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Actualité

Les seniors LGBT à Uni Mail

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"La vieillesse, dernier placard pour les personnes LGBT?" C'est à cette question - posée comme un fil conducteur - que répondent les différents intervenants (témoins, experts, associations) lors de cet événement à Uni Mail. 

L'objectif: réaliser un "état des lieux et des bonnes pratiques pour un accueil inclusif". Organisée par l'association 360, qui œuvre en faveur du dialogue entre les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et trans (LGBT) avec leur proches et la société civile, cette journée proposait un riche programme, autour de témoignages d'aînés LGBT et de préconisations d'experts de la question.

Témoins 

Parmi les aînés présents, Geneviève Bailly est venue témoigner. Lesbienne et septuagénaire, elle est présente pour rappeler les difficultés auxquelles elle a été confrontée, et auxquelles elle est toujours confrontée. Mais elle est également là pour militer, elle qui connaît bien le sujet. Pour Geneviève Bailly, il faudrait que les personnes LGBT puissent être elles-mêmes et vivre leur différence au grand jour.

Geneviève Bailly Participante au colloque

Visibilité 

L'association 360 rappelle qu'on estime qu'en Suisse entre 80'000 et 160'000 aînés sont LGBT, et qu'en 2045, on en comptera entre 135'000 et 270'000. Déplorant le fait que cette population est bien souvent invisible dans notre société, les organisateurs cherchent avant tout à mettre en lumière cette problématique.

Partenaire de l'événement, l'Institut des études genre, a participé à l'organisation de cette journée. Lorena Parini, directrice de cet Institut et co-présidente de la Fédération genevoise des associations LGBT se réjouit de son succès. Elle rappelle que si la situation générale des personnes LGBT a tendance à s'améliorer, il reste encore du travail pour leur intégration.

Lorena PariniDirectrice de l'Institut des études genre et co-présidente de la Fédération genevoise des associations LGBT

Plus d'informations sur l'Institut des études genre sur le site internet de l'université de Genève.

 

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Politique

Les ados pourraient commencer les cours plus tard

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Des cours du secondaire qui commencent plutôt à 09h00? Les députés du Grand Conseil vaudois en débattront prochainement (photo symbolique). (© Keystone/PETER SCHNEIDER)

Le député Vert vaudois Vincent Bonvin a déposé mardi un postulat qui demande d'optimiser les horaires scolaires pour améliorer les performances et la santé des élèves. Il propose au Conseil d'Etat d’étudier la possibilité de faire commencer la première période de cours des élèves du secondaire dès 09h00.

Le texte sera examiné au Grand Conseil lors d'une prochaine séance. Le postulant constate que certains établissements démarrent les cours à 08h30, d'autres à 07h40, voire avant. Avec la durée des trajets, certains jeunes doivent quitter tôt leur domicile, ce qui n'est pas sans conséquence sur leur santé et leurs résultats, écrit M. Bonvin.

Des études récentes, dans différents pays, suggèrent que, pour les adolescents en particulier, un démarrage de l'école plus tardif peut être bénéfique en raison de leurs rythmes circadiens naturels, ajoute le député. Il juge ainsi "cohérent" de revoir nos pratiques. Et demande au Conseil d'Etat d'étudier la possibilité de débuter les cours dès 09h00, à partir du secondaire 1, et d'en évaluer l'impact réel sur la santé mentale et les résultats des jeunes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le personnel du Grand Théâtre de Genève sera en grève jeudi

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Les employés du Grand Théâtre de Genève se mettront en grève jeudi, y compris en soirée, pour protester contre le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les employés du Grand Théâtre de Genève se mettront en grève jeudi, y compris en soirée, menaçant ainsi la représentation de l'opéra de Mozart "Idoménée". En cause: le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre (FGTG).

"Réuni en assemblée générale mardi, le personnel du Grand Théâtre a décidé de manifester clairement son opposition quant au projet du département de la culture et de la transition numérique de démunicipaliser les 190 personnes qui travaillent pour l'institution", écrit la commission du personnel dans un communiqué, appuyé par trois syndicats.

"Le transfert du personnel de la Ville de Genève à la FGTG avec des contrats de droit public régis par des statuts encore à négocier ne garantit, à ce stade, ni les conditions de travail, ni le maintien du niveau des rentes de retraite, ni la pérennité du nombre de postes de travail à court terme", dénonce la commission.

Celle-ci exige dès lors que l'examen de la proposition de nouveau statut de la FGTG, à l'ordre du jour du Conseil municipal de début mars, "soit suspendu et ceci tant que les négociations sur les points importants n'ont pas abouti à un accord", ou alors "d'amender le texte avec des propositions du personnel" figurant dans une résolution.

Manif aussi prévue

Ce transfert de statut vise à harmoniser les conditions de travail de tous les employés de l'institution lyrique, certains étant engagés par la Ville de Genève et d'autres par la FGTG, à des conditions inférieures, rappelle la commission. Il intervient en pleine réforme du financement de la politique culturelle genevoise, sur fond de rééquilibrage des charges entre la Ville et le canton.

Jusqu'ici, le Grand Théâtre est essentiellement financé par la Ville de Genève. L'institution devrait par la suite être subventionnée pour au moins la moitié par le canton.

"Arriver à cette fin sans prétériter les conditions de travail du personnel municipal ne sera pas possible sans une augmentation de l’enveloppe budgétaire totale", avertit la commission. Or à ce jour, il n'y a aucune garantie d'un apport de fonds supplémentaire grâce à l'entrée du canton dans le financement", s'inquiète-t-elle.

Selon la résolution votée en assemblée générale, la grève est prévue jeudi dès 07h00 du matin et jusqu'à minuit. Une manifestation est également prévue mardi prochain à 17h00 devant le Conseil municipal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grand Théâtre: une grève à la place d'un opéra de Mozart

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Archives (KEYSTONE/imageBROKER/Kim Petersen)

Un conflit syndical s'invite dans la programmation du Grand Théâtre: le personnel de l'institution Genevoise fera grève jeudi, en protestation à un projet de nouveau statut des employés.

Un couac au Grand Théâtre à deux jours de la programmation d'Idoménée, un opéra de Mozart: le personnel de l'institution lyrique a voté ce mardi une journée de grève, jeudi de 7H à minuit.

L'objet de la contestation: le projet de du Conseil administratif de la Ville de Genève, qui veut réunir tout le personnel sous un nouveau statut unique, sachant qu'une partie des collaborateurs sont employés par la Ville et que l'autre partie est sous contrat avec la Fondation du Grand Théâtre.

Le projet  de transférer les 190 employés de la Municipalité à la Fondation doit encore être soumis au vote mais les syndicats dénoncent un "démunicipalisation" sans garantie sur les salaires, les conditions de travail, le niveau des rentes ou la pérennité des postes de travail.

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Mobilité

Un postulat pour évaluer un tunnel d'Aigle aux Ormonts

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Grégory Devaud a présenté un postulat pour étudier l'opportunité de réaliser ou non un tunnel entre Aigle/Yvorne et les Préalpes vaudoises (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Député vaudois et syndic d'Aigle, Grégory Devaud souhaite étudier l'opportunité de creuser un tunnel reliant la plaine à la vallée des Ormonts. Une commission du Grand Conseil devra se pencher sur son postulat.

En plus de la route cantonale actuelle, dangereuse et régulièrement surchargée, Grégory Devaud aimerait savoir s'il est envisageable de creuser un tunnel entre la plaine (Aigle et Yvorne) et la montagne (Leysin, les Mosses, les Diablerets, mais aussi le Pays-d'Enhaut et l'Oberland bernois).

En présentant mardi son texte devant le plénum, Grégory Devaud a reconnu que cette idée pouvait paraître "saugrenue", mais qu'il était "intéressant" de se poser "au moins un jour" la question sur l'opportunité ou non d'un tel tunnel.

"Nous devons trouver des solutions pour tous les modes de transport", a-t-il ajouté, rappelant que plusieurs projets de transports publics allaient se réaliser ces prochaines années dans la région.

Plusieurs options

Dans son postulat, Grégory Devaud a déjà identifié un site d'où pourrait partir ce tunnel: le giratoire de Pré Nové, sur la commune d'Yvorne. Selon lui, il pourrait être "potentiellement imaginable" d'ajouter une nouvelle branche à ce rond-point, qui partirait ensuite "dans la montagne".

La sortie pourrait s'effectuer au niveau des Afforêts (à 3 km à vol d'oiseau), de Vuargny (5 km) ou du Sépey (7 km). Du départ à l'arrivée, l'altitude évolue de 450 à 950 m environ.

Dans un premier temps, Grégory Devaud avait demandé que son postulat soit directement envoyé au Conseil d'Etat. Il s'est toutefois ravisé mardi, et c'est bien une commission qui se penchera d'abord sur sa proposition.

"Trou à bagnoles"

Sur le fond, l'écologiste David Raedler et surtout le popiste Vincent Keller ont déjà dit tout le mal qu'ils pensaient de cette idée de tunnel. Le second a parlé "d'un trou à bagnoles dans les montagnes vaudoises", d'un projet digne "des années 1960" dans lequel "un seul franc investi serait un franc perdu". Selon lui, "on ne combat pas les bouchons avec un tunnel mais avec des transports publics efficaces."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Recettes de certains supports publicitaires publics trop basses

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Pour la Cour des comptes, la Ville et le canton de Genève n'exploitent pas assez le potentiel du marché des 550 panneaux peints sur leur territoire. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Ville et le canton de Genève pourraient encaisser davantage de recettes des 550 panneaux peints sur leur territoire. Pour la Cour des comptes, le potentiel du marché d'affichage de ces supports publicitaires en toile, apposés sur des mâts des TPG ou d'éclairage public, n'est pas exploité.

Dans un audit de conformité rendu public mardi, la Cour des comptes relève que le processus d'autorisation et de gestion des emplacements destinés aux panneaux peints présente des faiblesses et non-conformités. Elle a émis cinq recommandations qui ont été acceptées tant par le département de la sécurité et des sports de la Ville de Genève que par celui de la santé et des mobilités de l'Etat de Genève.

Au niveau juridique, la Ville est invitée à décider si elle veut maintenir ses restrictions qui sont discutables sous l'angle de la liberté économique. En effet, seules les activités culturelles peuvent figurer sur ces panneaux qui doivent être en sérigraphie. Les appels d'offres sont biaisés par le plafonnement, dans la loi, de la redevance exigible, et les tarifs n'ont pas été indexés depuis 2000.

Valorisation du marché

La Cour recommande aussi à la Ville de procéder à un appel d'offres pour la mise à disposition de mâts. Les 300 mâts sur son territoire sont exploités par deux entreprises privées au bénéfice d'une convention jusqu'en 2027. Quant à l'Etat, qui compte 213 mâts sur les routes cantonales, il devrait accorder un droit d'usage aux communes lors d'un appel d'offres, au lieu de contracter directement avec les deux entreprises.

La Ville de Genève est encore incitée à réaliser l'inventaire des mâts destinés à ces panneaux et à s'assurer du respect de la sécurité routière, de la protection du patrimoine et de l'accord du propriétaire. Enfin, la Municipalité, qui a fixé un montant forfaitaire de la redevance, doit analyser le potentiel de valorisation de ce marché situé sur le domaine public.

Selon une estimation de la Cour des comptes, le gain financier de la Ville de Genève pourrait tripler voire atteindre plus de 2,7 millions, contre 135'000 francs en 2022. La même année, l'Etat a encaissé 42'800 francs pour 107 mâts, et les recettes des autres communes genevoises se sont élevées à 18'360 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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