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Double vie, la nouvelle série de la RTS

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Copyright: RTS/Anne Kearney

Un 6 x 52 minutes efficace

Et si votre mari avait une double vie? Ce n'est que lors de sa mort accidentelle que son secret va éclater au grand jour. Deux veuves vont devoir affronter à la fois chagrin et trahison. Un décès qui va déclencher un désir de changement et d’émancipation.

Tournée l’été dernier en Lavaux et sur la Riviera, Double vie est l’adaptation d’une série flamande éponyme dont le scénario a été réécrit pour la Suisse romande par Marie Fourquet et Léo Maillard. Réalisée par Bruno Deville, cette série dresse le portrait émouvant de deux femmes frappées par le destin. Interprété par Marina Golovine et Anna Pieri, ce duo que tout oppose va devoir apprendre à coexister et prendre son destin en main. A leurs côtés, les comédiens Thibaut Evrard, Yoann Blanc et Bruno Todeschini.

Le réalisateur Bruno Deville était l'invité de Benjamin Smadja

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Economie

Le nouveau centre régional pour la viande inauguré à Reckingen (VS)

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Le Haut-Valais a désormais un nouveau complexe régional dédié à la viande (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Vallée de Conches a désormais un nouveau centre régional pour la viande, qui entrera en service le 1er septembre. Le complexe, dans lequel près de 5,65 millions de francs ont été investis, a été inauguré samedi à Reckingen (VS), après quelque quinze mois de travaux.

"Avec cette infrastructure moderne, la vallée de Conches occupe désormais une place stratégique dans le secteur agricole", a indiqué l'Etat du Valais dans un communiqué. Le projet, lancé en mai 2025, devait permettre de centraliser la production et de maintenir localement la chaîne de valeur. Il visait également à répondre aux exigences légales, alors que l'abattoir de Gampel avait atteint sa capacité maximale et que les petits abattoirs de la région ne répondaient plus aux normes en vigueur.

Le nouveau centre a été conçu pour accueillir les camions et est idéalement relié au réseau routier, soulignent les autorités valaisannes. Les transports courts permettront d'améliorer le bien-être animal, de réduire les émissions et de renforcer la compétitivité de l'agriculture, selon les autorités valaisannes. Le centre est également situé en dehors des zones exposées à des risques d'avalanches et de crues.

Sur le plan énergétique, le bâtiment met l'accent sur le développement durable: le groupe frigorifique fonctionnera au CO2 et respectera donc "les exigences écologiques les plus élevées". Le chauffage et l'eau chaude seront produits grâce à la chaleur résiduelle et à une pompe à chaleur air/eau. Une installation photovoltaïque couvrira une partie des besoins en électricité.

De l'abattage au stockage

"Le centre pour la viande répondra également aux standards les plus élevés en matière de bien-être animal, de sécurité au travail et de protection de l’environnement", indique le communiqué. Tout le processus, de l'abattage au stockage en passant par la transformation de la viande pourra être réalisé sur place.

D'une capacité de stockage allant jusqu'à dix tonnes, une chambre froide offrira une valeur ajoutée aux producteurs, puisqu'elle permettra une maturation plus longue de la viande. Une installation de livraison séparée sera aussi mise à disposition pour les abattages à la ferme, les animaux accidentés et les animaux sauvages.

Le complexe abritera également un nouveau point de collecte des carcasses, destiné à remplacer l'installation actuelle. Son intégration au projet a permis de réduire les coûts de construction de près de moitié.

Au total, quelque 5,65 millions de francs ont été investis dans l'ensemble du complexe, dont 78% par les pouvoirs publics. Le reste provient de fonds privés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Norris prolonge chez McLaren

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Lando Norris pilotera une McLaren jusqu'en 2030 au moins (© KEYSTONE/EPA/Sander Koning)

Le champion du monde en titre de Formule 1 Lando Norris s'engage avec l'écurie McLaren jusqu'en 2030 au moins.

Le Britannique de 26 ans a annoncé sa décision lors de la journée des familles organisée par l'écurie à son siège de Woking.

Lando Norris pilote pour l'écurie anglaise depuis 2019 et a disputé à ce jour 163 Grands Prix, soit plus que tout autre pilote dans l'histoire de McLaren. En récompense de la prolongation de son contrat, il a reçu une monoplace du modèle MCL39, avec laquelle il avait remporté son premier titre la saison dernière.

"C'était l'une des décisions les plus faciles à prendre. McLaren, c’est chez moi", a déclaré Lando Norris, qui a récemment remporté les Grands Prix de Hongrie et des Pays-Bas et pointe au 4e rang du championnat du monde des pilotes.

L'année dernière déjà, son coéquipier Oscar Piastri avait signé un contrat à long terme. Le directeur de l'écurie, Andrea Stella, a souligné que McLaren pouvait ainsi continuer à compter non seulement sur l’un des partenariats les plus solides, "mais aussi sur l’une des équipes les plus soudées et les plus unies de la Formule 1".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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International

Crue: les secours recherchent des milliers de disparus

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Les secouristes redoublaient d'efforts samedi pour localiser quelque 3000 disparus. (© KEYSTONE/NEPAL ARMY/NEPAL ARMY HANDOUT)

Les secouristes redoublaient d'efforts samedi pour localiser quelque 3000 disparus et évacuer les rescapés bloqués à la frontière entre le Népal et la Chine. La terrible crue d'il y a trois jour a fait plus de 600 morts et laissé un paysage de dévastation.

"Toutes les habitations près de la rivière ont été emportées. Il ne reste plus rien", a résumé pour l'AFP Buddhi Ram Dangol, un Népalais de la vallée ensevelie.

Selon des bilans officiels encore très provisoires, un total de 633 corps - 626 côté népalais, 7 sur le territoire chinois du Tibet - ont été exhumés depuis mercredi de l'épaisse couche de boue et des décombres des nombreux bâtiments, routes, ponts et chantiers balayés par la vague.

Experts et scientifiques attribuent cette crue à l'effondrement d'un énorme glacier qui a transformé en un instant une paisible rivière en un fleuve en furie.

Dans les régions sinistrées, les autorités peinent à retrouver la trace de quelque 3000 personnes - 2426 au Népal et 556 côté chinois - dont elles sont sans nouvelles depuis mercredi.

Des centaines de touristes

Parmi elles figurent des centaines de touristes, de pèlerins et d'ouvriers étrangers, employés sur des chantiers des barrages en construction dans la région, ainsi qu'un nombre toujours croissant d'habitants des villages dévastés.

Les proches des disparus ont continué à affluer samedi au quartier général de campagne des secours népalais, installé dans une caserne de la localité de Bidur.

"Je suis venu pour avoir des nouvelles de mon fils", a confié à l'AFP Kalka Sharda en égrenant la liste des personnes secourues affichées devant le cantonnement. "Il travaillait dans une centrale hydroélectrique mais je ne retrouve pas son nom", a-t-il ajouté, "les autorités ne disent rien".

Opérations d'envergure en Chine

En Chine, des milliers de sauveteurs continuent à batailler pour se frayer un chemin difficile vers le coeur de la zone dévastée, le poste-frontière de Gyirong à 1830 m d'altitude. Selon l'agence Chine nouvelle, un peu plus de 500 secouristes y sont désormais à pied d'oeuvre.

La télévision publique CCTV a diffusé des images de pompiers casqués traversant un torrent à l'aide de bateaux pneumatiques ou hélitreuillés à l'aide d'un puissant drone. "La plus grande difficulté, c'est d'assurer la sécurité de nos militaires", a déclaré un officier, Jiang Wanqiang.

Des deux côtés de la frontière, les secours travaillent sous la menace d'une rupture soudaine du lac formé mercredi par l'effondrement du glacier dans la rivière. Vendredi, leurs opérations de secours ont été perturbées par des alertes liées à de possibles coulées, levées par la suite.

Rejoindre un tunnel

Côté népalais, plus de 80 sauveteurs tentaient toujours de se frayer un chemin jusqu'à un tunnel du chantier de construction du barrage de Trishuli-3, où une centaine de personnes sont retenues prisonnières depuis trois jours.

"Le travail de dégagement du tunnel s'est intensifié samedi matin", ont rapporté samedi les services du Premier ministre Balendra Shah, "mais leurs efforts sont contrariés par les conditions météo défavorables".

Une équipe de sauveteurs spécialisés est arrivée d'Inde voisine pour les assister.

Plus de 350 ouvriers et riverains ont déjà été évacués de cette région. "J'ai survécu parce que j'étais dans le tunnel", a expliqué à l'AFP l'un d'eux, Buddha Tamang, après son évacuation. "Des cadres (du chantier) travaillaient de l'autre côté, ils ont tous été emportés".

Des milliards pour la reconstruction

Le chef de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) au Népal, David Fisher, a estimé vendredi à 93'000 le nombre de personnes affectées par le désastre, évoquant un "traumatisme énorme".

Le coût de la reconstruction des régions et des infrastructures sinistrées pourrait se monter à "plusieurs milliards de dollars", a évalué samedi le ministre népalais des Afffaires étrangères, Shisir Khanal.

"Nous allons procéder à une évaluation des pertes et des dégâts puis nous organiser, j'en appelle au soutien de la communauté internationale", a-t-il ajouté. Plusieurs pays et organisations internationales ont déjà offert leur aide financière d'urgence au Népal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Lausanne engage un attaquant ivoirien

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Levy Nene (ici avec Nordsjaelland) rejoint Lausanne en prêt (© KEYSTONE/AP/Sebastian Elias Uth)

Le FC Lausanne-Sport continue de se renforcer. Le club vaudois a annoncé samedi l'arrivée de l'attaquant ivoirien Levy Nene, prêté avec option d’achat par Nordsjälland jusqu'à la fin de la saison.

Levy Nene avait rejoint Nordsjälland en 2024. En deux saisons sous les couleurs du club de Farum, il a marqué 11 buts en 44 apparitions. Il faisait encore partie du groupe lors du barrage de Conference League remporté face à St-Gall.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'Islande vote sur une reprise des négociations d'adhésion à l'UE

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Les Islandais ne semblent pas très chauds à l'idée de rejoindre l'UE. (© KEYSTONE/AP/James Brooks)

Rouvrir la porte ou la laisser fermée? Les Islandais ont commencé à voter samedi dans un référendum sur une reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, un thriller électoral scruté de près à Bruxelles.

Dans le sillage de la crise financière qui avait terrassé son économie, l'île de près de 400'000 habitants avait présenté sa candidature à l'UE en 2009, mais les discussions avaient été gelées en 2013 avec l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement eurosceptique.

Treize ans plus tard, l'issue de la consultation s'annonce indécise: les sondages donnent les deux camps au coude-à-coude, la dernière enquête Gallup créditant le "non" de 51,6% contre 48,4% pour le "oui", un écart statistiquement non significatif.

"C'est très serré, mais je suis toujours optimiste", a déclaré mercredi à l'AFP la ministre des Affaires étrangères Thorgerdur Katrin Gunnarsdottir, porte-drapeau du "oui". "Rien n'est joué tant que ce n'est pas terminé."

Les bureaux de vote ont ouvert à 09h00 GMT (11h00 en Suisse) et fermeront à 22H00 GMT. En l'absence de sondages à la sortie des urnes, les premiers résultats crédibles sont attendus tard dans la nuit.

Quelque 273'000 électeurs sont invités à répondre à la question suivante: "L'Islande doit-elle rouvrir les négociations d'adhésion avec l'Union européenne?".

En cas de victoire du "oui", un second référendum sera nécessaire sur la question de l'adhésion elle-même.

La pêche au centre

La question de la pêche, pilier de l'économie nationale et dont Reykjavik veut garder le contrôle exclusif, sera probablement l'un des principaux points de friction, même si Bruxelles affiche sa volonté de trouver des "solutions créatives".

"Les fondamentaux (du débat, ndlr) sont très largement d'ordre intérieur, mais le second mandat de Donald Trump et les bouleversements géopolitiques qui l'accompagnent ont eu un impact significatif", explique à l'AFP Eirikur Bergmann, professeur de science politique à l'université de Bifröst.

Avec une économie redevenue florissante, certains ne voient pas l'intérêt de discuter d'une adhésion quand le pays fait déjà partie du marché unique via son appartenance à l'Espace économique européen (EEE).

Trump en toile de fond

"C'est comme quand on est en couple avec quelqu'un sans vivre ensemble: si on perd quelque chose en se mariant, pourquoi se marier?", fait valoir Hjordis Vilhjalmsdottir, une animatrice radio de 60 ans, des lunettes aux couleurs islandaises sur le nez.

"Nous n'avons pas besoin que Bruxelles nous gouverne. Nous pouvons nous débrouiller seuls. Il y a à peine cent ans, nous étions l'un des pays les plus pauvres d'Europe. Aujourd'hui, nous sommes l'un des pays les plus prospères d'Europe", abonde Elias Theodorsson, entrepreneur de 65 ans.

Revers de la médaille: cette prospérité s'accompagne d'une inflation et de taux d'intérêt élevés. Certains ménages paient plus de 9% d'intérêts sur leur crédit immobilier, et les partisans du "oui" espèrent qu'une adoption de l'euro permettrait de bénéficier de taux moins élevés.

"L'écart est tellement important, et cela changerait énormément de choses pour mon foyer", fait valoir Alexandra Yr van Erven, une employée d'université de 32 ans.

"Je pense simplement que la chose responsable à faire est de donner à ce gouvernement le mandat de négocier un accord avec l'Union européenne pour voir quelles possibilités s'offrent à nous. Ensuite, nous pourrons juger l'accord obtenu", dit-elle.

Pas d'armée

Sur le plan international, le retour de la guerre en Europe avec l'invasion russe de l'Ukraine a ébranlé les certitudes en matière de sécurité.

L'imprévisibilité de Donald Trump et ses visées sur le Groenland voisin - qu'il a à plusieurs reprises confondu avec l'Islande - ont encore accru les inquiétudes.

Stratégiquement située aux portes de l'Arctique, l'île de l'Atlantique Nord ne dispose pas de forces armées et s'appuie pour sa défense sur l'Otan et sur un accord bilatéral conclu avec les Etats-Unis en 1951.

"Les gens commencent désormais à remettre en question la validité de cet accord", souligne Eirikur Bergmann.

Les résultats du vote seront suivis de près par l'UE qui n'a pas accueilli de pays riches, contributeurs nets au budget européen, depuis 1995.

A Bruxelles, une éventuelle adhésion de l'Islande, déjà largement intégrée au marché européen, serait perçue comme une vitrine positive de la politique d'élargissement, alors que le parcours de candidats comme le Monténégro, l'Albanie, la Moldavie ou l'Ukraine est plus complexe.

Elle pourrait aussi relancer le débat chez la richissime Norvège, elle aussi membre de l'EEE mais toujours rétive à une adhésion à l'UE.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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