais notre succès dépendra aussi des autres pays".

Pour illustrer cette adaptation, le Bernois a notamment utilisé l'exemple de la génétique en parlant de la création de plantes résistantes à la sécheresse, mais aussi de réservoir d'eau sur les alpages. Avant de conclure, "c'est une situation très dure pour les agriculteurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'inflation aux Etats-Unis ralentit légèrement au mois de juillet

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Ce ralentissement de l'inflation aux Etats-Unis découle avant tout de la baisse des prix de l'énergie. (archive) (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

La hausse des prix à la consommation a légèrement ralenti aux Etats-Unis au mois de juillet, pour s'établir à 3,4% sur un an, selon l'indice CPI publié mercredi par le département du Travail, en ligne avec les attentes des analystes.

Ce ralentissement de l'inflation découle avant tout de la baisse des prix de l'énergie, provoquée par la pause des hostilités au Moyen-Orient en juin et jusque début juillet, avant que les cours du pétrole ne rebondissent à cause de la reprise du conflit ces dernières semaines.

C'est une évolution parfaitement en ligne avec les attentes des analystes, qui anticipaient justement 3,4% sur un an, selon le consensus publié par MarketWatch.

Sur un mois, les prix à la consommation ont progressé de 0,1%, là encore répondant aux attentes des marchés, en premier lieu à cause d'une hausse des prix des services de santé dans le pays.

La nouvelle devrait rassurer les marchés alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) avait fait le choix de temporiser lors de sa dernière réunion, fin juillet, la plupart des membres de son comité de politique monétaire (FOMC) jugeant que le pic d'inflation actuel était transitoire.

La Fed préfère se fonder sur l'indice PCE pour déterminer sa politique monétaire. Elle vise une inflation limitée à 2%, objectif manqué depuis plus de cinq ans.

Cette cible semblait à portée de main début 2025. La situation s'est dégradée graduellement ensuite, notamment du fait des droits de douane mis en place par le président Donald Trump.

La guerre contre l'Iran a marqué une rupture encore plus significative. L'inflation restait limitée à 2,8% avant les premières bombardements israélo-américains, le 28 février, avant de s'envoler jusqu'à 4,2% en mai.

La solidité statistique du marché de l'emploi dans le pays a incité à Fed à patienter, estimant que le taux de chômage, toujours bas dans le pays, lui offrait de la marge pour déterminer ses actions à venir.

La Fed dispose d'un double mandat, qui prévoit d'assurer la stabilité des prix sur un rythme de hausse modeste de 2% par an tout en faisant en sorte que l'économie américaine se rapproche du plein emploi.

Le FOMC doit tenir compte de ses deux contraintes dans ses décisions de politique monétaire.

Mais plusieurs membres du FOMC ont jugé ces dernières semaines que la solidité du marché de l'emploi offrait l'opportunité à la Fed d'augmenter ses taux pour lutter plus efficacement contre l'inflation, trois d'entre eux votant même en ce sens lors de la dernière réunion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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