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Le médecin qui avait lancé l'alerte sur le coronavirus est décédé

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Le bilan du coronavirus s'est encore alourdi en Chine (archives). (©KEYSTONE/EPA/YUAN ZHENG)

Il avait lancé l’alerte en décembre dernier sur le coronavirus, mais avait été réduit au silence. Le médecin chinois de 34 ans, Li Wenliang, a succombé au nouveau virus ce jeudi à Wuhan, selon la presse officielle chinoise, relayée par les médias internationaux.

Il officiait dans la métropole chinoise de Wuhan et avait tenté d'alerter ses confrères sur la dangerosité du coronavirus 2019-nCoV, mais ceux-ci ne l'avaient pas pris au sérieux.

La police l'avait même arrêté pour avoir répandu des rumeurs, avant de le relâcher et de l'autoriser à retrouver le chemin du travail. Li Wenliang, 34 ans, était hospitalisé depuis début janvier. Il avait confirmé sur les réseaux sociaux avoir contracté le nouveau coronavirus par l'intermédiaire d'un patient.

Mesures intensifiées

Les mesures restrictives contre l'épidémie de pneumonie virale, qui a fait plus de 560 morts en Chine, s'intensifiaient jeudi à travers le monde. En Asie, deux navires de croisière avec des milliers de passagers à leur bord étaient placés en quarantaine.

Plus de 28'000 personnes sont désormais contaminées par le nouveau coronavirus sur le territoire chinois où un nombre croissant de villes imposent à des dizaines de millions d'habitants des mesures draconiennes de confinement.

Hors de Chine continentale, plus de 240 cas de cette maladie sont désormais confirmés dans une trentaine de pays et territoires. Des milliers de voyageurs et membres d'équipage sont consignés sur deux navires de croisière en Asie.

Au Japon, le Diamond Princess est maintenu en quarantaine après la confirmation de 20 cas à son bord. Quelque 3700 personnes de dizaines de nationalités différentes, dont deux Suisses, sont cloîtrées dans leur cabine pour au moins deux semaines.

A Hong Kong, quelque 3600 personnes subissent un sort similaire sur le World Dream, dont trois anciens passagers ont été testés positifs.

Et selon un communiqué des autorités japonaises, un autre énorme bateau, le Westerdam, est en route vers le Japon avec au moins un cas de coronavirus confirmé à son bord.

Réunion prévue à Genève

A Genève, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi devant la presse une réunion mondiale de recherche et d'innovation mardi et mercredi prochains pour collaborer sur les efforts pour des tests efficaces et un vaccin. Les pays doivent investir sur cette question pour éviter de nouveaux cas, a aussi ajouté Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Selon le chef du programme d'urgence au sein de l'OMS, Michael Ryan, "il est trop tôt pour faire une prédiction" sur un pic de l'épidémie. Mais il a relevé que le nombre de nouveaux cas en un jour avait diminué.

De nombreux pays musclent leurs restrictions. Le Vietnam est ainsi devenu le dernier pays en date à interdire l'entrée aux voyageurs arrivant de Chine. Plus radicale, l'Arabie saoudite a prohibé les voyages sur le territoire chinois aux Saoudiens et à ses résidents étrangers, sous peine de sanctions.

L'Italie surveille la température de tous les passagers en provenance de l'étranger et l'Autriche impose de tels contrôles à l'aéroport de Vienne à ceux arrivant de Pékin.

L'Indonésie a interrompu ses liaisons aériennes avec la Chine, bloquant sur l'île de Bali des milliers de touristes chinois - auxquels les autorités chinoises devaient proposer vendredi des vols pour les rapatrier.

Dans ce contexte, les compagnies aériennes Air France et KLM ont annoncé la prolongation jusqu'au 15 mars de la suspension de leurs vols vers la Chine continentale. Virgin Australia va, quant à elle, cesser ses vols vers Hong Kong, à l'instar des américaines United et American Airlines.

Sous pression, les autorités hongkongaises ont fermé la quasi-totalité des postes-frontières avec le reste du pays et imposeront à partir de samedi une quarantaine de deux semaines à tous les visiteurs en provenance de Chine continentale.

Le bilan de l'épidémie s'élève à 563 morts en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), où presque 3700 nouveaux cas de contamination ont été annoncés en un seul jour. Ailleurs, deux décès ont déjà été imputés à la maladie, l'un aux Philippines et l'autre à Hong Kong.

Le taux de mortalité du nouveau coronavirus, autour de 2%, reste pour l'heure très inférieur à celui du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) qui avait provoqué la mort de 774 personnes dans le monde en 2002-2003.

Hôpitaux de fortune

Deux semaines après la mise en quarantaine de facto de la ville de Wuhan puis d'une grande partie de sa province, le Hubei (centre), le berceau de l'épidémie, le système de santé local reste débordé par l'afflux de patients.

Dans cette métropole, un hôpital de fortune de 1000 lits construit en dix jours a accueilli mardi ses premiers malades. L'ouverture d'un deuxième établissement du même type, d'une capacité de 1600 lits, doit suivre.

Et les autorités ont annoncé la conversion d'une dizaine de bâtiments publics de Wuhan, dont des centres culturels et des gymnases, en cliniques improvisées.

Cette agglomération connaît un "grave" manque de lits, ainsi que d'"équipements" et de "matériel", s'est désolé Hu Lishan, un haut responsable local.

Parallèlement, le groupe chinois de biotechnologie BGI annonçait jeudi l'entrée en service à Wuhan d'un laboratoire capable de traiter chaque jour plus de 10'000 tests de dépistage du virus.

Ailleurs en Chine, les mesures de confinement s'étendaient dans un nombre toujours croissant de villes. De nombreuses localités, jusqu'aux régions de l'extrême nord-est, proposent des primes en cas de dénonciation de personnes arrivées du Hubei.

A Nanchang (centre), les pharmacies sont tenues de rapporter aux autorités l'identité des personnes achetant des médicaments contre la toux ou la fièvre.

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Mobilité

Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants

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Dans le canton de Vaud, une motion UDC veut freiner les taux de majoration de la taxe automobile pour les véhicules polluants (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La nouvelle hausse de la taxe automobile annuelle et les malus des véhicules les plus polluants passent mal à droite au Grand Conseil vaudois. Elle a réussi à faire adopter, de justesse, une motion UDC demandant un retour en arrière, la renvoyant même directement au Conseil d'Etat.

La motion portée par le député Yann Glayre - cosignée par 18 élus de son parti et onze élus PLR - a passé la rampe à deux voix près, 72 oui (PLR et UDC) contre 70 non (PS, Vert-e-s, Vert'libéraux et gauche radicale). Quelques absents dans les rangs à gauche de l'hémicycle ont fait basculer le vote en faveur de ce texte, qui demande de porter au maximum à 25% les majorations en fonction des émissions de grammes de CO2 par kilomètre au lieu de 50%.

Le texte demande aussi au gouvernement de revenir en arrière sur l'entrée en vigueur des nouveaux barèmes au 1er janvier 2026, annoncés la veille. Le Conseil d'Etat a, en effet, indiqué lundi, avoir adapté le règlement d'application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB).

Amendement écologiste

Cette décision met concrètement en oeuvre l'amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse (39%).

Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026.

Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d'éviter des effets de seuil.

Afin de permettre la mise en oeuvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l'exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.

Plus d'une heure de débat

En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).

La motion demande désormais de revenir en arrière et de fixer dans la LTVB un maximum de 25% de hausse. "Nous constatons que le barème est dorénavant très déséquilibré puisqu'un véhicule émettant 199g de CO2 par km aura une majoration de 25% alors qu'un véhicule émettant 200g de co2 par km verra sa taxe majorée de 50%", note M. Glaire. L'élu UDC a défendu "l'esprit de compromis" de sa motion qui propose le statu quo. Il a appelé le plénum à "revenir à la raison".

Le débat a duré plus d'une heure. Il a montré une nette fracture sur le sujet toujours très passionnel de la voiture entre la droite et la gauche, elle-même soutenue par les Vert'libéraux.

Principe du pollueur-payeur

La droite a dénoncé une "hausse scandaleuse" sur le dos des familles, des jeunes et des entreprises. Certains ont regreté que "l'automobiliste devienne une sorte de vache à lait pour renflouer les caisses de l'Etat".

La gauche a, elle, plaidé pour le principe de pollueur-payeur, estimant par ailleurs que seuls les détenteurs de voitures luxueuses, puissantes et polluantes auraient une forte hausse de la taxe, du style 250 francs, contre 20 à 60 francs pour les autres.

La ministre en charge du dossier, Nuria Gorrite, a rappelé que les modifications de barèmes apportées étaient conformes à la loi tout comme le nouveau règlement d'application lié à l'amendement accepté en décembre. Elle aurait souhaité que cette motion soit renvoyée en commission pour approfondir la réflexion autour de ces bonus/malus. Le Conseil d'Etat a désormais une année pour revoir la copie.

Sur un parc total d’environ 480'000 véhicules automobiles légers, près de 186'600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86'000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première

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Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1200 avions au cours de l'année 2025. (archive) (© KEYSTONE/AP/LINDSEY WASSON)

Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1200 avions au cours de l'année 2025, un niveau de commandes qui lui a permis de devancer son grand rival européen Airbus pour la première fois depuis 2018.

Selon des données publiées mardi sur son site internet, Boeing a reçu 1175 commandes brutes, soit 1173 commandes nettes après annulations, conversions et ajustements comptables.

A fin décembre, son carnet de commande atteignait 6130 avions commerciaux.

De son côté, Airbus a annoncé lundi avoir engrangé 1000 commandes brutes en 2025 de la part de 57 clients (889 nettes).

"Nos équipes ont effectué un travail fantastique tout au long de 2025 pour améliorer les livraisons, dans les temps, d'avions sûrs et de qualité", a commenté Stephanie Pope, présidente de la branche aviation commerciale (BCA) de Boeing.

Pour Boeing, l'année 2025 a été marquée par la poursuite de sa convalescence après de gros problèmes de qualité de sa production révélés par un incident en vol sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines en janvier 2024.

L'une des conséquences a été le plafonnement par l'autorité de régulation de l'aviation (FAA) de la production du monocouloir 737 MAX, avion le plus vendu de Boeing, à 38 exemplaires par mois. Ce n'est qu'en octobre 2025 qu'il a eu le feu vert pour grimper à 42, avec l'objectif d'aller au-delà courant 2026.

En revanche, le géant américain - première entreprise exportatrice des Etats-Unis - n'a pas fait mieux que son grand rival européen en matière de livraisons.

Sur l'ensemble de l'année, Boeing a livré 600 avions, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. C'est malgré tout inférieur aux 793 livrés par Airbus (+4%) en 2025.

En 2024, marquée également par une grève de plus de 50 jours dans deux usines cruciales, Boeing avait reçu 569 commandes brutes (317 nettes) et livré 348 avions.

A noter en 2025, la livraison de 65 avions à des compagnies aériennes chinoises.

Pékin a été le dernier pays à accepter de nouveau, fin 2023, les avions de Boeing après les accidents de deux 737 MAX 8 en octobre 2018 et en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Marine Le Pen: "Aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"

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Marine Le Pen, la cheffe du Rassemblement national, joue sa candidature à la présidentielle dans ce procès en appel. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Marine Le Pen a assuré mardi qu'elle n'avait pas "le sentiment d'avoir commis le moindre délit", lors de sa première prise de parole à son procès d'appel à Paris, insistant sur son absence d'intentionnalité "si tant est qu'une faute ait été commise".

"(Je n'ai) aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants", a insisté la cheffe de file de l'extrême droite française, peu avant 17h30, à l'occasion d'une première prise de parole après une lecture de plus de trois heures du dossier par la présidente de la cour d'appel.

Avec une formule inédite, "si tant est qu'une faute ait été commise", à laquelle elle s'était jusqu'alors refusée, Marine Le Pen a immédiatement mis en cause le Parlement européen qui, selon elle, "n'a pas joué ce rôle d'alerte tel qu'il aurait dû" le faire.

Selon elle, l'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats" litigieux d'assistants parlementaires, payés par des enveloppes versées par le Parlement de Strasbourg, mais soupçonnés de n'avoir travaillé qu'au seul bénéfice du Front national, devenu Rassemblement national.

"Nous n'avons rien dissimulé", a encore insisté celle qui joue son avenir politique: en première instance, elle avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité immédiate, l'empêchant à date d'être candidate à la présidentielle de 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Plus de 80% des Suisses pour un âge limite pour les réseaux sociaux

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Selon les sondés, l'âge minimal souhaité pour accéder aux réseaux sociaux est de 15 ans (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Une grande majorité des Suisses considère que les réseaux sociaux représentent plus un risque qu'une chance, selon un sondage publié mardi. Et 83,2% d'entre eux soutiennent l'introduction d'un âge minimal pour accéder à ces plateformes.

Les adolescents de 14 à 19 ans partagent cet avis à près de 81%, indique l'enquête réalisée par l'institut Marketagent auprès de 1001 personnes. L'âge minimal moyen souhaité est de 15 ans.

Les sondés estiment que ce sont principalement les parents qui doivent veiller au respect de cette prescription (42,5%). Ils sont moins nombreux à souhaiter attribuer cette responsabilité aux plateformes elles-mêmes (23,2%) ou à l'Etat (19,3%).

Pour eux, les risques des médias sociaux l'emportent clairement sur les avantages de leur utilisation. Les chances telles que l'accès aux connaissances et à la formation, l'acquisition de compétences numériques ou la participation à la vie sociale ou la communication avec les amis pèsent peu face aux risques de harcèlement sexuel, de dépendance ou d'utilisation excessive ou de mobbing.

Trois quarts des sondés jugent la plateforme TikTok à risque. Et un peu plus de la moitié Snapchat et Instagram.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump aux manifestants iraniens: renversez le pouvoir

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Les ONG estiment à quelque 600 personnes le nombre de manifestants tués par les autorités iraniennes depuis fin décembre. (© KEYSTONE/AP)

Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide était en route", sans plus de précisions.

"Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a écrit le président américain, précisant qu'il avait "annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s'arrêtaient pas."

La veille, il avait annoncé frapper de 25% de droits de douane tout pays commerçant avec l'Iran.

Le président américain a plusieurs fois menacé la République islamique de "frapper très fort" en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.

Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que "les frappes aériennes" étaient "l'une des très nombreuses options" possibles, tout en assurant que "la diplomatie (restait) la première option pour le président".

Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.

"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.

La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.

L'Iran a coupé le 8 janvier les accès à internet de sa population, l'empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours contre le pouvoir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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