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Les adieux à un glacier suisse

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Après une marche d'environ deux heures, les activistes, en habits de deuil, ont rejoint dans la journée, sous un ciel nuageux, le pied de cet ancien glacier escarpé, dans le canton de St-Gall et proche des Grisons. (©Keystone/GIAN EHRENZELLER)

Evaporé sous l'effet du réchauffement climatique, le glacier du Pizol, dans le sud du canton de St-Gall, est presque mort. Une "marche funèbre" en montagne organisée par des ONG a rendu hommage dimanche à l'un des glaciers alpins les plus étudiés.

Après une balade d'environ deux heures, quelque 250 participants, en habits de deuil, ont rejoint dans la journée, sous un ciel nuageux, le pied de cet ancien glacier escarpé, proche des Grisons. Une couronne de fleurs a été déposée mais aucune plaque commémorative n'a été laissée sur place.

"Nous sommes là pour dire 'Au revoir'" au Pizol, a déclaré Matthias Huss, directeur du réseau des relevés glaciologiques suisses (Glamos). Eric Petrini, l'aumônier paroissial de Mels, la commune où se situait le glacier, en a appelé "à l'aide de Dieu pour relever le défi énorme du changement climatique".

"Plus un glacier"

Le petit glacier du Pizol a perdu 85% de sa surface entre 1850 et 2010. Il est exposé au nord et situé entre 2630 et 2780 m d'altitude, ce qui est relativement bas. Il a encore perdu plus de glace en 2011.

Deux phénomènes se sont additionnés pour en arriver à cette situation: l'été très chaud a été suivi d'un hiver pauvre en chutes de neige. Au cours des 120 dernières années, il a rétréci d'environ 400 m sur sa longueur et sa surface n'est plus que de 0,06 km2.

Le Pizol "a tellement perdu de sa substance que, d'un point de vue scientifique, il n'est plus du tout un glacier", a expliqué à l'AFP Alessandra Degiacomi, de l'Association suisse pour la protection du climat, une des ONG à l'origine des "funérailles" avec Greenpeace.

Déjà 500 glaciers disparus

"Depuis 1850, on estime qu'il y a plus que 500 glaciers suisses qui ont complètement disparu", dont seulement 50 avaient un nom, explique de son côté Matthias Huss. "Alors le Pizol, ce n'est pas le premier. Mais, on peut le considérer comme le premier glacier suisse en train de disparaître qui a été très bien étudié", et ce depuis 1893, souligne-t-il.

"L'été dernier a mis le glacier du Pizol à rude épreuve", expliquait-il récemment à Keystone-ATS. La chaleur de l'été 2017 n'a pas seulement fait fondre une grande quantité de glace, elle a aussi morcelé la surface. "La couche de glace est devenue toujours plus mince au fil des années et de plus en plus d'îlots rocheux sont apparus à la surface", souligne M. Huss.

Déserts de pierres et d'éboulis

Si ce glaciologue ne pense pas que le glacier va disparaître totalement cette année, il n'en reste cependant presque rien. "Pouvons-nous encore appeler glacier un reste de glace morte sous des éboulis et des gravats ?", se demande-t-il.

La Suisse compte quelque 700 glaciers d'une surface inférieure à 0,1 km2. Selon les prévisions de Glamos, ils perdront deux tiers de leur glace d'ici 2030 et ils auront presque tous disparu d'ici 2050. Ils ne seront plus que des déserts de pierres et d'éboulis.

Le plus grand glacier du pays est celui d'Aletsch. Il s'étend sur 22,75 km avec une surface de 81,7 km2. En 1973, sa surface était encore de 86,6 km2. Son épaisseur diminue constamment et pourrait disparaître d'ici 2100 si rien n'est fait pour freiner le réchauffement climatique. Au cours des dix dernières années, les glaciers suisses ont perdu un cinquième de leur volume.

Source : ATS

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International

Etats-Unis: fermeture de l'"Alcatraz des alligators"

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Le gouverneur de Floride a annoncé jeudi la fermeture du centre de rétention de migrants surnommé l'"Alcatraz des alligators", qui avait été ouvert en juin 2025 (archive). (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Le gouverneur de Floride a annoncé jeudi la fermeture du centre de rétention de migrants surnommé l'"Alcatraz des alligators". Ouvert en 2025 par l'administration Trump, il faisait face à des recours en justice d'associations dénonçant les conditions de détention.

Ce site "a rempli aujourd'hui le rôle pour lequel il avait été conçu. Il compte à présent zéro détenu", a déclaré le républicain Ron DeSantis, soutien de Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration illégale une priorité de son second mandat.

L'"Alcatraz des alligators" avait été monté à la va-vite en juin 2025, en une semaine chrono, avec lits superposés, cages grillagées et pavillons de toile blanche, sur un aérodrome abandonné au milieu de la région marécageuse des Everglades, dans le sud de la Floride (sud-est).

Quand il avait visité le centre avant son ouverture, Donald Trump avait plaisanté sur le fait que les alligators qui peuplent les marécages voisins joueraient le rôle de gardiens bon marché.

Sa situation géographique et une référence à la célèbre île-prison de la baie de San Francisco - que le président américain veut rouvrir - lui valent son surnom.

Plusieurs migrants détenus dans le centre avaient témoigné auprès de l'AFP de conditions épouvantables. "Même un animal ne serait pas traité ainsi. C'est de la torture", avait raconté par téléphone depuis le centre Luis Gonzales, expliquant partager une cellule rarement nettoyée avec une trentaine de personnes, dans des conditions caniculaires le jour et glaciales la nuit, parmi des moustiques omniprésents.

Poursuites judiciaires

Une action en justice avait été intentée contre le centre, arguant que les migrants y étaient privés d'avocat et détenus sans inculpation.

Deux associations environnementales avaient également engagé des poursuites judiciaires, affirmant que le site menaçait l'écosystème fragile des marécages alentour et avait été construit sans étude d'impact environnemental.

Une juge de première instance avait ordonné en août la fermeture du centre de rétention, avant que sa décision ne soit suspendue quelques semaines plus tard par un tribunal d'appel, dans l'attente de l'examen sur le fond.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Nyon: les corbeaux freux font autant de bruit qu'une grande route

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Contrairement à la corneille noire (photo), le corbeau freux possède un bec pointu dont la base ne comporte pas de plumes (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Les colonies de corbeaux freux sont susceptibles de porter atteinte à la qualité de vie des Nyonnais. Une étude menée de février à mai a permis d'établir que leur bruit est semblable à celui généré par une route à fort trafic et peut perturber le sommeil des personnes concernées.

"Les relevés effectués à proximité des corbeautières font apparaître des niveaux sonores moyens compris entre 53 et 59 décibels (dB(A)) pour les logements les plus exposés, avec des pointes de bruit atteignant 70 dB(A) à dix mètres des nids. (...) De tels niveaux sonores sont comparables à ceux que l'on peut rencontrer de nuit le long d'une route avec un trafic important", écrit la Ville de Nyon dans un communiqué en marge d'une séance publique jeudi soir.

La Municipalité précise qu'à cette période de l'année, les cris des corvidés débutent dès 05h30 et se poursuivent jusqu'à environ 21h00.

L'étude avait pour objectif d'établir un état des lieux complet des nuisances liées aux corbeaux freux et de mieux cibler les actions. Outre son volet acoustique, mené par un bureau spécialisé, l'enquête comportait un volet sanitaire et un volet biologique.

Plus du double de nids en dix ans

Le volet sanitaire, mené par Unisanté, s'est attelé à recueillir le ressenti de 600 ménages vivant à proximité des colonies par le biais d'un questionnaire. "Les résultats montrent que la gêne ressentie augmente avec la proximité et la densité des nids", indique la Ville de Nyon.

La commune recense chaque année les nids de corbeaux freux installés sur son territoire. En 2026, 322 nids ont été enregistrés, soit 13 de moins qu'en 2025, mais bien plus du double des 127 nids dénombrés en 2017. Le volet biologique a porté sur des mesures d'effarouchement testées dans le quartier du Cossy, avec l'aval du Canton. Celles-ci consistaient en un démantèlement préventif des nids et des ébauches de nids, des interventions de fauconnerie avec une buse de Harris ainsi qu'en des effaroucheurs visuels.

Les résultats sont mitigés. "Lors du comptage annuel, aucun nid n'a été recensé dans la zone d'action prioritaire, alors qu'elle en comptait plus de 60 l'année précédente", indiquent les autorités. Cependant, les observations montrent que les oiseaux peuvent revenir rapidement une fois les mesures terminées ou qu'ils risquent d'aller s'établir dans des secteurs voisins.

Vers moins de protection

Forte des trois volets de cette étude, la Ville de Nyon estime désormais disposer d'une "base solide" pour agir de manière ciblée à l'avenir. "Les prochaines mesures seront définies en étroite coordination avec le Canton de Vaud. Elles viseront en priorité les secteurs qui cumulent forte densité de nids, proximité des habitations et exposition importante de la population", précise-t-elle.

Selon la Municipalité, ces données pluridisciplinaires pourraient aussi nourrir les réflexions des autorités cantonales et fédérales sur le cadre légal autour du corbeau freux. Cette espèce, qui fait "partie intégrante de la biodiversité urbaine", peut en effet être chassée, sauf de mi-février à fin juillet, lors de sa période de nidification. Cette "période de protection" pourrait être assouplie, laissent entendre les autorités nyonnaises.

A noter encore que le rapport final, assorti de recommandations opérationnelles, sera publié en octobre prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Ouverture de la 43e édition du Belluard Bollwerk à Fribourg

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Les organisateurs ont fait part jeudi de leur inquiétude quant à la collaboration future avec des artistes venant de pays situés en dehors de l’Europe, en particulier du continent africain, au vu du "climat politique actuel" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La 43e édition du Belluard Bollwerk, à Fribourg, a ouvert ses portes jeudi soir, avec pour thème cette année "underground complicities". Jusqu’au 4 juillet, le festival propose dix jours de performances, d’arts visuels, de danse, de musique, de cinéma et de débats.

Au programme figuraient une désalpe fantaisie "défolklorisée" depuis le quartier de Schoenberg jusque devant la forteresse de Belluard, trois vernissages d’expositions, la première représentation de l’exploration autobiographique de Jamila Baioia, entre Fribourg et le Maroc, ainsi qu’un DJ set de Z-aphyr, a indiqué l'organisation.

Après "the grounds we share" l'an dernier, avec une édition dédiée alors au sol, à la terre, au territoire et au sous-sol, le Belluard poursuit cette année ses recherches sur le sol et le territoire, en s’intéressant au sous-sol, aux complicités souterraines. La directrice artistique Elisa Liepsch a prononcé un discours.

Réécrire les lieux

Cité dans un communiqué, cette dernière a affirmé une des missions du festival: "Autrefois, les murs de la ville de Fribourg définissaient qui appartenait à la ville et qui non. Aujourd’hui, nous remplissons les murs et la forteresse d’art et d’idées qui accueillent tous les habitants et les visiteurs".

"Il nous appartient de réécrire ces lieux, de redéfinir ce qui se trouve à l’intérieur et à l’extérieur, avec nos histoires et notre imagination", a dit Elisa Liepsch. Le festival consacré aux arts vivants entend bien offrir une nouvelle fois un "cadre propice aux discussions, aux rencontres artistiques et à la musique".

Au total, 29 projets de performance, d’arts plastiques, de danse, de cinéma, de musique, d’installation et de lecture raconteront les sous-sols toxiques, les sujets refoulés et cachés ou les extractions de matières premières, ainsi que leurs complices politiques et économiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un ex-recordman du monde du semi-marathon suspendu sept ans

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Kibiwott Kandie a écopé de sept ans de suspension (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Kényan Kibiwott Kandie a été suspendu sept ans, a indiqué l'unité d'intégrité de l'athlétisme (AIU) jeudi.

L'ancien détenteur du record du monde du semi-marathon est sanctionné pour avoir refusé de se soumettre à un test antidopage et pour avoir fourni des faux documents pour se justifier

Kandie (30 ans), suspendu provisoirement depuis mars 2025, "a été suspendu sept ans par l'AIU après avoir admis deux infractions aux règles antidopage: un refus de se soumettre à un test et une manipulation dans le processus de contrôle", a écrit l'instance antidopage dans un communiqué.

L'ex-détenteur de record du monde du semi-marathon (57'32) avait refusé de se soumettre à un test antidopage en mars 2025, passant de nombreux coups de téléphone en prétextant être attendu d'urgence à Eldoret, à deux heures de là, pour effectuer un paiement aux autorités qui menaçaient de fermer son site de construction, apprend-on dans le communiqué de l'AIU.

Mais l'enquête a révélé qu'il avait en fait téléphoné à une infirmière à qui il avait effectué des virements réguliers et que le document qu'il avait ensuite fourni pour prouver que les autorités de construction l'attendaient à Eldoret était un faux.

Kibiwott Kandie risquait jusqu'à huit ans de suspension (4 pour chacune des deux infractions) mais a vu sa peine abaissée d'un an après avoir admis les faits. Il n'a plus couru depuis février 2025 et est donc suspendu jusqu'au 13 mars 2032.

Plus de 140 Kényans suspendus depuis 2017

Depuis 2017, plus de 140 athlètes kényans, principalement des coureurs de fond, ont été suspendus par l'Unité d'intégrité de l'athlétisme, plus que tout autre pays.

Parmi eux figurent l'actuelle détentrice du record du monde du marathon féminin, Ruth Chepngetich, suspendue trois ans au printemps après un contrôle positif à un diurétique, et Benard Kibet Koech, cinquième du 10.000 m aux Jeux olympiques de Paris-2024, qui a été suspendu quatre ans en février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Les consultations dentaires pour les plus précaires en hausse

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A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge ont augmenté de 96% en 2025 (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge (SDCR) destiné aux personnes qui n'ont pas les moyens d'aller chez un dentiste de la place ont augmenté de 96% en 2025. L'Etat, qui soutient financièrement ce dispositif, va poursuivre son engagement.

Ce soutien financier permet d’engager des dentistes salariés et de renforcer ainsi la capacité clinique du dispositif, relève jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM) dans un communiqué. Le canton participe à hauteur d'un million de francs par année. Mis en place fin 2020 par la Croix-Rouge genevoise sous forme de projet-pilote, ce système propose des soins dentaires à bas prix.

Une consultation pour des soins de base coûte 40 francs et le contrôle chez l'hygiéniste est facturé 20 francs. Au début, ce système fonctionnait avec une coordination sociale et médicale salariée et des dentistes bénévoles. L'Etat a participé financièrement dès 2025, ce qui a permis d'engager des dentistes mais aussi des hygiénistes et des assistants dentaires.

En 2025, 491 patients ont été traités, dont 280 nouveaux patients, pour un total de 2226 consultations, dont 1624 consultations de dentistes et 602 consultations d’hygiénistes dentaires. Les consultations de dentistes ont augmenté de 96% par rapport à 2024. Le pôle social a, pour sa part, traité 414 dossiers en entretien d’évaluation.

"Working poor"

Les soins dentaires ne sont pas couverts par l'assurance-maladie. Les personnes bénéficiant de prestations complémentaires à l’AVS/AI ou de l’aide sociale peuvent se faire rembourser des frais de soins dentaires. Mais d’autres publics restent insuffisamment couverts, notamment les working poor, relève le DSM.

Genève a voté en novembre dernier sur l'accès aux soins dentaires. La population avait refusé de justesse une initiative socialiste qui révoyait un chèque dentaire annuel de 300 francs pour les personnes éligibles aux subsides d'assurance-maladie mais qui ne bénéficient d'aucune autre forme d'aide sociale et qui renoncent parfois à aller chez le dentiste pour des raisons financières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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