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Mon anniversaire sur Facebook !

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Facebook vient de fêter ses 15 ans.

Quinze ans que le réseau social nous pousse à nous demander tous les jours qui sont nos vrais amis, ce qui est parfois un vrai défi.

Quinze ans aussi que FB a tout changé dans nos vœux d’anniversaires. C’est clair: nous ne souhaitons plus «Joyeux anniversaire!» de la même manière, et on ne nous souhaite plus «Joyeux anniversaire!» de la même manière, depuis la naissance de FB.

FB entretient clairement notre âme d’enfant: sur le réseau social on nage en pleine ambiance gâteau d’anniversaire, bougies, cadeaux et cotillons puisque tous les jours, tous les matins, FB vous avertit quels amis et amies fêtent leur anniversaire ce jour. D’ailleurs, chaque jour, plus de 45 millions de personnes souhaitent un bon anniversaire à un «ami» sur le réseau social !

Comme nous avons tous plus d’amis FB que de vrais amis, se pose à ce moment le grand dilemme : avant, avant FB donc, on ne connaissait la date d’anniversaire que de ces vrais amis, de nos proches et notre famille. Désormais, vous êtes au courant de l’anniversaire de tas de gens qui vous sont, dans le fond, plus ou moins indifférents. Mais pouvez-vous faire comme si vous ne saviez pas que c’était leur anniversaire ? Non, puisque la chose vous a sauté aux yeux dès le réveil! D’ailleurs, eux savent aussi que vous savez, que c’est leur anniversaire. Du coup, si vous ne faites pas de petits signes à cette occasion, vous avouez que c’est un choix délibéré de ne pas le faire ! Donc un possible impair, une possible malpolitesse, une faute de goût, une vexation inutile… Un de ces gros, vrais dilemmes existentiels comme l’époque les aime.

Ça, c’est pour l’anniversaire des autres.

Mais pour votre anniversaire à vous, c’est devenu tout aussi compliqué avec FB.

Si, en créant votre profil, vous avez indiqué une date de naissance, avec ou sans année de naissance, vous aurez, dans le meilleur des mondes, de joyeux messages d’anniversaires qui s’affichent sur votre mur dès l’aube. Collègue, amis, famille, inconnus sympathiques.

Mais vous le savez bien, que FB les a prévenus que c’était votre anniversaire. Vous le savez bien, qu’ils ne s’en sont pas souvenus tous seuls. Alors vous êtes un peu vexés. C’est trop facile, dans le fond. Vous, vous voudriez que les gens se souviennent tout seuls de votre anniversaire, vous espérez secrètement que cette date compte tellement à leurs yeux qu’ils n’aient pas besoin de FB pour s’en souvenir. Vous voudriez retrouver le vrai sens de votre anniversaire. Vous préférez mille fois le téléphone d’une vieille tante qui n’est pas sur FB ou une carte postale d’une copine dont vous savez qu’elle fait un nœud à son mouchoir à cette date, aux automatismes FB de dizaines et dizaines d’autres.

Que faire, mazette? Une manière de trier les vrais amis des faux, c’est de cacher la date de votre anniversaire, voire, version perverse, d’indiquer une fausse date d’anniversaire. Voire, encore plus pervers, d’en changer en cours d’année. Un journaliste masochiste du site américain Slate a voulu mesurer la sincérité de son réseau d’amis. Né un 31 janvier, il a modifié sa date de naissance sur le site pour la fixer au 11 juillet, puis au 25, puis au 28. Le 11 juillet, 119 personnes lui ont souhaité son anniversaire. Deux semaines plus tard, ils étaient encore 105 à le célébrer, dont près de la moitié qui s'étaient déjà manifestés deux semaines plus tôt. Et enfin 71, trois jours plus tard. CQFD.

On pourrait dire qu'on s'en fiche, mais on ne s'en fiche pas tout à fait. Même des vœux de robots, c'est toujours ça de pris. On ne peut pas s’empêcher d’être ravi lorsque notre mur FB se couvre de bougies, champagne, vœux d’anniversaires et que, summum de la réussite sociale, nous pouvons répondre par un message collectif ému, qui évoque le « bonheur » de passer « si bien accompagné » le cap de cette année en plus.. La preuve, la plupart des gens masquent leur année de naissance sur FB, mais laissent s'afficher le jour et le mois. Par exemple vous, Philippe, on sait que le 23 mai, on pourra vous souhaiter bon anniversaire, mais on ne saura pas combien de bougies vous soufflez.

À moins de devenir, d’ici là, un ami, un vrai de vrai...

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-06022019-081847/

Suisse

Fribourg veut réorganiser "en profondeur" son pouvoir judiciaire

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L'objectif de l’ensemble du processus vise à améliorer l’organisation et le fonctionnement du pouvoir judiciaire fribourgeois, dans un but "de rationalisation et de gain d’efficience" (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les députés fribourgeois ont entamé mardi la révision de la loi sur la justice (LJ). La démarche vise à réorganiser "en profondeur" le pouvoir judiciaire, en réunissant notamment les 18 autorités actuelles, réparties sur 15 sites, en 5 grandes entités.

L'objectif de la réforme portée par le conseiller d'Etat Romain Collaud, directeur de la sécurité et de la justice, vise à "faciliter la gestion et l’allocation des ressources de manière plus efficace et équitable". Il s'agit également de favoriser la voie de la conciliation pour résoudre les litiges.

Tous les partis sont entrés en matière, considérant "indispensable pour doter le canton d’un appareil judiciaire moderne". Un projet "bis" de la commission ad hoc propose d'accorder une enveloppe pour financer l'engagement temporaire de ressources additionnelles en cas de pics exceptionnels d'activité et limités dans le temps.

La commission veut aussi déplafonner le nombre de juges du Tribunal cantonal, en le fixant à 12 au moins et non plus entre 12 et 16, avec au moins autant de suppléants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Baume-Schneider à la rencontre de transplantés aux HUG à Genève

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La visite auprès de transplantés aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) a donné lieu à des scènes parfois amusantes entre la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider et deux anciens patients, le skieur William Besse et l'humoriste Joseph Gorgoni. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"Ce qui compte le plus, c'est le patient". La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a rencontré mardi aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) des personnes transplantées. Parmi elles, l'humoriste Joseph Gorgoni et l'ancien skieur William Besse.

"Il me semblait que c'était vous", a glissé la Jurassienne à celui qui incarne Marie-Thérèse Porchet. "En plus, il s'est moqué de moi dans un spectacle", ajoute-t-elle avec malice en parlant de l'humoriste, greffé d'un poumon.

Pour William Besse, c'est d'abord la casquette de "Ski Valais" qui a attiré le regard de la cheffe du Département fédéral de l'intérieur (DFI). "J'ai eu beaucoup de chance. C'est grâce à eux que je suis là", dit l'ancien champion, en montrant le personnel soignant.

Comme lui, 40 à 50 personnes reçoivent un foie parmi la centaine de transplantations menées chaque année aux HUG. A chaque fois, il faut évidemment un donneur. L'un d'entre eux, aux côtés de son ami à qui il a cédé un rein, veut faire passer un message. La réaction de la moitié des gens auxquels il parle montre à quel point des craintes subsistent sur le don d'organe.

Lien du terrain

Or, il n'a pas de complication, une semaine après le prélèvement. "Il faut en parler", alors que la transplantation "fait peur à tout le monde", abonde Joseph Gorgoni. Mais c'est le petit Raphaël, un peu plus de deux ans et atteint d'une tumeur hépatique, qui attendrit le plus l'assemblée d'un jour.

Aux côtés de Mme Baume-Schneider, habituée aux costumes et tailleurs du Palais fédéral, une nuée de blouses blanches. Les coordinatrices, véritables "cheffes d'orchestre", l'auront briefée sur le cycle de l'organe heure par heure, de l'annonce d'un donneur à la transplantation.

"Que se passe-t-il si l'hélicoptère ne peut décoller en raison de la météo?", "Vous appelez le receveur directement pendant la nuit?". "C'est passionnant", glisse Mme Baume-Schneider après avoir posé plusieurs questions. "L'appel au receveur, c'est le moment le plus émouvant", lui explique l'une des responsables.

Pour la conseillère fédérale, ces visites, qu'elle fait trois ou quatre fois par an dans des hôpitaux et des centres de soins, permettent de voir "le lien sur le terrain" de politiques parfois techniques. Le nouveau système du consentement présumé pour les prélèvements doit entrer en vigueur en 2027.

Prête comme donneuse

La mise en consultation des ordonnances est terminée et le nouveau système d'identification électronique (e-ID) a été approuvé. Les HUG s'attendent à une augmentation de 10 à 15% des organes disponibles face à la pénurie actuelle.

"Pour moi, ce qui compte le plus, c'est le patient. On voit qu'on sauve des vies ici", dit-elle à Keystone-ATS. Elle en ressort avec "beaucoup d'émotion et de reconnaissance" envers le personnel. Elle a pris la mesure du nombre de professionnels requis pour une greffe. "Je suis vraiment impressionnée", ajoute-t-elle.

"Je crois que je serai assez prête" à céder un organe, confie-t-elle. "Qu'est-ce que je peux vous donner ?", enchaîne-t-elle auprès d'un membre du personnel soignant. Avant de préciser qu'elle a elle-même sa carte de donneuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent

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Dr. Martens prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours, après avoir vu son bénéfice annuel décoller (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.

Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.

Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".

Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.

"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.

Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.

"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

La proportion d'élèves en surpoids a baissé en vingt ans

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Selon le monitoring des données de l'IMC de Promotion Santé Suisse, la prévalence du surpoids et de l'obésité a diminué en vingt ans (archive). (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

A Bâle, Berne et Zurich, environ un écolier sur six était considéré comme en surpoids l'année dernière. Ce chiffre n'a jamais été aussi bas depuis que la Fondation Promotion Santé Suisse recueille les données relatives à l'indice de masse corporelle (IMC).

"Le surpoids chez les élèves bâlois, bernois et zurichois est en recul depuis vingt ans", a écrit mardi la Fondation Promotion Santé Suisse dans un rapport publié à l'occasion du vingtième anniversaire de ce projet de monitoring. Le pic de l’"épidémie d’obésité" semble donc passé chez les enfants et les adolescents, note l'organisation. Néanmoins, la prévalence du surpoids et de l’obésité reste un sujet d’actualité, car un élève sur six est toujours en surpoids et un élève sur vingt-cinq souffre d’obésité.

Depuis l'année scolaire 2005/06, la fondation analyse, en collaboration avec les services de médecine scolaire des villes de Bâle, Berne et Zurich, les données relatives au poids des enfants et des adolescents de l'école obligatoire. Au début de l'enquête il y a vingt ans, un élève sur cinq était encore en surpoids ou souffrait d'obésité. Ce chiffre a baissé et s'établit en 2024/25 à 15,5%.

La prévalence du surpoids a diminué de cinq points de pourcentage au 1e cycle. Au niveau du 2e cycle, la baisse a été de trois points de pourcentage. A l'inverse, le3e cycle présente une augmentation de la prévalence du surpoids d’environ un demi-point de pourcentage. Dans cette tranche d’âge, la proportion d’élèves en surpoids a augmenté dans les années 2010, avant de reculer au cours des deux dernières années.

Selon Promotion Santé Suisse, les analyses complémentaires livrent de manière constante des corrélations entre le risque de surpoids et certains facteurs sociodémographiques: "les différences entre les sexes sont faibles, et les enfants et les adolescents issus de quartiers 'privilégiés' sont moins souvent touchés par le surpoids que ceux d’autres quartiers." La variable la plus importante reste donc l’origine sociale, les différences liées à la nationalité ont perdu de leur importance ces dernières années.

Pour l’année scolaire 2024/25, les données pondérales de 15'178 élèves des villes de Bâle, Berne et Zurich étaient disponibles pour calculer leur indice de masse corporelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Vaud: Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus

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L'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Jacqueline Maurer-Mayor est décédée lundi (archives). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

L'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Jacqueline Maurer-Mayor est décédée subitement lundi à l'âge de 78 ans. Elle avait siégé au Château cantonal de 1997 à 2007, devenant la première femme à accéder à ce poste.

L'annonce de sa disparition a été faite mardi après-midi en ouverture de la séance du Grand Conseil par son président Stéphane Montangero. Il a notamment rappelé "l'élection historique" de la radicale, "première femme à accéder à une fonction politique aussi élevée" dans le canton. Elle a "ouvert la voie à ses successeures" et "normalisé enfin" l'accession de femmes au Conseil d'Etat, a-t-il ajouté.

Née le 22 juin 1947 à Vaulion, Jacqueline Maurer-Mayor a longtemps été députée, avant d'accéder au gouvernement vaudois en mars 1997, à la faveur d'une élection complémentaire, succédant au radical Jacques Martin. Elle a été réélue à deux reprises au Conseil d'Etat, dont elle a assuré la présidence en 2000 et 2004.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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