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Aldi poursuit son expansion en Suisse

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Aldi Suisse insiste sur le fait que les produits suisses pèsent pour la moitié du chiffre d'affaires généré par l'alimentaire. (archives) (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le détaillant Aldi veut poursuivre son expansion en Suisse à un rythme soutenu, lui qui a déjà investi environ 1,8 milliard de francs depuis son entrée sur le marché helvétique en 2005. L’année prochaine, environ dix nouvelles filiales devraient ouvrir dans le pays.

La stratégie d’expansion se poursuit de manière efficiente, a souligné Aldi Suisse jeudi. En 2019, onze magasins ont été ouverts et 175 employés embauchés. Parmi les nouvelles filiales, six se sont implantées dans les villes, illustrant la volonté de se faire une place dans les centres urbains, comme à Genève, Zurich ou Lausanne.

L’année prochaine, de nouveaux magasins sont prévus à Lucerne, dans la vieille ville, ainsi qu’à Neuchâtel et à Lausanne: « C’est possible que nous ouvrions encore dans des centres-villes », a indiqué un porte-parole à l’agence de presse AWP. Pour le moment, rien ne peut toutefois être confirmé.

La chaîne de supermarchés à bas coûts garde son objectif premier d’ouvrir 10 nouveaux magasins par an pour atteindre le nombre de 300 d’ici 2029. Au total, 3300 collaborateurs travaillent pour Aldi Suisse.

L’entreprise revendique verser le salaire minimum le plus élevé dans sa branche (entre 4387 et 4684 francs selon les régions, plus treizième mois) et offrira aux pères un congé payé de 4 semaines à compter de 2020.

Aldi Suisse insiste sur le fait que les produits suisses pèsent pour la moitié du chiffre d’affaires généré par l’alimentaire. De leur côté, les produits issus de l’agriculture biologique pèsent pour 8% de l’assortiment et enregistrent une forte croissance.

Source: ATS

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Le Carnaval de Venise annulé à cause du Coronavirus

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Codogno, près de Milan, ainsi que d'autres villes du nord de l'Italie ont été placées en quarantaine pour contenir la propagation du nouveau coronavirus. (©KEYSTONE/AP/Luca Bruno)

La Vénétie a annulé les festivités du Carnaval de Venise, qui devait se terminer mardi, et toutes les manifestations sportives de la région, après la multiplication des cas de coronavirus et deux décès dans le nord du pays. Une dizaine de villes sont en quarantaine.

« A partir de ce soir, nous avons prévu de stopper le Carnaval et toutes les manifestations sportives jusqu’au 1er mars », a précisé Luca Zaia, le président de Vénétie, sur la chaîne de télévision Sky TG24.

Le Carnaval de Venise qui avait débuté le 8 février, devait se conclure mardi. Il faut éviter « tous les rassemblements privés et publics », a expliqué le gouverneur de Vénétie, qui a également décidé « la fermeture de toutes les écoles jusqu’au 1er mars inclus ».

M. Zaia a expliqué « ces mesures draconiennes » par la volonté d' »éviter des problèmes » ultérieurs, alors que la Vénétie a enregistré vendredi soir le premier décès d’un Italien – et premier d’un Européen – sur le continent.

Dans d’autres interviews, M. Zaia s’est dit « préoccupé » du fait que l’origine du foyer détecté dans sa région n’ait pas été trouvée. Des tests ont été effectués sur 8 ressortissants chinois ayant fréquenté le même bar que le premier cas mortel et n’ont rien donné.

Cas détectés à Venise même

La région a vu le nombre de cas d’infections au Covid 19 se multiplier ces derniers jours, d’abord autour du village de Vo’ Euganeo, où est décédé vendredi un maçon à la retraite. Depuis dimanche, des cas ont été signalés à Venise même. Pour le moment, les chiffres officiels sont de 25 cas dont 19 à Vo’Euganeo.

Au total, la Protection civile a dénombré 132 cas de contamination en Italie, dont les deux décès et trois cas importés de Chine, ce qui fait de l’Italie le premier pays en Europe par le nombre d’infections.

Onze villes en quarantaine

Onze villes dans le nord du pays se sont réveillées dimanche en quarantaine, après l’adoption samedi soir d’un décret-loi très strict – dix de Lombardie et une proche de Padoue, en Vénétie. Environ 52’000 personnes sont concernées.

Le principal foyer de l’épidémie autochtone de Covid-19, sans précédent en Europe, se trouve autour de Codogno, une localité de 15’000 habitants, dont beaucoup travaillent dans la zone ou à Milan, à 60 km de là.

Les frontières avec l’Iran se ferment

L’Iran est de son côté devenu dimanche le pays où le nouveau coronavirus a fait le plus de morts hors de Chine avec huit décès, poussant plusieurs de ses voisins à fermer leurs frontières ou à interdire les voyages vers et depuis ce pays.

Ailleurs au Moyen-Orient, la Jordanie a interdit l’entrée à tout non Jordanien venant de Chine, d’Iran et de Corée du Sud, alors qu’en Israël, 180 écoliers ont été appelés à rester cloîtrés chez eux pendant 14 jours après avoir été en contact avec des touristes sud-coréens ayant contracté le nouveau coronavirus.

Nouveaux cas en Corée du Sud

En Corée du Sud, le gouvernement a rehaussé « au plus haut » son niveau d’alerte concernant le coronavirus après plusieurs jours consécutifs de hausse inquiétante des cas de contamination. Le nombre de malades dans le pays s’est accru dimanche de 169 cas, portant à 602 le nombre de personnes contaminées au Covid-19. Trois personnes sont également décédées, portant à cinq le nombre de victimes.

La Corée du Sud compte le deuxième plus grand nombre de malades sur son sol, après la Chine, d’où l’épidémie est partie – exception faite du foyer d’infection du paquebot Diamond Princess au Japon. L’épidémie de Covid-19 est « à un tournant décisif. Les prochains jours seront cruciaux », a affirmé dimanche le président Moon Jae-in à l’issue d’une réunion de son gouvernement sur ce sujet.

Risques d’expansion

En Chine, le bilan a atteint dimanche 2442 morts après l’annonce de 97 décès supplémentaires, tous sauf un dans la province centrale du Hubei, berceau du nouveau coronavirus. La grande majorité des nouveaux décès ont été enregistrés à Wuhan, capitale du Hubei.

La commission nationale (ministère) de la Santé a aussi fait état de 648 nouveaux cas confirmés de contamination dans tout le pays, ce qui porte à près de 77’000 le total des contaminations en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao).

Source: ATS KEYSTONE

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Super League : Servette arrache un point à Bâle

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Valentin Stocker s’élève plus haut que toute la défense servettienne pour ouvrir le score après six minutes de jeu (© KEYSTONE/Georgios Kefalas).

Les Servettiens ont fait match nul à Bâle (2-2) après avoir encaissé deux buts au cours des vingt premières minutes. Imëri, sur penalty, et M. Stevanovic ont marqué pour les néo-promus.

Une certaine fébrilité défensive et un manque de percussion en attaque semblaient avoir condamné les Servettiens. Mais les visiteurs sont progressivement revenus dans la partie face à des Bâlois qui se sont éteints au fil des minutes. Le remplaçant Kastriot Imëri a réduit l’écart à un quart de la fin suite à une faute sur Koro Kone, avant que Miroslav Srevanovic n’égalise en exploitant au mieux un service de Gaël Ondoua. Valentin Stocker avait ouvert le score suite à un centre Samuele Campo, puis Fabian Frei a doublé la mise. Tout ça alors qu’on ne jouait pas encore depuis vingt minutes.

Vincent Sasso: « nous avons changé de système à la mi-temps »

En seconde période, les efforts servettiens ont été récompensés. Sans doute, la fatigue s’est-elle fait sentir dans les rangs bâlois. Les joueurs de Marcel Koller ne se trouvaient plus comme en début de match. Mais si la partie a changé de physionomie, le mérite en revient aussi et surtout aux néo-promus – notamment à leur entraîneur – qui ont su changer de fusil d’épaule au moment opportun. Le mentor valaisan de la Praille a su remettre ses joueurs sur les rails pour qu’ils remontent la pente et finissent par obtenir un résultat positif.

Vincent Sasso Défenseur central servettien

 

En fin de compte, les néo-promus peuvent se montrer satisfaits du point obtenu et surtout, d’avoir une fois de plus tenu tête à l’un des ténors du championnat. Les perspectives sont d’autant meilleures pour la suite et la fin du championnat.

 

Anthony Sauthier, au centre, à la lutte avec Omar Alderete, à droite, sous les yeux de Fabian Frei, à gauche, et les Servettiens sont revenus avec un point de Bâle (© KEYSTONE/Georgios Kefalas).

 

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Football

Servette Chênois assure l’essentiel face à Lugano

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Leonie Fleury, qui a marqué le premier et le dernier but de son équipe, et les Servettiennes ont définitivement passé l’épaule en fin de partie face aux Luganaises (© Stéphane Chollet).

Rarement en danger, les Servettiennes restent en tête de Ligue Nationale A féminine après leur victoire sur Lugano (3-0), mais elles ont attendu les dernières minutes de la rencontre pour traduire au tableau leur nette domination territoriale. Léonie Fleury, deux réussites, et Mirela Jakupi ont fait trembler les filets de la formation tessinoise.

Face à la lanterne rouge, Servette Chênois a assuré l’essentiel. Après un penalty de Maëva Sarrasin retenu par la gardienne Benedicte Haaland en tout début de partie, un corner tiré par Alyssa Lagonia trouve la tête de Caroline Abbé dont la reprise heurte la base du poteau. Deux minutes plus tard, les joueuses d’Eric Sévérac débloquent leur compteur par Léonie Fleury. Cette ouverture du score tombée à la demi-heure aurait pu servir de déclic. Il n’en est rien. Les Servettiens se heurtent longtemps à une défense adverse, plus solide que pourrait le laisser supposer le classement de l’équipe visiteuse.

Léonie Fleury a trouvé le chemin des filets à douze reprises depuis le début de la saison. (© Stéphane Chollet)

 

En seconde période, leur domination se fait de plus en plus nette. Les possibilités de doubler la mise se multiplient. Mais rien ne bouge au tableau d’affichage. Il faut du sang frais. Eric Sévérac l’a compris : Kenza Chircop prend la place d’Amandine Soulard pour la dernière demi-heure. Marie Duclos relaie Alyssa Lagonia dix minutes et l’entrée en jeu de Mirela Jakupi permet à Amira Arfaoui qui s’est dépensée sans compter de souffler un peu. Ces changements portent leurs fruits. Deux supplémentaires permettent d’assurer l’indispensable victoire et de respecter le tableau de marche.

 

Léonie Fleury: « nous devons être plus patientes. »

A l’heure de l’interview, Leonie Fleury annonce d’emblée la couleur : « vous ne posez pas des questions trop compliquées ! » L’Annécienne préfère s’exprimer balle au pied…
Au terme d’une partie où elle n’a – comme ses coéquipières – pas ménagé ses efforts, la satisfaction prédominait, même si tout n’a pas été parfait. Avec déjà douze buts à son actif cette saison, l’ancienne junior de Saint-Etienne était globalement satisfaite, tout en relevant la marge de progression de son équipe.

Léonie Fleury Attaquante de Servette Chênois

 

Léonie Fleury, à droite, a fait preuve d’un engagement total sur le flanc droit de l’attaque servettienne samedi face à Lugano. (© Stéphane Chollet)

 

Première titularisation réussie pour Amira Arfaoui

Nouvelle venue en début d’année, Amira Arfaoui a connu sa première titularisation à l’occasion de cette partie face à la lanterne rouge de Ligue Nationale A féminine. Joueuse offensive, elle passe allègrement du milieu de terrain au front de l’attaque. Hier toutefois, elle a pris beaucoup de coups face à une défense luganaise solide, parfois rugueuse. Mais l’intégration de l’ancienne ailière du FC Bâle (formée aux Young Boys) est en bonne voie…

Amira Arfaoui Demi offensive de Servette Chênois

 

Amira Arfaoui, à gauche, a connu sa première titularisation depuis son arrivée durant la pause hivernale. (© Stéphane Chollet)

 

Photos: Stéphane Chollet (facebook: stephane.chollet.3)

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Les tomates touchées par un virus agressif et destructeur

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Le virus de la tomate a touché toutes les zones de production, dont l'Italie et plus récemment la France. (©Agroscope)

Le virus de la tomate nommé ToBRFV pour « tomato brown rugose fruit virus » se propage et se rapproche de la Suisse. Il a récemment fait son apparition en Bretagne. Si la Suisse est pour l’heure épargnée, elle a pris des mesures de préventives pour éviter son apparition.

La maladie est apparue en 2014 en Israël. Elle s’est depuis propagée dans bon nombres de zones de production de tomates, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne notamment indique une fiche technique d’Agroscope. Le 17 février dernier, elle a été découverte dans deux serres du Finistère en France. Une nouvelle inquiétante pour les producteurs de tomates genevois qui craignent que ce virus ne se propage davantage et ne passe la frontière :

Claude Janin Administrateur de Terre et Serre Genevoise

Le virus provoque des symptômes très différents selon les variétés affectées: feuilles atrophiées, taches brunes ou jaunes ridées ou décolorations. Si cette maladie est sans danger pour l’homme, elle peut rendre la marchandise invendable. C’est pourquoi les producteurs genevois et suisses de manière générale, prennent d’ores et déjà des mesures préventives.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

Face à ce problème, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) s’est mis en contact avec ses partenaires européens. Depuis janvier, le ToBRFV est considéré en Suisse comme « un organisme de quarantaine potentiel ». Il doit obligatoirement être déclaré et combattu et tout cas suspect doit être signalé au service phytosanitaire cantonal ou au service cantonal de culture maraîchère. En revanche, si le virus venait à contaminer les pieds de tomates suisses, la situation pourrait nettement se détériorer pour les producteurs locaux car les solutions de repli ne sont pas légion.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

L’entreprise « Terre et Serre Genevoises » et les producteurs du canton prennent donc ces mesures très au sérieux. L’arrivée d’un tel virus serait désastreuse pour les productions étant donné que Genève est le plus gros producteur de tomates de Suisse.

ATS/Tom Monaci

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Moi Manon stagiaire chez Radio Lac

#21 Moi, Manon, 25 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Episode 21: Une journée type

Je me rends compte aujourd’hui que l’une des premières choses que l’on peux faire pour présenter un métier c’est d’en décrire une journée type. C’est d’ailleurs une question qui peut être utile dans un entretien d’embauche pour mieux comprendre le fonctionnement d’un poste ou d’un domaine. Pourtant je ne vous ai jamais proposé ce contenu avec la description d’un jour, depuis mon arrivée et celle des autres, a travers toute les taches d’une rédaction. Mieux vaut tard que jamais, alors la voici, bien sûr je vais la rendre extrêmement chargée pour vous donner le meilleur aperçu.

8h15: Arrivée dans les locaux, je m’installe à mon poste de travail. Dans la rédaction, il n’y a pas encore beaucoup de monde. Les animateurs de la matinale sont en studio, Benoit arrive un peu avant moi, comme Alexandre, et Barbara. Je commence par regarder mes mails et les nouveautés. J’aime bien installer ma journée en regardant ce qui s’est passé, en répondant aux éventuels mails, besoins, demandes… Je m’inspire pour le reste de la journée des différentes infos.

9h00: Je vais me chercher un café, en passant devant le studios de Radio Lac où sont installés Fabien, Sébastien, Barbara, Jéremy et Marylou.

9h15: C’est l’heure de la séance de rédaction. Elle a lieu chaque matin avec les journalistes, chacun explique ce qu’il a vu, les sujets qu’il a lancé, on se coordonne pour savoir qui va sur quel événement ou conférences de presse, parfois, on parler de sujet plus intemporels, qui peuvent être traités dans la semaine.

9h45: Un tour sur la boite mail de la rédaction pour voir les nouveautés et les invitations, puis sur l’agenda où sont notés les invitations et conférences de presse.

10h00: Les conférences de presse ont lieu le plus souvent le matin. On se rend donc sur ces conférences dès que possible, notre but étant de faire des interviews. Lors des conférences de presse, certains journalistes sont là pour la presse écrite et prennent donc le maximum d’informations et réalisent des interviews qu’ils retranscriront. La présentation peut être assez longue, il faut ensuite être assez rapide pour réussir à attraper un des intervenants, et faire un son qui passera ensuite dans les infos ou sera intégré à un article.

11h30: Une fois rentrée, je vais m’occuper du son au plus vite, c’est à dire le transférer sur l’ordinateur, le réécouter, sélectionner un passage pour les infos qui doit durer entre 30 et 40 secondes environ. Après avoir sélectionné un ou plusieurs sons, je les rentre dans la machine pour qu’ils soient disponibles pour l’antenne.

12h30-13h: Pause déjeuner !

13h30: Je passe en général un peu de temps à régler les plannings si besoin, créer des invitations, appeler des invités ou des personnes pour des sujets.

14h15: Séance de rédaction quotidienne de l’après-midi, cette séance permet de se mettre à jour sur les sujets du matin et s’organiser avec les journalistes arrivés en milieu de journée.

15h: Un son doit parfois être enregistré par téléphone, pour une info, parfois pour une urgence, comme un incendie ou un accident. Dans ce cas, je me rends dans le studio d’enregistrement, je lance les logiciels d’appel et d’enregistrement, puis l’interview peut commencer. Certains jours, les interviews se font directement dans le studio, avec un invité qui a fait le déplacement.

16h: La fin d’après-midi consiste à écrire des articles récurrents ou sur l’actualité, monter les sons d’interviews, écrire des lancements pour les journalistes… C’est en général déjà assez dense puisque le montage peut prendre beaucoup de temps parfois.

17h: Ma journée se termine avec parfois un autre événement ou interview à couvrir, il faut aussi savoir s’adapter.

Ce n’est là qu’un exemple d’une journée comme une autre, et pourtant aucune ne se ressemble, c’est ce qui est le plus stimulant dans ce métier pour moi.

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