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Contaminations à Genève: la situation stagne

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La situation stagne à un niveau élevé sur le front des contaminations au Covid à Genève. Après un léger recul, elles remontent cette semaine, en lien avec les récentes ouvertures selon le Médecin cantonal. Les tests de masse devraient débuter dans deux semaines. 

A Genève, sur le front du Covid la situation stagne. Après une légère baisse des cas la semaine passée, ils sont remontés légèrement pour atteindre 118 contaminations hier. 181 personnes sont en quarantaine et 122 en isolement. Sur le front des hospitalisations 220 personnes sont hospitalisées dont 7 aux soins intensifs. Le variant anglais concerne 95% des nouveaux cas. L’ouverture des magasins n’est pas pour rien dans cet arrêt de la diminution des cas et il faut rester prudent, selon le Directeur général de la santé, Adrien Bron.

Adrien BronDirecteur général de la santé

Au niveau des vaccins, 10% de la population genevoise a reçu au moins une première dose et plus de deux tiers des 75 ans ont été vaccinés.

Tests en entreprise

Les tests de masse préconisés par la Confédération devraient débuter le 22 mars en entreprise. Mais ce changement de stratégie implique une importante organisation de la part du Médecin cantonal.  Adrien Bron

Adrien BronDirecteur général de la santé

Avec cette stratégie de tests les citoyens vont devoir être responsables et s'auto-confiner. Adrien Bron

Adrien BronDirecteur général de la santé

Des précisions seront apportées sur cette stratégie de tests de masse la semaine prochaine, selon le service du Médecin cantonal.

La Confédération a acheté les vaccins à l'avance

Du côté des vaccinations, le 10% de la population genevoise a reçu une première dose de vaccin. Plus des deux tiers (70%) des personnes de plus de 75 ans sont vaccinées. Les personnes à haute vulnérabilité sont en cours de vaccination, puis ce sera aux 65-74 d'y avoir droit. Les vaccins disponibles sont le Pfizer-BionTech et le Moderna. La Confédération s'est chargée de les acheter. Le détail avec la Pharmacienne cantonale, Nathalie Vernaz.

Nathalie Vernaz-HegiPharmacienne cantonale genevoise

Trois autres vaccins sont en processus de validation par l'OFSP, l'Office fédéral de la santé publique. L'immunité de groupe n'est pas encore atteinte à Genève, mais avec la vaccination, un espoir se dessine. Des études démontrent qu'à partir de 40% de vaccination, les hospitalisations diminuent fortement. Nathalie Vernaz.

Nathalie Vernaz-HegiPharmacienne cantonale genevoise

L'immunité à Genève est actuellement d'un peu plus de 20%, selon les derniers chiffres.

 

 

 

 

 

 

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Genève

La magie des illuminations de Noël à la force des mollets

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

Les illuminations de fin d’année débutent ce jeudi à Genève. Certaines installations seront allumées grâce à l'énergie produite par des vélos.

Il faudra pédaler pour voir certaines illuminations de Noël. C’est le concept proposé cette année par la Ville de Genève, alors que les décorations débutent ce jeudi.

Sur la place du Rhône deux arbres décorés s'allument grâce à des vélos reliés aux installations. La population est donc invitée à pédaler pour que les arbres s'illuminent. Et en quelques coups de pédales la magie opère...

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

Une façon de répondre au contexte de sobriété énergétique ?

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

Le sapin de Noël de la place du Molard est lui aussi partiellement alimenté par la population. Il vous suffira de monter sur une marche pour l'allumer.

Coup total de l'installation : 26'000 francs.

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Elections cantonales 2023

L'extrême gauche genevoise lance une Liste d'Union populaire

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Archives (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Après Ensemble à Gauche en septembre, la Liste d'Union populaire a lancé mercredi sa campagne en vue des élections cantonales de Genève du printemps. Cette nouvelle formation souhaite présenter une liste unique de la gauche radicale afin de ne pas être exclue du Grand Conseil.

Paritaire, la Liste d'Union populaire (LUP) comprend 53 noms de personnes issues de la gauche politique, des syndicats et du monde associatif. Parmi elles figurent sept des neuf députés d'Ensemble à Gauche. Formée par le Parti du Travail, Solidarités et Défense des aînés, des locataires, de l'emploi et du travail (DAL), cette coalition a été déchirée par différents courants et des conflits de personnes.

Les dissidents ont fondé la LUP en octobre. Pour le député Pablo Cruchon, ex-secrétaire général de Solidarités, cette liste inaugure une nouvelle dynamique dans le canton et un changement dans la lutte politique à la gauche de la gauche. "Elle réunit des gens qui résistent et qui veulent se mettre d'accord sur des dix revendications concrètes et immédiates", a-t-il expliqué.

La LUP veut notamment indexer les salaires à la hausse des prix, offrir une place de crèche gratuite à chaque enfant et affecter tous les terrains publics pour créer des logements à loyers abordables. Des mesures financées par une imposition des privilégiés selon leurs moyens, ont indiqué le député Jean Burgermeister et la conseillère nationale Stefanie Prezioso, tous deux candidats à l'élection au Conseil d'Etat.

Quorum en jeu

La liste des candidatures au Grand Conseil est encore ouverte, le dernier délai pour son dépôt étant le 6 février. La LUP a d'ailleurs voté à l'unanimité de maintenir la main tendue à Ensemble à Gauche pour une fusion de leurs listes. L'enjeu est de taille: faute d'atteindre le quorum de 7% des voix, la gauche radicale pourrait disparaître du Parlement genevois à la prochaine législature.

"Une liste unique est une perspective encore possible. Il est de notre responsabilité de représenter une partie de la population au Grand Conseil", a souligné le député Olivier Baud, membre de Solidarités. Partie divisée en 2005 et 2009, l'extrême gauche n'avait pas atteint le quorum.

"Ensemble à Gauche a exclu toute ouverture à d'autres forces. Nous sommes pour que toutes ces forces se rassemblent dans une structure unifiante qui n'est pas faite de partis", a plaidé le député Jean Batou. L'ex-conseiller national Jean Spielmann, du Parti du travail, estime qu'Ensemble à Gauche fait "une erreur politique" en partant seul.

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Economie

Les lacs de barrage en Suisse remplis à 85,4%

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Les taux de remplissage des lacs de barrages sont actuellement au-dessus de la moyenne des dernières années. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Les lacs des barrages suisses sont actuellement remplis à hauteur de 85,4%, selon les dernières données de l'Office fédéral de l'énergie. Leur niveau se situe ainsi 12,7 points de pourcentage au-dessus de la moyenne de la même période de ces 20 dernières années.

Les installations de stockage de gaz, essentielles à l'approvisionnement énergétique de la Suisse, sont remplies à 98,2% en Allemagne, d'après les statistiques quotidiennes de la fédération Gas Infrastructure Europe. Le taux de remplissage se situe au-dessus de la moyenne pluriannuelle, qui se situait ces dix dernières années à la même période à 84,3%.

Les réservoirs de gaz en France sont remplis à 97,4% et ceux en Italie à 92,0%.

Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), la Suisse a consommé l'an dernier 58'113 gigawattheures (GWh) d'électricité. Si tous les barrages sont pleins, le pays dispose d'une réserve totale de 8865 GWh, soit environ 15% de ses besoins annuels en électricité.

Les chiffres concernant les lacs d'accumulation des barrages se réfèrent au 28 novembre, ceux concernant le stockage de gaz au 29 novembre.

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Dernière mise à jour: lacs de barrage 28.11.22, stockage de gaz 29.11.22

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux d'intérêt de référence des loyers reste inchangé à 1,25%

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L'indice de référence pour les loyers n'a pas bougé depuis plus de deux ans. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail est resté inchangé à 1,25%, niveau où il se situe depuis mars 2020, annonce jeudi l'Office fédéral du logement (OFL).

Ce taux, établi chaque trimestre, se maintiendra à ce niveau tant que le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires ne baisse pas en-dessous de 1,13% ou n'augmente pas au-dessus de 1,37%, rappelle l'OFL dans son communiqué. Le taux d'intérêt moyen établi le 30 septembre, soit le jour de référence, se situait à 1,18%, contre 1,17% au trimestre précédent.

Etant donné que ce taux est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, "il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer", précise l'OFL.

Si le loyer d'un contrat de bail individuel n'est pas fondé sur le taux d'intérêt de référence actuel, il existe un droit à son abaissement sur la base de la réduction précédente du taux d'intérêt de référence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

6 minutes avec la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

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Ce 1er décembre signe la traditionnelle journée de lute contre le sida. Les infections au VIH poursuivent leur baisse en Suisse. 318 cas en 2021, selon l’OFSP. C’était 1300 cas dans les années 90.

En cette journée de lutte contre le sida, peut-on encore parler de lutte? 

"Oui, on peut toujours parler de lutte contre le sida" a précisé, sur Radio Lac, la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG. "Mais on peut aussi parler de lutte, pour la vie des personnes qui vivent avec. Parce que 40 ans après la description des premiers cas, on n'a toujours pas de vaccin ni de guérison en vue".

Davantage de dépistage, des traitements plus efficaces. Le sida semble une "maladie contenue" dont on parle davantage que d'autres maladies, comme Ebola: 

"J'ai plutôt l'impression de l'inverse, que ça reste une maladie invisible. Les jeunes générations, aujourd'hui, ne savent plus ce qu'est le sida, car les esprits sont hantés par de vieilles images, voire même une insulte... Il y a encore beaucoup d'ignorance autour du VIH. Le VIH est une infection que l'on traite efficacement et cela tort le coup, à tous les préjugés".

Les HUG proposent un nouveau traitement, depuis le printemps dernier, par injections intramusculaires: 

"D'habitude, les personnes prennent des traitements anti viraux, tous les jours. Avec ces traitements injectables, les personnes viennent à l'hôpital, tous les deux mois, pour recevoir deux injections. L'effet du traitement dure deux mois et elles n'ont plus à prendre de traitement tous les jours. Pour beaucoup de personnes, c'est donc un très très grand changement. Pour d'autres personnes, cela signifie venir à l'hôpital plus souvent, donc pour certains, cela ne convient pas. Mais on donne le choix!"

Qu'en est-il du vaccin?

"Je ne crois pas que l'on puisse se dispenser d'un vaccin. Dans toutes les pandémies, disposer d'un vaccin efficace, c'est une mesure de contrôle de l'épidémie qui est extraordinaire. Les défis scientifiques sont majeurs: on a mis beaucoup de moyens et beaucoup de science (...) mais on n'y arrive pas pour l'instant car le virus déjoue les moyens standards qu'on a pour mettre en place des vaccins. J'ai bon espoir que les vaccins ARN mis au point pour lutter contre la Covid aident à accélérer les innovations pour un vaccin VIH. Mais malgré tout, je ne vois pas un vaccin à l'horizon des quatre, cinq prochaines années".

La Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

 

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