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Actualité

Céline Amaudruz : nous sommes verts mais sans copier les écolos

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“Pour nous, c’est très difficile”, reconnaît Céline Amaudruz, vice-présidente de l’UDC Suisse, présidente de l’UDC Genève et conseillère nationale. Elle attribue une partie des pertes récentes de son parti (-41 sièges dans les parlements cantonaux depuis 2015, -23 sièges dans les trois dernières élections à Zurich, Bâle-Ville et Lucerne) à une sorte d’effet balancier. L’UDC et la droite avaient le plus gagné aux élections 2015 atteignant une popularité record (près de 30% des voix). Et aujourd’hui, il serait donc normal que ces mêmes formations enregistrent les plus fortes pertes. “Ce qui m’inquiète, c’est non seulement la baisse de l’UDC mais de l’ensemble de la droite et surtout la montée de la gauche. Quelle sera la réponse aux problèmes ? Ce sera taxes, impôts, redevance.”

Il y a un phénomène assez nouveau avec cette vague internationale pour le climat, reconnaît la représentante UDC. “Et c’est vrai que cela crée une situation compliquée pour les partis qui n’ont pas la crédibilité de base en matière écologique.” Mais Céline Amaudruz affirme que l’UDC ne néglige pas l’écologie pour autant. Les trois mesures chocs ? “Arrêter le développement des constructions. Avoir un aéroport au trafic mesuré. Incitation fiscale pour les gens utilisant des technologies du renouvelable. Nous privilégions la responsabilité individuelle."

Céline Amaudruz ne va cependant pas “verdir” le parti juste pour copier les Verts.

L’UDC semble être en perte de sujets porteurs ? Céline Amaudruz le conteste. “Les trois grosses préoccupations des Suisses sont dans l’ordre l’accord-cadre, les primes d’assurance maladie puis seulement ensuite le climat.“

La vice-présidente de l’UDC Suisse ne conteste pas que le parti est divisé sur plusieurs thématiques. “Je pense qu’il y a un malaise en raison de la perte des sièges. Quand vous êtes sur la pente gagnante, vous êtes à l’aise et vous pouvez suivre la ligne. Aujourd’hui, chacun veut changer des éléments (de programme) pour tenter de récupérer des voix. Je ne pense pas que cela soit la bonne solution. Il est clair qu’en Suisse romande on a davantage une sensibilité écologique.” Céline Amaudruz prend le pari qu’il n’y aura pas de perte de sièges UDC romands aux élections d’octobre.

Expositions et spectacles

[ITW] "Sans les femmes, il ne faut pas rêver, il n'y a pas d'agriculture!"

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Une exposition met en valeur des femmes qui font l’agriculture genevoise.

Ce week-end, c’est l’occasion de découvrir de bons produits de chez nous à Festi’Terroir à Genève! La 8e édition se tient au parc des Bastions dès ce vendredi et jusqu’à dimanche. Il y a aussi une exposition dédiée aux femmes qui font l’agriculture genevoise, des photos prises par Bertrand Carlier. 

28 portraits à découvrir ce week-end au Parc des Bastions à Genève.

Cette exposition met en valeur des femmes qui font l’agriculture genevoise. Elle est à l'initiative d’AgriGenève, Genève Terroir et l’Union des paysannes et femmes rurales genevoises. On y retrouve différents profils, âges ou métiers. L'objectif: montrer que le travail à la ferme, aux vignes ou aux champs n’est pas que réservé aux hommes. 

C’est le photographe Bertrand Carlier qui s’est chargé de tirer les portraits de ces agricultrices et autres maraîchères. Par quoi a t-il été marqué?

Bertrand CarlierPhotographe

"Ce qui m'a vraiment marqué, c'est l'enthousiasme général et l'énergie déployée par toutes ces femmes. Sans elles, il ne faut pas rêver, il n'y a pas d'agriculture!"

Prenons par un exemple un portrait celui d’une jeune femme enlace une vache affectueusement:

Bertrand CarlierPhotographe

"Lomée est une jeune éleveuse fort amoureuse de toutes ses vaches et de tous ses animaux de façon générale. (...) Elle a fait des études qui n'ont absolument aucun rapport avec son activité d'aujourd'hui."

Longtemps, l’image de l’agriculture a été représentée par des figures masculines, mais aujourd'hui la réalité est différente:

Bertrand CarlierPhotographe

"Non seulement elles sont mères mais elles gèrent aussi souvent l'administration. Elles se montrent particulièrement précises et rigoureuses (...) Face à une telle polyvalence, nous, les hommes, avons encore du travail à faire!"

L’exposition « Leurs cultures, nos racines – portraits de femmes en terre genevoise » est à voir dès vendredi à Festi’Terroir au parc des Bastions. Puis elle sera à retrouver dès le 2 septembre sur la butte de l’Observatoire, en face du Musée d’art et d’histoire, où elle restera visible jusqu’à la mi-octobre. 

2026 c’est l’Année internationale des agricultrices 2026, proclamée par les Nations Unies.

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Suisse

Les Suisses ont souffert de la chaleur et s'inquiètent (sondage)

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L'été caniculaire (ici à Zurich) éprouve parfois les organismes. (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

L’été caniculaire a assez durement éprouvé les Suissesses et les Suisses. Une large majorité des personnes interrogées dans un sondage a mal vécu les températures élevées et beaucoup d'entre elles s'inquiètent pour la nature.

Au total, 74% de la population qualifie l’été 2026 de "très éprouvant" ou "plutôt éprouvant", selon une prise de température de 20 Minutes et Tamedia publiée vendredi. Seul un quart des personnes interrogées l’a trouvé très ou plutôt agréable.

Les femmes ont nettement plus souffert de la chaleur que les hommes: 46% d’entre elles disent avoir été éprouvées, contre 31% des hommes.

Plus étonnant, les affinités politiques jouent un rôle dans le ressenti exprimé. La moitié de l’électorat des Vert-e-s a très mal vécu la chaleur. À l’autre bout du spectre, les sympathisants de l’UDC s’en sont accommodés le mieux: 36% d’entre eux ont trouvé l’été agréable.

Plus d’un tiers des sondés (37%) dit avoir souffert de troubles physiques importants ou très importants, notamment de problèmes de sommeil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

IA: un tribunal américain juge illégal le bannissement d'Anthropic

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Une juge fédérale a déclaré jeudi illégales les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic. (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Une juge fédérale a déclaré jeudi illégales les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic, estimant que le gouvernement avait puni l'entreprise d'intelligence artificielle pour avoir critiqué publiquement le Pentagone.

"L'invocation creuse de la sécurité nationale n'est pas un chèque en blanc pour punir ceux qui critiquent le gouvernement", écrit la juge Rita Lin, de San Francisco, dans une décision de 59 pages consultée par l'AFP.

La décision interdit définitivement aux agences fédérales visées par la plainte d'appliquer l'ordre de Donald Trump de cesser d'utiliser les outils d'Anthropic, créateur du chatbot Claude, et annule la désignation de l'entreprise comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" par le ministre de la Défense Pete Hegseth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

RDC: Tshisekedi exclut la participation du M23 au dialogue national

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Le président de la RDC Félix Tshisekedi a exclu jeudi la participation du groupe armé M23 à un dialogue national. (© KEYSTONE/EPA LUSA/AMPE ROGERIO)

Le président de la RDC Félix Tshisekedi a exclu jeudi la participation du groupe armé M23 soutenu par Kigali à un dialogue national censé réconcilier un pays à l'histoire jalonnée par des crises, lors d'une allocution diffusée à la télévision nationale.

La République démocratique du Congo (RDC), pays d'Afrique centrale riche en ressources naturelles et frappée par la pire épidémie d'Ebola de son histoire, est en proie depuis 2021 à la résurgence du groupe antigouvernemental M23, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est avec le soutien de l'armée rwandaise.

Kinshasa et le M23 se sont engagés à un cessez-le-feu en juillet 2025 à Doha, et la RDC et le Rwanda ont entériné en décembre à Washington un accord de paix, mais ni la médiation qatarie, ni la médiation américaine, n'ont permis jusqu'à présent de faire taire les armes dans l'est.

Mi-juillet, la présidence congolaise a annoncé l'organisation d'un dialogue national longtemps réclamé par l'opposition et une partie de la société civile, sans donner de précisions sur ses modalités.

Une partie de l'opposition souhaite associer à ce dialogue des représentants du M23 ou de l'ancien président Joseph Kabila (de 2001 à 2019), condamné à mort par contumace par la justice congolaise en septembre 2025 pour "complicité" avec le groupe armé.

Jeudi, le président congolais Félix Tshisekedi a officialisé dans une adresse à la nation le lancement du processus de dialogue national, en excluant toutefois la participation du M23 "en tant que composante politique".

"Le processus de Doha demeure le cadre approprié pour traiter avec" le M23, "et le dialogue national ne se substituera pas à ce processus", a déclaré M. Tshisekedi lors de cette allocution, au cours de laquelle il a de nouveau exigé le retrait des "forces étrangères" du territoire congolais.

Une "voie de réintégration au sein de la communauté nationale restera néanmoins ouverte à ceux qui, à titre individuel, renonceront de manière sincère et vérifiable à leur engagement armé et à toute forme de violence et qui condamneront sans équivoque l'agression dont notre pays est victime", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat a également précisé les modalités du dialogue national, qui doit permettre à l'ensemble des Congolais d'examiner "avec lucidité" les "fractures" du pays.

Le processus d'une "durée maximale de trois mois" doit débuter par des consultations dans toutes les provinces du pays, dont les recommandations seront réunies dans un document qui servira de base à des "assises nationales" prévues à Kinshasa, la capitale, et qui aboutiront à l'adoption d'un "pacte national", dont les institutions seront chargées d'appliquer les conclusions, a indiqué M. Tshisekedi.

Le dialogue "devra servir exclusivement la paix, l'unité nationale et l'intérêt supérieur de la République", a ajouté le président congolais, invitant les responsables politiques à "renoncer à tout discours de haine" et annonçant des mesures de "décrispation politique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Sion battu une deuxième fois par l'Ajax

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Winsley Boteli (au centre) a signé en vain un triplé face à l'Ajax (© KEYSTONE/EPA/Olaf Kraak)

Le miracle n'a pas eu lieu pour le FC Sion.

Battue 4-2 par l'Ajax à Tourbillon en barrage aller de la Conference League, la troupe de Didier Tholot s'est inclinée 5-3 à Amsterdam jeudi, malgré un triplé de Winsley Boteli dont la valeur marchande ne cesse de grimper.

Le club du président Christian Constantin espérait bien revivre de grandes soirées européennes en se qualifiant pour la phase de ligue de cette compétition. Il doit déchanter, et peut d'ores et déjà se concentrer sur la Super League et la Coupe de Suisse.

Ce barrage retour disputé dans la Johan Cruijff Arena a très vite épousé un scénario catastrophe pour les Sédunois. Leur portier Anthony Racioppi a ainsi effectué une première parade décisive après 12 secondes de jeu, sur une tentative de Julian Brandt.

Mais sur le corner qui a suivi, le Genevois a dû s'incliner sur une reprise à bout portant de Youri Baas, après avoir repoussé au prix d'un superbe réflexe une tête du défenseur central. On jouait alors depuis... 34 secondes seulement ! Avec trois buts d'avance sur l'ensemble des deux matches, l'Ajax pouvait voir venir.

Un espoir de courte durée

Sion n'a cependant rien lâché, reprenant même subitement espoir grâce à deux buts de Winsley Boteli. L'attaquant genevois a égalisé à la 19e d'une superbe reprise de volée avant de profiter d'une faute de main de Marc-André ter Stegen pour inscrire le 2-1 (36e).

Mais le capitaine de l'Ajax Davy Klaassen a calmé les ardeurs valaisannes dès la 39e, reprenant parfaitement un centre de Lucas Rosa en profitant à nouveau des largesses défensives sédunoises. Et Racioppi a capitulé une troisième fois à la 46e sur une frappe à bout portant de Toluwalase Arokodare.

A la 51e, Arokodare s'est lui aussi offert un doublé pour mettre fin aux espoirs sédunois. Les hommes de Didier Tholot ont encaissé le 5-2 à la 55e, Boteli scellant le score sur une magnifique frappe enroulée du pied gauche à la 91e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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