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1500 jeunes fêtent les 30 ans des Droits de l’enfant aux Nations

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La Convention des Droits de l'enfant fête ses trente années d'existence. A cette occasion, la place des Nations à Genève s'est transformée - le temps d'une journée - en parc de jeux géant. 

Un esprit résolument festif. C'est ce qu'ont souhaité les organisateurs de cet événement. Une fête pour célébrer les trente ans de la Convention des droits de l'enfant, adoptée le 20 novembre 1989 à New-York. Sur la place des Nations, qui a été fermée par des barrières, plusieurs tentes massives ont été installées. A l'intérieur, on y découvre le travail des différents organisateurs: Terre des hommes Suisse, Enfants du monde ainsi que l'Association trente ans des Droits de l'enfant, créée pour l'occasion.

Succès 

Environ 1500 personnes - essentiellement des enfants - se sont déplacées sur la place des Nations. Pour les organisateurs, il s'agit d'un véritable succès. Carlo Santarelli, secrétaire général de l'ONG Enfants du monde se dit très content, notamment de la bonne ambiance qui règne. Et il rappelle l'importance de ce type d'événement pour sensibiliser à cette problématique.

Carlo SantarelliSecrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Pour Carlo Santarelli, il s'agit également de faire connaître la Déclaration des droits de l'enfant, qui fête ses trente ans, au public. Une Déclaration qui - en plus d'exister - a permis de faire des progrès. En effet, plusieurs Etats à travers le monde se sont engagés à améliorer la situation des enfants, se réjouit Carlo Santarelli.

Carlo SantarelliSecrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

En plus des très nombreux enfants, plusieurs jeunes sont également présents. Agés de 17 à 25 ans, ils participent à la Convention internationale des droits de l'enfant. Ils ont été élus par d'autres jeunes dans un processus démocratique, pour les représenter dans les discussions qui se tiennent à l'ONU. Parmi eux, deux viennent du Sénégal, Sokhna (18 ans) et Ibrahime (19 ans). Très heureux d'être ici, ils soulignent l'importance du travail de Terre des hommes Suisse.

IbrahimeConseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Mais ont-ils l'impression d'avoir été entendus? Sokhna répond par l'affirmative. Elle estime que de nombreuses solutions et recommandations sont apportées. Pour elle, le fait que l'on implique des enfants et des jeunes dans ce travail prouve que les "grandes personnes" les écoutent.

SokhnaConseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Droit de l'enfant

Un grand travail a été fait pour sensibiliser les plus jeunes aux droit de l'enfant à travers le monde. Avec cet événement qui se tient à Genève, c'est aussi l'occasion de rappeler que les Droits de l'enfant, même s'ils sont mieux respectés ici qu'ailleurs, doivent toujours être défendus.

Carlo SantarelliSecrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Car si en Suisse la situation est qualifiée de bonne par les organisateurs, ils rappellent que ce n'est pas le cas dans nombre de pays ailleurs dans le monde. Notamment au Sénégal: Sokhna dresse un tableau contrasté des droits de l'enfant dans son pays. S'il y a des améliorations, les enfants sénégalais subissent encore de nombreux abus.

Sokhna Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

 

 

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Politique

Rémunération des parlementaires: pas de durcissement en vue

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Lisa Mazzone, présidente des Vert-e-s, plaidait pour plus transparence sous la Coupole fédérale. Sans succès (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les parlementaires n'auront pas à être plus transparents en matière d'activités accessoires. Le Conseil des Etats a enterré mardi par 22 voix contre 18 une proposition de Lisa Mazzone (Vert-e-s/GE) demandant de déclarer plus précisément les revenus qu'ils en retirent.

Les parlementaires doivent aujourd'hui déclarer leurs activités accessoires et indiquer s'ils reçoivent une rémunération ou non. L'ancienne conseillère aux Etats genevoise voulait aller plus loin: les élus auraient dû indiquer également l'ordre de grandeur du revenu et la date du début de l'activité concernée. L'activité professionnelle principale n'était pas visée par l'obligation de déclaration.

La droite et d'autres élus se sont opposés à cette exigence supplémentaire. Elle estime qu'étendre l'obligation de signaler les intérêts n'est pas approprié, étant donné que le mandat parlementaire n'est pas exercé à plein temps. La Suisse fonctionne avec un parlement de milice, a rappelé pour la commission Daniel Jositsch (PS/ZH).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les partis se disent favorables à l'interdiction du Hamas

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Des membres masqués des Brigades Al-Kassam, la branche militaire du Hamas, lors d'un rendez-vous médiatique à Gaza en septembre 2013 (photo d'archives) (© Keystone/AP/ADEL HANA)

Les partis approuvent l'interdiction du mouvement islamiste radical Hamas, comme le propose le Conseil fédéral. L'UDC juge que le projet de loi ne va pas assez loin, tandis que le PS demande des précisions, notamment pour que le Parlement ait son mot à dire.

Lors de la consultation qui s'est achevée mardi, les partis ont été unanimes pour dire qu'ils veulent interdire le Hamas en tant qu'organisation terroriste. Cette interdiction doit empêcher le financement et la propagande en Suisse.

L'interdiction concernerait non seulement le Hamas, mais aussi les organisations lui servant de couverture, celles qui en émanent, ainsi que les organisations et groupements qui agissent en son nom.

L'UDC souhaite aller plus loin: le projet de loi doit englober toute organisation qui poursuit les mêmes buts ou utilise les mêmes moyens que le Hamas.

Le PS demande que le Parlement ait un droit de regard sur l'interdiction d'organisations apparentées au Hamas. Il veut aussi que les diplomates et humanitaires puissent entrer en contact avec des membres du Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Festivals: prolifération de faux billets sur internet

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Les festivals, comme le Paléo (photo), demandent à leur public de faire attention à ne pas se faire piéger par des billets hors de prix, vendus au marché gris. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les festivals mettent en garde contre les arnaques de faux billets de concerts. La Fédération romande des consommateurs (FRC) relance sa campagne "Ticket Check" afin de sensibiliser le public.

Quelques minutes après l'ouverture des billetteries des festivals, des annonces de billets se retrouvent sur des plateformes de revente, à des prix parfois indécents. Ce marché de revente qui s'effectue sur des canaux parallèles s'appelle le marché gris.

Cette pratique problématique est néanmoins légale en Suisse, ce qui limite le champ d'action du secteur et crée un environnement propice à la prolifération d'arnaques, écrit la FRC dans un communiqué mardi.

Signaler le cas et porter plainte

Afin d'éviter les mauvaises surprises, le Paléo Festival Nyon, le Montreux Jazz Festival, le Festi'neuch et la Swiss Music Promoters Association, s'associent à la FRC pour rappeler les bons réflexes. Il s'agit en premier lieu d'acheter ses billets uniquement sur la billetterie officielle de l'événement et de contrôler la disponibilité des places et le prix réel des billets.

En cas d'annonce visiblement frauduleuse, les futurs festivaliers sont incités à faire un signalement. Et si l'arnaque est commise, signaler le cas à la FRC et porter plainte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une trentaine de spectacles au Belluard Bollwerk à Fribourg

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La salle du Bollwerk à Fribourg prête à accueillir la prochaine édition du Belluard Bollwerk Festival qui ouvre le 27 juin pour 10 jours. (© @Belluard Bollwerk)

La directrice artistique du festival Belluard Bollwerk, Laurence Wagner, signe sa dernière édition, qui se tiendra à Fribourg du 27 juin au 6 juillet. Au menu, 27 spectacles qui se déploieront de la Forteresse du Belluard à l’ancienne caserne militaire de la Poya.

Le festival ouvrira ses portes avec "Fremde Seelen/Ames étrangères" d'Eva-Maria Bertschy, une enquête sur les traces d'un prêtre vietnamien qui vécut dans le canton de Fribourg. Cette création bilingue sera interprétée par la comédienne Carol Schuler, star de la série alémanique "Tatort", et par le musicien congolais Kojack Kossakamvwe.

Pendant dix jours, le festival accueillera des artistes originaires de Suisse, mais aussi du Brésil, du Canada, d'Egypte, d'Espagne, de France, du Liban, du Maroc, de Palestine, de Pologne ou de Tunisie. Laurence Wagner, 40 ans, a conçu sa cinquième et dernière édition avec un élan, celui de la "fureur de vivre", indique le festival dans un communiqué publié mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Le Parlement enterre la taxe au tonnage

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Les sociétés maritimes ne seront pas taxées au tonnage, a décidé le Parlement (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les sociétés maritimes suisses ne seront pas taxées au tonnage. Le National a refusé mardi, par 108 voix contre 75, d'entrer en matière sur un projet en ce sens. Il s'y était d'abord montré favorable, avant que le Conseil des Etats ne le rejette.

La taxe au tonnage est une méthode alternative de calcul de l'impôt sur le bénéfice. Le calcul se base sur la capacité de chargement du navire de mer. Le projet, élaboré par le Conseil fédéral sur demande du Parlement, permet une charge fiscale plus basse pour les entreprises maritimes. Le but est de renforcer la compétitivité de la place économique suisse.

Pour la commission, Sophie Michaud Gigon (Vert-e-s/VD) a plaidé pour l'abandon du projet, au vu d'incertitudes financières, constitutionnelles et politiques. Et de rappeler que le projet ne contient pas de critères environnementaux et sociaux supplémentaires.

Cette taxe est un instrument bien établi à l'international, a argué en vain Céline Amaudruz (UDC/GE). Elle mettrait le secteur maritime suisse à égalité avec ceux des autres Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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