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Economie

Les bouchons des autoroutes suisses ont considérablement augmenté

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L'année dernière, les embouteillages se sont multipliés sur les axes principaux, comme par exemple sur l'A1 à Ittigen, près de Berne(Photo d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Confédération a enregistré environ 68'000 heures d'embouteillages sur les routes nationales en 2025. Par rapport à l'année précédente, cela représente une augmentation d'un cinquième, annonce mardi l'OFROU.

Les axes principaux A1, A2 et A3 ont été particulièrement touchés par l'aggravation des embouteillages, a indiqué l'Office fédéral des routes (OFROU). Sur des tronçons importants, le réseau n'était plus saturé uniquement aux heures de pointe, mais souvent en permanence.

Selon le communiqué, l’augmentation d’environ 20% du nombre d’heures d’embouteillage est principalement due à des surcharges générales du trafic (89%). Moins de 4% étaient imputables aux chantiers.

Au total, les véhicules ont parcouru environ 30 milliards de kilomètres sur le réseau routier national, 1,4% de plus qu'en 2024. Presque 45% de l’ensemble des kilomètres ont été parcourus sur les autoroutes, alors que celles-ci ne représentent qu’environ 3% du réseau routier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les sites web de nombreuses communes ont connu une panne

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Dimanche après-midi, les sites Internet de nombreuses villes et communes suisses ont été temporairement inaccessibles (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les sites Internet de nombreuses communes et cantons suisses ont subi une panne dimanche. Dans l'après-midi, ils étaient de nouveau accessibles. Des communes romandes, notamment les villes de Sion, Bulle ou Romont (FR), ont aussi été touchées.

Toutes les autorités concernées utilisent les solutions logicielles de la société Innovative Web SA. Lorsque l'on tentait d'accéder à ces sites web, un message d'erreur s'affichait indiquant que la page n'était pas disponible ou ne pouvait pas être affichée. Les titres bernois de Tamedia ont été les premiers à mentionner cette panne.

La ville de Thoune, où des élections complémentaires ont eu lieu dimanche, a indiqué dans un communiqué que les résultats électoraux ne pouvaient pas être publiés en ligne et qu’il fallait consulter les réseaux sociaux de la ville.

Parmi les sites internet touchés, figuraient notamment ceux de Dietikon, Opfikon et Kolten dans le canton de Zurich, celui de Langentahl (BE) ainsi que ceux de Pratteln (BL), Fisibach (AG), ou encore Sarnen, chef-lieu du canton d’Obwald, et de la commune de Schwyz. Tous affichaient le même message d'erreur.

La société Innovative Web AG aide les communes et les villes à concevoir leurs sites web et en assure l’hébergement. Selon ses dires, plus de 650 communes et villes suisses ainsi que divers cantons utilisent les solutions logicielles de l’entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Tirana: mobilisation contre un projet immobilier lié aux Trump

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La foule a manifesté à Tirana contre un projet immobilier porté par Jarod Kushner. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Tirana lors de la plus grande manifestation en date du mouvement de protestation contre un projet immobilier touristique lié à la famille du président américain Donald Trump.

La 35e manifestation quotidienne consécutive a été la plus importante depuis le début, fin mai, des rassemblements contre la construction d'un hôtel de luxe lié à la fille du président américain, Ivanka Trump, et son mari, Jared Kushner, dans une réserve naturelle de Zvernec, sur la côte sud-ouest de l'Albanie, ont constaté des journalistes de l'AFP.

L'opposition à ce projet est devenue le point de ralliement de la colère suscitée par ce qui est considéré par les manifestants comme de la corruption, ces derniers réclamant la démission du Premier ministre Edi Rama en raison de son manque de transparence.

"Ce qui a commencé comme la 'Révolution des flamants roses' se mue en un large mécontentement populaire", a déclaré à l'AFP la manifestante Alketa Ademi. "Le manque de transparence, l'arrogance - ça suffit! Le Premier ministre doit partir", estime cette quadragénaire.

La mobilisation a reçu le surnom de "révolution des flamants roses" en référence aux flamants roses vivant dans la zone naturelle protégée où est prévu le complexe touristique.

Les manifestants affirment que ce complexe hôtelier de luxe, dont le coût est estimé à 4,6 milliards de dollars et qui devrait être construit dans une zone protégée de la côte adriatique, représente un risque pour l'environnement et pour une lagune voisine essentielle à la migration des oiseaux.

Les promoteurs espèrent également transformer l'île inhabitée de Sazan - autrefois une base militaire communiste secrète - en une destination touristique prestigieuse.

Le projet se heurte pratiquement depuis sa présentation en 2024 à une vive opposition. La dernière vague de manifestations a débuté après l'apparition, fin mai, de clôtures en fil barbelé et de bulldozers sur les plages avoisinantes.

"L'Albanie n'est pas à vendre"

Des manifestations ont lieu chaque jour dans la capitale albanaise Tirana, et par deux fois cette semaine, d'importants groupes de manifestants se sont rassemblés devant le parlement pour tenter d'affronter les députés et de bloquer l'accès au bâtiment, notamment jeudi.

Des centaines de manifestants ont buté sur des cordons de police anti-émeute qui les ont repoussés, provoquant des affrontements et plusieurs arrestations. La police a utilisé des lacrymogènes et un canon à eau pour tenter de disperser la foule, certains manifestants tentant de franchir les cordons policiers, ou envoyant des oeufs, des pierres et d'autres projectiles.

Quinze agents ont été blessés, et 25 manifestants arrêtés, selon la police.

L'Albanian Helsinki Comittee (AHC), une organisation de défense des droits humains, a exprimé samedi "sa préoccupation face à l'escalade de la situation".

"La violence individuelle ne peut justifier l'usage disproportionné de la force", a-t-elle déclaré, dénonçant l'usage, par les forces de l'ordre, de gaz lacrymogène sans sommation, de matraques et de coups contre des manifestants neutralisés à même le sol, et appelant à une enquête rapide et indépendante.

Ces violences contrastent avec le caractère essentiellement pacifique des rassemblements qui ont attiré quotidiennement des milliers de personnes dans les rues depuis le début du mouvement.

"Libérez les gars", scandaient samedi soir des manifestants, en référence aux 19 protestataires encore détenus dans un commissariat de Tirana.

Certains brandissaient des banderoles indiquant "L'Albanie n'est pas à vendre" et "Abrogez la loi sur les zones protégées", en référence à la législation qui a permis au gouvernement d'accélérer l'avancée du projet.

Plusieurs flamants roses géants étaient visibles dans les bras des manifestants qui marchaient samedi vers le siège du gouvernement, sur le boulevard principal de Tirana. Un groupe transportait un grand gâteau en béton, une référence symbolique à l'anniversaire du Premier ministre Edi Rama, qui fêtait ses 62 ans ce samedi.

Des Albanais de la diaspora sont là pour manifester. Parmi eux, Xheku Shena, revenue du Canada, explique à l'AFP : "Nous ne sommes pas contre les investissements étrangers, nous sommes pour la dignité, le respect et la transparence, et contre le modèle actuel qui nuit à l'intérêt public".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Movodis: le processus de fusion de trois compagnies se poursuit

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB unissent leurs forces au sein d'une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) va de nouveau bon train. Le conseil d'administration de cette dernière se dit rassurée des dernières discussions et dit avoir obtenu des garanties sur la représentativité de la région du Nord vaudois.

La composition de la future direction de movodis avait été critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentaient sous-représentées. Ils avaient ainsi demandé aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis. Réunis vendredi soir en séance extraordinaire, le conseil d'administration a demandé à ses actionnaires à procéder à cet échange, écrit-il dans un communiqué.

Parmi les garanties obtenues, le siège de movodis SA établi à Yverdon-les-Bains assurera à l'ensemble des collaborateurs engagés par la société d'exercer leur activité sur ce site (environ 150 personnes). La nomination de la direction élargie de movodis SA tiendra par ailleurs mieux compte des équilibres régionaux.

Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera donc à Yverdon, a récemment nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027. Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, une fois les échanges d'actions effectués par les trois compagnies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La moitié des bovins privés de pacage en France a trouvé un plan B

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Un quart des bovins vaudois concernés par l'interdiction d'estivage a trouvé un plan B sur des alpages du canton (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La moitié des quelque 4000 bovins vaudois interdits d'estivage en France afin d'éviter d'introduire la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en territoire suisse a pu trouver des places sur d'autres pâturages. L'autre moitié a toutefois été contrainte de rester à la ferme, occasionnant d'importants défis pour les agriculteurs concernés.

Parmi les 2000 bêtes à bénéficier d'une solution alternative, la moitié a "trouvé une place sur d'autres alpages du canton", tandis que l'autre moitié estive "dans d'autres régions ou sur d'autres exploitations en plaine", a indiqué à Keystone-ATS Martin Pidoux, directeur de l'association vaudoise de promotion des métiers de la terre, Prométerre. Une bourse d'échange romande mettant en relation les éleveurs disposant de places d'alpage avec ceux cherchant des solutions pour leurs bêtes a été mise sur pied.

Martin Pidoux décrit les éleveurs concernés comme "résilients" mais aussi "désabusés" par la situation. "Même s'ils comprennent la nécessité de rester indemnes de DNC en Suisse, la majorité estime qu'un estivage en France aurait été possible, moyennant certaines précautions, comme des vaccins préalables ou une séparation stricte des animaux", explique-t-il.

Coup dur

Annoncée en février par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), la décision de priver les bovins d'estivage en France pour la saison 2026 a été un coup dur pour les paysans concernés. Quelque 160 éleveurs vaudois représentant 4000 bêtes, -principalement le long du Jura, de La Rippe à Yverdon-, ont été touchés.

Une trentaine d'éleveurs genevois ainsi que quelques éleveurs neuchâtelois, jurassiens et fribourgeois représentant environ 2000 animaux sont également concernés.

En temps normal, les vaches partent vers la mi-mai sur les pâturages d'altitude et ne reviennent en plaine qu'à la fin de l'été. Pour les paysans, les bovins qui restent à la ferme pendant cette période impliquent "forcément un gros travail supplémentaire, car il faut s'occuper de tous ces animaux en plus des autres travaux", comme les foins et les moissons, relève le directeur de Prométerre.

Alimentation, chaleur et fumier

Pour les éleveurs qui n'ont pas trouvé de solution alternative, la question de l'alimentation constitue le défi principal. Alors que sur le pâturage, les bovins broutent l'herbe à disposition, la situation se complique pour les bêtes restées à la ferme.

"Il faut disposer de fourrage pour les nourrir, soit en puisant dans les stocks des années précédentes, soit en consacrant plus de surfaces fourragères, soit en achetant ce fourrage à des collègues", souligne M. Pidoux.

L'alimentation et le surcroît de travail ne constituent toutefois pas les seuls défis. "La gestion de la chaleur estivale en plaine" cause également des soucis, relève le député au Grand Conseil vaudois et agriculteur José Durussel pour Keystone-ATS. "Avec ces températures on garde les vaches à l'intérieur, certaines exploitations possèdent des ventilateurs", explique l'élu UDC.

La situation complique aussi le bilan de fumure. Cette notion abstraite pour qui n'est pas du milieu, touche une réalité bien concrète, à savoir les déjections supplémentaires (et donc le surcroît de fumier) occasionnées par les animaux restés à la ferme. En effet, pour toucher les paiements directs, les agriculteurs ne doivent pas dépasser un certain volume de fumier par rapport à la taille de leur exploitation.

Aides en discussion

Malgré ces difficultés, José Durussel salue la "vraie solidarité entre les éleveurs", qui a permis de trouver des solutions sur d'autres alpages, parfois jusqu'en Valais. Il relève également que pour les éleveurs qui ont dû se résoudre à garder leurs vaches - souvent des génisses - en plaine, la situation relève aussi du crève-coeur.

"Ça leur fait de la peine, parce que l'été elles sont bien à la montagne. Et puis l'animal, ça l'endurcit de monter à l'alpage et de dormir dehors", glisse-t-il.

Des aides financières pour les éleveurs touchés sont actuellement en discussion, tant au niveau cantonal que fédéral, indique Prométerre. L'association souligne cependant qu'aucune décision n'a encore été prise.

Risque toujours élevé

Dans sa réponse à une résolution du député PLR Pierre-François Mottier, le Conseil d'Etat vaudois se dit ouvert à autoriser temporairement et sous certaines conditions l'augmentation du nombre de bêtes prévues sur les pâturages. Il se dit également ouvert à des dérogations concernant le bilan de fumure.

En revanche, il n'envisage pas, pour l'heure, de permettre le pâturage en forêt, ni d'assouplir les règles d'utilisation des surfaces de promotion de la biodiversité.

A ce jour, aucun cas de DNC n'a été détecté en Suisse. Le dernier foyer découvert en France remonte au 2 janvier dernier. Un foyer a été signalé en Espagne le 3 mars, tandis que trois foyers ont été découverts au mois de mai en Sardaigne, indique un document de l'OSAV datant du mois de mai. Celui-ci considère que "compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, le risque d'une introduction du virus de la DNC en Suisse est élevé".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trois ans après son arrivée en Suisse, Temu dans le top 5

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Les recettes de Temu atteignent désormais le milliard de francs en Suisse, une ascension fulgurante en l'espace de trois ans. (archives) (© KEYSTONE/DPA/HANNES P ALBERT)

Lancée en avril 2023 en Suisse, la plateforme chinoise Temu figure déjà parmi les 5 plus grandes entreprises d'e-commerce dans la Confédération, selon le classement annuel du cabinet d'expertise Carpathia publié vendredi.

Selon les estimations fournies pour 2025, les recettes du portail de commerce en ligne atteignent désormais le milliard de francs en Suisse, une ascension fulgurante en l'espace de trois ans.

"Avec l'arrivée de Temu dans le classement, c'est la première fois que quatre acteurs dépassent le milliard de franc de chiffre d'affaires", explique David Morant, consultant et co-propriétaire de Carpathia.

Galaxus avec 2,3 milliards de recettes estimées, Zalando avec 1,82 milliard, Digitec avec 1,05 milliard et Temu avec 1,0 milliard pèsent au total pour 7,1 milliard de recettes, soit pour la moitié des ventes des 50 entreprises d'e-commerce du classement, qui totalisent 14,2 milliards.

Amazon fait du surplace

L'expert souligne également qu'une forte proportion de la croissance a été portée par deux acteurs, Galaxus et Temu, qui ont généré ensemble 950 millions de recettes supplémentaires pour l'e-commerce suisse.

Contrairement à Amazon, qui évolue de manière latérale depuis plusieurs années, la plateforme chinoise est parvenue à convaincre la clientèle suisse en s'adaptant à ses attentes. "Par exemple, Twint a été proposé très tôt dans les moyens de paiement, permettant de gagner la confiance des consommateurs", a expliqué M. Morant.

Parmi les autres succès notables, on trouve entre autres le spécialiste de l'équipement sportif français Decathlon, qui se hisse à la 30e place du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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