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Des centaines de personnes ont dit au revoir au Père Glôzu

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Des centaines de personnes ont rendu hommage à Pierre-Yves Glauser ce mardi. (Photo: kjo)

La cathédrale Saint-Pierre à Genève a accueilli des centaines de personnes cet après-midi à l'occasion des obsèques de Jean-Yves Glauser. Plus connu sous le nom du Père Glôzu, le mythique patron du restaurant de l'Hôtel-de-Ville s'en est allé vendredi dernier.

Des centaines de personnes se sont rendues mardi après-midi à la cathédrale Saint-Pierre à Genève pour un dernier au revoir au Père Glôzu. Mythique patron du restaurant de l’Hôtel-de-Ville, Jean-Yves Glauser s’est éteint vendredi dernier à l’âge de 76 ans des suites d’une longue maladie. Il avait repris les rênes du restaurant en Vieille-Ville depuis 1984. Une institution qui a vu passer de nombreuses personnalités, des politiques, des artistes. Lui-même artiste, ancien clown, musicien, mais également aux commandes de différents cabarets, Jean-Yves Glauser était un personnage haut en couleur. Ecoutez son fils, Vincent Glauser.

Vincent GlauserFils du Père Glôzu

Parmi les personnalités proches du Père Glôzu, de nombreux politiciens, le restaurant de l'Hôtel-de-Ville faisant office de stamm. Ecoutez l'ancien conseiller d'Etat Luc Barthassat.

Luc BarthassatAncien conseiller d'Etat

Les amis de Jean-Yves Glauser ont bien évidemment fait le déplacement pour rendre hommage à celui qu'ils connaissaient parfois de longue date. Marco Mattille, ancien commissaire de police et ami du Père Glôzu depuis 1977.

Marco MattilleAmi du Père Glôzu

Max également était un proche. Ancien photographe, il a connu le Père Glôzu en 1988. De cette rencontre est née une forte amitié.

MaxAmi du Père Glôzu

Aujourd’hui, c'est son fils, Vincent Glauser, qui entend reprendre les rênes de l’établissement, touché par les nombreux messages et témoignages reçus.

Vincent GlauserFils du Père Glôzu

En mémoire de son père, Vincent Glauser souhaite par-dessus tout garder l’esprit du bistrot.

Environnement

L'Union suisse des paysans présente ses priorités pour 2026

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La politique agricole 2030+, en cours d'élaboration, sera l'un des enjeux de 2026 pour l'USP (image symbolique). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Politique agricole 2030+, programme d'allégement, prix à la production et accords de libre-échange: tels sont les thèmes qui occuperont l'Union suisse des paysans (USP) en 2026. La faîtière a présenté lundi à Meikrirch ses revendications pour cette année "décisive".

La politique agricole 2030+ (PA30+), qui se concrétise, sera l'un des enjeux majeurs. Au lieu d'une politique purement agricole, il faut une politique alimentaire globale, estime l'USP dans un communiqué. Et d'ajouter qu'après les nombreuses mesures écologiques mises en place ces dernières années, la future politique agricole devra se focaliser sur la durabilité économique et sociale. Les revenus dans l'agriculture restent "beaucoup plus bas" que le revenu de référence, rappelle l'USP.

Le projet devrait être mis en consultation cette année et le message adopté par le Conseil fédéral en 2027.

La vice-présidente de l'USP, Anne Challandes, a plaidé pour que l'agriculture soit exclue des mesures d'économie de la Confédération. "Comme le budget fédéral en faveur de l'agriculture est le même depuis 20 ans en valeur nominale, le secteur n'est en rien responsable du trou qui grève les caisses de la Confédération", a-t-elle fait valoir, citée dans le communiqué.

Le président de l'USP Markus Ritter a lui rappelé que si l'année 2025 a été bonne, elle ne suffit pas à effacer les trois mauvaises années précédentes. De plus, les prix à la production ne compensent pas les risques élevés de production dus aux conditions météorologiques ou à d'autres facteurs tels que les épizooties. Il a aussi dénoncé "la guerre des prix dans le commerce de détail".

Initiative sur l'alimentation

L'initiative sur l'alimentation, qui sera probablement soumise au peuple en automne, constitue un autre "sujet majeur". Le texte demande notamment d'adapter la politique agricole afin d'encourager la production et la consommation de denrées alimentaires végétales plutôt qu'animales. Il veut aussi augmenter le taux d'autosuffisance de la Suisse à au moins 70%, contre 46% actuellement.

"Cette initiative constitue un coup de force et une utopie", a souligné le directeur de l'USP Martin Rufer. Pour atteindre un tel taux d'auto-approvisionnement, la Confédération devrait fermer les frontières et contraindre la population à adopter une alimentation majoritairement végétalienne. "Ce serait comme revenir en temps de guerre".

Accords de libre-échange

Pour l'USP, l'accord avec les Etats-Unis, dans sa forme actuelle, est acceptable dans la mesure où les concessions faites pour la viande se situent dans les limites des contingents de l'OMC et le droit alimentaire ne sera pas bafoué.

La Suisse et les Etats-Unis ont signé le 14 novembre une déclaration d'intention, qui doit désormais être transformée en accord bilatéral. Le Conseil fédéral a adopté le projet de mandat de négociations début décembre, un projet ensuite validé par les commissions de politique extérieure. Les cantons doivent encore se prononcer. Les Etats-Unis souhaitent conclure l'accord d'ici au 31 mars.

L'accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) est en revanche plus problématique car il contient 25 contingents bilatéraux dans le domaine agricole, dont des produits sensibles comme le vin ou la viande, avec des largesses accordées en dehors des contingents tarifaires de l'OMC, souligne l'USP. Et d'exiger des mesures d'accompagnement pour les secteurs concernés.

L'accord entre les pays de l'AELE, dont la Suisse, et ceux du Mercosur a été signé en septembre. Il devra encore passer par le Parlement et un éventuel vote populaire en cas de référendum.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil fédéral bloque les éventuels avoirs de Nicolas Maduro

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Le président vénézuélien Nicolas Maduro a été capturé samedi par les forces américaines. (© KEYSTONE/EPA/RONALD PENA R)

Le Conseil fédéral a décidé lundi de bloquer avec effet immédiat les éventuels avoirs en Suisse du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro et d’autres personnes qui lui sont liées. Il entend ainsi éviter que des avoirs acquis de manière illicite quittent la Suisse.

Si des procédures judiciaires viennent à révéler que ces fonds sont d’origine illégale, la Suisse veillera à ce qu’ils soient restitués au profit de la population vénézuélienne, indique lundi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

Aucun membre du gouvernement vénézuélien en place n’est concerné par cette mesure, précise-t-il. Le blocage des avoirs complète les sanctions imposées au Venezuela depuis 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Cyberharcèlement de Brigitte Macron: jusqu'à 6 mois de prison ferme

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Au total, dix personnes étaient accusées d'avoir diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux des insultes et rumeurs sur la Première Dame française Brigitte Macron, liées à son genre et à son écart d'âge avec le président (archives). (© KEYSTONE/AP/Ludovic Marin)

"Une volonté de nuire": les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d'avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs liées à son genre et à son écart d'âge avec le président français, ont été condamnés lundi à Paris à des peines allant jusqu'à 6 mois de prison ferme.

La relation entre Emmanuel Macron, 48 ans, et sa femme Brigitte, 72 ans, rencontrée lorsqu'elle enseignait le théâtre dans son lycée, fait l'objet d'une diffusion massive de fausses informations que le couple s'est finalement décidé à combattre sur le plan judiciaire en France et aux Etats-Unis.

Huit autres des dix prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis pour avoir "publié ou relayé" dans des "termes malveillants, dégradants et insultants" des propos sur le genre et la "prétendue pédocriminalité" de la Première Dame, a détaillé le président du tribunal Thierry Donard lors du délibéré.

La peine de six mois de prison ferme a été infligée à l'un des prévenus qui était absent à ce procès très médiatisé, les 27 et 28 octobre derniers.

Le dernier prévenu n'a lui pas été condamné à de la prison, écopant seulement d'un stage de sensibilisation et d'une amende auxquels ses neuf co-prévenus ont également été condamnés.

Les cyberharceleurs jugés les plus influents sur les réseaux sociaux, qualifiés d'"instigateurs" lors du procès par le procureur, ont été condamnés à des peines avec sursis les plus lourdes: huit mois pour l'écrivain Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, six mois pour la médium Amandine Roy et le galeriste Bertrand Scholler.

Ils ont l'interdiction d'utiliser leurs comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois.

Infox mondiale

"L'important sont les stages de prévention et la suspension des comptes" de certains des auteurs, a estimé Me Jean Ennochi, l'avocat de Brigitte Macron à l'issue du délibéré.

Tous devront, à leurs frais, suivre un stage de sensibilisation au "respect des personnes dans l'espace numérique" et s'acquitter d'une amende solidaire de 10'000 euros.

Seuls deux des 10 prévenus, âgées de 41 à 65 ans et originaires de tout le pays, étaient présents au délibéré.

Absente de ce procès, Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors de dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu "un très fort retentissement" sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que "leur grand-mère est un homme".

"Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne (...) montre pas l'exemple, ça va être difficile", avait affirmé dimanche soir l'épouse du chef de l'Etat à la télévision.

"On ne touchera pas à ma généalogie", "on ne joue pas avec ça", avait-elle asséné.

Lors du procès, devant une salle comble, sa fille Tiphaine Auzière avait confirmé l'impact de cette infox mondiale sur la santé de sa mère, "en permanence sur le qui-vive" face à la remise en cause continuelle de son "identité".

La plupart des prévenus avaient eux exprimé leur surprise d'avoir à se justifier de posts "satiriques", invoquant la liberté d'expression ou le droit d'informer face à une vérité "cachée".

"Devenir Brigitte"

Sur son compte X, suspendu depuis, Zoé Sagan, 41 ans, avait qualifié les 24 ans qui séparent les époux Macron de "crime sexuel" et de "pédophilie cautionnée par l'Etat".

Amandine Roy, 51 ans, est à l'origine d'une vidéo virale de quatre heures publiée en 2021, depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après avoir changé de sexe.

Condamnée en première instance pour diffamation en septembre 2024 dans un autre procès, elle a été relaxée en appel le 10 juillet. Mme Macron, qui s'est pourvue en cassation avec son frère, avait expliqué que cette vidéo avait largement contribué à amplifier la rumeur.

Egalement absent de ce procès pour cyberharcèlement, le journaliste Xavier Poussard, dont le cas a finalement été disjoint car il vit à Milan (Italie), est présenté comme l'autre grand instigateur de cette infox mondiale.

Auteur du best-seller "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte"), il s'est associé à l'influenceuse américaine Candace Owen contre laquelle le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites aux Etats-Unis.

La podcasteuse conspirationniste de 36 ans a publié une série de vidéos basée sur le livre de Xavier Poussard dont la viralité a donné un écho mondial à la rumeur transphobe.

Plusieurs prévenus, jugés à Paris, avaient relayé ses publications et notamment une couverture détournée du magazine Time présentant Mme Macron en "homme de l'année".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Les cours des métaux précieux s'envolent

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Alimentés notamment par les incertitudes liées à l'intervention étasunienne au Venezuela, les cours des métaux précieux ont repris lundi leur folle course aux sommets. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ULI DECK)

L'or et l'argent étaient très recherchés lundi, l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par les Etats-Unis incitant les investisseurs à se tourner davantage vers les valeurs refuges.

Vers 10h40, l'or prenait 2,3% à 4431,30 dollars l'once, dopé par l'exacerbation des risques géopolitiques suite à l'attaque américaine contre le Venezuela durant le week-end.

"Sans surprise, les valeurs refuge, notamment l'or, sont en hausse lundi matin", a commenté Ipek Ozkardeskaya, analyste de la banque en ligne Swissquote. L'or, qui avait atteint un nouveau record au-dessus de 4500 dollars fin décembre, avant de clôturer l'année en forte baisse sous les 4400 dollars, est repassé au-dessus de ce niveau ce lundi.

"L'incertitude économique mondiale, les risques géopolitiques et les anticipations de baisse des taux d'intérêt ont encore alimenté la demande pour le métal jaune", a estimé de son côté Kevin Thozet de Carmignac.

L'or a clôturé l'année 2025 sur sa plus forte hausse annuelle depuis 1979, soutenu par une forte demande de valeurs refuges, un assouplissement de la politique monétaire américaine, des achats importants des banques centrales et des flux de capitaux entrants dans les ETF, a rappelé la plateforme Trading Economics.

De son côté, l'argent a progressé de 4,7% à 76,01 dollars l'once. L'an dernier, le cours de l'argent a bondi de près de 150% grâce à une combinaison de facteurs, dont des contraintes d'approvisionnement, une forte demande industrielle et d'investissement et un contexte macroéconomique favorable, a expliqué Trading Economics. La Chine, qui produit 60% à 70% de l'argent raffiné mondial, a également imposé des restrictions à l'exportation cette année, aggravant ainsi un déficit structurel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Bourse suisse dans le rouge pour la première séance de 2026

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La place financière helvétique entamait lundi la nouvelle année du mauvais pied. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Bourse suisse a débuté lundi la première séance de 2026 en baisse. Les nuages s'amoncèlent au niveau géopolitique, après l'intervention des Etats-Unis au Venezuela et la volonté réaffirmée de Washington de se saisir du Groenland.

Le président américain Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient "aux commandes" du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue. Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim, a affiché sa volonté de coopérer avec Washington.

Le pétrole était tiraillé entre la décision de l'Opep+ de maintenir inchangés leurs quotas de production et les incertitudes sur l'exploitation des capacités vénézuéliennes après l'enlèvement du président Maduro par les Etats-Unis. Le Brent abandonnait 0,87% et le WTI 0,96%.

Jetant de l'huile sur le feu, le locataire de la Maison blanche a réaffirmé dimanche soir son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à "cesser leurs menaces" d'annexer le territoire ce week-end.

"Sélectivité accrue"

"La première séance de l'année, volatile et contrastée, a illustré un marché encore hésitant entre poursuite du momentum de 2025 et volonté de réévaluer certains excès, notamment autour des promesses liées à l'intelligence artificielle", a souligné John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à Cité Gestion.

Pour le directeur des investissements d'Oddo BHF Suisse, Arthur Jurus, "2026 s'annonce comme une année de diversification et de sélectivité accrue. Les actions restent soutenues par la dynamique bénéficiaire, en particulier aux Etats-Unis, mais la concentration extrême autour de quelques grandes valeurs technologiques impose une gestion rigoureuse du risque".

Vers 09h10 à la Bourse suisse, l'indice vedette SMI reculait de 0,68% à 13'173,90 points. Mardi dernier, pour son dernier jour de négoce en 2025, il avait fini en progression de 0,20%.

La moitié des valeurs vedettes a ouvert en baisse, les plus mauvaises performances étant enregistrées par Swiss Re (-3,4%), Nestlé (-2,2%) et Helvetia Baloise (-2,0%).

Alcon (-1,6%) semblait pénalisé par une campagne de rappel aux Etats-Unis concernant des kits de chirurgie oculaire.

SGS (-0,9%) a annoncé l'acquisition, pour un montant non dévoilé, de l'indien Panacea Infosec, actif dans la cybersécurité.

En haut du tableau se trouvaient VAT (+7,9%), Partners Group (+5,1%) et Julius Bär (+2,2%). Le gestionnaire d'actifs zougois profitait d'un relèvement de recommandation à l'achat par Citigroup.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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