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À Genève, une centrale solaire sur les toits des Ports-Francs

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Les Ports-Francs s’associent aux SIG pour déployer la production d’énergie solaire sur plus de 4000m2 de surface de leurs toits. Un tiers de l’énergie produite grâce aux panneaux construits en Suisse sera utilisée par les bâtiments des Ports-Francs. L’autre partie sera réinjectée dans le réseau.

Après l’aéroport et Palexpo, l’énergie solaire se fait plus présente à Genève. Ce mardi, la centrale solaire des SIG présente aux Ports-Francs a été inaugurée. Elle se déploie sous la forme de panneaux solaires présents sur plus de 4000m2 de surface sur leurs toits. Mise en service en février 2020, cette nouvelle centrale peut produire par année 1 GWh d’énergie, soit l’équivalent de la consommation de 340 ménages. Les Ports-Francs s’engagent à consommer une partie de l’énergie qu’elle produit pendant 25 ans. Un tiers de l’énergie produite grâce aux 4’000m2 de panneaux construits en Suisse sera utilisée par les bâtiments des Ports-Francs, l’autre partie sera réinjectée dans le réseau. Pour le Conseiller d’Etat en charge du développement économique Pierre Maudet cette réalisation signifie beaucoup.

Pierre Maudet Conseiller d'Etat en charge du développement économique

 

La révolution du solaire

Du côté des SIG, cette opération est un pas de plus vers son objectif qui consiste à tripler la production d’énergie solaire d’ici 2025. Aujourd’hui, le développement de l’énergie solaire est un atout essentiel pour concrétiser la transition énergétique. Alors que la consommation d’électricité à Genève couverte par ce type d’énergie est actuellement de 3%, les SIG espèrent en couvrir 6% d’ici 2025. Jusqu’à présent, les SIG ont procédé à l’installation de 59 centrales solaires à Genève. Une politique du solaire cruciale dans la perspective de l’autonomie énergétique et du basculement vers une société décarbonnée. Le détail avec Pierre Maudet.

Pierre Maudet Conseiller d'Etat en charge du développement économique

 

Autosuffisance énergétique

Pour les Ports-Francs, cette centrale s’inscrit dans leur stratégie qui vise à réduire leur consommation d’énergie fossile. L’installation de panneaux solaires sur leurs toits leur permet de produire les besoins en électricité pour l’immeuble de leur siège et du bâtiment de dépôt en prolongation de celui-ci. Que les sociétés puissent produire leur propre énergie au lieu d’aller la chercher ailleurs fait une grande différence comme l’explique Pierre Maudet.

Pierre Maudet Conseiller d'Etat en charge du développement économique

Le Conseiller d’Etat Pierre Maudet a également indiquer que l’Etat va dépenser près de 1 milliard de francs pour la mutation thermique du canton. Avec l’objectif à terme de générer de nouveaux emplois dans une filière qui est appelée à gagner en importance dans le contexte de crise économique engendré par la situation sanitaire actuelle.

1 commentaire

1 commentaire

  1. Mocca

    14 octobre 2020 à 7 h 25 min

    Une chose est sûr !
    Maudet n’en rate pas une pour pour se montrer!
    C’est un véritable appel aux faux, profiteurs, patrons de de la corruption et autres faussayeurs de notre société élue; mais aussi un appel à tous les tordus. Continuez! Vous ne serez pas inquiété ni par la justice ni par la société. Seule l’immigré qui vole une banane pour se nourrir doit se préparer à un tribunal stricte, une sanction et si possible la guillotine!

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Les HUG recrutent des soignants, des chauffeurs et des accueillants

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(KEYSTONE/Laurent Darbellay)

Les Hôpitaux universitaires de Genève lancent un appel à renforts pour faire face à la deuxième vague de contamination. Soignants et personnel « administrativo-logisitque » sont recherchés. Actuellement entre les maladies et les quarantaines, les HUG comptent plus de 10% de personnes absentes.

Les Hôpitaux universitaires lancent un appel à la population genevoise, pour faire face à la nouvelle vague de contamination Covid-19. Ils recrutent du personnel soignant, médecins et infirmières, mais aussi des personnes pour les tâches logistiques. La deuxième vague s’annonce au moins aussi forte que la première et les HUG anticipent. Alain kolly Directeur général adjoint des Hôpitaux universitaires de Genève

Alain Kolly Directeur général adjoint des HUG

L’expérience de la première vague détermine l’appel des HUG. Le personnel dit « logistique » est fortement recherché. Alain Kolly

Alain Kolly Directeur général adjoint des HUG

Comme le personnel qui peut se charger des admissions et autres tâches administratives. Le Directeur général adjoint

Alain Kolly Directeur général adjoint des HUG

Pas de volonté de débaucher

Il ne s’agit en aucun cas de débaucher des personnes des hôpitaux de la région, rassure Alain Kolly. Le personnel soignant visé serait plutôt des personnes mises récemment en retraite ou qui ont décidé de faire une pause hospitalière.

Alain Kolly Directeur général adjoint des HUG

Des formations de quelques heures rappellent les bonnes pratiques d’hygiène. Les bénévoles sont bienvenus mais il est prévu de rétribuer les profils spécifiques.

L’appel des HUG souhaite ratisser large. Dans un hôpital, il y a de nombreuses tâches « administrativo-logistique » qui vont du nettoyage, à l’administration en passant par le traitement du linge. Plus de 170 métiers sont représentés aux HUG. Pour répondre à cet appel, il faut se rendre sur le site internet des HUG et remettre son CV sous l’onglet renfort.

Notez que l’hôpital enregistre un taux d’absence de plus de 10% actuellement, répartis entre les maladies et les quarantaines.

 

 

 

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Les professionnels de santé écrivent une lettre ouverte au Conseil fédéral

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Le personnel de santé a déposé une lettre ouverte jeudi dernier au Conseil fédéral munie de 3000 signatures pour réclamer une évaluation indépendante de leur situation durant la pandémie. Une semaine d’action débute ce lundi et se terminera sur la place fédérale samedi. Selon Amnesty, les soignants ont payé un lourd tribut à la crise sanitaire. 

Être applaudi c’est bien, mais être protégé c’est mieux. Les professionnels de la santé en Suisse réclament une véritable évaluation de leur situation durant cette pandémie. 19 associations dont Amnesty ont déposé jeudi dernier une lettre ouverte au Conseil fédéral, munie de plus de 3000 signatures. La lettre réclame une évaluation indépendante du covid-19, à la veille de la deuxième vague. Les explications de Pablo Cruchon, responsable de campagne à Amnesty international suisse.

Pablo Cruchon Responsable de campagne - Amnesty international Suisse

Selon Amnesty, au moins 7000 professionnels de la santé ont payé de leur vie leurs efforts contre la pandémie dans le monde. Les signataires de la lettre ouverte au Conseil fédéral déplorent que la Suisse n’ait pas de données qui renseignent sur la situation.

Pablo Cruchon Responsable de campagne - Amnesty international Suisse

Parmi le personnel soignant, les femmes sont surreprésentées. Elles sont infirmières, aides-soignantes et assistante en santé et soins communautaires.  Des témoignages sont remontés via les syndicats et les associations de professionnels.

Pablo Cruchon Responsable de campagne - Amnesty international Suisse

Cette évaluation est urgente avec la deuxième vague qui arrive.

Pablo Cruchon Responsable de campagne - Amnesty international Suisse

Semaine d’action –  à Genève ce mardi 27 octobre

Les professionnels de la santé promettent une semaine d’action dans toute la Suisse avec un point d’orgue le samedi 31 octobre sur la place fédérale à Berne. A Genève, un rassemblement est prévu devant les HUG demain, mardi 27 octobre, entre 12h30 et 13h30.

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La crise sanitaire pèse sur les perspectives des jeunes genevois

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Pour les enfants et les adolescents, la situation actuelle est source de stress et d’anxiété. Le psychiatre Rémy Barbe, médecin responsable aux HUG conseille aux parents d’en parler avec eux. Il estime que la société devrait davantage les consulter avant la prise de décisions. 

Les jeunes paient un lourd tribut à cette crise sanitaire. Manque de perspectives, sentiment de culpabilité d’être responsables de la flambée actuelle de la Covid-19. Bref, pas évident pour les adolescents surtout pour les plus fragiles d’entre eux. Ecoutez le Docteur Rémy Barbe, il est le médecin responsable de l’unité d’hospitalisation du service de psychiatrie de l’enfant et l’adolescent aux Hôpitaux universitaires de Genève.

Rémy Barbe Médecin responsable de l'unité d'hospitalisation du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent - HUG

Le psychiatre Rémy Barbe conseille aux parents d’en parler. Dr Rémy Barbe.

Rémy Barbe Médecin responsable de l'unité d'hospitalisation du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent - HUG

Il estime aussi que les enfants et les adolescents devraient être davantage impliqués dans la prise de décisions.

Rémy Barbe Médecin responsable de l'unité d'hospitalisation du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent - HUG

D’autant que les jeunes se plient plus facilement que prévu aux injonctions, masques, distanciation sociale, selon le psychiatre.

Dr Rémy Barbe Médecin responsable de l'unité d'hospitalisation du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent - HUG

Choix de vie

L’adolescent et le jeune adulte doivent faire des choix de vie. Actuellement, il est difficile de se projeter dans l’avenir.

Rémy Barbe Médecin responsable de l'unité d'hospitalisation du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent - HUG

Le psychiatre estime que la période aura un impact assez fort sur cette génération, mais il ne faut pas dramatiser non plus, les changements peuvent être aussi porteurs pour elle.

 

 

 

 

 

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Cette nuit, nous allons passer à l’heure d’hiver

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A défaut de sortir - Covid oblige -, on pourra rêver une heure de plus la nuit prochaine. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La nuit prochaine, on gagnera une heure de sommeil: à 03h00, il faudra reculer les horloges à 02h00 en Suisse et dans de nombreux pays d’Europe. Dans plusieurs d’entre eux, des voix s’élèvent pour revenir sur ce système.

Le changement dʼheure à fin octobre est souvent associé au passage à l’heure d’hiver. « Mais en réalité, il n’y a que le temps normal et lʼheure d’été », souligne l’Institut fédéral de métrologie (METAS) dans un communiqué mardi. Cette nuit, on revient donc à lʼheure normale, lʼheure dʼEurope centrale qui est effective en Suisse depuis plus de 125 ans.

L’heure d’été existe en Suisse depuis 1981. Elle avait été introduite pour harmoniser les horloges helvétiques avec celles des pays voisins. « Cette décision a surtout été motivée par des raisons économiques », note le METAS, puisqu’une différence temporelle peut avoir des conséquences sur les transactions commerciales ou les transports, par exemple. Sans compter l’aspect pratique pour les frontaliers.

L’éventuelle abolition du changement d’heure annuel fait actuellement l’objet de discussions politiques, en Suisse mais aussi au sein de l’Union européenne. En mars 2019, le Parlement européen avait demandé que le passage à l’heure normale soit supprimé dès 2021. Toutes les décisions n’ont toutefois pas encore été prises, tant sur le plan de lʼUnion européenne que dans chaque Etat.

Echec de l’initiative

En Suisse, un comité dirigé par la conseillère nationale Yvette Estermann (UDC/LU) et Armin Capaul, père de l’initiative des vaches à cornes, avait lancé une initiative pour abolir le changement d’heure. Mais elle n’aboutira pas. Deux mois avant le délai, elle n’a récolté que la moitié des 100’000 signatures nécessaires, a indiqué Yvette Estermann à Keystone-ATS.

La Lucernoise aurait voulu imposer l’heure d’hiver durant toute l’année. La crise du coronavirus a mis des bâtons dans les roues de son texte. « Les gens ont actuellement d’autres problèmes. »

Jusqu’à nouvel avis, la réglementation actuelle reste en vigueur, souligne le METAS. Le dimanche 28 mars 2021, nous passerons donc de nouveau à l’heure d’été.

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Covid-19: Genève donne un tour de vis supplémentaire

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Rassemblements limités à cinq personnes dans l’espace public comme dans la sphère privée, arrêt du sport collectif, manifestations sportives limitées à 1000 personnes et bars et restaurants fermés à 23 heures. Les mesures se durcissent du côté du Canton de Genève. Elles entrent en vigueur ce dimanche à minuit.

Le canton de Genève donne un tour de vis supplémentaire face à la situation sanitaire qui s’aggrave. Les rassemblements de plus de cinq personnes sont interdits dans l’espace public comme dans la sphère privée. Les manifestations sportives sont limitées à 1000 spectateurs. Le sport amateur est interdit. Les bars et les restaurants devront fermer leur portes à 23 heures et le service au bar est proscrit. Cinq personnes maximum dans les maisons comme à l’extérieur pour éviter le mélange des personnes. La Présidente du Conseil d’Etat genevois, Anne Emery-Torracinta

Anne Emery-Torracinta Présidente du Conseil d'Etat genevois

Ces mesures entrent en vigueur ce dimanche soir minuit et durent jusqu’au 30 novembre.

Jauge à 1000 personnes – Automnales maintenues

Les manifestations sportives, matches de foot ou de hockey sont limitées à 1000 spectateurs. Les autorités veulent éviter les bouchons à l’entrée propices à la propagation du virus. En revanche une exception est faite pour les foires, comme les automnales. Le Conseiller d’Etat chargé de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé du sport

Sport collectif interdit

Le sport collectif amateur est interdit contrairement au sport individuel. Les fitness et autres lieux sportifs pourront rester ouverts mais avec des limitations. Le détail avec Thierry Apothéloz.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé du sport

Contrairement au Canton de Vaud, Genève a décidé d’interdire le sport amateur pour les mineurs. Une décision lourde mais logique selon Thierry Apothéloz.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé du sport

Les cafés et les bars vont devoirs fermer à 23 heures et le service au bar est interdit. Les clients devront être assis à table, au maximum au nombre de 5 personnes. Les enfant de moins de 12 ans ne sont pas comptés dans cette limitation.

Anne Emery-Torracinta Présidente du Conseil d'Etat genevois

Ne pas devoir faire des choix

La Présidente du Conseil d’Etat a insisté sur la responsabilité individuelle de chacun. Avec 228 cas COVID hospitalisés aux HUG dont 28 aux soins intensifs et intermédiaires, il est indispensable d’infléchir la courbe des contaminations. Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-Torracinta Présidente du Conseil d'Etat genevois

Le port du masque est étendu aux foires et aux marchés. Elle est également étendue aux déplacements en voiture lorsque les personnes véhiculées ne sont pas de la même famille. Notez encore que les chorales sont interdites…

 

 

 

 

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