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Coronavirus

Comment bien nettoyer son smartphone !

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Tousser ou éternuer dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique, se laver les mains très régulièrement. Les recommandations pour se protéger du coronavirus sont nombreuses. Le grand oublié reste souvent le smartphone qui, pourtant, est un véritable nid à microbes. En 2014,  des chercheurs américains avaient identifié plus de 7’000 types de bactéries différents sur les téléphones. Il est donc important de le nettoyer mais sans l’endommager, toutefois.

Pour ce faire, équipez-vous d’un chiffon en microfibre, pour ne pas abîmer l’écran, le même que celui que vous utilisez pour nettoyer vos lunettes, par exemple. Le choix du liquide est également très important. Certains produits conçus spécialement pour les appareils électroniques sont disponibles.  Autrement préférez une solution antiseptique “classique”, à condition qu’elle ne contienne pas d’alcool. C’est important aussi de sortir le téléphone de sa coque pour un nettoyage en profondeur car la coque contient également beaucoup de bactéries. Et enfin ne passez pas votre smartphone sous l’eau. Aujourd’hui certains appareils résistent à l’eau mais cela ne veut pas dire qu’ils sont forcément étanches.

 

 

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Le canton de Genève va rembourser les tests de dépistage

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KEYSTONE/AP DPA/MICHAEL KAPPELER

Le canton de Genève veut démocratiser l’accès au test de dépistage du coronavirus. Il prendra en charge les coûts pour les personnes présentant des symptômes légers.

Les tests prescrits par le médecin cantonal ainsi que ceux effectués par des centres de dépistage sur des personnes peu symptomatiques et sans consultation médicale préalable seront intégralement remboursés par le canton.

Le tarif a été fixé à 76 francs. Il englobe les frais d’analyse et le prélèvement par un professionnel de la santé, a expliqué Mauro Poggia, conseiller d’Etat en charge de la sécurité, de l’emploi et de la santé, jeudi lors d’un point de presse.

« L’objectif est qu’il n’y ait pas l’arrière-pensée des coûts. Aujourd’hui, le nombre de tests se monte à 200 par jour. Nous espérons que les réticences à se faire tester vont disparaître ».

Vaud et Valais ont déjà légiféré dans ce sens, a ajouté le magistrat. Les tests concernant les personnes malades et nécessitant une consultation médicale continuent à être remboursés par l’assurance-maladie obligatoire, a-t-il ajouté.

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Le monde de demain: une start-up optimise les places de bureaux

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Avec la reprise progressive d’activités, l’occupation des bureaux est aussi au coeur des préoccupations. Une start-up suisse optimise justement les espaces de travail de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Son nom : Locatee, c’est une jeune pousse née en 2015 à Zurich. Elle est spécialisée dans l’analyse de l’utilisation des places de travail. Une préoccupation qui trouve un écho particulier en cette période de Covid-19, où certaines sociétés modifient leurs espaces pour permettre à leurs employés de revenir travailler avec les distances nécessaires, quand d’autres réfléchissent à prolonger l’essai réussi du télétravail. Avec cette question sous-jacente: est-ce que les entreprises auront, à l’avenir, besoin de plus d’espace pour respecter les précautions de santé ou au contraire d’espaces plus réduits pour confirmer l’option de la mobilité et de la flexibilité imposée par le confinement? La question n’a, certes, pas attendue le Covid-19 pour être posée mais elle revient avec d’autant plus d’insistance aujourd’hui. Et l’idée intéresse : Locatee vient récemment de lever 4 millions de dollars de financement auprès d’investisseurs suisses et américains et elle compte déjà plusieurs grandes entreprises parmi ses clients, dont Zurich, Swiss Re, La Poste ou UPC. Au point même de se rêver en futur « Google Analytics des bâtiments».

Comment s’effectue l’analyse de l’occupation des locaux? 

Locatee utilise plusieurs sources de données, dont celles déjà existantes dans les entreprises comme l’infrastructure informatique, le wi-fi ou même des capteurs de mouvements pour mieux comprendre comment sont utilisés les espaces de travail et les optimiser ensuite. Locatee assure au passage que la protection de la vie privée des employés est respectée. Quelques clients en témoignent aussi sur le site de l’entreprise. Parmi eux, l’assurance Zurich qui, avec l’épisode Covid-19, a fait analyser les pics d’occupation des bureaux de son siège et prépare ainsi la réoccupation progressive des lieux. Swiss Re, de son côté, explique qu’ils pourraient réduire de 10% leurs surfaces de bureaux à Munich, à la clé une économie d’environ 290 000 € par an.

 

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Les théâtres peuvent rouvrir le 6 juin, mais peu le feront

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Les théâtres vont pouvoir rouvrir le 6 juin. Mais tous ne le feront pas, annonce d’emblée Thierry Luisier, secrétaire général de la Fédération romande des arts de la scène (FRAS) mercredi à l’issue de la conférence de presse du Conseil fédéral sur la 3e phase de déconfinement. Le mois de juin représente la fin de la saison pour beaucoup d’entre eux.

« Nous sommes ambivalents, a relevé pour sa part Khany Hamdaoui, comédienne et directrice du théâtre Montreux Riviera, sur les ondes de la RTS. Qu’allons-nous présenter puisque les spectacles que nous pouvons proposer ne respectent pas pour la plupart les règles sanitaires? se demande-t-elle.

Avec cette possibilité de réunir 300 personnes dès le 8 juin, des festivals de théâtre en plein air pourraient revenir sur leurs décisions et faire de nouvelles propositions, avance toutefois le secrétaire général. D’autant plus que le Conseil fédéral devrait annoncer un nouvel assouplissement dans 15 jours permettant des rassemblements allant jusqu’à mille personnes.

Avec la fin de l’état d’urgence le 19 juin, la Confédération repasse la main aux cantons. « Les théâtres retrouvent ainsi leurs partenaires habituels, c’est-à-dire les communes et les cantons », a poursuivi le secrétaire général. Il espère toutefois qu’il y aura une coordination entre les cantons pour éviter une trop grande cacophonie.

Si l’on revient dans les salles, celles-ci pourraient être remplies à 25%, selon les recommandations de la branche publiée récemment dans un volumineux document de 54 pages en allemand. Mais en s’inspirant d’autres secteurs comme celui de l’aviation, les théâtres commencent à les imaginer remplies presque jusqu’à 100% avec des spectateurs masqués.

Le problème de la scène reste lui entier: sur celle-ci, les acteurs sont sommés de ne pas se toucher et de rester à deux mètres les uns des autres.

Navigation à vue

Les théâtres naviguent également à vue ne sachant pas avec précision les montants sur lesquels ils peuvent compter pour compenser la fermeture depuis la mi-mars. L’appel de la FRAS lancé lundi a mis en lumière une différence de traitement selon les cantons dans le versement des aides à la culture en lien avec le Covid-19.

Dans ce cadre, les comédiens avec des contrats à durée déterminée et les apprentis ont été admis au chômage partiel grâce aux RHT. Mais un rétropédalage est survenu dans le canton de Vaud où le chômage partiel n’est finalement accordé qu’au prorata de la part non subventionnée. À l’inverse, des théâtres tout aussi subventionnés ont obtenu l’entier des RHT dans le canton de Fribourg, a souligné Thierry Luisier.

De plus, peu d’acteurs culturels ont déjà touché de l’argent du fonds spécial d’indemnisation débloqué par la Confédération, d’un montant de 280 millions de francs. « Difficile de se projeter quand la base financière n’est pas claire », selon le secrétaire général.

Lundi, la FRAS, qui regroupe une cinquantaine de théâtres romands sur un total de 400 en Suisse, a adressé une lettre au conseiller fédéral Alain Berset et à plusieurs conseillers d’Etat romands responsables de la culture. La réouverture des théâtres « doit être accompagnée du maintien des aides sur une période prolongée », plaide-t-elle. Elle demande encore la création d’un plan de soutien « ambitieux » du domaine des arts de la scène tenant compte des répercussions de cette crise sur les trois années à venir ».

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Fin de l’état de situation extraordinaire en Suisse

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Les cantons vont reprendre un peu d’autonomie. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de lever l’état de situation extraordinaire. Dès le 19 juin, la situation sera à nouveau considérée comme particulière.

Lorsque l’état actuel a été décidé mi-mars, la Suisse comptait plus de 1000 infections au Covid-19 par jour. Il y en désormais une dizaine à une vingtaine par jour, s’est réjouie devant la presse la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga.

« C’est réjouissant », a-t-elle commenté. On peut mettre le virus en échec, en respectant les règles d’hygiène et de distance. La population peut s’adapter à une nouvelle normalité. La question n’est plus de savoir si on peut faire quelque chose, mais comment on peut le faire.

Les récoltes de signatures dans l’espace public seront de nouveau possibles à partir du 1er juin, moyennant la mise en oeuvre d’un plan de protection. Un modèle est à la disposition des comités d’initiative et de référendum. La suspension des délais applicables aux initiatives populaires fédérales et aux demandes de référendum au niveau fédéral s’étend jusqu’à la fin du mois de mai.

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Le déconfinement suisse est plus rapide que prévu

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Le Conseil fédéral met le turbo pour le déconfinement. Les rassemblements allant jusqu’à 30 personnes seront autorisés dès samedi et la réouverture de cinémas, théâtres, zoos, remontées mécaniques, campings, piscines et écoles postobligatoires suivra le 6 juin.

Le Conseil fédéral avait déjà assoupli les mesures prises pour protéger la population contre le coronavirus les 27 avril et 11 mai Or, ces deux étapes n’ont pas entraîné de reprise de l’épidémie, d’où le large assouplissement décidé pour le 6 juin.

Tous les établissements et manifestations concernés devront toutefois appliquer des plans de protection. Les règles d’hygiène et de distance restent impératives. Si l’espacement ne peut être respecté, il faut garantir la possibilité de retracer les contacts personnels rapprochés en cas d’infection, par exemple en établissant des listes de présence.

300 personnes le 8 juin

L’interdiction de rassemblement dans l’espace public, notamment sur les places publiques, les chemins ou dans les parcs entame la marche samedi. La nouvelle limite de 30 personnes sera remplacée dès le 8 juin par un plafond de 300 personnes.

Cela concerne les réunions familiales, les salons, les concerts, les représentations théâtrales ou encore les séances de cinéma, mais aussi les rassemblements politiques et de la société civile.

Le 24 juin, le Conseil fédéral tranchera sur les manifestations réunissant entre 300 et 1000 personnes et d’autres assouplissements possibles. Les manifestations de plus de 1000 personnes restent interdites jusqu’à fin août.

Assouplissements pour le sport

Les compétitions de sport impliquant un contact physique étroit et constant, comme la lutte, le judo, la boxe ou la danse de salon devraient rester interdites jusqu’au 6 juillet. Mais les entraînements sont de nouveau autorisés à partir du 6 juin, sans restriction relative à la taille des groupes, y compris pour les sports qui supposent un contact rapproché.

Toutefois, pour ces sports-là, les entraînements doivent avoir lieu dans des équipes fixes et la liste des personnes présentes doit être dressée. Les camps de vacances pour la jeunesse sont possibles dès le 6 juin.

Attractions touristiques

Le 6 juin, les remontées mécaniques, les campings et les attractions touristiques telles que pistes de luges d’été ou parcs d’accrobranche pourront rouvrir. Tous les établissements de divertissement et de loisirs tels que casinos, parcs de loisirs, zoos et jardins botaniques peuvent à nouveau accueillir du monde, tout comme les piscines et les centres de bien-être.

À partir du 6 juin, les salons érotiques pourront également reprendre leurs activités et les services de prostitution être proposés.

Restauration

À partir de la même date, la limitation des groupes à quatre personnes dans les restaurants sera levée et les activités telles que billard et autres animations musicales seront de nouveau possibles. Les établissements devront garantir la possibilité de retracer les contacts en collectant les données d’un client par table pour chaque groupe de plus de quatre personnes.

Les consommations et les repas continueront à être exclusivement pris à table. Les restaurants doivent fermer à minuit, tout comme les discothèques ou les boîtes de nuit, qui doivent en outre tenir des listes de présence et ne pas admettre plus de 300 personnes par soirée.

Ecoles postobligatoires

L’enseignement présentiel dans les écoles postobligatoire est autorisé dès le 6 juin mais ce sont les cantons qui fixeront les modalité. Ils peuvent organiser l’enseignement de manière flexible et continuer à exploiter l’enseignement à distance.

La troisième étape d’assouplissements des mesures prises pour lutter contre la maladie était très attendue. Le Conseil fédéral avait déjà été plus rapide que prévu en incluant dès le 27 mai la réouverture des bars et restaurants ainsi que celle des musées et des bibliothèques. Le feu vert aux offices religieux a également été avancé la semaine dernière à ce vendredi.

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