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Actualité

Comment parler aux enfants de la crise du coronavirus?

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Les enfants sont particulièrement sensibles à ce que les parents leur disent et à la manière dont ils le disent sur les événements exceptionnels qui arrivent actuellement. Une psychologue renseigne sur bonnes attitudes à adopter.

"On ne peut pas gagner cette crise sans civisme" a déclaré lundi matin le président du Conseil d’Etat genevois, Antonio Hodgers. Le Canton a placé la population en semi-confinement ce matin, comme la Confédération qui reprend la main et qui invoque elle aussi, l’état de nécessité.

Vendredi, le Canton annonçait la fermeture de toutes les écoles du canton ainsi que des crèches. Des annonces nécessaires pour éviter un pic de l’épidémie qui ferait déborder les services d’urgence de nos hôpitaux, mais aussi et surtout pour protéger les plus faibles. Des mesures exceptionnelles qui font réagir les enfants et qui provoquent inévitablement une angoisse chez les touts petits. Comment leur expliquer la crise du coronavirus ? nous avons posé la question à Laurence Bagnoud-Roth, elle est psychologue-psychothérapeute de famille.

Laurence Bagnoud-Rothpsychologue-psychotérapeute de famille

La psychologue insiste pour vraiment partir de ce que l’enfant sait. Elle rappelle que l’enfant lit sur le visage du parent.

Laurence Bagnoud-Rothpsychologue-psychotérapeute de famille

La thérapeute préconise d'expliquer à l'enfant clairement les choses et de lui rappeler les bons gestes à adopter, comme se laver les mains. Peut-être même le faire avec lui et lui montrer.

 

1 commentaire

1 commentaire

  1. L.BLANC

    17 mars 2020 à 14 h 56 min

    C'est bien que Genève active le plan complet. Mais elle a oublié intensionelementlement ou pas LES INDÉPENDANTS ! D'accord ç'est normal que les employés soient indemnisés mais nous qui sommes salariés de notre sté on fait quoi on se met dans la rue pour récolter des fonds pour obtenir notre salaire on fait comment pour payer nos frais personnel loyer impôts etc.. Aucune parole aucun service mis à disposition ç'est un scandale. Quand on voit Macron qui va tout payer salaire pour les patrons employés impôts etc. EN FAIT nous les petits commerçants on a plus qu'à crever le bec dans l'eau et on est en SUISSE 🇨🇭 un des pays le plus riche du monde. C'est une Honte ! Personne nous dit rien on doit juste faire marcher l'économie quand tout va bien et BASTA! D'accord ç'est la faute à personne mais de là à nous laisser en plan comme ça En fait il y a pas de mots si DÉBROUILLER VOUS et comme on s' appelle ni Delon et autre on s'en fou.

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Personne n'a empoché la cagnotte du loto samedi soir. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 20, 23, 26, 28, 33 et 37. Le numéro chance était le 3, le rePLAY le 1 et le Joker le 193976.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 11,3 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Swiss suspend provisoirement ses vols pour Hong Kong

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Swiss ne ralliera plus Hong Kong jusqu'au 11 décembre (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La compagnie Swiss suspend provisoirement ses vols pour Hong Kong au départ de Zurich. La raison: "un renforcement des prescriptions de quarantaine pour le personnel de l'équipage" à l'arrivée, en raison de la pandémie du Covid-19.

Les quatre vols de ce samedi sont concernés et la suspension vaut jusqu'au 11 décembre, a précisé une porte-parole de la compagnie d'aviation à l'agence d'information Keystone-ATS. Elle confirmait l'information relayée par plusieurs médias suisses, via le portail Aerotelegraph.

La décision a été prise après une soigneuse pesée d'intérêts, indique-t-on chez Swiss, qui suit la situation et la possible reprise des vols en continu. Swiss contacte les voyageurs concernés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un carambolage sur l'A12 a fait deux blessées légères

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Les deux blessées légères n'ont pas eu besoin d'un transport en ambulance. (© Police cantonal fribourgeoise)

Dans la nuit de vendredi à samedi, l'A12 entre Vaulruz et Bulle (FR) a été fermée en raison d'un carambolage impliquant six véhicules. Deux conductrices ont été légèrement blessées.

Le carambolage s'est produit peu après 23h30, a indiqué samedi la police cantonale fribourgeoise. Le tronçon d'autoroute a été fermé jusque peu après 4h du matin samedi en raison des voies verglacées et obstruées.

Outre les pompiers de la région et les secours, le Service intercantonal d'entretien du réseau autoroutier a été engagé pour remettre en état la chaussée et la berme centrale, précise la police. Une enquête a été ouverte pour clarifier les circonstances du carambolage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Cinquième vague de Covid-19: le CHUV est plein, selon son directeur

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Le CHUV a commencé à transférer des patients dans d'autres hôpitaux et cliniques (archives). (© KEYSTONE/KEYSTONE POOL REUTERS/DENIS BALIBOUSE)

La situation au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne est "préoccupante", après la forte hausse des cas de Covid-19 ces derniers temps, avertit son directeur Philippe Eckert. De nouveaux lits de soins intensifs seront ouverts la semaine prochaine.

"L'hôpital est plein. S'ajoute à cela la problématique de l'absentéisme lié à l'épuisement de certains soignants" et "un certain nombre de collaborateurs sont aussi atteints par le Covid-19", énumère M. Eckert dans un entretien diffusé samedi par 24 Heures.

Des patients sont transférés depuis plusieurs jours dans des hôpitaux romands ou des cliniques, ajoute-t-il. "La Suisse allemande est complètement engorgée; on ne peut pas transférer de patients là-bas".

Le CHUV a également commencé cette semaine à reporter des opérations chirurgicales, poursuit le directeur. "Il s'agit de reports qui ne mettent pas en danger la vie ou la qualité de vie du patient [...] Toutes les opérations urgentes sont faites".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Négocier un paquet bilatéral avec l'UE est possible, dit un expert

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Nicolas Levrat a rédigé pour Berne il y a quelques mois un rapport précisant de pistes nouvelles de négociations avec l'UE (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une fenêtre de négociations entre la Suisse et l'UE sur un nouveau paquet d'accords bilatéraux "reste ouverte", assure le professeur de droit Nicolas Levrat, qui a rédigé un rapport pour Berne il y a quelques mois. Mais sans propositions suisses, il n'y en aura pas.

"Il suffit que le futur mécanisme d'arbitrage cesse, contrairement au projet d'accord-cadre de 2018, de considérer la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) comme l'ultime recours", indique le directeur du Global Studies Institute (GSI) à l'université de Genève dans un entretien diffusé samedi par Le Temps. "C'est possible", ajoute-t-il, citant une clause de l'accord économique et commercial global (CETA) entre l'Union européenne (UE) et le Canada.

Ce texte prévoit que les arbitres doivent considérer le droit européen comme un "fait", sans avoir à solliciter l'avis des juges de Luxembourg en dernier ressort, explique-t-il. "Si l'on recadre le rôle de la CJUE, nous pouvons faire disparaître le 'mythe' fatal des juges étrangers".

"Le contexte a changé"

Bien que cette demande suisse d'un tribunal arbitral neutre ait été plusieurs fois refusée par Bruxelles, le professeur de droit estime qu'elle pourrait désormais être acceptée, "parce que le contexte a changé et que l'UE l'a bien compris". Bruxelles a abandonné l'idée d'un modèle d'accord applicable à tous ses partenaires, souligne-t-il. "Il y a de la marge pour proroger l'exception suisse, à condition que la stabilité juridique des accords soit garantie".

Si Berne et Bruxelles trouvent un terrain d'entente sur les questions institutionnelles, poursuit M. Levrat, les trois points soulevés par le Conseil fédéral pour justifier l'abandon du projet d'accord-cadre, soit la citoyenneté européenne, les mesures d'accompagnement et les aides d'Etat, peuvent être résolus.

Pour le professeur, les négociations sur un paquet bilatéral pourraient inclure un nouvel accord sur la recherche, notamment pour continuer à participer au programme Horizon Europe, et un accord sur l'électricité. Mais "sans proposition de la part de la Suisse, il n'y aura jamais de plan B".

Et le temps actuellement perdu va finir par coûter cher à la Suisse, avertit-il. "Le Conseil fédéral sait que des alternatives à l'accord-cadre existent. Il a donc les moyens de reprendre l'initiative".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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