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Plan Berset: les physiothérapeutes et coiffeurs d'abord

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Les annonces officielles tomberont ce jeudi. Le Conseil fédéral s'apprête à dévoiler son plan de sortie progressive des restrictions sanitaires liées au Covid-19. Depuis quelques heures, la presse alémanique a publié les premières fuites. La Suisse se dirige vraisemblablement vers une reprise en trois actes.

27 avril: coiffeurs, physiothérapeutes, garden centers et magasins de bricolage pourraient reprendre. Coiffure Suisse, l'Association suisse de la coiffure avait présenté un plan solide de garanties des conditions selon lesquelles les salons de coiffure pourraient accueillir leur clientèle en respectant les consignes sanitaires. Les examens médicaux ambulatoires à l’hôpital pourraient aussi à nouveau être autorisés.

11 mai: l’ouverture partielle des écoles pourrait être engagée. Selon l’«Aargauer Zeitung»,  les écoles primaires seraient parmi les premières concernées. Pas forcément avec des classes entières mais probablement en groupes séparés. Ensuite les niveaux supérieurs d’enseignement pourraient leurs emboiter le pas. Toujours selon le «Blick», à la mi-mai les opérations à l’hôpital pourraient de nouveau être possibles. Le commerce de détail serait aussi concerné à ce stade

8 juin: cafés et restaurants pourraient rouvrir. Le «Blick» table plutôt sur une échéance en juillet-août.

Pour les plus grands rassemblements, concerts ou rencontres sportives, il faudra encore patienter plus longtemps.

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Premier cas probable du variant omicron annoncé en Suisse

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Le nouveau variant Omicron est jugé préoccupant par l'OMS. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé un premier cas probable d'Omicron en Suisse. Le nouveau variant préoccupant du coronavirus a suscité durant tout le week-end inquiétudes, mesures anti-Covid et appels à la vaccination en Europe et ailleurs.

L'OFSP a annoncé dimanche sur Twitter un premier cas probable du variant Omicron en Suisse chez une personne revenue d'Afrique du Sud il y a environ une semaine. "Le séquençage apportera des certitudes dans les jours à venir", précise seulement l'OFSP sur le réseau social. Contacté par Keystone-ATS, l'OFSP déclare qu'elle informera "dès que le résultat sera disponible".

Omicron se répand vite, des cas ont été confirmés en Belgique dès jeudi, puis les annonces se sont enchaînées en Allemagne, Italie, Royaume-Uni et République tchèque en fin de semaine. Pour Guy Parmelin, il s'agit désormais "de vacciner encore plus et encore plus vite", a-t-il assuré dans la SonntagsZeitung et la NZZ am Sonntag. Selon le Vaudois, la dose de rappel est aussi très importante pour les gens vaccinés il y a plus de six mois.

A ce sujet, Richard Neher, membre de la task force de la Confédération, va plus loin et propose de réduire le délai pour la dose de rappel de six à quatre ou cinq mois. Sans quoi de très nombreuses personnes en Suisse ne pourront pas recevoir de 3e vaccin avant la fin de l'année, a-t-il expliqué à la SonntagsZeitung.

Etant donné que les nouvelles infections se situent déjà à un niveau élevé, il ne suffit pas de freiner la hausse. Une baisse est nécessaire et pour cela il faut d'autres mesures, a-t-il souligné. Si la population reçoit autant de doses de rappel que possible dans les trois prochaines semaines, on pourra d'après lui "sauver Noël".

Dans la NZZ am Sonntag, la cheffe de la task force Tanja Stadler a elle aussi appelé la Suisse à agir. "S'il n'est pas encore possible d'évaluer la dangerosité du nouveau variant, l'on sait qu'il a contaminé des personnes guéries ou vaccinées." La Suisse dispose d'une fenêtre d'opportunité qu'elle doit utiliser pour se préparer.

Mesures pour les voyageurs

Dans des interviews aux hebdomadaires alémaniques, le président de la Confédération Guy Parmelin insiste aussi pour que les personnes revenues récemment d'Afrique du Sud, pays où a été détecté pour la première fois jeudi le nouveau variant, se mettent en quarantaine. De son côté, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a requis samedi une mesure préventive allant dans le même sens.

Les voyageurs de 19 autres pays doivent désormais présenter un test Covid-19 négatif aussi bien à l'embarquement qu'à leur arrivée et se soumettre à une quarantaine de dix jours à leur arrivée en Suisse, selon la liste actualisée dimanche soir par le Département fédéral de l'intérieur.

Y figurent nouvellement depuis dimanche minuit l'Australie, le Danemark, l'Angola et la Zambie. La mesure valait auparavant notamment pour la Tchéquie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l'Egypte.

Les passagers provenant d'Afrique du Sud et ayant atterri samedi à l'aéroport de Zurich ont dû se soumettre à un régime semblable. Les passagers du vol de Swiss en provenance de Johannesburg, qui devaient être vaccinés, guéris ou testés négatifs pour embarquer, ont été informés via un SMS en anglais de l'OFSP, après décollage, qu'ils devraient se mettre en quarantaine.

Les voyageurs en provenance du Botswana, du Swaziland, de Hong Kong, d'Israël, du Lesotho, du Mozambique, de Namibie, du Zimbabwe et d'Afrique du Sud sont interdits d'entrée sur le territoire. Les Suisses et les personnes disposant d'un permis de séjour sont toutefois exemptés de cette interdiction.

Vols de rapatriement

Les données des passagers de ce vol ont été simultanément transmises aux cantons afin de leur permettre de contrôler les quarantaines et les dépistages. Les éventuels cas positifs aux tests PCR vont faire l'objet d'analyses plus précises en lien avec le variant Omicron.

En dehors de ce vol Johannesburg-Zurich de la compagnie Swiss, seuls des vols de rapatriement autorisés en provenance d'Afrique australe pourront encore atterrir en Suisse, a précisé l'OFSP.

Le premier cas de variant Omicron en Europe a été identifié en Belgique. En l'espace d'un week-end, le variant s'est étendu à plusieurs pays européens, comme la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Italie. Les annonces se succédaient au rythme des heures.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé ce nouveau variant comme "préoccupant". Il présenterait un risque accru de contagion par rapport aux autres variants, dont le Delta, déjà très contagieux. Omicron s'est d'ailleurs imposé dans les régions où le variant Delta était prédominant

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Suisses n'ont pas été séduits par les sirènes des opposants

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Des sympathisants à la loi Covid, réunis dans une salle à Berne, soulagés au moment d'apprendre le oui des Suisses dimanche à la loi Covid. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La politique du Conseil fédéral sort affermie du oui à la loi Covid dimanche. La population a finalement été plus réceptive à la campagne discrète de six partis politiques, des milieux économiques, syndicaux et culturels qu'aux tonitruants appels des opposants.

"Le Conseil fédéral ne doit pas prendre la décision du peuple pour un blanc-seing", a dit Céline Amaudruz, vice-présidente de l'UDC, le seul parti opposé à la loi Covid.

Interpellée par une journaliste de la RTS sur les "excès" de la campagne du non, la conseillère nationale genevoise a botté en touche rappelant les grandes manifs contre le climat et le droit qui existe en Suisse de donner son avis. "Non, je ne regrette rien", a-t-elle affirmé.

Malgré la défaite, le référendum contre la loi Covid-19 constitue la victoire de l'éveil des consciences, a déclaré Werner Boxler, coprésident des Amis de la Constitution. Il faut parfois plusieurs tentatives pour arriver à faire passer le message sur le certificat sanitaire, les pleins pouvoirs du Conseil fédéral et la surveillance des citoyens, a-t-il déclaré au micro de la télévision RTS.

Le résultat de ce scrutin n'étonne pas Rossana Scalzi, membre du comité référendaire Réseau Choix Vaccinal: "Il reflète le climat anxiogène, qui règne depuis deux ans". Pour elle, "la partie n'est pas terminée. Ce qui nous inquiète maintenant, c'est la vague de mesures qui vont être prises chaque fois qu'un nouveau variant apparaît".

Mass-Voll est plus radical et ne reconnaît pas la légitimité du scrutin de dimanche. Il ne se sent pas engagé par ce qu'il appelle les "irrégularités massives et sans précédent" de ce vote.

"L'énorme majorité silencieuse"

Pour les Verts, qui étaient divisés sur la loi Covid, le résultat au-dessus des 60% de oui est incontestable. Cela met en lumière l'énorme majorité silencieuse restée assez discrète durant la campagne de votation, sans doute par peur pour certains politiciens de s'attirer des menaces, a dit Céline Vara (Vert.e.s/NE) à Keystone-ATS.

"La population a saisi l'enjeu sécuritaire, économique, culturel et social de cette votation", selon Brigitte Crottaz (PS/VD), coprésidente du comité interparti favorable à la loi Covid-19. En Suisse, cette loi est nécessaire pour que les aides financières puissent continuer à soutenir les secteurs en difficulté, a-t-elle déclaré sur le plateau de la RTS.

Jusqu'à présent, la Suisse a réussi à gérer la pandémie avec une certaine retenue. Elle a renoncé aux mesures très sévères prises dans de nombreux pays voisins. Mme Crottaz s'attend à des décisoins prochaines au vu de la hausse des contagions, mais elle comprend la stratégie pondérée du Conseil fédéral menée jusqu'à présent.

Avec une majorité de près de deux tiers, le peuple a montré qu'il approuve la voie de la modération choisie par le Conseil fédéral pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, selon Isabelle Moret (PLR/VD). Elle appelle maintenant au dialogue: "Il est important de traverser cette crise ensemble", a-t-elle dit.

Un souhait repris par Michel Matter (PVL/GE) pour qui il est difficile de voir une Suisse aussi divisée alors que les autorités essaient de laisser le plus de liberté possible aux citoyens.

"Finalement, ces deux référendums sont soutenants pour la politique fédérale, a dit Marianne Maret, conseillère aux Etats (Le Centre/VS) dimanche sur les ondes de la RTS. A son avis, la politique suivie a jusqu'à maintenant a bien pris en compte les aspects sanitaires et économiques de la pandémie, mais pas suffisamment les aspects sociaux: "On devra veiller à ne pas créer de fracture entre les uns et les autres", a-t-elle plaidé.

"La loi ne contient en aucun cas des "durcissements extrêmes", comme le proclament les opposants, souligne la Conférence des directeurs cantonaux de la santé, mais permet au contraire d'agir de manière proportionnée.

Les milieux culturels peuvent respirer. La Taskforce Culture Suisse appelle toutefois la Confédération et les cantons à prendre en charge les tests Covid.

Soulagement aussi dans le secteur du tourisme: le certificat Covid permet de garantir des voyages en toute sécurité, tant en Suisse que pour l'étranger, écrit la Fédération suisse du tourisme.

Milieux économiques rassurés

La garantie des emplois et des salaires doit continuer à aller de pair avec toutes les actions nécessaires visant à endiguer la progression de la pandémie, écrit l'Union syndicale suisse. Les aides pour les cas de rigueur et des moyens financiers supplémentaires pour le chômage partiel pourront être augmentés, met en avant Travail.Suisse.

La base légale nécessaire pour les aides à l'économie est conservée tout en restant limitée dans le temps, souligne l'Union suisse des arts et métiers. Le certificat Covid est un instrument indispensable pour de nombreuses entreprises, estime Economiesuisse.

Les mesures qui ont fait leurs preuves ne seront pas interrompues brutalement en cas de nouvelle vague, relève l'Union patronale suisse. L'organisation patronale relève cependant le ton "émotionnel et parfois haineux des opposants au certificat Covid". Il appartient désormais au Conseil fédéral de calmer les esprits et de poursuivre une politique mesurée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Suisses approuvent une nouvelle fois la loi Covid-19

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Le certificat sanitaire pourra continuer à être utilisé. Les Suisses ont approuvé dimanche les modifications de mars de la loi Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les Suisses ne sont pas prêts à renoncer aux aides économiques ou à leur liberté retrouvée grâce au certificat sanitaire. Ils ont approuvé dimanche les modifications de mars de la loi Covid-19 par 63%, selon une projection de l'institut gfs.bern.

Les premiers résultats partiels cantonaux confirment la tendance. Les Genevois plébiscitent le texte à 64%, les Vaudois à 62% et les Zurichois à 65%. A Bâle-Ville, ce serait également oui à 71%.

Nouvel échec

Les Amis de la Constitution essuient ainsi un nouvel échec dans les urnes. Après avoir tenté d'enterrer la loi Covid-19 cet été, ils ont remis le couvert contre les modifications de mars avec trois autres groupements. Leurs affiches, qui ont fleuri sur Internet et dans toute la Suisse, dénoncent surveillance de masse, discrimination et vaccination forcée.

Au coeur de leurs critiques: le certificat Covid qui crée, selon eux, un "apartheid sanitaire". Il instaure une discrimination envers les non-vaccinés, écartés de la vie sociale, de la formation et du monde du travail, et entend ainsi forcer les citoyens à se faire vacciner, accusent-ils.

Des arguments balayés par les partisans du texte. Les personnes testées et guéries ont accès au pass sanitaire. Le sésame est crucial pour éviter une surcharge du système hospitalier, retrouver une vie quasi-normale et voyager plus facilement, soulignent le Conseil fédéral et tous les grands partis, à l'exception de l'UDC.

Outre le certificat Covid, les modifications de mars instaurent ou prolongent aussi plusieurs aides financières. Elles sont particulièrement importantes pour les domaines du tourisme, de la gastronomie ou encore de la culture, soulignent leurs défenseurs.

Climat tendu

Les Suisses ont été convaincus, malgré une campagne toujours plus offensive de la part des opposants. Les manifestations contre les mesures sanitaires se sont multipliées, prenant parfois un tour violent. Des ministres cantonaux favorables à la loi Covid-19 ont été menacés, voire même agressés.

Des débordements sont même craints sur la Place fédérale à l'issue des votations. La police cantonale bernoise a installé des barrages et des checkpoints pour accéder à la zone.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Loi en votation - La police bernoise protège le Palais fédéral

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La police bernoise se prépare à une nouvelle manifestation des mouvements anti-vax. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La police cantonale bernoise a pris des mesures de protection autour du Palais fédéral dimanche matin, quelques heures avant que ne tombe le résultat de la révision de la loi covid-19. C'est la première fois qu'une telle mesure est prise un jour de votation fédérale.

La clôture grillagée a été installée sur la Place fédérale, a constaté un journaliste de l'agence de presse Keystone-ATS. Il est également prévu de bloquer la Terrasse, à l'arrière du bâtiment.

La Place fédérale demeurait accessible à la mi-journée. Cependant, des barrières étaient prêtes pour une éventuelle fermeture des voies d'accès dans l'après-midi.

Les opposants aux mesures anti-Covid ont appelé à un rassemblement à Berne ce dimanche sur les réseaux sociaux. Les plus grandes organisations de protestation n'ont pas diffusé l'appel. Les autorités tablent néanmoins sur un "très grand potentiel de mobilisation".

Selon le politologue Claude Longchamp, c'est la première fois que le Palais fédéral est ainsi bouclé un dimanche de votation fédérale. Il en a exprimé le regret sur Twitter.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un expert propose de raccourcir le délai pour la dose de rappel

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Richard Neher, membre de la task force de la Confédération, propose de diminuer le délai entre les deuxième et troisième doses de vaccin pour faire face à l'augmentation des cas (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Pour maîtriser la pandémie, Richard Neher, membre de la task force de la Confédération, propose de réduire le délai entre les deuxième et troisième doses de vaccin. Il suggère de passer de six à quatre ou cinq mois.

En raison du délai actuellement en vigueur, de très nombreuses personnes en Suisse ne pourront pas recevoir de dose de rappel avant la fin de l'année, explique M. Neher dans la SonntagsZeitung.

Etant donné que les nouvelles infections se situent déjà à un niveau élevé, il ne suffit pas de freiner la hausse. Une baisse est nécessaire et pour cela il faut d'autres mesures, souligne-t-il.

Si la population reçoit autant de doses de rappel que possible dans les trois prochaines semaines, il sera possible de sauver Noël, estime-t-il.

Pour la cheffe de la task force de la Confédération Tanja Stadler aussi, la Suisse doit agir car ce n'est qu'une question de temps avant que le nouveau variant Omicron ne soit présent dans le pays.

S'il n'est pas encore possible d'évaluer la dangerosité du nouveau variant, l'on sait qu'il a contaminé des personnes guéries ou vaccinées, indique-t-elle dans la NZZ am Sonntag. Elle précise que le variant Omicron s'est imposé dans les régions où le variant Delta était prédominant.

La Suisse dispose donc d'une fenêtre d'opportunité qu'elle doit utiliser pour se préparer, conclut l'experte. Et d'ajouter qu'il s'agit maintenant de maîtriser le variant Delta avant qu'Omicron ne pose des défis encore plus importants à la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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