La halte rénovée de la Zimeysa, la zone industrielle de Meyrin-Satigny a été inaugurée ce lundi. Avec ses quais plus longs, elle devient un élément indispensable du maillage ferroviaire du programme Léman 2030.
Inauguration cet après-midi de la gare rénovée de la Zimeysa, la halte de la zone industrielle Meyrin-Satigny, en présence des CFF et des autorités. Située sur la ligne Cornavin-La Plaine, elle peut désormais accueillir les personnes à mobilité réduite. Les accès aux quais et aux trains ont été adaptés pour un meilleur confort des usagers. Des marquises protègent des intempéries et les quais ont été rallongés pour accueillir des trains plus longs.
La gare de Zimeysa construite en 1987 ne satisfaisait plus aux normes actuelles et sa rénovation s’inscrit dans le programme Léman 2030. La réaction de Serge Dal Busco, Conseiller d’Etat chargé des infrastructures.
Serge Dal Busco
Conseiller d'Etat chargé des infrastructures
Serge Dal BuscoConseiller d'Etat chargé des infrastructures
Serge Dal BuscoConseiller d'Etat chargé des infrastructures
Le passage au quart d’heure devrait se faire en 2030 avec la construction de la gare souterraine à Cornavin. Le coût des travaux de la gare Zimeysa: 6,5 millions de francs
La Zimeysa accueille de nombreuses entreprises à forte valeur ajoutée, comme les fabricants de montres Richemont. Elle compte même un hôtel. Serge Dal Busco.
Serge Dal Busco
Conseiller d'Etat chargé des infrastructures
Serge Dal BuscoConseiller d'Etat chargé des infrastructures
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La ligne L5 du Léman express relie Genève-Cornavin à La Plaine et la L6 relie Cornavin à Bellegarde. Ce qui fait de la halte Zimeysa une gare très importante pour Mario Werren, le directeur général de Lemanis, la société qui gère le Léman express.
Mario Werren
Directeur de la société Lémanis
Mario WerrenDirecteur de la société Lémanis
Mario WerrenDirecteur de la société Lémanis
Les gares de Meyrin et de Vernier vont aussi bénéficier d’une cure de jouvence. Pour Meyrin, qui a débuté sa rénovation l’année passée, la fin des travaux est fixée en 2022. Et pour Vernier en 2023.
Yannis Voisard disputera dès samedi son premier Tour de France. Le Jurassien fera équipe aux côtés de Marc Hirschi avec l'équipe suisse Tudor.
Tudor a annoncé lundi sa sélection pour le deuxième départ de son histoire sur la Grande Boucle. Le Bernois Marc Hirschi y figure pour son cinquième "TdF", tout comme le Jurassien Yannis Voisard, qui vivra une première à 27 ans. Stefan Küng, récemment de retour après un grave accident, ne participera pas à son neuvième Tour.
Mauro Schmid avait préalablement également été annoncé par son équipe Jayco AlUla, alors que Stefan Bissegger (Decathlon CMA CGM) et Silvan Dillier (Alpecin - Premier Tech) devraient suivre.
Pogacar avec del Toro et Yates
Tadej Pogacar sera quant à lui accompagné par le Mexicain Isaac del Toro, récent vainqueur du Tour Auvergne-Rhône-Alpes, et le Britannique Adam Yates, son traditionnel lieutenant en montagne, pour tenter de remporter un cinquième Tour de France.
A noter que l'Autrichien Felix Grossschartner et l'Américain Brandon McNulty ont été préférés à deux fidèles de Pogacar sur le Tour, Jhonatan Narvaez et Pavel Sivakov qui étaient présents lors de sa dernière conquête.
Le Tour de France commencera par un contre-la-montre par équipes dans les rues de Barcelone samedi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le géant du tabac British American Tobacco (BAT) a annoncé lundi la suppression de 5500 postes dans le monde, dans le cadre d'un "programme de transformation" qui doit permettre d'économiser 600 millions de livres (641 millions de francs) d'ici 2028.
"D'ici la fin de l'année, nous prévoyons que ces changements auront conduit à une réduction d'environ 5500 postes à l'échelle mondiale", écrit dans un communiqué l'entreprise, ajoutant qu'"environ 3500 postes" ont par ailleurs "été transférés vers des partenaires stratégiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
La surpopulation carcérale en Suisse porte atteinte aux droits fondamentaux des détenus, selon la Commission nationale de prévention de la torture. Créer de nouvelles places de détention ne suffit pas, il faut une stratégie globale pour réduire le nombre d'incarcérés.
Dans son rapport d'activité 2025 publié lundi, la Commission nationale de prévention de la torture (CNPT) critique les conditions de détention. Les taux d'occupation sont élevés dans différents établissements de Suisse.
Cette surpopulation carcérale restreint davantage la vie privée des personnes détenues, augmente le risque de violence, réduit les possibilités d'activité physique et d'occupations ainsi que détériore la qualité des soins de santé, énumère la CNPT. Cela impacte les buts de prévention de la récidive et de réinsertion sociale.
En raison de la surpopulation carcérale, les ressources sont aussi mises à rude épreuve, ce qui touche les conditions de travail du personnel. La CNPT a visité l'an dernier 26 établissements.
Elle s'est aussi penchée sur les centres fédéraux d'asile.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
De nouvelles centrales nucléaires en Suisse ne seraient à ce jour pas concurrentielles. Elles ne seraient rentables qu'avec un appui de l'Etat et des coûts de construction plus bas.
C'est à cette conclusion qu'est arrivée une étude de l'ETH-Zurich et de l'Institut Paul Scherrer (PSI), publiée lundi. Quatre modèles énergétiques ont été pris en compte.
Pour que les nouvelles centrales nucléaires se justifient économiquement, les autorités politiques devraient promouvoir l'énergie nucléaire comme elles le font avec les énergies renouvelables et garantir les risques financiers.
Un investissement dans l'atome ne vaut pas la peine dans trois modèles sur quatre avec les coûts actuels de construction de centrales nucléaires de 12'000 francs le Kwh, et ce même avec une aide de l'Etat.
Les chercheurs indiquent que la Suisse peut atteindre ses objectifs climatiques même sans nouvelle centrale nucléaire, mais elle serait plus dépendante d'importations d'électricité en hiver.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les Vert-e-s de l'Arc jurassien veulent une stratégie coordonnée de protection des troupeaux, face au retour du loup. Ils demandent la création d'un programme d'élevage, de formation et de mise à disposition de chiens de protection adaptés aux spécificités régionales.
"Dans l'Arc jurassien, les attaques du loup concernent de plus en plus les bovins et les pâturages sont proches des habitations, des routes et des chemins de randonnée", ont indiqué lundi à Neuchâtel les Vert·e·s de six cantons. Les chiens de protection constituent un moyen reconnu de réduire les attaques lorsqu'ils sont correctement sélectionnés, socialisés, formés et suivis.
Or, depuis le retrait de la Confédération du programme national d'élevage, les cantons se retrouvent en première ligne. Développer chacun sa propre filière n'a guère de sens.
Pour les Vert-e-s, "une approche coordonnée permettrait de mutualiser les compétences, harmoniser les standards de sélection et de formation et de sécuriser l'approvisionnement en chiens adaptés aux réalités de la région".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Notification automatique: A Genève, la gare Zimeysa devient un maillon essentiel du réseau genevois - Vernier Visions