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A Genève, soignants et visiteurs soumis à de nouvelles règles Covid

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C’est une première en Suisse, les employés des établissements de soin genevois vont devoir se soumettre à un test hebdomadaire s’ils ne sont pas vaccinés ou guéris du Covid. Aux HUG, les visiteurs doivent désormais montrer un certificat Covid, test PCR, antigénique ou passe vaccinal. 

A Genève, le personnel soignant et le personnel des établissements de soin qui ne sont pas vaccinés ou guéris vont devoir se faire tester dès ce lundi. Une mesure décidée par le Conseil d’Etat début août et qui entre en vigueur ce lundi. Des tests qui devront avoir lieu au minimum une fois chaque sept jours. Aux Hôpitaux Universitaires de Genève, 3000 personnes sont concernées comme l’explique le directeur Bertrand Levrat. Qui détaille la procédure mise en place.

Bertrand LevratDirecteur général des HUG

En tout 3000 personnes sur les 14500 collaborateurs et collaboratrices devront se soumettre à ce test. Le détail avec Bertand Levrat.

Bertrand LevratDirecteur général des HUG

L’hôpital emploie 7500 soignants ou médecins. Selon le directeur, 2200 d’entre eux ont contracté le virus.

300'000 francs par mois de tests

Les tests coûtent à la collectivité 300'000 francs par mois mais sont gratuits pour le personnel. Parmi les employés non vaccinées, des brancardiers et des transporteurs notamment. Les HUG  ont fait une importante communication pour inciter à la vaccination même s’ils laissent le libre choix au personnel.

Bertrand LevratDirecteur général des HUG

Sanctions possibles

Si la liberté de choix vaccinal est laissé aux professionnels de la santé, ils s’exposent à des sanctions, en cas de non-respect des autres directives comme l'explique Bertrand Levrat.

Bertrand LevratDirecteur général des HUG

Les sanctions pénales sont prévues par la loi sur les épidémies.

Ces règles s'appliquent aux employés des hôpitaux publics et privés, aux EMS, aux établissements pour personnes handicapées (EPH), aux organisations de soins et d’aide à domicile (OSAD) et aux foyers de jour pour personnes âgées.

La moyenne d’âge des personnes hospitalisées actuellement est de 50 ans. 91 le sont pour un covid et 57 pour un covid aigu, selon Bertand Levrat qui indique que l’exigence du test hebdomadaire pourrait s’étendre aux personnes vaccinées.

Nouvelles règles pour les visiteurs aux HUG

L’entrée des HUG est limitée aux personnes munies d’un certificat Covid depuis ce lundi également. Une exigence qui ne s’applique pas aux urgences.

Depuis ce lundi, de nouvelles règles concernant les visiteurs des HUG s’appliquent. Un certificat covid est exigé pour s’introduire dans l’établissement. Les personnes dès 16 ans devront se munir d’un certificat vaccinal, d’un test PCR ou anti-génique. Elles devront également montrer une pièce d’identité. Des gilets bleus à l’entrée s’assurent de faire respecter cette exigence. Elle ne s'applique évidemment pas aux urgences et aux situations exceptionnelles. Les explications du directeur des Hôpitaux universitaires, Bertrand Levrat.

Bertrand LevratDirecteur général des HUG

Les pharmacies aux alentours des HUG proposent un test rapide, même sans rendez-vous. Le secteur E de l'hôpital ne teste, lui, que sur rendez-vous.

Patients en ambulatoire et accompagnants

Il est fortement recommandé aux personnes en ambulatoire de se faire vacciner ou tester. Elles sont 2000 à se rendre chaque jour aux HUG. Il en va de même pour les parents qui accompagnent leurs enfants à des rendez-vous en pédiatrie. Le directeur des Hôpitaux universitaires de Genève, Bertrand Levrat.

Bertrand LevratDirecteur général des HUG

Notez que les patients seront systématiquement testés, voire vaccinés avec leur accord bien entendu.

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Suisse

Formation professionnelle: vers un taux de contribution flexible

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Le Grand Consel valaisan a accepté, lundi, l'idée d'un taux de contribution flexible pour sa formation professionnelle (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a validé, lundi, l'entrée en matière concernant la réforme de son Fonds cantonal en faveur de la formation professionnelle. L'objectif est de plafonner le taux de contribution des entreprises à 1,5‰ de la masse salariale, alors que celui-ci est actuellement fixé à 1‰.

Créé en 2006, le Fonds cantonal valaisan en faveur de la formation professionnelle permet de répartir les charges financières liées à la formation professionnelle entre toutes les entreprises du canton.

Ce fonds est alimenté par une contribution annuelle versée par les employeurs et les indépendants assujettis à la loi d’application de la loi fédérale sur les allocations familiales, y compris le Canton du Valais et les communes valaisannes.

Augmentation des jours de cours

En mai 2023, une motion interpartie du Centre du Valais romand, du PS, de l'UDC du Valais romand et des Vert-e-s a demandé que ce niveau de contribution soit plafonné à 1,5‰, afin "de maintenir un soutien fort à la formation professionnelle et aux entreprises formatrices, gagnant ainsi en flexibilité par la fixation du taux par le Conseil d'Etat."

Pour les motionnaires, cette modification prend tout son sens, en tenant compte de l'augmentation du nombre de jours de cours interentreprises dans la majorité des professions (+9% en 6 ans) ainsi que de leurs coûts respectifs et eu égard à la situation financière du Fonds (réserve de 3,75 millions de francs à fin 2024).

"Un signe fort"

Les signataires du texte visent à maintenir les prestations du Fonds et l’importance de la formation dans un contexte des difficultés à recruter de la main-d’½uvre qualifiée.

Avec cette réforme, le taux pourra en conséquence varier, chaque année, entre 0 et 1,5 ‰. Il sera fixé par le Conseil d'Etat sur proposition de la Commission de gestion du Grand Conseil. En cas d'excédents, le Fonds pourra constituer une réserve entre 20 et 30% en se basant sur les dépenses annuelles et non plus sur les contributions comme actuellement. Si elle est acceptée, la réforme coûterait au maximum 500'000 francs supplémentaires à l'Etat du Valais.

"C'est un signe de soutien fort que d'augmenter le plafond de cette masse salariale et de changer de système des réserves", a estimé, lundi, le conseiller d'Etat en charge de l'économie et de la formation, Christophe Darbellay.

Pas de vote contraire

Durant le débat d'entrée en matière, les partis non motionnaires ont soutenu l'entrée en matière. Le Centre du Haut-Valais a parlé "d'un renforcement la formation professionnelle." Pour Michaël Hugon (PLR), "ce texte touche un pilier fondamental de notre prospérité. Ce projet donne une flexibilité, une marge de manoeuvre, une approche pragmatique".

Nous soutenons également le texte afin "que les futurs apprentis puissent aussi bénéficier de cours interentreprises", a précisé Thomas Matter (NEO).

L'UDC du Haut-Valais a fait preuve "d'une attitude réservée", se disant toutefois ouvert à la réforme. Le groupe politique n'a pas combattu l'entrée en matière, acceptée à l'unanimité. La discussion en première lecture aura lieu, mercredi matin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion

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Selon une étude de Sotomo, une majorité de la population suisse est fière de l’aviation suisse. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La honte de prendre l’avion est peu répandue en Suisse. Une majorité de la population s’oppose à des règles plus strictes, comme une réduction des horaires d’exploitation, et rejette une taxe sur les billets d’avion, selon une étude de l’association Aviationsuisse.

De manière générale, 61% de la population évaluent positivement les voyages en avion, indique l’association dans un communiqué publié lundi. Cette étude représentative a été réalisée par l’institut de recherche Sotomo. Ainsi, seuls 28% des sondés disent ressentir de la honte lorsqu’ils réservent un vol, tandis que 55% se déclarent fiers de l’aviation suisse.

Concernant les conditions-cadres actuelles, près de 80% des personnes interrogées se prononcent contre une réduction des horaires d’exploitation des aéroports. Par ailleurs, 57% jugent les règles actuelles de repos nocturne "tout à fait appropriées", tandis qu’environ un cinquième souhaite des ajustements dans un sens ou dans l’autre.

En matière de protection du climat, la population mise sur des solutions technologiques comme des "avions plus efficaces" et des "carburants durables", souligne l’étude. En revanche, 71% estiment qu’une taxe CO2 sur les billets d’avion est peu efficace, voire sans effet.

Avec 72%, une large majorité considère que la "communauté internationale" est responsable de la protection du climat. Les compagnies aériennes (46%), la politique nationale (44%) et les voyageurs individuels (38%) sont moins souvent mentionnés.

Une opinion plus partagée sur l’extension

L’avis est moins tranché concernant l’extension des infrastructures. Ainsi, 52% des personnes interrogées soutiennent un développement des infrastructures aéroportuaires si la demande en transport de passagers et de marchandises continue de croître.

L’enquête a été menée entre le 22 janvier et le 5 février auprès d’environ 3700 adultes en Suisse alémanique et en Suisse romande. Environ un tiers des participants vivent à proximité des aéroports de Zurich, Bâle et Genève. Aviationsuisse se présente comme "la voix des usagers du transport aérien en Suisse".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Svenja Fölmli s'illustre, Lydia Andrade aussi

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Svenja Fölmli s'est illustrée ce week-end en Bundesliga (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Chaque lundi, Keystone-ATS fait le point sur l'actualité du football féminin, de la Women's Super League aux performances des joueuses de l'équipe de Suisse évoluant à l'étranger.

Women's Super League

DEMI-FINALES DES PLAY-OFF. La première demi-finale des play-off aura lieu dès vendredi. Au Letzigrund, les femmes du FCZ accueilleront Servette Chênois. Les Genevoises, vainqueures de la qualification, devraient être mises à rude épreuve à l'extérieur. En s'imposant nettement face à GC, les Zurichois ont affiché leurs ambitions. Les deux rencontres disputées lors de la saison régulière se sont toutefois soldées par une victoire de Servette, qui disputera le match retour à l'extérieur.

Dans la deuxième demi-finale, YB doit affronter Bâle, qui a sorti Rapperswil-Jona. Ceci à condition que l’ASF ne sanctionne pas le FCB pour avoir fait entrer une joueuse qui ne figurait pas sur la feuille de match. Après la réclamation déposée samedi par Rappi, le club a jusqu’à lundi midi pour prendre position. Quoi qu’il en soit, les championnes en titre bernoises veulent franchir une nouvelle étape vers la défense de leur titre lors du match aller et se mettre en bonne position grâce à une victoire.

Les Suissesses à l'étranger

ANGLETERRE. Alisha Lehmann s’est inclinée avec Leicester City face à Chelsea. Lors de cette défaite 3-1, Lehmann, entrée en jeu à la 55e minute, n’a pas pu s'illustrer. Du côté de Chelsea, Livia Peng a retrouvé sa place dans les cages après neuf matches de championnat sans jouer. Grâce à cette victoire, les championnes en titre, qui occupent actuellement la deuxième place du championnat, disputeront la Ligue des champions la saison prochaine.

ALLEMAGNE. Lors de la victoire 3-0 du FC Cologne contre le Werder Brême, Lydia Andrade a ouvert le score à la 20e minute pour Cologne. L'attaquante de 27 ans a ainsi marqué pour la deuxième fois en deux matches. Le SC Fribourg s’est également imposé. Face à Carl Zeiss Jena, le club, qui comptait deux Suissesses dans son onze de départ, s’est imposé 5-1. Svenja Fölmli a inscrit le premier et le dernier but de la rencontre, aux 1re et 87e minutes. Alena Bienz a joué pendant 56 minutes.

PAYS-BAS. Riola Xhemaili a délivré la passe décisive pour le 2-0 lors de la victoire 2-1 du PSV Eindhoven contre HERA United, après avoir déjà fait une passe décisive la semaine précédente. Avant les deux dernières journées, le club de la Soleuroise continue de mener le classement devant l’Ajax Amsterdam. Quatre points séparent les deux clubs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions!", vraiment durable?

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Le texte "Pas de Suisse à 10 millions" et régulièrement appelé "initiative pour la durabilité" par ses auteurs (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" revendique une meilleure protection de l'environnement grâce au plafonnement de la population. Le climat s'en trouvera-t-il réellement amélioré en cas de oui? Les experts en doutent.

La limitation de l'immigration permettra de protéger l'environnement et une conservation durable des ressources naturelles, selon l'UDC, à l'origine du texte soumis au vote le 14 juin. Le parti fait le lien entre écologie et surpopulation depuis son initiative contre l'immigration de masse acceptée en 2014.

Une étude démographique du Conseil fédéral datant de novembre dernier montre pourtant que l'objectif de zéro émission nette d'ici 2050 pourra être respecté même avec une Suisse à 11 millions d'habitants. La Confédération table sur une population de 10,3 millions d'ici cette date. L'UDC exige des mesures dès que le nombre de résidents atteint 9,5 millions.

L'augmentation de la population totale en Suisse entraîne, certes, une hausse de la consommation. Les dégâts environnementaux ne sont toutefois pas liés à la démographie, mais à l'inégalité des ressources, commente Michel Oris, ancien professeur de démographie et d'histoire à l'Université de Genève, pour Keystone-ATS.

La différence se fait surtout dans les choix et les politiques de consommation. Dès que quelqu'un adopte un style de vie suisse, les émissions augmentent forcément, ajoute Etienne Piguet, professeur de géographie des mobilités à l'Université de Neuchâtel.

L'immigration contre le déclin démographique?

M. Oris voit par contre un autre danger à la limitation de l'immigration: la perte d'attractivité de la Suisse dans un contexte de déclin démographique.

"La population sur le continent européen va diminuer de 100 millions d'ici la fin du siècle, selon les statisticiens, soit un cinquième de sa population actuelle", explique-t-il. "En Suisse, on aurait besoin de plus de deux enfants par femme pour contrer ce déclin". Un objectif aujourd'hui de loin pas atteint.

Cette baisse de la natalité combinée au vieillissement de la population se répercutera forcément sur les services et les finances publiques. "Si nous voulons maintenir la Suisse abondante et riche qu'on connaît, je ne vois pas comment cela peut être possible sans immigration", déclare M. Oris.

D'autres pays, comme l'Italie, comptent de plus en plus sur l'immigration pour soutenir leur économie et leurs services face à la crise démographique. La Chine elle mise sur les robots pour pallier la pénurie de main-d'oeuvre notamment dans les services aux personnes âgées.

"Pas une baguette magique"

M. Piguet relativise toutefois: si on voulait compenser la baisse de natalité, l'immigration devrait être bien plus grande - au moins le quintuple - que ce qu'elle n'est aujourd'hui. Et les personnes qui arrivent en Suisse devraient trouver du travail immédiatement afin de cotiser et donc participer au financement des prestations sociales.

"Or on sait très bien que ce n'est aujourd'hui pas le cas, explique-t-il. L'immigration n'est pas non plus une baguette magique". Le spécialiste déplore les simplismes qui s'opposent dans la campagne pour et contre l'initiative.

"Les très nombreux impacts positifs de l'immigration doivent être pris en considération. Mais il faut aussi pouvoir reconnaître que l'immigration pose certains problèmes". Pour le Neuchâtelois, une forte restriction du mouvement migratoire comme le souhaite l'UDC n'est pas la solution, tout comme ne l'est pas une large ouverture.

Face à des enjeux complexes, il faut une réponse circonstanciée. "En l'occurrence, la politique migratoire suisse actuelle, même si elle n'est pas parfaite, démontre une certaine cohérence avec une entrouverture contrôlée et sélective", estime M. Piguet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

BirdLife invite à compter les oiseaux autour de chez soi

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L'action "Oiseaux de nos jardins" a lieu du 7 au 10 mai 2026. (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/PATRICK PLEUL)

L'association BirdLife lance son action "Oiseaux de nos jardins" 2026. Du 7 au 10 mai, la population suisse est invitée à compter les oiseaux pendant une heure dans leur jardin, sur leur balcon ou dans un parc.

Organisée depuis 2014, cette action vise à "obtenir une image précise de l'avifaune dans les zones habitées et à documenter les évolutions à long terme", écrit lundi BirdLife dans un communiqué. Les observations sont annoncées en ligne ou via une application.

Sur le site internet de l'association, BirdLife propose divers outils pour aider grands et petits à identifier les espèces les plus courantes.

Ces dernières années, selon BirdLife, des milliers de personnes ont participé à chaque fois. "Les données ornithologiques constituent un élément essentiel pour la protection de la biodiversité, qui subit une pression très forte".

Avec cette action, il s'agit aussi de sensibiliser la population à la conservation de la nature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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