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Cadeaux fiscaux: le PS dépose le référendum

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Le PS et son président Christian Levrat ont déposé mardi les signatures nécessaires au référendum contre l'augmentation des déductions fiscales pour les parents (archives). (©KEYSTONE/AA)

Le peuple se prononcera sur l'augmentation des déductions fiscales pour les enfants. Le PS a déposé mardi à Berne les signatures nécessaires au référendum. Le parti s'oppose à une "bonification fiscale pour les parents riches".

"Les gens ne veulent pas de cadeaux pour ceux qui gagnent le plus, mais une véritable politique familiale", a déclaré le président du PS Christian Levrat lors de la remise à la Chancellerie fédérale de 60'000 signatures récoltées en deux mois et demi.

La réforme, adoptée en septembre par le Parlement, vise à permettre aux familles de bénéficier de déductions plus élevées pour les frais de garde des enfants par des tiers (25'000 contre 10'100 francs actuellement). Suivant une proposition individuelle du PDC et contre l'avis de la gauche et du Conseil fédéral, les Chambres ont inclus une augmentation de la déduction générale pour les enfants de 6500 à 10'000 francs sur le revenu imposable.

Les pertes fiscales s'élèvent à environ 370 millions de francs, argumente le PS en se basant sur des chiffres de la Confédération.

Contre la pénurie de personnel

La classe moyenne ne profitera pas de l'augmentation des déductions fiscales, elle devra au contraire financer ce cadeau aux familles aisées. 45% des familles ne paient pas d'impôt fédéral direct, a rappelé la conseillère nationale Prisca Birrer-Heimo (PS/LU).

L'objectif du projet est de favoriser la conciliation entre famille et carrière, notamment en encourageant les mères qualifiées à rester sur le marché du travail. La mesure s'inscrit dans le cadre de l'initiative visant à combattre la pénurie de personnel qualifié. Les Verts, les Vert'libéraux et les syndicats ont également participé à la récolte des signatures.

Source: ATS

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Mobilité

Les camions électriques devront payer la redevance poids lourds

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Actuellement, 90% des poids lourds se trouvent dans la catégorie de redevance la moins chère (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les camions électriques devront aussi s'acquitter de la redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations (RPLP). Le Conseil national a soutenu lundi par 131 voix contre 60 un projet du gouvernement. La taxe ne devrait être introduite qu'en 2031.

Il s'agit de garantir que le trafic lourd continue à supporter ses coûts et que l'encouragement du transfert du fret sur le rail se poursuive. Le système actuel a atteint ses limites en raison de l'évolution technique des camions.

Actuellement, 90% des poids lourds se trouvent dans la catégorie de redevance la moins chère. En outre, les véhicules électriques à batteries ou à hydrogène sont toujours exemptés de la RPLP. Aujourd'hui, ils représentent 3,5% du parc de véhicules lourds. Avec le temps, la redevance perd des recettes et son effet sur le transfert se réduit.

Le perfectionnement de la RPLP est donc nécessaire, a soutenu le conseiller fédéral Albert Rösti. Le Conseil fédéral propose d'introduire le changement dès 2029. Pour ne pas freiner l'électrification du parc automobile, des rabais échelonnés seront accordés pour les camions à propulsion électrique jusqu'en 2035. Le National a décidé de repousser la taxe à 2031.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump dit que la guerre en Iran est "quasiment" finie

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Selon Donald Trump, le conflit est "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a dit lundi à une journaliste de la chaîne CBS que la guerre était "quasiment" finie. Il a fait valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne".

Je pense que la guerre est finie, quasiment", a dit le président américain dans un entretien téléphonique.

Le dirigeant républicain, qui se trouve à Miami (Floride, sud-est), a assuré que le conflit était "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué par le passé.

Peu auparavant, le Pentagone avait écrit sur X: "Nous ne faisons que commencer le combat".

Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial et le pétrole, où le trafic est quasiment à l'arrêt en raison du conflit.

Les propos du président américain, qui semble prédire une cessation des hostilités prochaine, ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir et grimper les marchés boursiers.

Donald Trump a maintenu le doute sur les objectifs réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.

Il a parlé de neutraliser le programme nucléaire iranien et les capacités de missiles balistiques de la République islamique, mais aussi évoqué des ambitions plus vastes de renversement du pouvoir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine

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La conversation téléphonique entre les deux dirigeants aurait été "franche et constructive" (archives). (© KEYSTONE/AP/JULIA DEMAREE NIKHINSON)

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.

"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

UE: la droite soutient les "hubs de retour" pour migrants

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Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen (image d'archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Grâce à une alliance de la droite et de l'extrême droite, le Parlement européen a donné lundi un premier feu vert à un texte durcissant la politique migratoire du continent. Il a validé le concept de "hubs de retour" pour migrants.

Ces mesures sont réclamées avec force par une majorité des pays membres de l'Union européenne, mais très critiquées par la gauche et les ONG.

Environ 20% des décisions d'expulsion de migrants sont aujourd'hui suivies d'effets au sein de l'Union, une statistique régulièrement brandie par les partisans d'une ligne migratoire plus ferme.

En mars 2025, la Commission européenne avait présenté un texte visant à augmenter le nombre d'expulsions, que des eurodéputés ont validé lors d'un premier vote lundi.

Celui-ci permettrait:

- Aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE, avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs de retours".

- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire de l'UE, comme des confiscations de documents d'identité, des détentions et des interdictions d'entrée prolongées sur le territoire.

- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant par exemple qu'une décision prise en France puisse s'appliquer en Espagne et vice versa.

Effet dissuasif?

Ces mesures sont décriées par les associations de protection des migrants et par la gauche au Parlement, qui s'inquiètent de potentielles violations des droits humains.

"Pas de dignité humaine, pas de liberté, pas d'égalité, pas d'état de droit pour les personnes envoyées dans des centres de retour", a alerté l'eurodéputée socialiste Murielle Laurent. "Juste un avenir incertain dans un pays inconnu".

Plusieurs pays, dont la France et l'Espagne, se montrent sceptiques quant à l'efficacité de ces centres de retour, expérimentés par le passé sans réel succès.

D'autres Etats membres, comme l'Allemagne, l'Autriche et les pays scandinaves, rétorquent que leur objectif est avant tout dissuasif: ils espèrent décourager des migrants de tenter de s'installer en Europe en raison des sanctions potentielles auxquelles ils pourraient s'exposer.

Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen.

Alliance de droite

Un eurodéputé centriste, censé trouver un compromis entre plusieurs groupes de la majorité pro-européenne, a finalement été doublé sur sa droite: une alliance allant de la droite à l'extrême droite s'est accordée à la dernière minute sur un texte alternatif plus strict, qui a été validé en commission lundi soir, avant un vote en plénière, possiblement dès jeudi.

C'est "une avancée déterminante pour l'union européenne en matière de politique migratoire", a salué l'eurodéputé François-Xavier Bellamy, à l'origine de ce compromis alternatif.

Ces mesures "permettront de lutter contre l'immigration irrégulière, c'est-à-dire de rendre aux citoyens de nos pays la confiance dans la capacité de nos Etats à décider de leur politique migratoire", a-t-il souligné à l'issue du vote.

Les unions des droites se sont multipliées au cours des derniers mois, tant pour s'opposer à certaines mesures environnementales que pour pousser de forte mesures anti-immigration au Parlement.

En 2025, le nombre d'entrées irrégulières sur le territoire de l'UE a chuté de plus de 25%, selon Frontex, l'agence européenne de garde-frontières. Elles ont dégringolé sur la route des Balkans et se concentrent en Méditerranée, notamment au départ de la Libye.

Mais le centre de gravité politique de l'Union a glissé à droite, poussant ses dirigeants à serrer la vis sur l'immigration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Challenge League: Yverdon se sépare de son entraîneur Adrian Ursea

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Adrian Ursea n'est plus l'entraîneur d'YS. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Yverdon Sport a annoncé lundi se séparer de son entraîneur Adrian Ursea. Actuel 3e de Challenge League, le club du nord-vaudois pointe à 13 points du leader Vaduz à 10 journées du terme de la saison.

En poste depuis juin 2025, l'entraîneur roumain n'a pas permis au pensionnaire de deuxième division de "trouver la réussite et la stabilité nécessaires pour atteindre nos objectifs", a indiqué le club dans un communiqué. "C'est un signal d'alarme pour nos joueurs", a renchéri le président du club Jamie Walch, qui a réitéré l'objectif de la promotion en Super League malgré la défaite face à Stade Lausanne Ouchy dimanche 2-0 à domicile. Le directeur technique d'YS Martin Andermatt a été désigné pour assurer l'intérim.

Qualifié pour les demi-finales de Coupe de Suisse, où il affrontera Saint-Gall, Yverdon avait été relégué en Challenge League au terme du dernier championnat. Les Vaudois accusent pour l'heure dix unités de retard sur la 2e place synonyme de barrage de promotion/relégation occupée par Aarau, et trois de plus sur la première place assurant la promotion directe au terme de l'exercice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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