Rejoignez-nous

Economie

La délégation iranienne est arrivée au Pakistan pour négocier

Publié

,

le

La délégation iranienne est emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La délégation iranienne qui doit tenir des négociations de paix avec les Etats-Unis est arrivée vendredi au Pakistan, même si des conditions posées par Téhéran jettent le doute quant à la tenue même des discussions.

L'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, mène cette délégation à laquelle prend part également le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, selon la télévision d'Etat iranienne.

Avant son arrivée, Mohammad Bagher Ghalibaf avait prévenu que "deux mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord" devaient encore être appliquées avant toute négociation, à savoir "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran".

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a toutefois tenu à rassurer sur la tenue des pourparlers, affirmant lors d'une allocution à la nation que les négociations se tiendraient "pour instaurer la paix".

Au moment d'embarquer dans son avion vers Islamabad, le vice-président américain JD Vance - qui mène la délégation des Etats-Unis - a appelé Téhéran à "ne pas se jouer" de Washington, tout en promettant d'"essayer de mener des négociations positives".

"Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main", a-t-il déclaré.

"Promesses brisées"

Au moment d'atterrir à Islamabad, Mohammad Bagher Ghalibaf a lui déclaré: "Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance."

Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable iranien, cité par la télévision d'Etat.

La capitale pakistanaise, placée sous haute sécurité, s'est transformée en ville fantôme avant les négociations qui doivent se tenir dans un hôtel de luxe.

L'arrivée de JD Vance n'est prévue que samedi matin. Il sera accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

A Téhéran, des Iraniens ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes, comme cet habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

"On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", résume-t-il.

Depuis la conclusion de la trêve de deux semaines mardi, Téhéran et Washington s'opposent en outre sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien.

Bombardements sur le Liban

Quelques heures à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont fait 357 morts au Liban mercredi, selon un nouveau bilan. Israël a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là.

Ces bombardements sont les plus meurtriers dans le pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.

Vendredi, de nouvelles frappes ont tué 13 membres des forces de sécurité dans le sud du Liban, selon l'agence de presse d'Etat libanaise.

En Israël une trentaine de tirs en provenance du Liban vendredi ont provoqué des dégâts matériels, selon l'armée.

Parallèlement aux discussions irano-américaines, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, selon la présidence libanaise.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant donné son feu vert à des "négociations directes".

Le Hezbollah rejette cette initiative, et son chef Naïm Qassem a appelé vendredi les responsables libanais à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël.

En retour, Israël a déclaré vendredi, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, refuser d'évoquer un cessez-le-feu avec le Hezbollah lors de ces pourparlers.

Ormuz et nucléaire

Autre ombre au tableau des négociations entre toutes les parties au conflit: le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime y reste entravé, alors que sa réouverture par l'Iran était une condition du cessez-le-feu.

Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait "aucune carte en main" si ce n'est le blocage de ce point de passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a menacé le pays de nouvelles frappes en cas d'échec des discussions.

Quelques heures plus tard, il a assuré devant la presse que le détroit serait "bientôt ouvert", et que cela se ferait "avec ou sans" les Iraniens.

Pour le président américain, "ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon".

Les deux belligérants s'opposent aussi sur le dossier clé du nucléaire.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a ainsi exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. La République islamique défend elle son droit au nucléaire civil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Leclanché incapable de publier ses résultats annuels 2025

Publié

le

Au 31 juillet, Leclanché "n'était pas encore en mesure de démontrer sa capacité à poursuivre ses activités au moins jusqu'en juin 2027" (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Leclanché n'a pas été en mesure de publier son rapport annuel 2025 avant la date butoir prévue du 31 juillet dernier. La société annonce lundi avoir déposé une demande auprès de SIX Exchange Regulation (SER) afin d'obtenir une prolongation du délai de publication.

"A la date de publication du présent communiqué, cette demande est toujours en cours d'examen et aucune décision n'a encore été rendue par SER", a fait savoir lundi soir le concepteur de solutions de stockage d'énergie.

Le groupe yverdonnois explique que la demande auprès de SER était nécessaire car, au 31 juillet, il "n'était pas encore en mesure de démontrer sa capacité à poursuivre ses activités au moins jusqu'en juin 2027".

"Les discussions avec un nouveau partenaire stratégique concernant une collaboration visant à fournir un financement supplémentaire et à appuyer les efforts continus de la société pour consolider son évaluation de continuité d'exploitation jusqu'en juin 2027 prennent plus de temps que prévu", ajoute Leclanché.

L'entreprise affirme continuer ses efforts pour démontrer sa capacité à poursuivre ses activités au moins jusqu'en juin 2027 afin de pouvoir publier prochainement son rapport annuel.

Elle souligne qu'elle informera le marché "sans délai" une fois que SER aura rendu sa décision "et/ou si elle est en mesure de démontrer sa capacité à poursuivre ses activités".

Leclanché avait obtenu une exemption temporaire de l'obligation de publication de son rapport 2025 en juin dernier, le comité des émetteurs autorisant la société à déposer ce rapport auprès de SER jusqu'au 31 juillet. Cette décision faisait suite à une précédente prolongation du délai, initialement fixée au 30 avril puis reportée au 31 mai.

Risque de radiation de la cote

Interrogée par AWP, SER a expliqué que Leclanché était dans son droit de demander une nouvelle prolongation au Comité des émetteurs. "En principe, la durée de cette prolongation n'est pas limitée. Toutefois, l'article 58, paragraphe 1, point 4 du Règlement sur les valeurs mobilières (RVM) fixe une limite. Conformément à cet article, le Conseil de réglementation peut radier le titre de la cote si la négociation est suspendue pendant trois mois sans que les motifs ayant justifié cette suspension aient disparu."

SER a précisé que même si le Comité des émetteurs a approuvé une nouvelle prolongation, "la cotation des actions restera suspendue jusqu'à la publication du rapport annuel 2025".

En février dernier, la société nord-vaudoise en mal de liquidités avait dû lever 16,7 millions de francs pour notamment payer les salaires de ses employés en retard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

L'école Jacques-Dalphin, à Carouge, déménage pour la rentrée

Publié

le

Pour des raisons de sécurité, l'école Jacques-Dalphin, à Carouge (GE), déménage exceptionnellement à la rentrée dans le bâtiment provisoire de la rue Baylon (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour des raisons de sécurité, les élèves de l'école Jacques-Dalphin, à Carouge (GE), feront leur rentrée dans le bâtiment provisoire de la rue Baylon. En cause: des problèmes structurels liés aux plafonds découverts fin juillet.

Le Conseil administratif de la Ville de Carouge a pris vendredi la décision de transférer les quelque 300 élèves, quinze classes et l'ensemble des activités scolaires vers le pavillon provisoire, a-t-il annoncé lundi. Distant de 500 mètres, ce bâtiment avait accueilli les élèves et les équipes de l'école des Pervenches, en rénovation, durant les deux dernières années.

Une cellule de gestion de crise est activée pour coordonner le déménagement dans les nouveaux locaux, l'accueil du parascolaire et l'organisation des accès en vue de la rentrée du 17 août prochain. Les problèmes structurels ont été découverts lors d'investigations techniques menées récemment dans le cadre du projet de rénovation de l'école Jacques-Dalphin, prévue en 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Un nouveau virus détecté chez des bovins suisses

Publié

le

Les vaches sont touchées par un orthobunyavirus n'ayant pas encore été caractérisé avec précision, appartenant au sérogroupe Simbu (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le mystère entourant les vaches malades en Suisse est résolu: l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI) a découvert, dans des échantillons prélevés sur des bovins malades, un nouvel orthobunyavirus du sérogroupe Simbu, a-t-il indiqué lundi à Keystone-ATS.

Selon l'IVI, cette maladie n'est pas une épizootie régie par l'ordonnance sur les épizooties. "Il ne s'agit pas d'une maladie hautement contagieuse", a déclaré l'institut fédéral. Les virus du sérogroupe Simbu ne sont donc généralement pas considérés comme des agents zoonotiques et, selon les connaissances actuelles, ne représentent pas de risque d'infection significatif pour l'homme.

Le virus est transmis par un type de moucherons, généralement hématophages (c'est-à-dire qui se nourrissent du sang d'autres animaux). On ignore pour l'heure si les récentes vagues de chaleur ont accru la vulnérabilité des bovins à cette maladie. Les températures élevées sont toutefois un facteur de stress et peuvent rendre les vaches laitières à haut rendement plus vulnérables.

Ces résultats observés en Suisse concordent avec ceux obtenus en Allemagne et en France. Le nouveau virus a ainsi été détecté chez des vaches dans le sud de l'Allemagne. Il appartient à un groupe dont fait également partie le virus de Schmallenberg. Ce dernier avait déjà été détecté en Suisse en 2012. Il provoquait des malformations chez les veaux, les agneaux et les chèvres.

Le virus de Schmallenberg n'est pas transmissible à l'homme. Selon l'Institut allemand Friedrich-Loeffler (FLI), auquel se réfère l'IVI, le nouveau virus "ne présente, en l'état actuel des connaissances, aucun risque d'infection significatif pour l'homme". Il convient toutefois d'étudier cette question de manière plus approfondie.

Plusieurs semaines de maladie

Dans les exploitations bovines touchées en Suisse, la durée de la maladie s'est étendue, selon les données de l'IVI, sur environ 14 à 21 jours. Parmi les symptômes les plus fréquents figurent une fièvre supérieure à 40 degrés, une baisse massive de la production laitière, un manque d'appétit et de la diarrhée.

Selon le FLI, les infections par des virus de ce groupe n'entraînent généralement que des manifestations cliniques légères à modérées chez les animaux adultes. "La transmission potentielle au fœtus pendant la gestation revêt en revanche une importance particulière. Selon le moment de l'infection, des avortements, des mort-nés et de graves malformations congénitales peuvent survenir."

Il reste à déterminer dans quelle mesure de tels problèmes surviennent à la suite de l'infection par ce virus désormais identifié, explique l'institut. Les moucherons vecteurs restant actifs jusqu'en novembre, il faut s'attendre à une propagation supplémentaire et potentiellement rapide du virus.

Potentiel encore inconnu

"Nous ne savons pas encore exactement quel est le potentiel de ce virus", a déclaré une porte-parole du FLI. Il s'agirait peut-être de développer un vaccin le plus rapidement possible.

Selon le FLI, des bovins malades ont été repérés en Suisse, en France et dans de nombreux élevages du sud de l'Allemagne, notamment dans le Bade-Wurtemberg. Les symptômes correspondent à ceux du virus de Schmallenberg. Les analyses visant à détecter ce virus ou d'autres agents pathogènes connus se sont toutefois révélées négatives.

Le FLI a indiqué avoir pu mettre en évidence une forte similitude génétique avec les virus Shamonda. "Les analyses des semaines à venir montreront à quelle vitesse il se propage, quelles espèces animales sont particulièrement touchées et à quelles conséquences cliniques il faut attendre", a déclaré son vice-président Martin Beer.

Producteurs sous pression

La Fédération des producteurs suisses de lait (PSL) a récemment qualifié la situation de grave. "La situation est critique", a-t-elle déclaré vendredi à Keystone-ATS.

"La baisse des prix du lait, la sécheresse, le stress thermique, les animaux malades et le manque de fourrage se cumulent. Cette situation pousse de nombreuses exploitations à leurs limites et met en péril leur viabilité économique", estime la PSL.

Continuer la lecture

Economie

Un nouveau virus détecté chez des bovins suisses

Publié

le

Le mystère entourant les vaches malades en Suisse est résolu: le virus a été identifié (photo symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le mystère entourant les vaches malades en Suisse est résolu: l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI) a découvert, dans des échantillons prélevés sur des bovins malades, un nouvel orthobunyavirus du sérogroupe Simbu, a-t-il confirmé lundi à Keystone-ATS.

Selon l'IVI, cette maladie n'est pas une épizootie régie par l'ordonnance sur les épizooties. "Il ne s'agit pas d'une maladie hautement contagieuse", a déclaré l'institut fédéral. Les virus du sérogroupe Simbu ne sont donc généralement pas considérés comme des agents zoonotiques et, selon les connaissances actuelles, ne représentent pas de risque d'infection significatif pour l'homme.

Le virus est transmis par un type de moucherons, généralement hématophages. On ignore pour l'heure si les récentes vagues de chaleur ont accru la vulnérabilité des bovins à cette maladie. Les températures élevées peuvent toutefois rendre les vaches laitières à haut rendement plus vulnérables.

Ce nouveau virus appartient à un groupe dont fait également partie le virus de Schmallenberg. Ce dernier avait déjà été détecté en Suisse en 2012. Il avait alors provoqué des malformations chez des veaux, des agneaux et des chèvres.

Dans les exploitations bovines touchées en Suisse, l'épidémie a duré, selon les données de l'IVI, entre 14 et 21 jours environ. Parmi les symptômes les plus fréquents figurent une fièvre supérieure à 40 degrés, une baisse massive de la production laitière, un manque d’appétit et des diarrhées.

Ces constatations en Suisse concordent avec celles observées en Allemagne et en France. L’IVI a appelé les éleveurs à contacter immédiatement un vétérinaire en cas de symptômes non spécifiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

UBS condamnée à 125 millions de dollars d'amende aux Etats-Unis

Publié

le

L'amende infligée à UBS est la plus plus lourde sanction jamais infligée à un courtier pour violation de la loi sur le secret bancaire, (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Zurich (awp) - UBS a été condamnée à une amende totale de 125 millions de dollars (101 millions de francs) aux États-Unis pour des manquements à ses obligations en matière de lutte contre le blanchiment d'argent. La banque est explicitement qualifiée de "récidiviste".

Lundi, la FinCEN, l'agence américaine de lutte contre le blanchiment d'argent, a infligé une amende civile de 125 millions de dollars à UBS Financial Services, la plus lourde sanction jamais infligée à un courtier pour violation de la loi sur le secret bancaire, fait savoir la FinCEN dans un communiqué.

Il s'agit de la deuxième action coercitive intentée par la FinCEN contre UBS. En décembre 2018, UBS Financial Services a conclu un accord à l'amiable avec la FinCEN pour des violations de la loi Bank Secrecy Act (BSA) - qui lutte contre le blanchiment d'argent et le financement illégal, assorti d'une amende civile de 14,5 millions de dollars. Cet accord de 2018 constatait notamment que la grande banque helvétique n'avait pas suffisamment surveillé les virements de devises en raison de failles dans son système de surveillance automatisé.

"Malgré les assurances données par UBS Financial Services à la FinCEN quant à la résolution rapide des problèmes sous-jacents, UBSFS ne l'a pas fait et a par conséquent omis de surveiller correctement plus de 50'000 virements de devises, pour un montant total supérieur à 10 milliards de dollars. De plus, UBSFS n'a pas divulgué ces manquements à la FinCEN, qui n'en a eu connaissance qu'à la suite d'une enquête menée après un contrôle réglementaire", fait savoir l'agence américaine.

La SEC (Securities and Exchange Commission), l'autorité fédérale américaine de régulation et de contrôle des marchés financiers, la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) l'agence fédérale indépendante américaine chargée de la régulation des bourses de commerce et la FINRA (Financial Industry Regulatory Authority), l'autorité de régulation de l'industrie financière aux États-Unis, ont également participé à l'enquête.

lf/cw

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 30 minutes

Vladimir Petkovic n'est plus le sélectionneur des Fennecs

Vladimir Petkovic n'est plus le sélectionneur de l'Algérie. La Fédération du pays nord-africain a annoncé lundi soir se séparer de...

InternationalIl y a 32 minutes

ATP Washington: Taylor Fritz remporte son 11e titre

Taylor Fritz (ATP 10) a remporté le tournoi ATP 500 de Washington. L'Américain s'est imposé...

SuisseIl y a 2 heures

Rente mensuelle de 30 ans décrochée à l'Eurodreams

Une personne chanceuse a décroché le gros lot à l'Eurodreams lundi soir. Elle a gagné...

InternationalIl y a 2 heures

Trump annonce une reprise des discussions, l'Iran dément

Donald Trump a affirmé lundi que des négociations avec l'Iran avaient lieu "en ce moment...

InternationalIl y a 4 heures

Victorieuse à Washington, Alexandra Eala écrit l'histoire

Alexandra Eala est devenue lundi la première Philippine à remporter un titre sur le circuit...

EconomieIl y a 4 heures

Leclanché incapable de publier ses résultats annuels 2025

Leclanché n'a pas été en mesure de publier son rapport annuel 2025 avant la date...

InternationalIl y a 5 heures

TDFF: Sigrid Haugset crée la surprise et fait coup double

Sigrid Haugset a fait coup double lors de la 3e étape du Tour de France...

EconomieIl y a 6 heures

L'école Jacques-Dalphin, à Carouge, déménage pour la rentrée

Pour des raisons de sécurité, les élèves de l'école Jacques-Dalphin, à Carouge (GE), feront leur...

InternationalIl y a 6 heures

Danemark: la durée du service militaire quasiment triplée

Quelque 1'600 jeunes Danois ont entamé lundi leur service militaire qui dure désormais 11 mois,...

SuisseIl y a 7 heures

Fribourg demande l'aide l'armée pour apporter l'eau aux alpages

Le Conseil d’Etat fribourgeois demande un soutien aérien de l’armée pour approvisionner en eau les...