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Actualité

Deuxième mort en France dans la nuit de mardi à mercredi

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EPA/IAN LANGSDON

Un premier Français est mort du nouveau coronavirus dans la nuit de mardi à mercredi à Paris, a annoncé mercredi le ministère de la Santé. Il s'agit d'un homme de 60 ans. Un précédent patient était déjà mort en France, un touriste chinois de 80 ans.

Le Français décédé avait été "testé en urgence hier (mardi) à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans un état gravissime et est décédé dans la nuit", a annoncé le numéro deux du ministère, Jérôme Salomon.

Trois nouveaux cas d'infection au covid-19 ont été confirmés sur trois hommes en France mercredi matin. Outre l'homme décédé, un homme de 55 ans a été hospitalisé à Amiens. "Il est dans une situation clinique grave" et se trouve actuellement en réanimation.

Le troisième cas est un homme français de 36 ans, qui revient de Lombardie et est hospitalisé à Strasbourg. Son état ne présente pas de signe de gravité.

Au total, 17 cas de personnes contaminées par ce virus ont été recensés en France, dont cinq depuis mardi. Le premier cas mortel, le touriste chinois octogénaire, était décédé le 14 février.

Quatre morts de plus en Iran

En Iran, le coronavirus a fait quatre nouveaux morts, ce qui porte le total à dix-neuf, a indiqué le ministère de la santé.

Deux nouveaux cas de contamination ont par ailleurs été diagnostiqués mardi en Allemagne, selon les autorités régionales. Pour l'un d'eux, un homme de 25 ans a été "vraisemblablement infecté en Italie, à Milan".

L'homme a été hospitalisé à l'isolement, a précisé le ministère des Affaires sociales de l'Etat régional du Bade-Wurtemberg (sud-ouest). "La personne est tombée malade avec des symptômes de type grippal après être rentrée chez elle et a ensuite contacté les autorités sanitaires locales", décrit le ministère dans un communiqué.

Un autre cas a été diagnostiqué dans l'Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest), a indiqué le média Westdeutscher Rundfunk (WDR), citant des autorités sanitaires de la ville de Heinsberg. Aucune précision n'a été donnée sur ce nouveau patient.

Ces nouveaux cas portent à 18 le nombre de personnes infectées en Allemagne. Les autres personnes infectées sont soignées en Bavière (sud) et en Hesse (ouest).

Pic en Chine?

L'épidémie apparue en décembre dans le centre de la Chine aurait déjà atteint un pic dans ce pays, selon les autorités, où elle a contaminé quelque 77'000 personnes dont 2600 sont mortes, selon l'OMS. Elle touche de plus en plus de pays, y compris en Europe: la maladie Covid-19 concerne désormais, Chine mise à part, plus d'une trentaine d'Etats où elle a fait plus de 40 morts et 2500 contaminations.

En Europe, l'Italie est le pays européen le plus touché par le nouveau coronavirus avec 7 morts et près de 300 personnes contaminées.

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Genève

Ouverture du procès en appel sur l’incendie du foyer des Tattes

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(© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le retour sur la scène judiciaire de l’affaire de l’incendie des Tattes. Le procès en appel s’est ouvert lundi à Genève. L’incendie du foyer pour requérants d'asile survenu en novembre 2014, avait coûté la vie à un résident du centre, asphyxiée par les fumées, et une quinzaine de personnes avaient été blessées.

Lors du premier procès, le Tribunal de police avait acquitté deux prévenus et condamné trois autres personnes à des peines avec sursis. Ce midi, plusieurs membres de l'association Solidarité Tattes, se sont rassemblés devant le Palais de justice.

Ils attendent, avec ce procès en appel, que la responsabilité de l’Etat soit reconnue dans cette affaire.

Aude MartenotMembre du collectif Solidarité Tattes

En dix ans rien n’a changé, regrette Aude Martenot.

Aude MartenotMembre du collectif Solidarité Tattes

Le procès en appel est planifié jusqu'à mercredi. Les membres du collectif Solidarité Tattes prévoient de se rassembler chaque jour à midi.

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Politique

Vaud vise le plus haut label en matière de durabilité numérique

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En vue de l'obtention du label numérique responsable, l'Etat de Vaud a porté à cinq ans la durée de vie standard de son matériel informatique (image prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Etat de Vaud vient de signer la charte de l'Institut du numérique responsable et entend obtenir d'ici 2025 le label du même nom. Premier employeur du canton, il affirme ainsi sa volonté d'exemplarité, moyennant un renforcement de sa politique en la matière.

"Très concrètement, en vue de la labellisation, l’Etat évaluera les mesures prises pour réduire l’impact environnemental de l’informatique cantonale, et renforcera son action sur l’ensemble du cycle de vie du matériel informatique (...) et des services numériques", écrit l'Etat de Vaud lundi dans un communiqué.

Dans cette optique, la durée de vie standard du matériel administratif a été allongée à cinq ans. Les questions de sécurité numérique, de robustesse des infrastructures et des impacts sociaux du numérique - notamment la prévention de l'hyperconnexion - seront abordées. En outre, une campagne sur le thème du numérique responsable sera lancée ces prochains jours.

Ecoles impliquées

Le label ne porte pas uniquement sur l'informatique de l'administration, mais également sur l'informatique pédagogique. Pour cette raison, le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle est également impliqué, du point de vue de la gestion du parc informatique des écoles et via le projet d’Education numérique, qui vise à former des futurs citoyens capables de comprendre les enjeux en la matière.

A noter que l'Etat de Vaud s'est attaqué à la réduction de l'impact environnemental du numérique voici déjà plusieurs années. Les mesures en vigueur portent notamment l'allongement de la durée de vie du matériel, l'utilisation d'infrastructures à basse consommation d'énergie et la sensibilisation du personnel au numérique responsable.

Une collaboration a également été mise sur pied avec l'organisation Caritas qui bénéficie du matériel encore fonctionnel mais devenu obsolète. Cette dernière a ainsi reçu 3000 appareils en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Novartis: Actares fustige la rémunération de la direction

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Multipliée par près de deux à 16 millions de francs, l'enveloppe dévolue au seul directeur général Vasant Narasimhan est plus de cinq fois plus élevée que le plafond de trois millions de francs préconisé comme limite supérieure par Actares. (archives) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'organisation de conseil aux actionnaires Actares ne trouve rien à redire aux performances de Novartis l'an dernier, ni aux perspectives brossées pour la suite des affaires. La rémunération des décideurs par contre fait grincer des dents.

Multipliée par près de deux à 16 millions de francs, l'enveloppe dévolue au seul directeur général Vasant Narasimhan est plus de cinq fois plus élevée que le plafond de trois millions de francs préconisé comme limite supérieure par Actares, écrit cette dernière dans un communiqué lundi.

L'écart salarial entre le grand patron et un employé qualifié dans la production s'est subséquemment creusé pour atteindre un rapport estimé de 1 pour 160.

L'organisation recommande aux actionnaires de rejeter lors de l'assemblée générale du 5 mars l'ensemble des propositions liées aux rémunérations tant de la direction générale que du président du conseil d'administration Joerg Reinhardt, jugées inappropriées. Les autres points à l'ordre du jour en revanche ne sont pas contestés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Plus de 12'500 personnes au premier salon MINT

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Plus de 400 classes vaudoises ont participé au premier salon MINT (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Inédit en Suisse romande, le premier salon des disciplines dites MINT - mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques - a attiré plus de 12'500 personnes (élèves, corps enseignant et familles) la semaine dernière au SwissTech Convention Center de l'EPFL. Son objectif était d'encourager les élèves de 8 à 12 ans (5 à 8P) à se projeter dans un métier en lien avec ces quatre matières.

Durant sept jours, 38 exposants représentant les hautes écoles, les écoles professionnelles et les entreprises de la région ont transmis leur savoir et leur expertise à des enfants "très impliqués et à l'écoute", indique lundi le Département vaudois de l'enseignement et de la formation professionnelle, organisateur de l'événement avec l'EPFL et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie. Plus de 400 classes vaudoises ont fait le déplacement.

"Ce salon nous a permis d'intéresser les jeunes à nos formations, mais il nous a aussi donné une opportunité unique d'entrer en contact avec les parents, de leur présenter ce que l'on fait et de leur parler des débouchés", a relevé Christophe Unger, directeur de l'Ecole technique - Ecole des métiers de Lausanne, cité dans le communiqué.

Pour le conseiller d'Etat Frédéric Borloz également, la mission est accomplie: "Sur les stands, les échanges avec les lieux de formation et les entreprises ont été riches, preuve du grand intérêt du public."

Les filles dans le viseur

Pour l'Etat de Vaud, le salon MINT est vu comme un outil supplémentaire et complémentaire au Salon des métiers. Il s'adresse particulièrement aux filles, qui peuvent rencontrer des modèles féminins qui font carrière dans des métiers majoritairement occupés par des hommes.

Un bilan complet sera désormais effectué grâce notamment aux résultats d'un sondage. Il permettra de déterminer les contours de la prochaine édition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

168'000 visiteurs au salon de l'auto!

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Archives (KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Le salon international de l'automobile a trouvé son public pour son grand retour à Genève, après quatre éditions annulées: le GIMS a attiré 168'000 visiteurs sur les sept jours de la manifestation à Palexpo.

"Ce n'est pas tout à fait les 200'000 personnes espérées mais c'est une bonne base de travail pour transformer l'essai l'an prochain", s'enthousiasme Sandro Mesquita, le directeur général du GIMS. Objectif: capitaliser sur cette base de fréquentation.

Sandro MesquitaDirecteur Général du GIMS

L'édition 2025 est d'ailleurs déjà fixée, elle aura lieu du 17 au 23 février. Avec l'espoir de faire venir l'an prochain plus de constructeurs. L'exemple de Renault qui s'est attiré toute la lumière avec sa nouvelle R5 électrique pourrait donner des idées à d'autres exposants...

Sandro MesquitaDirecteur Général du GIMS

 

 

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