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Actualité

Des rafales à plus de 200 km/h en Suisse

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Le col du Simplon a été fermé à la circulation routière. (©KEYSTONE/ANDREA SOLTERMANN)

La Suisse a été balayée pendant la nuit de lundi à mardi par la tempête Vaia, accompagnée de vents violents. Des rafales à 213 km/h ont notamment été enregistrées au sommet du Gütsch, près d'Andermatt (UR), et de 181 km/h au Piz Martegnas (GR), a annoncé SRF Meteo.

Le vent a également soufflé fortement en plaine, avec des pointes à 130 km/h à Elm (GL) et 129 km/h à Lugano, précise le communiqué de SRF Meteo diffusé mardi. La tempête va poursuivre sa route durant la journée en direction de la mer du Nord, en traversant l'Allemagne.

La situation venteuse se poursuivra mardi en Suisse, dans le sillage de Vaia. Les rafales pourraient dépasser les 120 km/h dans les Préalpes et les 100 km/h sur les sommets du Jura, ajoute SRF Meteo.

Fortes précipitations

La tempête avait provoqué lundi de fortes précipitations en Valais au Tessin et dans les Grisons, après des mois de sécheresse. Plusieurs routes ont été fermées en raison du danger d'avalanches ou de chutes de pierres.

Le Valais avait lancé samedi déjà un appel à la vigilance auprès de 35 communes. Des mesures préventives avaient été prises comme la fermeture de la route du Simplon ou de l'accès à la vallée de Saas depuis Stalden.

Au Tessin, le niveau de la Maggia, du lac Majeur et du lac de Lugano présentent un risque de crue de degré 2. En altitude, les précipitations sont tombées sous forme de neige et ont entraîné quelques accidents sur les routes. La police grisonne a ainsi été appelée 36 fois ce week-end pour des problèmes de la circulation.

Source ATS

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Economie

Les prix de l'énergie doperont l'inflation, avertit Martin Schlegel

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Une appréciation rapide et excessive du franc représente un risque pour la stabilité des prix, a dit Martin Schlegel. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le conflit au Moyen-Orient a conduit la Banque nationale suisse (BNS) a revoir ses prévisions macroéconomiques, tout particulièrement celles liées à l'inflation.

"Avec la hausse des prix de l'énergie (...), l'inflation devrait augmenter de façon plus marquée au cours des prochains trimestres", indique jeudi le président du directoire Martin Schlegel.

Cette accélération devrait se limiter au court terme, à en croire le banquier central, qui s'est exprimé dans le cadre des décisions de politique monétaire de mars. L'appréciation du franc devrait permettre de circonscrire le renchérissement à moyen terme. La situation reste sous contrôle, puisque l'inflation "se situe dans la plage de stabilité des prix", souligne M. Schlegel.

Pour rappel, la BNS prévoit un renchérissement de 0,5% pour 2026, contre 0,3% jusqu'ici. Pour l'année prochaine, la prévision est ramenée à 0,5% de 0,6%.

La force du franc reste cependant l'une des principales préoccupations du patron de la BNS. "La valeur du franc pondérée par le commerce extérieur s'est (...) accrue d'environ 2,5% depuis la mi-décembre", a-t-il souligné. Cette appréciation a entraîné un "resserrement des conditions monétaires" qui "réduit l'inflation importée et ralentit la croissance".

La faiblesse des taux en Suisse diminue toutefois l'attrait des placements en francs, ce qui permet de relâcher une partie de la pression sur cette valeur refuge. "L'effet expansionniste du faible niveau des taux d'intérêt se reflète également dans la croissance robuste du crédit. Notre politique monétaire soutient ainsi l'activité économique", assure Martin Schlegel.

La patron de la BNS insiste sur l'augmentation des incertitudes conjoncturelles et monétaires. "Une appréciation rapide et excessive du franc représente un risque pour la stabilité des prix. Pour contrer ce risque, nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le contre-projet à l'initiative sur la neutralité est enterré

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L'initiative sur la neutralité aura divisé les Chambres fédérales jusqu'au bout (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La neutralité suisse ne sera pas davantage définie dans la Constitution. Le Conseil des Etats a renoncé jeudi à un contre-projet direct à l'initiative sur la neutralité. Il a finalement cédé face au National, par 29 voix contre 11.

Le Parlement a déjà rejeté l'initiative populaire "Sauvegarder la neutralité suisse", déposée par Pro Suisse et des membres de l'UDC, qui veut qualifier la neutralité helvétique de "perpétuelle et armée". Le texte exige aussi que la Suisse n'adhère à aucune alliance militaire ou de défense, ni ne prenne de sanctions économiques ou diplomatiques contre un Etat belligérant, sous réserve de ses obligations envers l'ONU.

D'emblée, les Chambres ont catégoriquement rejeté le texte. Toutefois, celle des cantons s'était toujours positionnée en faveur d'un contre-projet direct, sur des votes serrés et grâce aux voix de l'UDC et du Centre. Elle estimait nécessaire d'ancrer la pratique actuelle dans la Constitution.

Les sénateurs ont finalement plié en acceptant la proposition de conciliation qui abandonne tout contre-projet. A la grande satisfaction du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.

Le National doit se prononcer plus tard dans la matinée. Il a toujours mis son veto au contre-projet, trouvant superflu d'ajouter un article constitutionnel alors que rien ne changerait dans les faits.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le conflit s'étend aux sites de production d'hydrocarbures

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La production d'hydrocarbures devient difficile avec le conflit au Moyen-Orient. Au bout de la chaîne, les consommateurs voient les prix grimper. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Des frappes iraniennes ont porté des "dommages considérables" sur le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, ravivant jeudi les craintes d'une crise économique majeure et suscitant de nouvelles menaces de Donald Trump contre Téhéran.

Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, semble s'engouffrer dans une nouvelle escalade, visant directement les sites de production d'hydrocarbures, et non plus leur seul stockage et acheminement.

Le prix du Brent, pétrole de la mer du Nord, s'est envolé de plus de 6% dans la matinée, quand le prix du gaz européen a littéralement explosé (+35%) avant de se stabiliser au-dessus de 28%, énième soubresaut des marchés lié à la guerre.

Les Bourses européennes ont ouvert quant à elles en net repli.

"Aujourd'hui marque une escalade majeure dans la guerre au Moyen-Orient. Les répercussions économiques se feront probablement sentir pendant des années", a affirmé sur X Theresa Fallon, directrice du centre de réflexion CREAS, à Bruxelles.

Dans la nuit, après de premières frappes mercredi, le Qatar a fait état d'une attaque iranienne sur Ras Laffan, son premier site de production de GNL. La compagnie énergétique publique de l'émirat, QatarEnergy, a fait état de "dommages considérables" sur ce site.

Les incendies ont été maîtrisés en début de matinée, selon le ministère de l'Intérieur. Aucune victime n'a été signalée.

Ces attaques répondent à celles, la veille, contre le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par Téhéran et Doha.

Le président américain a confirmé sur sa plateforme Truth Social qu'Israël était à l'origine de l'attaque contre la partie iranienne de ce site gazier offshore du Golfe, et a semblé vouloir prendre ses distances avec l'opération.

Donald Trump a ensuite menacé de cibler les champs gaziers iraniens si Téhéran ne cessait pas ses attaques.

"PLUS AUCUNE ATTAQUE NE SERA MENÉE PAR ISRAËL", a-t-il assuré. Mais si l'Iran "décide imprudemment d'attaquer un pays tout à fait innocent, en l'occurrence le Qatar", alors "les Etats-Unis, avec ou sans l'aide ou le consentement d'Israël, détruiront massivement l'intégralité du gisement".

Le Qatar est le deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière les Etats-Unis.

Jeudi, "l'une des unités opérationnelles de la raffinerie de Mina Abdullah, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a aussi été la cible d'une attaque de drone, provoquant un incendie sur le site", selon le ministère koweïtien de l'Information.

L'autre raffinerie de la compagnie, celle de Mina Al-Ahmadi, avait elle aussi été touchée plus tôt par un drone, qui a causé un incendie.

Au 20e jour de la guerre

Au 20e jour de la guerre, l'Iran démontre ainsi conserver une importante capacité de frappes, en dépit des attaques israélo-américaines sur ses installations militaires.

Aux Emirats arabes unis, Abou Dhabi a fermé un complexe gazier après la chute de débris de missiles interceptés.

Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a déploré que ces attaques dans la région "aient franchi toutes les lignes rouges en ciblant des civils, des installations civiles et vitales".

L'Arabie saoudite a elle aussi haussé le ton, en déclarant se "réserver le droit" de répliquer militairement à l'Iran, qui cible régulièrement le pays avec des drones et des missiles.

La question du transport des hydrocarbures reste par ailleurs au coeur de l'attention des gouvernements à travers le monde, qui s'interrogent sur la meilleure façon de débloquer le détroit d'Ormuz, par où circule d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz mondiaux.

C'est au sud de ce passage, dans le golfe d'Oman, qu'un navire a de nouveau été touché tôt jeudi par un "projectile inconnu", selon l'agence maritime britannique UKMTO, qui précise qu'un autre navire a été touché au large de Ras Laffan.

Réunie en urgence à Londres, l'Organisation maritime internationale (OMI) doit demander jeudi la mise en place d'un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe persique. L'organe onusien estime que 20.000 marins patientent actuellement à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz.

Après la réserve fédérale américaine mercredi (Fed), la flambée des prix de l'énergie dominera jeudi la réunion de la Banque centrale européenne (BCE).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Economie

Nouveau record d'affluence dans les aéroports en Suisse

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L'aéroport de Zurich a été le plus fréquenté de Suisse l'an dernier. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les aéroports suisses ont enregistré 60 millions de passagers dans le trafic de ligne et charter l'an dernier. Le nombre de passagers n'avait jamais été aussi élevé, même avant la pandémie de Covid-19, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Par rapport à 2024, l'augmentation s'élève à 2,2 millions de passagers (+4%), note l'OFS dans un communiqué.

L'année dernière, l’aéroport suisse le plus fréquenté était celui de Zurich, avec 32,5 millions de passagers, devant Genève avec 17,7 et Bâle-Mulhouse avec 9,6 millions de passagers. Environ 80% des personnes ayant voyagé au départ d’un aéroport suisse avaient pour destination un pays d’Europe.

Le nombre de décollages et atterrissages a également augmenté en 2025 (+3%). La valeur atteinte en 2025, reste toutefois inférieure de 4% à celle de 2019.

Le fret aérien a légèrement reculé l'année dernière: le nombre de tonnes transportées a diminué de 0,4% par rapport à 2024 (–8% depuis 2019).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Améliorer l'aide fédérale en cas de catastrophes naturelles

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Le Parlement a dû adopter une loi urgente pour débloquer 5 millions à titre d'aide d'urgence (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Confédération doit pouvoir financer plus facilement des mesures et des aides d'urgence en cas de catastrophes naturelles. Le Conseil des Etats a soutenu jeudi par 20 voix contre 15 une motion de commission en ce sens.

Après une catastrophe naturelle, il faut libérer rapidement des ressources financières provenant de différentes sources afin de gérer les conséquences de l'événement et de permettre la reprise des activités économiques. Actuellement, il faut souvent passer par des lois spéciales urgentes ou recourir au droit de nécessité.

Après l’éboulement et l’effondrement glaciaire de Blatten en 2025, une loi fédérale urgente a dû être adoptée pour débloquer 5 millions à titre d’aide d’urgence. Un message spécial concernant l’octroi d’une aide fédérale extraordinaire pour un montant d’environ 36 millions de francs, destinée à faire face aux dégâts causés par les intempéries de 2024, est actuellement en préparation, a illustré Beat Rieder (Centre/VS) pour la commission.

La procédure pour libérer ces aides extraordinaires est lourde et comporte des incertitudes. Une nouvelle base légale rend possible le cofinancement de mesures d’urgence par le budget général de la Confédération et garantit une aide standardisée et juridiquement sûre en cas de catastrophes naturelles.

Le Conseil fédéral s'opposait au texte car il estimait inopportun d'élaborer un projet de loi alors que les bases légales sont en cours d'examen.

Une situation qui n'est pas durable

L'idée d'une loi pour les catastrophes naturelles n'est pas nouvelle. Il y a un an environ, le conseiller aux Etats Fabio Regazzi (Centre/TI) avait déposé une initiative parlementaire visant à créer un fonds national pour faire face aux situations d'urgence dues aux catastrophes naturelles, à la suite des événements qui ont touché en particulier le Tessin, les Grisons et le Valais l'été dernier.

Lors du débat en juin sur l'aide d'urgence à Blatten, le Tessinois avait estimé que la situation n'était pas durable. Et de demander de la sécurité juridique et une égalité de traitement entre les régions touchées. Les cantons alpins sont mis à rude épreuve, mais des risques existent aussi en plaine, en raison des crues, avaient relevé plusieurs orateurs.

M. Regazzi avait retiré son initiative parlementaire au profit de la motion de commission. Le National doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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