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Coupable de faux dans les titres il écope de 15 mois ferme

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Le cheikh Ahmad Fahad Al-Ahmad Al-Sabah n'a fait preuve d'aucun repentir, a souligné le tribunal correctionnel. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le cheikh koweïtien Ahmad Fahad Al-Sabah a été condamné vendredi par le Tribunal correctionnel de Genève à 30 mois de prison, dont 15 ferme, pour faux dans les titres. Il a été reconnu coupable d'avoir participé à la production d'un arbitrage fictif.

Membre de la famille royale koweïtienne, Ahmad Fahad Al-Ahmad Al-Sabah, 58 ans, a été un temps membre du Conseil de la FIFA et a représenté son pays dans le milieu du sport. Son homme de confiance était également jugé depuis une semaine pour les mêmes faits à Genève. Trois avocats se retrouvaient également sur le banc des accusés.

Tous les prévenus ont été reconnus coupables de faux dans les titres. L'affaire a démarré en décembre 2013, lorsque le cheikh a remis aux autorités koweïtiennes des vidéos suggérant que son rival politique, l'ex-premier ministre Nasser Mohammed Al Ahmed Al-Sabah, complotait pour renverser l'Emir du Koweït.

Cependant, les autorités koweïtiennes mettent rapidement en doute l'authenticité des enregistrements, les estimant faux. Une procédure d'arbitrage fictive est alors élaborée par les accusés. L'objectif est d'avoir un document juridique qui atteste que les images et les enregistrements sont bien des vrais.

Le premier bénéficiaire

Selon le Tribunal correctionnel, le cheikh Ahamd Fahad Al-Ahmad Al-Sabah a commis une faute importante. C'est à lui qu'a profité en premier lieu le crime. Le cheikh voulait redorer son blason auprès du gouvernement de son pays en produisant un faux arbitrage et "il a pleinement adhéré à tout le processus".

Le chef d'orchestre du faux arbitrage est un avocat britannique. Absent pour des raisons médicales, il a été jugé par défaut. Ce prévenu avait, selon le tribunal, "une parfaite vision d'ensemble" du dossier. Il a agi par appât du gain. Il a été condamné à 36 mois de prison, dont 18 mois ferme.

Le bras droit du cheikh, qui a prêté son nom pour mettre sur pied un litige fictif justifiant une procédure d'arbitrage, a également été considéré par la justice genevoise comme un protagoniste essentiel de l'affaire. Lui aussi bénéficie d'un sursis partiel. Sa peine est de 30 mois de prison, dont 15 ferme.

L'avocat qui a signé l'arbitrage fictif écope d'une peine de 18 mois de prison avec sursis complet. Enfin, le tribunal s'est montré indulgent avec le jeune assistant de l'avocat britannique, qui a participé à certains actes de la procédure. Il a été condamné à 12 mois de prison avec sursis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Pauvreté et malbouffe, bombe à retardement pour la santé des jeunes

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Les chercheurs mettent en cause des "niveaux choquants de pauvreté et de privation, qui génèrent de l'insécurité alimentaire, ou la promotion agressive de malbouffe bon marché par l'industrie". (© KEYSTONE/EPA/Sam Stephenson)

Obésité, diabète: la santé des enfants britanniques s'est spectaculairement détériorée depuis 10 ans sous l'effet de la pauvreté et d'une mauvaise alimentation, selon un rapport publié mercredi, qui alerte sur cette "génération négligée" à l'approche des législatives.

Selon la Food Foundation, un organisme indépendant, la taille moyenne des enfants de cinq ans a diminué depuis 2013 au Royaume-Uni, et les niveaux d'obésité chez les jeunes Anglais de 10-11 ans ont augmenté de 30% depuis 2006, avec un enfant sur cinq officiellement obèse à sa sortie de l'école primaire.

En parallèle, le nombre de cas de diabète de type 2 - lié à l'obésité - a augmenté de 22% chez les moins de 25 ans en Angleterre et au Pays de Galles ces cinq dernières années.

A cause de toutes ces maladies "largement évitables", les bébés nés en 2024 vivront une année de moins en bonne santé que ceux nés il y a dix ans, pointe la fondation.

"Niveaux choquants de pauvreté"

Ses chercheurs mettent en cause des "niveaux choquants de pauvreté et de privation, qui génèrent de l'insécurité alimentaire, ou la promotion agressive de malbouffe bon marché par l'industrie".

La dégradation de la santé publique et l'aggravation des inégalités font partie des moteurs de la défiance envers les conservateurs au pouvoir depuis 14 ans à l'approche des législatives du 4 juillet.

Cure d'austérité sous les conservateurs

Le Royaume-Uni a subi une cure d'austérité sous les conservateurs au début des années 2010, mettant à mal les services publics. Puis l'inflation galopante de 2022-2023 a particulièrement affecté les denrées alimentaires, poussant certaines familles vers les banques alimentaires pour survivre.

A deux semaines des élections, la Food Foundation, qui dénonce des politiques "totalement insuffisantes", appelle "tous les partis à s'engager à prendre des mesures" fortes sur le sujet.

Conséquences à vie

Car si cette trajectoire alarmante ne s'inverse pas, une "génération négligée" sera confrontée toute sa vie à des maladies liées à l'alimentation, accompagnées de problèmes de santé mentale, au risque de provoquer des morts prématurées, ont alerté ces experts.

Cette crise risque également de submerger le NHS, le service public de santé britannique déjà chancelant, et d'affaiblir l'économie pendant des décennies, avec une partie de la population trop malade pour travailler.

Favori des sondages, le Labour (centre-gauche) promet une politique "ambitieuse" de lutte contre la pauvreté infantile, mais est très critiqué pour avoir renoncé à une mesure clé dans ce domaine au nom de la rigueur budgétaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

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Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Conseil fédéral veut abaisser la redevance à 300 francs

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Le ministre des télécommunications Albert Rösti veut abaisser la redevance radio-TV (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La redevance radio-TV doit passer à 300 francs d'ici 2029, contre 335 actuellement. Le Conseil fédéral a rejeté mercredi en parallèle l'initiative "200 francs, ça suffit". La concession actuelle de la SSR est prolongée jusqu'à fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Référendum contre la modification de la LGZD jugée antidémocratique

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A Genève, un référendum est lancé contre la modification de la loi générale sur les zones de développement. Elle permet aux propriétaires d'obtenir une votation communale avant l'adoption du plan localisé de quartier (PLQ) qui est, elle, déjà soumise au référendum facultatif (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la gauche et les associations de défense des locataires lancent un référendum contre la récente modification de la loi générale sur les zones de développement (LGZD). A leurs yeux, ce texte donne trop de droits aux propriétaires au détriment de l'intérêt général de construire du logement.

La modification de la LGZD a été adoptée par le Grand Conseil le 2 mai en tant que contreprojet à l'initiative "Pour un urbanisme plus démocratique", a rappelé mardi devant les médias le député Vert David Martin, du comité référendaire. Satisfaits, les initiants ont retiré leur texte, et le contreprojet est la loi qui est désormais attaquée. Pour aboutir, le référendum devra être déposé d'ici au 19 août muni de 4135 signatures valables.

Cette initiative avait été lancée par 47 associations d'habitants et de défense du patrimoine en réaction à la densification de zones villas, où le patrimoine bâti et les arbres étaient rasés sous prétexte de la crise du logement, selon eux. L'initiative visait à rendre les préavis des communes contraignants lors de l'adoption des plans localisés de quartier (PLQ), afin d'aboutir à des aménagements de qualité.

Votation communale

Si la modification de la LGZD précise les contours de la concertation dans l'élaboration des PLQ, elle permet aussi à une majorité des propriétaires du périmètre de s'opposer au plan final. Une votation communale consultative est alors organisée, avant le préavis du Conseil municipal. "La consultation va s'apparenter à un référendum qui va s'ajouter au référendum déjà existant" contre le PLQ adopté, a dénoncé M. Martin.

"Cette disposition est problématique, car des propriétaires, dont certains ne disposent pas des droits politiques dans la commune, pourront obtenir un référendum avec peu de signatures", a expliqué le député socialiste Matthieu Jotterand. "Le travail du Conseil municipal sur le PLQ ne devrait pas se faire avec la pression d'une votation populaire négative", a-t-il critiqué.

Qualité à la baisse

"On octroie des droits privilégiés à des propriétaires sur des zones déjà identifiées par le canton pour la construction de logements abordables. C'est antidémocratique", a souligné sa collègue de parti Caroline Renold, au nom de l'ASLOCA. Et de rappeler que les terrains constructibles sont rares et que les propriétaires peuvent déjà lancer un référendum contre chaque déclassement de zone villa en zone de développement.

"C'est un pouvoir de blocage monstrueux donné aux propriétaires", a résumé Romain Gauthier, du Rassemblement pour une politique sociale du logement. Outre des retards importants dans la construction de logements abordables, les référendaires craignent que les exigences des propriétaires, par exemple sur une baisse de la densité des PLQ, n'impactent la qualité des logements et des aménagements extérieurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Tarifs médicaux: le Tardoc et les premiers forfaits remplacent le Tarmed en 2026

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Le TARMED a été introduit en 2004 et est jugé obsolète (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La structure tarifaire Tarmed, obsolète, sera remplacée en 2026. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le Tardoc et les premiers forfaits ambulatoires. Des adaptations seront encore nécessaires afin de coordonner les deux structures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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