A la suite de l'annulation des concerts de Patrick Bruel, visé par des enquêtes pour viols, le Pully Live Festival a trouvé une alternative pour sa 2e édition. L'ancienne gloire britannique Boy George et son groupe Culture Club prendront la place du chanteur français.
L'information a été dévoilée sur les ondes de LFM par le directeur général du festival de Pully (VD), Michel Marguerat. La légende de la pop anglaise des années 80 et 90 montera donc sur scène le jeudi 25 juin.
"Je suis très heureux de pouvoir annoncer Boy George et Culture Club", annoncé Michel Marguerat. "On est très content d'avoir pu mettre tout ça sur pied en trois semaines, pour signer avec cette star. Ça a été compliqué et pour eux et pour nous", affirme-t-il.
Revenant sur l'affaire Bruel, le directeur décrit la situation comme "un tsunami qui vous arrive un peu en pleine face, avec un déchaînement, avec une vitesse, une rapidité". En raison d'engagements contractuels et financiers stricts, il était difficile de rompre le contrat unilatéralement.
"Un avant et un après Bruel"
M. Marguerat parle de "soulagement" lorsque l'artiste français a de lui-même décidé d'annuler sa tournée. "La réalité économique était très compliquée. Difficile de dire si cela aurait pu être la fin du festival. Mais il aurait fallu vraiment se battre pour pérenniser cet événement", a-t-il confié. Pour lui, il y aura "un avant et un après Bruel" dans la gestion des risques réputationnels et judiciaires liés aux artistes.
Sur le plan pratique, le Pully Live Festival a déjà indiqué qu'aucun remboursement direct ne sera effectué, mais des solutions d'échange flexibles sont proposées aux festivaliers. Les détenteurs de billets pourront choisir de venir voir et écouter Boy George le jeudi, ou alors d'échanger leur sésame pour la soirée urbaine et électro du vendredi ou pour celle du samedi.
Le chanteur et comédien Patrick Bruel, visé par des enquêtes pour viols, a annoncé vendredi dernier l'annulation de ses concerts prévus dans les festivals entre juin et septembre. Son concert, prévu le 26 juin au Bellarena Indoor Festival à Fribourg, avait lui, déjà été reporté par les organisateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Boumald
7 février 2018 à 13 h 40 min
Bonjour ,je tiens Remercié radio lac et Aurélie selli pour son émission ,cette souffrance touche de plus en plus des parents et les enfants suite au comportement et de l'incompétence de certains assistants et services de protection de l'enfance qui agissent souvent comme des pompiers pyromanes , trop d'abus , trop de négligence, copinages....,c'est pour cela j'ai décidé de organiser cette marche pour nos enfants pour dénoncer à les autorités et pour leur ouvrir les yeux car eux aussi sont victimes de la confiance qui ont mis dans ce service qui prétend etre la pour le bien des enfants,merci encore pour vous efforts et intérêt a notre souffrance . Boumald Jamal , organisateur de la marche de l'espoir , touche pas à mon enfant -ch ,0788677810
Franc
14 mars 2018 à 16 h 56 min
Les Juges n'ont pas évolué depuis toujours et on en est encore au schéma classique: la mère au foyer et le père y ramène l'argent. Nos Juges doivent probablement tous encore avoir un complexe d'œdipe vis à vis de leur propre mère (pas étonnant puisque le rôle éducatif du père est totalement ignoré et inconnu dans ce pays).
En fait, plus le père essaie de valider (et défendre) sa place auprès et avec ses enfants, plus la Justice le détruit par tous les moyens les plus retords et les plus sournois.
Pas de garde alternée si le couple parental ne s'entend pas ==> donc les mères font tout (et leurs avocats les y encouragent à dessein) pour que l'entente se dégrade; elles refusent la médiation, font du chantage aux sentiments sur les enfants ou les aliènent contre leur père, etc....(plus le conflit s'éternise plus c'est rentable pour les avocats, pédopsy, assistants sociaux, etc).
Autorité parentale partagée ==> à quoi ça sert si le père ne voit ses enfants que 4 jours par mois (moins que leurs enseignants !).
Et lorsque le père est irréprochable (ici, les Juges donnent aux mères, toutes puissantes, le bon Dieu sans confession !!), le dernier recours des avocats est de suspecter le père d'avoir un comportement " pédophile" (par définition, un père est suspect dès lors qu'il souhaite vivre le quotidien de ses enfants plus que le minimum habituel !). Et même si aucun soupçon de preuve n'existe, le mot est lancé, la rumeur se diffuse et cela suffit à alerter les services de l'enfance et de la jeunesse qui viennent se mêler, à vitesse grand V, de l'affaire.
A ce stade, le père est étiqueté et il perd tous ses droits, sauf celui de payer et de se taire, c'est tout. L'affaire est réglée.
Tel est la pratique de notre système sordide et pervers des jugements de divorce en Suisse. (en résumé: le père doit acheter un droit de visite pour voir ses propres enfants et la mère doit retrouver le même niveau de vie avec les enfants que pendant le mariage; le comble de l'ironie !!).
Sauf que dans tous ces drames, ce sont les enfants qui souffrent le plus de ces situations, avec les conséquences délétères sur leur développement psychique et social (mais comme le rôle du père dans le développement de l'enfant est inconnu en Suisse, malgré toutes les études faites hors frontières à ce sujet, les Juges préfèrent jouer à l'autruche, tête dans le sable).
Et que l'on ne vienne pas me dire que tout est fait, pensé pour le bien "supérieur" de l'enfant, ce serait le summum de la malhonnêteté et de l'hypocrisie. — exaspéré.
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