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Anne Emery-Torracinta: «l’école à la maison vise à maintenir les acquis»

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Pour la Conseillère d’Etat chargée de l’instruction publique à Genève, en cette période de crise, il s’agit surtout de maintenir l’esprit des élèves occupé et de conserver les acquis d’apprentissage. Genève, en coordination avec les autres cantons romands, fixe des heures maximales de travail selon l’âge de l’élève. Pour les étudiants qui sont en année terminale de formation, il s’agit d’obtenir leur certification.

17'800 classes en ligne

Depuis le 16 mars, Genève a renvoyé 77'000 élèves à la maison à cause des mesures de semi-confinement. La Conseillère d’Etat a tiré un bilan positif de ces deux semaines d’enseignement à distance. Du jour au lendemain les enseignants se sont retrouvés à dispenser leur enseignement à distance. Avant la crise du COVID-19, Genève comptait 300 classes virtuelles et actuellement le Canton accueille 17'800 classes en ligne.

Equité entre les familles

Anne Emery-Torracinta a relevé que pour les familles, pour les parents comme pour les élèves, cette situation est inédite et compliquée, mais elle a relevé que le but n’était pas d’avancer dans le programme ou d’acquérir des compétences mais de maintenir les acquis. Si tel n’était pas le cas, ce serait «inéquitable par rapport aux familles» a souligné la Conseillère d’Etat.

Temps maximal d’étude

Elle est ensuite revenue sur les parents angoissés qui feraient trop travailler leurs enfants ou sur des enseignants qui seraient trop ambitieux. En coordination avec les cantons romands, Genève a fixé des règles pour ce temps de travail à la maison. De la 1 P à la 4 P, le temps de travail doit se situer entre 60 et 120 minutes par jour. De la 5 à la 8 P, de 90 à 150 minutes par jour. De 150 à 210 minutes pour le cycle d’orientation. Et pour le secondaire II, le temps de travail devrait être équivalent à l’horaire scolaire.

Pas de notes

Le but de ce travail à la maison n’est pas d’avancer dans le programme.  Il n’y a ni examen en ligne, ni à la maison et aucune note ne sera mise aux élèves. Seules des évaluations pourront avoir lieu, dans le seul but de faire un diagnostic, pour que l’élève puisse s’auto-évaluer. Les épreuves cantonales de 4P et de 8P qui devaient avoir lieu en mai sont annulées. Seules les certifications de fin d’année sont maintenues pour les élèves qui se trouvent en terminales. Pour le cycle d’orientation et pour le secondaire II. En revanche, les épreuves qui étaient prévues dans le courant de mars sont supprimées.

Matériel à disposition des familles

Pour les familles qui ne disposeraient pas de matériel informatique, elles peuvent s’adresser à l’enseignant ou au directeur de l’établissement et remplir un questionnaire. Du matériel est mis à disposition par le DIP. Quant aux éventuels examens au mois d’août, une réponse s’organise au niveau romand, selon la Conseillère d’Etat et rien n'est encore définitif. Le seul objectif prioritaire est d’obtenir la certification, si possible dans des conditions normales, que ce soit un diplôme, une maturité ou un CFC. De même l’orientation doit pouvoir se faire à la fin du cycle, mais en aucun cas les élèves seront prétérités, selon Anne Emery-Torracinta.

Vacances de Pâques

Un accueil minimal est prévu également pendant les vacances pour les professions prioritaires. Il faut contacter l’enseignant ou le directeur de l’établissement. Le DIP renvoie sur son site internet sur la Foire au Questions. FAQ.  Pour gérer les moments de crise dues au confinement, le DIP renvoie aux numéros de téléphone de ses aides internes et externes. Concernant la reprise éventuelle des cours, l’école ne devrait pas se prolonger au delà du mois de juin pour rattraper le retard et elle ne devrait pas «manger sur les vacances». La reprise est prévue après les vacances de Pâques, mais la décision appartient à la Confédération, a rappelé la Cheffe du DIP.

 

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Suisse

A la découverte de l'architecture lausannoise

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Le guide numérique propose 12 promenades aux quatre coins de la ville (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le guide numérique et gratuit Laus'Arch s'enrichit de deux nouvelles balades à la découverte de l'architecture lausannoise. La première propose une boucle contemplative dans le quartier de l'avenue de Morges, la seconde une promenade autour de l'avenue d'Echallens.

Avec 21 fiches informatives, la promenade de l'avenue de Morges plonge dans un secteur fortement lié aux transports ferroviaires et qui s'est construit par agglomération de nouveaux quartiers des années 1920 jusqu'aux années 2010. Le tracé de 2,3 kilomètres permet de voir l'évolution contrastée de Lausanne durant le 20e siècle.

La seconde promenade et ses 22 objets répertoriés emmène le visiteur dans un quartier qui s'est presque entièrement développé sur l'ancien vignoble de Saint-Laurent. Sont à découvrir ou redécouvrir, entre autres, le bâtiment de la Bibliothèque jeunesse (1928), le square Maupas-Avenue de France (1934-1950) et le Centre pédagogique pour élèves handicapés de la vue (1979).

Laus'Arch est une mine d'informations à la portée de chacun. En complément à ces deux nouvelles excursions, les quatre premières promenades - Flon, Cité, la Sallaz et Vuachère - ont été revisitées. Le guide est disponible gratuitement dans l'application mobile officielle de la ville et propose désormais douze promenades.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Avignon, un carrefour pour les scènes romandes

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Le Festival d'Avignon commence dans quelques jours avec beaucoup de Romands à la fois sur scène et dans le public (archives). (© KEYSTONE/AP/CLAUDE PARIS)

Le Festival d’Avignon, du 4 au 25 juillet, reste un rendez-vous central pour les directions de théâtres romands. Pour Vincent Baudriller, directeur du Théâtre de Vidy, il reste à la fois un lieu de découverte artistique et un espace de rencontres essentiel.

"Avignon est un des plus grands festivals de théâtre francophone avec une programmation très diverse et internationale", explique Vincent Baudriller, ancien codirecteur du Festival d’Avignon à Keystone-ATS.

Cette année encore, il s'y rend. Des spectacles de Vidy sont régulièrement représentés à Avignon, dont "Le Jardin des Délices" de Philippe Quesne, "Le Sommet" de Christoph Marthaler ou encore cette saison "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers. Dans l’autre sens, Vidy accueille également des créations d'Avignon comme "La Distance" de Tiago Rodrigues, ou des spectacles simplement repérés pendant le festival à l'instar de "Silence" de Mathilde Monnier et Lucie Antunes ou Carolina Bianchi avec "La mariée et bonne nuit Cendrillon".

Réseau de festivals

Interrogé sur la place d’Avignon, qu'il a codirigé de de 2003 à 2023, dans l’écosystème européen, il évoque un festival influent mais qui s'inscrit dans un réseau de rendez-vous internationaux. "Le théâtre de Vidy propose une programmation internationale et donc, avec Caroline Barneaud et Eric Vautrin avec qui je compose le programme, nous nous déplaçons aussi dans de nombreux festivals, comme le Kunstenfestival des arts à Bruxelles, les Wienerfestwochen à Vienne, le Grec à Barcelone, le Spielart à Munich, et aussi le Teatro a Mil à Santiago du Chili.

Ancien acteur du festival, il porte un regard particulier sur son évolution. "Mes débuts professionnels étaient au Festival d’Avignon où j’ai travaillé pendant 20 ans jusqu’en 2013", rappelle-t-il. Le "Off" a évolué: il le décrit comme une immense vitrine de la création mais aussi un espace marqué par une forte précarité. "La question du risque d’étouffement de la manifestation peut se poser", estime-t-il, en raison de sa croissance continue.

"Comme une saison entière à Vidy !"

"En revanche la taille du festival "In" est stable depuis longtemps, avec une cinquantaine de spectacles et 300 représentations, comme une saison entière à Vidy !", fait-il remarquer.

S’il devait retenir un moment marquant vécu à Avignon, il évoque "l’expérience de la nuit et du plein air dans la Cour d’honneur". Il cite notamment "le début de "Cesena" d’Anne Teresa de Keersmaeker à 4h30 du matin dans la nuit noire", ainsi que "le lever du jour après dix heures de spectacle de la trilogie de Wajdi Mouawad".

Le Festival d’Avignon reste, selon lui, fidèle à ses valeurs depuis sa création par Jean Vilar en 1947, celles "d’un festival de création et de démocratisation culturelle".

Actuellement, le festival dirigé par l’artiste Tiago Rodrigues continue de travailler "à faire du festival un lieu de création de rayonnement international mais aussi un lieu de débats et de questionnements", conclut-il. Des dimensions sur lesquelles Vincent Baudriller avaient beaucoup travaillé avec Hortense Archambault avec qui il codirigeait le festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Movodis: le processus de fusion de trois compagnies se poursuit

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB unissent leurs forces au sein d'une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) va de nouveau bon train. Le conseil d'administration de cette dernière se dit rassurée des dernières discussions et dit avoir obtenu des garanties sur la représentativité de la région du Nord vaudois.

La composition de la future direction de movodis avait été critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentaient sous-représentées. Ils avaient ainsi demandé aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis. Réunis vendredi soir en séance extraordinaire, le conseil d'administration a demandé à ses actionnaires à procéder à cet échange, écrit-il dans un communiqué.

Parmi les garanties obtenues, le siège de movodis SA établi à Yverdon-les-Bains assurera à l'ensemble des collaborateurs engagés par la société d'exercer leur activité sur ce site (environ 150 personnes). La nomination de la direction élargie de movodis SA tiendra par ailleurs mieux compte des équilibres régionaux.

Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera donc à Yverdon, a récemment nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027. Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, une fois les échanges d'actions effectués par les trois compagnies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Léon XIV sur l'île de Lampedusa pour un hommage aux migrants

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L'île semi-aride de Lampedusa est la deuxième destination migratoire d'Europe visitée par Léon XIV. (© KEYSTONE/AP/Alessandra Tarantino)

Au moment où l'Europe durcit sa politique migratoire, le pape Léon XIV est arrivé samedi sur la petite île italienne de Lampedusa, devenue le symbole du drame des migrants qui meurent lors de la périlleuse traversée de la Méditerranée.

Arrivé à 09H00, le souverain pontife a débuté sa visite par un temps de recueillement au cimetière abritant des tombes numérotées de migrants non identifiés. Après avoir déposé une gerbe, il s'est ensuite rendu à la "Porte de l'Europe", un monument dédié aux victimes, où il s'est recueilli seul sur un rocher face à la mer, sa soutane battue par un fort vent.

A l'image de sa visite sur l'archipel espagnol des Canaries le mois dernier, le pape américain a fait de la défense des migrants un thème récurrent de son pontificat, remerciant ceux qui aident les plus démunis et dénonçant les expulsions massives aux États-Unis, son pays d'origine.

Accueil et dignité

Sur les traces de son prédécesseur argentin François, qui avait choisi Lampedusa en 2013 pour son premier déplacement, le pontife de 70 ans devrait plaider en faveur de l'accueil et de la dignité des personnes contraintes de quitter leur pays et exhorter à des voies d'immigration sûres et légales.

Sa visite d'une demi-journée sur cette île de 20km2, située entre la Tunisie et Malte, et qui compte environ 6000 habitants, intervient quelques semaines après l'adoption par l'Union européenne (UE) de nouvelles mesures migratoires prévoyant notamment un recours accru à la détention et la création de centres de rétention hors des frontières de l'UE.

"La présence du pape Léon XIV envoie un message clair à une époque où le débat politique mondial sur la migration se concentre davantage sur les frontières et la dissuasion plutôt que sur la protection et la responsabilité partagée", a déclaré à l'AFP Filippo Ungaro, porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (UNHCR).

Située à seulement 145 kilomètres des côtes tunisiennes, Lampedusa est devenue, malgré ses plages de sable fin, l'un des principaux symboles de la crise migratoire en Europe.

Plus de 360 personnes y avaient péri dans un naufrage en octobre 2013, la pire catastrophe de l'histoire de l'île, tandis que des milliers d'autres migrants ont trouvé la mort sur cette route maritime parmi les plus dangereuses du monde.

"Accueillir"

Lampedusa "est un lieu d'une importance particulière... nous sommes ici pour témoigner de son engagement à accueillir ceux qui cherchent un meilleur endroit (où vivre)", a déclaré Vanda Mainardi, 65 ans, venue du nord de l'Italie pour voir le pape.

Sur le quai où débarquent les personnes secourues en mer par les garde-côtes, les navires humanitaires ou les pêcheurs locaux, il bénira une plaque commémorative dédiée au pape François puis célèbrera une grande messe en plein air. Il repartira au Vatican en début d'après-midi.

L'île semi-aride de Lampedusa est la deuxième destination migratoire d'Europe visitée par Léon XIV, qui avait profité de son déplacement aux îles Canaries pour dénoncer le trafic d'êtres humains.

Il s'est aussi prononcé contre les mesures visant à réprimer l'immigration clandestine et a qualifié d'"inhumain" le traitement réservé aux migrants par l'administration américaine.

Le chef de l'Église catholique, qui compte 1,4 milliard de fidèles, a également exhorté les migrants à s'intégrer en apprenant la langue de leur pays d'accueil, en respectant ses lois et en se familiarisant avec ses coutumes.

Forte attente

L'arrivée du pape suscitait une forte attente vendredi parmi les habitants de cette île vivant principalement de la pêche et du tourisme.

La traversée de la Méditerranée centrale depuis l'Afrique du Nord est la route migratoire la plus meurtrière au monde, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

En 2025, quelque 1330 personnes sont mortes ou ont disparu en tentant cette traversée, indique l'OIM.

Cette route est surveillée par une poignée de navires d'organisations humanitaires qui accusent l'UE de ne pas agir pour prévenir les naufrages.

Selon l'UNHCR, plus de 14'000 migrants ont débarqué en Italie au premier semestre de l'année, principalement en provenance de Libye. Près de 60% ont transité par Lampedusa.

Ces chiffres restent toutefois loin des records enregistrés lors des soulèvements du Printemps arabe en 2011, quand l'effondrement des contrôles frontaliers en Afrique du Nord avait entraîné l'arrivée de dizaines de milliers de personnes sur l'île en quelques mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Suisse veut identifier ses infrastructures critiques et mieux les protéger

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Jacques Pitteloud, chef de la mission suisse auprès de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) à Bruxelles, s'attend à ce que l'unité de l'alliance soit réaffirmée à Ankara. Le contraire signifierait une péjoration générale de la situation de sécurité en Europe (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les 32 chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Otan se réunissent mardi et mercredi à Ankara à l'occasion du sommet annuel de l'alliance. L'ambassadeur suisse de l'Otan, Jacques Pitteloud, évalue ce sommet et la coopération entre la Suisse et l'Otan.

Monsieur l'Ambassadeur, qu'attendez-vous de ce sommet?

La plupart des membres de l’Otan ainsi que leurs partenaires s’attendent à une réaffirmation de l’unité de l'Alliance et de ses objectifs communs, tant en matière de budget militaire et de réarmement qu’en ce qui concerne la réaffirmation de l'article 5 (l'article 5 est la clause d'assistance mutuelle de l'Otan, ndlr). Contrairement aux très longues déclarations finales du passé, on s’attend cette fois-ci à une déclaration courte.

Que signifie ce sommet pour la Suisse?

Pour la Suisse, cela dépendra de l'orientation que prendra la déclaration finale. Si celle-ci reflète un affaiblissement de l'Otan dû à un manque d'engagement des États-Unis, cela signifierait une détérioration de la situation sécuritaire en Europe. À l'inverse, une réaffirmation de l’unité totale et du principe de l'article 5 conduirait à une plus grande prévisibilité et à une certaine baisse des tensions en Europe.

L'année dernière, les alliés ont décidé d'augmenter leurs dépenses de défense et de sécurité au sens large pour les porter à cinq pour cent de leur produit intérieur brut respectif d'ici 2035. Est-ce également ce que l'on attend de la Suisse?

Non, de telles attentes ne nous ont jamais été adressées. Ces attentes s'adressent aux membres de l'alliance, dont nous ne faisons pas partie. L'Autriche, Malte ou l'Irlande ne font pas non plus l'objet de telles attentes (ces trois États membres de l'UE sont, comme la Suisse, neutres, ndlr). Ce sont avant tout nos voisins, qui attendent de la Suisse qu'elle ne devienne pas un ventre mou du système de défense européen.

La Suisse et l'Otan collaborent depuis 30 ans dans le cadre d'un partenariat pour la paix. Qu'apporte ce partenariat à la Suisse?

Cette coopération a permis à la Suisse de s'améliorer dans différents domaines: la conduite, des domaines militaires, la logistique ou encore la formation. Il ne s'agit pas d'une antichambre à la rentrée dans l'alliance. Ce partenariat nous donne également la possibilité de participer à la mission de stabilisation de la KFOR au Kosovo, ce qui est dans l'intérêt de la Suisse.

Un renforcement de la coopération est-il prévu?

Oui, dans sa stratégie de politique de sécurité, le Conseil fédéral prévoit un renforcement de la coopération. Nous avons récemment signé le nouveau programme de partenariat pour les trois prochaines années. Une partie de ce programme consiste, d'une part, à identifier, en collaboration avec nos voisins, les infrastructures situées en Suisse qui pourraient être considérées comme critiques ou stratégiques pour l’Otan, afin de mieux les protéger. Il s’agit de protéger nos biens. D'autre part, l'objectif est d'améliorer l'interopérabilité avec les partenaires de la région. Il s'agit ici de gagner en efficacité et de réduire les coûts d'acquisition pour obtenir davantage avec le même budget.

La Suisse participe régulièrement à des exercices auxquels l'Otan prend part et qui visent à tester l'interopérabilité. Or, la Suisse est neutre et ne peut pas combattre aux côtés d’autres forces armées. Pourquoi participe-t-elle néanmoins à de tels exercices?

C'est une méconnaissance du droit de la neutralité. Si la Suisse devait être attaquée, le concept de neutralité tomberait immédiatement et la Suisse pourrait collaborer avec quiconque le voudrait. Il en a toujours été ainsi. C'est pourquoi la Suisse s'entraîne aux côtés de ses partenaires. Et je ne me souviens pas d'un exercice armé avec l'Otan. Il y a eu des exercices avec nos chars en Autriche et en France, et des avions étaient en Angleterre. Tous ces exercices se déroulent au niveau bilatéral et nous permettent de nous confronter à des armées étrangères.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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