La mongolfière : un métier d'avenir ?
Carole nous emmène dans les airs pour découvrir les coulisses des montgolfières. Elle nous dévoile même un futur métier inattendu.
La mongolfière : un métier d'avenir ?
Carole nous emmène dans les airs pour découvrir les coulisses des montgolfières. Elle nous dévoile même un futur métier inattendu.
Dans cette chronique du Meilleur des Réveils, Carole nous plonge dans l'univers fascinant des montgolfières. Entre deux découvertes étonnantes sur le fonctionnement de ces engins et la réalité du pilotage, elle nous livre une anecdote surprenante. Loin d'être un simple divertissement, le métier de poursuiveur de montgolfière, qui consiste à suivre l'engin en voiture, semble avoir conquis notre chroniqueuse. Entre rires et confidences, Carole explore les coulisses de cette activité insolite. Une chronique rafraîchissante qui nous invite à regarder le ciel sous un autre jour et à envisager, pourquoi pas, une reconversion professionnelle dans les airs.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Carole, ce matin, tu reviens sur ton week-end, il paraît que tu t'es envoyé en l'air ?
Exactement ! J'ai fait un truc de dingue ce week-end, j'ai fait de la montgolfière. Autant vous dire que j'y suis allée avec une légère appréhension, enfin légère, j'étais quand même en train de me dire "Carole, tu vas monter à plusieurs centaines de mètres dans un panier suspendu par un gros ballon rempli d'air chaud". Excellente idée ! Allez, c'est parti. Bref, déjà première révélation : le ballon au départ, on le gonfle avec un ventilateur. Alors, moi naïvement, je m'attendais à un truc extrêmement sophistiqué, on est quand même, tu peux, dans de l'aéronautique, etc., tu vois. Pas du tout ! Le ballon est couché au sol, on ouvre ce qu'ils appellent la bouche du ballon et là, pouf, gros ventilateur, on envoie, voilà. Des siècles d'évolution technologique pour finalement voilà voir que tu gonfles en fait un truc comme tu gonflerais la bouée de ton gamin. Non, mais c'est, c'est tout pareil.
Ensuite, deuxième révélation : moi, j'étais persuadée qu'une montgolfière, ça se pilotait, on est quand même en 2026. Eh ben non, moi je, moi je pensais "On monte dans le panier, le monsieur dit : 'Allez, on va où madame ?' Bah écoutez, faites-moi le saleh, un petit passage au-dessus du lac et puis retour parking 10h". Pas du tout ! Mais pas du tout ! Une montgolfière, les amis, ça va où le vent décide. Et là, je ne déconne pas. Le pilote peut la faire monter, peut la faire descendre en chauffant plus ou moins d'air. Il cherche en fait différentes couches de vent pour essayer de de trouver une destination favorable, mais il n'y a ni volant, ni gouvernail, ni joystick, ni petite corde, etc., pour tourner à gauche ou à droite. En gros, le pilote maîtrise l'altitude. Pour le reste, paf ! Destin. Faut lâcher prise. Exactement, et forcément la question se pose. Mais du coup, si on atterrit à 30 km de l'endroit où on est parti, comment on fait ? Bah, exactement, et c'est là que je découvre un métier extraordinaire, le poursuiveur.
C'est-à-dire qu'il y a un mec en voiture en bas au sol ? C'est génial, j'ai trouvé notre futur métier, Fabien ! Le poursuiveur, le gars qui qui qui qui suit la montgolfière en voiture. Et là, pardon, mais j'adore le concept. Il passe sa matinée à rouler sur les petites routes avec son talkie-walkie. "Ouais, Caro, je te vois, ouais ouais, tu pars vers le nord, OK, je te suis." Mais mais Fabien, c'est génial, c'est la révélation. Le mec est littéralement payé pour suivre un ballon. Il surveille sa sa trajectoire, il reste en contact avec le pilote, il essaie de rejoindre la zone où la montgolfière va finalement se poser pour récupérer l'équipage, le panier et tout le bazar. Et voilà. Moi je dis, le jour où on se fait virer de la radio, on se reconvertit. On devient poursuiveur de montgolfière. On a déjà les compétences requises, on sait conduire, on sait parler dans un micro et surtout, on sait suivre quelque chose sans forcément comprendre où on va. Mais oui, on l'a, on l'a et dans l'histoire, le véritable pouvoir, bah c'est le poursuiveur qui l'a. Voilà parce que si tu apprécies pas les gens dans la nacelle, vous inquiétez pas, j'ai vu, j'arrive. Tu vois, si tu les apprécies, OK, tu vas les chercher. Si tu les apprécies pas, tu rentres chez toi. Tu les poses, tu vois, tu les laisses se poser. Écoute, je vous ai perdus et tu rentres chez toi. C'est quand même génial, non ? Sympathiser avec le poursuiveur, voilà, c'est faut pas sympathiser au final avec le pilote, mais avec le poursuiveur, les amis.
Bon, au final, ça s'est quand même bien passé. Ouais, toi qui avais peur, je sais que tu appréhendais. J'étais pas très très bien, mais franchement, c'était génial. Ouais, trop bien. C'était une belle expérience. Et puis bah comme le poursuiveur, nous on va poursuivre en musique.
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