La soirée de National League a confirmé la forme de Fribourg et Genève. Les Dragons ont disposé de Bienne 6-1, alors que les Aigles ont battu Zoug 4-1.
Dans leur antre, les joueurs de Roger Rönnberg ont tout de suite trouvé des solutions face à Bienne. A la 9e, Marchon a pu ouvrir le score sur un excellent service de Sprunger. A la 18e, c'est Jan Dorthe qui a inscrit son cinquième but de la saison en profitant de la passivité de la défense seelandaise. A ce titre, on peut se demander si Linus Hultström possède une entreprise de maçonnerie, vu comme il a été pris les patins dans le béton sur cette réussite. Il a tenté de "faire peur" à Dorthe en frappant la glace avec sa canne. Sans succès. A noter que les Fribourgeois ont marqué deux buts sur...trois tirs dans ce tiers initial.
Les Bernois se sont cependant bien rattrapés à la 22e grâce à un très joli solo de Dionicio. On sait l'aisance technique du jeune défenseur, mais sa dextérité a laissé Berra sans réaction. Les Dragons ont dû attendre le troisième tiers pour prendre leur envol. Rathgeb a marqué dès le retour des vestiaires, puis Nicolet et Sprunger ont ajouté deux buts en 36 secondes à la 49e pour rendre la rentrée des hommes de Filander encore plus pénible.
Un grand Granlund
Devant leur public aux Vernets, les Genevois avaient l'occasion de se racheter après leur défaite de la veille à Langnau. Et ils n'ont pas mis longtemps à faire pleuvoir les peluches. A la 5e, Granlund a trouvé Saarijärvi pour l'ouverture du score et le deuxième but seulement cette saison pour l'ancien défenseur de Langnau.
Puis entre la 24e et la 25e, les débats se sont animés avec le 2-0 de Granlund (auteur par ailleurs de trois assists) et la réduction du score par Kubalik. Les deux réussites ont été marquées en avantage numérique. Sauf que ce but de Kubalik, sur l'un des deux tirs cadrés côté zougois du tiers, n'a pas fait paniquer les Servettiens. Jooris (31e) et Karrer (37e) ont battu Genoni et le GSHC a pu passer une fin de partie plus tranquille.
Après cette défaite qui a mis un terme à une série victorieuse de sept succès, les Genevois reprennent leur marche en avant. Ils reprennent aussi leurs distances avec Lugano, 4e, qui joue dimanche, comme Lausanne.
Ajoie lâche sur la fin
Pas de miracle pour Ajoie dans la partie la plus déséquilibrée de la soirée. Opposés au leader Davos, les Jurassiens n'ont encore une fois pas été ridicules, mais s'ils se sont inclinés 5-2. Menés deux fois au score, ils sont revenus par deux fois grâce à leur power-play (Wick et Devos). Sauf que comme bien souvent, les Grisons ont trouvé un moyen de gagner en se montrant implacables entre la 48e et la 49e. Les buts de Ryfors et Frehner ont fait mal. Gredig a pu ajouter un cinquième but à la 58e.
Dans un match essentiel pour la lutte en fond de classement, Kloten a obtenu une victoire majeure 5-2 à Ambri. Les Aviateurs, 12es, prennent du coup quatre longueurs d'avance sur les Léventins, 13es.
Et dans le dernier match de la soirée, Berne a décroché une victoire importante à Zurich 4-3 ap. Le héros s'appelle Miro Aaltonen, auteur de l'égalisation à la 59e et du but en prolongation (63e). Forts de ce succès, les Ours sont 10es et qualifiés pour le play-in avec deux points d'avance sur Bienne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Boumald
7 février 2018 à 13 h 40 min
Bonjour ,je tiens Remercié radio lac et Aurélie selli pour son émission ,cette souffrance touche de plus en plus des parents et les enfants suite au comportement et de l'incompétence de certains assistants et services de protection de l'enfance qui agissent souvent comme des pompiers pyromanes , trop d'abus , trop de négligence, copinages....,c'est pour cela j'ai décidé de organiser cette marche pour nos enfants pour dénoncer à les autorités et pour leur ouvrir les yeux car eux aussi sont victimes de la confiance qui ont mis dans ce service qui prétend etre la pour le bien des enfants,merci encore pour vous efforts et intérêt a notre souffrance . Boumald Jamal , organisateur de la marche de l'espoir , touche pas à mon enfant -ch ,0788677810
Franc
14 mars 2018 à 16 h 56 min
Les Juges n'ont pas évolué depuis toujours et on en est encore au schéma classique: la mère au foyer et le père y ramène l'argent. Nos Juges doivent probablement tous encore avoir un complexe d'œdipe vis à vis de leur propre mère (pas étonnant puisque le rôle éducatif du père est totalement ignoré et inconnu dans ce pays).
En fait, plus le père essaie de valider (et défendre) sa place auprès et avec ses enfants, plus la Justice le détruit par tous les moyens les plus retords et les plus sournois.
Pas de garde alternée si le couple parental ne s'entend pas ==> donc les mères font tout (et leurs avocats les y encouragent à dessein) pour que l'entente se dégrade; elles refusent la médiation, font du chantage aux sentiments sur les enfants ou les aliènent contre leur père, etc....(plus le conflit s'éternise plus c'est rentable pour les avocats, pédopsy, assistants sociaux, etc).
Autorité parentale partagée ==> à quoi ça sert si le père ne voit ses enfants que 4 jours par mois (moins que leurs enseignants !).
Et lorsque le père est irréprochable (ici, les Juges donnent aux mères, toutes puissantes, le bon Dieu sans confession !!), le dernier recours des avocats est de suspecter le père d'avoir un comportement " pédophile" (par définition, un père est suspect dès lors qu'il souhaite vivre le quotidien de ses enfants plus que le minimum habituel !). Et même si aucun soupçon de preuve n'existe, le mot est lancé, la rumeur se diffuse et cela suffit à alerter les services de l'enfance et de la jeunesse qui viennent se mêler, à vitesse grand V, de l'affaire.
A ce stade, le père est étiqueté et il perd tous ses droits, sauf celui de payer et de se taire, c'est tout. L'affaire est réglée.
Tel est la pratique de notre système sordide et pervers des jugements de divorce en Suisse. (en résumé: le père doit acheter un droit de visite pour voir ses propres enfants et la mère doit retrouver le même niveau de vie avec les enfants que pendant le mariage; le comble de l'ironie !!).
Sauf que dans tous ces drames, ce sont les enfants qui souffrent le plus de ces situations, avec les conséquences délétères sur leur développement psychique et social (mais comme le rôle du père dans le développement de l'enfant est inconnu en Suisse, malgré toutes les études faites hors frontières à ce sujet, les Juges préfèrent jouer à l'autruche, tête dans le sable).
Et que l'on ne vienne pas me dire que tout est fait, pensé pour le bien "supérieur" de l'enfant, ce serait le summum de la malhonnêteté et de l'hypocrisie. — exaspéré.
Notification automatique: Revue de presse du 6 février 2018 – p@ternet