Le Servette FC se retrouve dans une situation plus difficile après le match nul face au FC Sion (0-0) samedi soir à la Praille. La perspective de jouer le tour final des 6 premiers s'éloigne, alors le spectre d'éventuels matches de barrage contre la relégation réapparaît.
Au-delà du scenario du match qui a vu un Servette emprunté, surtout en première-mi-temps, c'est la situation au classement qui devient plus délicate après les victoires des Young Boys et des Grasshoppers dimanche après-midi. Les "jaunes et noirs" de la capitale fédérale ont nettement battu le FC Zurich (3-0), réduit à dix durant les trois quarts de la partie. De leur côté, les "Sauterelles" sont venus à bout du FC Lugano (1-0). Un succès acquis avec un joueur de moins. Le pire cas de figure possible pour un onze grenat décevant samedi soir lors du match sans but face au FC Sion (0-0).
Samedi:
Thoune - Lucerne
2-1
(2-1)
St-Gall - Winterthour
2-1
(0-1)
Servette - Sion
0-0
Dimanche:
Lausanne-Sport - Bâle
1-2
(0-1)
Young Boys - Zurich
3-0
(0-0)
Grasshopper - Lugano
1-0
(1-0)
1.
Thoune *
27
21
1
5
62
-
29
64
2.
St-Gall
27
15
5
7
53
-
33
50
3.
Lugano
27
13
7
7
43
-
32
46
4.
Bâle
27
12
7
8
41
-
35
43
5.
Sion
27
10
11
6
39
-
30
41
6.
Young Boys
27
11
6
10
55
-
52
39
7.
Lucerne
27
8
9
10
53
-
51
33
8.
Zurich
27
9
4
14
39
-
53
31
9.
Lausanne-Sport
27
7
9
11
40
-
44
30
10.
Servette
27
6
11
10
44
-
51
29
11.
Grasshopper
27
5
9
13
35
-
47
24
12.
Winterthour +
27
3
5
19
30
-
77
14
* qualifiés pour le tour final des six premiers/tour final pour le titre/Championship Group
+ contraints à disputer le tour final contre la relégation/Relegation Group
Mráz et Ayé malades
Les maladresses et autres approximations ont-elles privé les Servettiens d'une victoire ? Difficile à dire. Ce qui est sûr, c'est qu'avec un potentiel offensif amoindri, ils ont singulièrement manqué de force de frappe. Alors qu'on annonçait un onze au complet ou pas loin de l'être. deux des trois attaquants de pointe sont tombés malade. Florian Ayé a d'ailleurs dû renoncer à jouer après l'échauffement, tandis que Samuel Mráz a pris place sur le banc avant d'être aligné en seconde période, alors qu'il n'avait pas pu s'entraîner depuis mercredi. Reste Jeremy Guillemenot, seul en pointe avec Ablie Jallow en soutien plus Miroslav Stevanovic et Junior Kadile sur les côtés. Sur le papier, la composition avait plutôt belle allure. Mais mettre en pratique ces bonnes intentions s'est avéré très compliqué samedi malgré un engagement de tous les instants de la plupart des Servettiens. Le problème étant qu'ils sont loin de se connaître suffisamment bien ce qui débouchent sur des mésententes fréquentes. Difficile d'obtenir plus dans ces conditions, comme le reconnaît volontiers le technicien breton...
Jocelyn Gourvennec
Entraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Par rapport au classement, la première question qui se pose est de savoir si les Servettiens peuvent encore espérer remonter suffisamment au classement pour terminer parmi les six premiers et jouer une fois encore le tour final pour le titre.
Jocelyn Gourvennec
Entraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Junior Kadile : des promesses pour le futur
Reste à évoquer la performance de Junior Kadile, porteuse de promesses. Le néo-Servettien a livré une excellente partie sur le côté gauche, notamment lors des quarante-cinq dernières minutes.
Puissance athlétique, vitesse, agilité et un sens du dribble hors du commun: la liste de ses qualités est longue. Samedi soir pourtant, il n'était pas satisfait à cent pour cent de sa prestation.
Junior Kadile
Attaquant du Servette FC
Junior KadileAttaquant du Servette FC
Junior KadileAttaquant du Servette FC
Son coach nous dit pourquoi le choix du club grenat s'est porté sur lui après les départs de Kutesa, Ouattara et Varela.
Jocelyn Gourvennec
Entraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Trouver les automatismes nécessaires
Arrivé depuis peu, le néo-Servettien a son avis sur les problèmes offensifs de sa nouvelle équipe : après ce match sans le moindre but marqué, que faut-il améliorer dans le jeu pour retrouver le chemin des filets ?
L'Inter Milan jouera la finale de la Coupe d'Italie le 13 mai contre l'Atalanta ou la Lazio. Les Nerazzurri ont obtenu leur ticket en renversant Côme mardi en demi-finale retour (3-2, 0-0 à l'aller).
Cette qualification porte indéniablement la marque d'Hakan Calhanoglu. Le maître à jouer turc de l'Inter a inscrit un joli doublé (69e/86e) - une frappe de l'extérieur de la surface et une tête de pur avant-centre - avant d'offrir le but du 3-2 au Croate Petar Sucic (89e).
Avec Manuel Akanji mais sans Yann Sommer (remplaçant), l'Inter bien réagi après 50 premières minutes complètement en faveur des joueurs de Cesc Fabregas. Côme a ainsi ouvert le score à la 32e par Martin Baturina avant le 2-0 signé Lucas Da Cunha au retour des vestiaires (48e).
Pratiquement assuré de remporter un 21e scudetto, l'Inter pourrait donc bien faire le doublé Coupe-Championnat. Il s'agira pour cela de battre en finale la Lazio Rome ou l'Atalanta Bergame, qui se disputent mercredi le deuxième billet (2-2 à l'aller).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pas de nouveau miracle en Coupe de Suisse pour Yverdon Sport. Les Nord-Vaudois n'ont pu que constater la différence de niveau qui les sépare de Saint-Gall.
Contre une équipe invaincue depuis 14 matches, la tâche s'annonçait ardue pour la formation de Challenge League. Le club nord-vaudois a craqué après six minutes seulement face au rouleau compresseur saint-gallois.
Martin Andermatt a admis que la première période avait été particulièrement difficile: "L'équipe s'est bien adaptée en seconde mi-temps. Nous nous sommes même procuré une jolie occasion", a-t-il indiqué en faisant référence à l'occasion de Fabio Saiz peu avant l'heure de jeu. "Au final, il nous a manqué des buts", s'est désolé le coach, démuni.
Fabio Saiz: déception, mais pas de regrets
Sans solution en première période, les Yverdonnois ont relevé la tête en deuxième mi-temps, sans parvenir à faire basculer la rencontre. "Saint-Gall a pratiqué un jeu très vertical, a indiqué le technicien zougois d'YS en zone mixte. On a tout essayé durant 90 minutes, mais nous avons dû nous avouer vaincu."
Arrivé en provenance de Neuchâtel Xamax à la mi-février, Saiz a fait frémir le public du Stade Municipal peu avant l'heure de jeu, lorsqu'Antonio Marchesano lui a délivré un magnifique centre. "Je la voyais au fond, malheureusement mon tir a manqué le cadre de quelques centimètres. Sur l'ensemble de la rencontre, nous n'avons pas de regrets, mais il y a de la déception, forcément", a indiqué le milieu de terrain de 25 ans.
Vogt ne veut pas sous-estimer les Stadistes
Auteur du 2-0, Alessandro Vogt se réjouit déjà de disputer la finale avec ses coéquipiers. "Mon prochain objectif est de soulever la Coupe. Nous ne devons cependant pas sous-estimer Stade Lausanne-Ouchy et garder notre concentration", a tempéré celui qui rejoindra Hoffenheim et la Bundesliga au terme de la saison.
Dans le vestiaire attenant à la zone mixte, la qualification saint-galloise a été fêtée avec une trentaine de pizzas, livrées environ un quart d'heure après le coup de sifflet final. Une temporalité qui laisse songeur quant au moment choisi par le staff alémanique pour passer commande...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Yverdon-Sport ne rejoindra pas Stade Lausanne-Ouchy en finale de la Coupe de Suisse. Comme en 2022, le club nord-vaudois a subi la loi de Saint-Gall 2-0 devant son public.
Dans un Stade Municipal à guichets fermés, les pensionnaires de Challenge League ont été mis sous pression d'entrée par le dauphin de Thoune en Super League. Menés au score dès la 6e minute, Anthony Sauthier et ses coéquipiers ont manqué d'égaliser en fin de rencontre face aux Brodeurs, qui ont doublé la mise à la 88e par leur buteur Alessandro Vogt et disputeront leur 6e finale de Coupe de Suisse face aux surprenants Stadistes le 24 mai prochain.
Bien décidé à ne pas subir le même sort que Grasshopper la veille, Saint-Gall a démarré pied au plancher dans cette demi-finale dominicale. Les hommes d'Enrico Maassen ont trouvé l'ouverture par Lukas Görtler, qui a profité d'un rebond devant la cage de Simon Enzler pour ouvrir la marque. Le portier vaudois a encore été sauvé par sa transversale à la 17e, avant de se montrer intransigeant sur une frappe de Carlo Boukhalfa (19e).
Tombeurs de Servette en 16e, de Lausanne-Sport en 8e et de Neuchâtel Xamax en quart, les Vaudois ont dû attendre la 58e pour obtenir une occasion tranchante. Nouvel arrivant dans l'effectif d'Andermatt, Fabio Saiz a alors vu son tir finir dans les tribunes.
Malmené, Saint-Gall a su écarter le danger en fin de rencontre lorsque Colin Kleine-Bekel a remis en corner un bon centre yverdonnois à la 80e, avant que Vogt ne parvienne à se défaire du marquage de Mohamed Tijani pour inscrire le 2-0. Pour son sixième match sur le banc, Martin Andermatt n'a ainsi pas réussi à emmener Yverdon disputer la deuxième finale de son histoire, 25 ans après la première.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Yverdon-Sport accueille Saint-Gall en demi-finale de la Coupe de Suisse dimanche (15h00). Le club nord-vaudois fait office d'outsider dans ce duel des "Verts".
Saint-Gall, actuel deuxième de Super League, est le favori naturel face aux pensionnaires de Challenge League. Après avoir écarté au Bâle en quart de finale, la troupe d'Enrico Maassen vise une sixième finale, la première depuis 2022.
Secoué par le licenciement de l'entraîneur Adrian Ursea début mars, Yverdon, finaliste de la Coupe en 2001, reste toutefois sur un succès probant face à Vaduz, leader de Challenge League (2-1).
Pour son 6e match sur le banc, l'intérimaire Martin Andermatt peut capitaliser sur le beau parcours de ses protégés, qui ont éliminé Lausanne-Sport en huitièmes avant de l'emporter face à Neuchâtel Xamax en quarts. Le technicien zougois doit cependant gérer la forte pression qui pèse sur l'effectif yverdonnois en cette fin de saison.
Non content de cette place dans le dernier carré, l'ambitieux président australien d'YS Jamie Welch ne dissimule pas sa volonté de retourner en Super League au plus vite, précipitant ainsi le départ d'Ursea en guise de "signal d'alarme pour les joueurs". Avec dix points de retard sur le barragiste Aarau, les joueurs de la Cité thermale enchaînent les matches où la contre-performance est interdite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'équipe de Suisse féminine est toujours invaincue dans sa campagne qualificative pour la Coupe du Monde après avoir fait match nul (1-1) à Sinop en Turquie.
Victorieuses de leurs trois premières parties en inscrivant, les joueuses du coach Rafel Navarro ont dû se contenter d'un nul (1-1) en Turquie samedi lors de cette rencontre comptant pour le groupe 2 de Ligue B.
Les Suissesses ont payé cher leur manque de percussion offensive et d'efficacité dans cette partie disputée à Sinop sur les rives de la mer Noire. Les Turques, poussées par un public bouillant, ont en effet égalisé sur leur première - et seule - véritable occasion de but à une bonne dizaine de minutes de la fin.
Et c'est une erreur helvétique commise à plus de cinquante mètres de la cage de Livia Peng qui a permis aux Turques de se relancer. Miray Cin a récupéré un ballon bêtement perdu par les Suissesses avant de lancer dans la profondeur Selen Altunkulak. L'attaquante turco-française qui avait retrouvé les honneurs de la sélection nationale après six ans d'absence, a brillamment remporté son duel avec la gardienne helvétique.
Ana Maria Crnogorcevic : 75 buts
Samedi, l'Equipe de Suisse a éprouvé bien des difficultés à trouver des ouvertures dans le bloc turc, disposé très "bas" dans un 4-2-3-1 extrêmement défensif. Et ce n'est qu'au retour des vestiaires, comme mardi à Zurich face au même adversaire (victoire 3-1), que les Suissesses ont pris véritablement le jeu à leur compte.
Après une première grosse occasion manquée par Iman Beney (50e), Ana-Maria Crnogorcevic a ouvert la marque (52e) d'une frappe précise du pied droit pour signer sa septante-cinquième réussite en cent quatre-vingts sélections. Mais les Helvètes ne sont pas parvenues à préserver leur avance.
Les Suissesses ont joué leur va-tout dans les quinze dernières minutes de jeu, en vain. Malgré l'entrée en jeu de Svenja Fölmli et de Leila Wandeler, elles se se contentent d'un point, qui leur permet tout de même de rester en tête de cette poule: elles comptent toujours trois longueurs d'avance sur la Turquie ce qui constitue sans aucune doute une bonne opération puisqu'elles ont toujours donc leur destin entre leurs mains.
La sélection de Rafel Navarro conclura cette phase de poules en juin, avec la venue de Malte le vendredi 5 à l'Ail Arena de Lugano d'une contenance de huit mille places, puis un déplacement en Irlande du Nord quatre jours plus tard. Elle reste donc la favorite de ce groupe. La première place lui offrirait un adversaire théoriquement plus abordable dans le premier des deux tours des barrages qualificatifs. Mais surtout la possibilité de remonter en Ligue A et de défier les meilleures sélections du Vieux-Continent lors de la prochaine édition de la Ligue des Nations ce qui constituerait à n'en pas douter une excellente manière de faire progresser les nombreuses jeunes joueuses que compte l'Equipe de Suisse.