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Sites énergétiques du Golfe attaqués: les prix s'envolent

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La production d'hydrocarbures devient difficile avec le conflit au Moyen-Orient. Au bout de la chaîne, les consommateurs voient les prix grimper. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre.

Si Washington n'a pas fixé d'échéance à ses opérations militaires, le président Donald Trump a assuré qu'il n'enverrait pas de troupes au sol en Iran.

Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur Téhéran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.

Conséquence, le baril américain WTI, en hausse de plus de 5% jeudi, est brièvement repassé au-dessus de 100 dollars.

Le gaz européen s'est lui envolé (jusqu'à +35%), tandis que les Bourses européennes évoluaient en net repli, perdant plus de 2%, et que la Bourse de New York ouvrait dans le rouge.

Une attaque iranienne sur Ras Laffan, premier site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) du Qatar, a fait état de "dommages considérables", selon Doha.

Deux raffineries au Koweït ont par ailleurs été ciblées par des drones, tout comme une raffinerie saoudienne à Yanbu, sur la mer Rouge.

Ailleurs, une raffinerie a été touchée dans le nord d'Israël après que l'armée a signalé des tirs de missiles iraniens, selon la presse locale.

Ces attaques répondent à celles, la veille, du site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par Téhéran et Doha.

Probablement au-dessus de 120 dollars

L'Iran, qui dit viser le Golfe parce qu'il abrite des intérêts américains, ne fera preuve d'aucune retenue si ses infrastructures énergétiques sont à nouveau visées, a prévenu le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

Le président américain a confirmé qu'Israël, "sous le coup de la colère", était à l'origine de cette frappe contre la partie iranienne du site offshore, assurant que Washington n'en savait rien.

"Plus aucune attaque ne sera menée par Israël", a assuré Donald Trump, tout en menaçant de détruire "massivement l'intégralité du gisement" si Téhéran continuait ses attaques.

Marchés et chancelleries observent avec appréhension les menaces se succéder aux frappes.

Si d'autres infrastructures sont visées, le baril "dépassera probablement 120 dollars dans l'immédiat, avec un potentiel de hausse supplémentaire", estime Aditya Saraswat, analyste à Rystad Energy.

Pour ajouter au marché pétrolier des millions de barils, Washington pourrait lever certaines sanctions sur le pétrole iranien, mais uniquement celui qui est déjà stocké en mer sur des navires, selon le ministre des Finances Scott Bessent.

La semaine dernière, un assouplissement temporaire des sanctions prises contre la Russie avait été décidé sur le même modèle.

La guerre laisse entrevoir un risque d'accélération de l'inflation et de ralentissement de la croissance économique en zone euro, a alerté jeudi la Banque centrale européenne (BCE).

Pas d'"effondrement" du pouvoir iranien

Au 20e jour de la guerre, l'Iran démontre conserver une importante capacité de frappes, en dépit des attaques israélo-américaines.

"Le régime iranien est intact", a assuré la cheffe des services de renseignement américains, Tulsi Gabbard, devant le Congrès américain. Mais il est "fortement affaibli en raison des attaques visant ses dirigeants et ses capacités militaires".

"Le conflit dérive vers une guerre d'usure , sans signe clair d'un effondrement du régime en Iran", analyse Dennis Citrinowicz, de l'Institut national des études de sécurité de Tel-Aviv. Téhéran "a une nouvelle fois démontré qu'il n'hésiterait pas à accroître le niveau d'escalade pour défendre ses atouts stratégiques, sans reculer le moins du monde sur la question du détroit d'Ormuz".

Un cinquième du pétrole et du gaz mondiaux circule d'ordinaire par ce passage, de facto bloqué par l'Iran et dans lequel des navires sont régulièrement visés.

Couloirs d'évacuation

Réunie en urgence à Londres, l'Organisation maritime internationale (OMI) demande un couloir d'évacuation pour les bateaux bloqués: selon elle, 20'000 marins patientent à bord de 3200 bateaux.

Après un appel américain qui était d'abord resté lettre morte, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon se sont dits "prêts à contribuer" à sécuriser le détroit.

En attendant, les effets de la guerre se font sentir hors de la région, comme au Sri Lanka qui a décrété la semaine de quatre jours, sauf services essentiels, pour préserver ses maigres réserves de carburant.

Nouvel an persan

Dans le Golfe, où Washington a annoncé plus de 16 milliards de dollars de vente d'armes aux Emirats arabes unis et au Koweït, les monarchies haussent le ton.

Le Qatar a déploré que les attaques "aient franchi toutes les lignes rouges" et l'Arabie saoudite se réserve "le droit" de répliquer militairement.

Mais dans la capitale iranienne, rien ou presque ne suggérait un pays enlisé dans la guerre.

A la veille de Norouz, le Nouvel An persan habituellement célébré avec faste, le centre-ville était comme à l'accoutumée embouteillé.

Seule la présence des forces de sécurité était plus importante que d'ordinaire, avec des hommes lourdement armés sur certains grands axes et un nombre accru de véhicules blindés.

Malgré la mort sous des frappes israéliennes de plusieurs hauts dignitaires, le pouvoir conserve une main de fer.

L'Iran a annoncé l'exécution de trois "émeutiers" pour meurtre de membres des forces de l'ordre et collaboration avec Israël et les Etats-Unis.

Il s'agit des premières exécutions officielles en lien avec les manifestations contre la vie chère, fin décembre, rapidement converties en un vaste mouvement de contestation politique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

Economie

Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent

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Dr. Martens prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours, après avoir vu son bénéfice annuel décoller (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.

Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.

Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".

Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.

"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.

Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.

"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le pétrole en légère baisse après des propos optimistes de Trump

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Les cours du pétrole ont légèrement reculé dans l'espoir d'un accord entre les États-Unis et l'Iran. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les cours du pétrole ont légèrement reculé mardi dans l'espoir d'un accord entre les États-Unis et l'Iran.

Le prix du pétrole a légèrement baissé dans l'attente d'une solution diplomatique à la guerre au Moyen-Orient.

Vers 08h00, le cours du baril de WTI nord-américain reculait de 1,18%, à 103,14 dollars.

Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, perdait 1,69% à 110,19 dollars.

Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l'Iran prévue mardi et a affirmé que des "négociations sérieuses" avaient lieu.

Devant la presse, il a ensuite estimé qu'il avait "de très bonnes chances" de s'entendre avec la République islamique.

Mais il a aussi assuré que Washington était prêt à lancer "une attaque totale et à grande échelle" sur l'Iran "si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran.

Téhéran contrôle toujours le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, tandis que l'armée américaine poursuit le blocus des ports iraniens. La quasi-paralysie du détroit a secoué l'économie mondiale, faisant flamber les cours du pétrole.

"Si nous pouvons faire ça sans leur balancer des bombes à tout-va, j'en serai très heureux", a affirmé le dirigeant américain, disant observer une évolution "très positive" des tractations avec Téhéran, mais sans fournir aucun détail sur leur contenu.

Le chef du commandement des forces armées iraniennes, Ali Abdollahi, a répondu en mettant en garde "les Etats-Unis et leurs alliés" contre toute nouvelle "erreur stratégique et de calcul".

Les forces iraniennes ont "le doigt sur la gâchette", a ajouté le général, cité par les médias d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Montréal défiera Carolina en finale à l'Est

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Le coach Martin St. Louis félicite Alex Newhook (15), auteur du but de la qualification pour Montréal lundi (© KEYSTONE/AP/Jeffrey T. Barnes)

Montréal affrontera les Carolina Hurricanes en finale de la Conférence Est de NHL.

Les Canadiens ont arraché leur ticket en battant les Sabres 3-2 après prolongation lundi à Buffalo dans l'acte VII de ce 2e tour des play-off.

Le héros du match se nomme Alex Newhook. L'attaquant canadien a inscrit le but de la qualification après 11'22 en "overtime", d'un lointain tir du poignet. C'est déjà lui qui avait marqué le but de la victoire (2-1) dans le match 7 face au Lightning de Janis Moser au 1er tour.

Montréal, qui n'avait pas non plus l'avantage de la glace face à Tampa Bay, a pris un départ de rêve dans cette rencontre décisive en menant 2-0 à la 15e minute. Buffalo a égalisé à 2-2 sur une réussite de Rasmus Dahlin (47e), mais n'a pas su concrétiser sa domination (39 tirs cadrés par les Sabres, contre 25 pour les Habs).

Les Habs peuvent donc toujours espérer devenir la première franchise canadienne à remporter la Coupe Stanley depuis 1993, l'année de leur dernier sacre. Mais leurs prochains adversaires dont de taille: les Hurricanes n'ont pas encore perdu le moindre match dans ces play-off. A l'Ouest, la finale opposera Colorado et Las Vegas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Wembanyama monumental, San Antonio gagne l'acte I

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Victor Wembanyama (1) a été monumental lundi face à OKC (© KEYSTONE/AP/Nate Billings)

Victor Wembanyama a réussi un match de géant lundi à Oklahoma City.

Le prodige français des Spurs a réussi 41 points et 24 rebonds lors de l'acte I de la finale de la Conférence Ouest de NBA, remporté 122-115 après deux prolongations par San Antonio sur le parquet du Thunder.

Le choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la saison régulière a ouvert la finale de la Conférence Ouest de façon spectaculaire. Victor Wembanyama (22 ans) est devenu le plus jeune joueur de l'histoire à dépasser les 40 points en 20 rebonds en play-off, lui qui découvre les séries finales.

En feu face au champion en titre, "Wemby" (2m24) a inscrit 20 de ses 41 points dans le quatrième quart et les deux prolongations. Il a ajouté 3 passes décisives et 3 contres, dont le dernier à 15 secondes de la fin de la deuxième prolongation pour sceller le score et infliger à OKC sa première défaite dans ces phases finales.

Finalement troisième de la course au MVP, dont les résultats ont été révélés dimanche soir, Wembanyama a assisté juste avant le coup d'envoi à la remise du deuxième trophée Michael Jordan au Canadien Shai Gilgeous-Alexander. Une motivation supplémentaire peut-être qu'il a pu transmettre à ses coéquipiers.

Les Spurs ont contenu comme rarement "SGA", limité à 24 points (7 sur 23 au tir) et 12 assists en 51 minutes. Ils ont fait goûter au Thunder son propre poison: une défense étouffante. La partie s'est avérée irrespirable de bout en bout, l'écart ne montant jamais au-delà de 10 points en 58 minutes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un incendie menace des milliers d'habitations près de Los Angeles

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L'incendie battait son plein dans la Simi Valley californienne, lundi. (© KEYSTONE/AP/Ethan Swope)

Un incendie dans la grande banlieue de Los Angeles a poussé les autorités à émettre des ordres d'évacuation pour environ 29.000 personnes lundi, sans faire de dégâts majeurs ou de victimes pour le moment.

Le "Sandy Fire" s'est déclaré lundi en fin de matinée près de Simi Valley, une ville pavillonnaire du comté de Ventura, située à environ 60 kilomètres au nord-ouest du centre de Los Angeles.

Portées par des vents forts, avec des rafales atteignant 55 km/h, les flammes se sont rapidement propagées dans les collines de la région et ont provoqué d'épaisses colonnes de fumée assombrissant le ciel.

Lundi soir, elles avaient ravagé un peu plus de 5,5 kilomètres carrés, selon l'agence de lutte contre les incendies CalFire.

Une maison a été détruite, mais aucune victime n'est à déplorer pour l'instant.

Environ 500 pompiers ont été déployés pour lutter contre les flammes. Ils sont assistés par plusieurs avions et hélicoptères, qui déversent de l'eau et des produits ignifuges sur la zone.

Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de cet incendie, qui intervient après un hiver anormalement chaud ayant asséché la végétation locale.

En mars, une vague de chaleur a produit des records de température pour cette saison dans plusieurs endroits du sud de la Californie.

Lundi soir, l'incendie n'était toujours pas contenu et certaines zones du nord du comté de Los Angeles ont été placées sous alerte.

Les pompiers ont demandé aux habitants de se tenir sur leurs gardes et de se plier aux ordres d'évacuation lorsqu'ils sont émis, dans une région encore traumatisée par les incendies de Los Angeles de janvier 2025, qui ont fait 31 morts.

"À l'heure actuelle, nous ne nous attendons pas à ce que l'incendie atteigne la ville de Los Angeles", a expliqué la maire démocrate, Karen Bass, dans un communiqué, tout en soulignant que les pompiers de la ville suivent la situation "de très près".

Les habitants dans les zones sous alerte "ne sont pas tenus de partir immédiatement, mais sont encouragés à rester vigilants et à se préparer à évacuer si la situation se dégrade et qu'un ordre d'évacuation est donné", a-t-elle rappelé.

"Des températures élevées, un faible taux d'humidité l'après-midi et des vents liés au relief continuent de compliquer les opérations de confinement, repoussant l'activité de l'incendie vers le sud-est", a averti l'agence CalFire, dans son dernier bulletin.

"Des vents descendant la vallée devraient maintenir l'incendie actif le long de la bordure sud-est jusque dans la soirée", a-t-elle ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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