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Santé

Sandoz a soigné sa rentabilité aux biosimilaires l'an dernier

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La direction brosse pour l'exercice en cours un plan de vol comprenant une croissance des recettes de l'ordre de 5 à 9% et une extension de la marge brute de base d'une centaine de points de base. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant des médicaments de substitution Sandoz a porté l'an dernier à 30% la contribution des biosimilaires à son chiffre d'affaires, contre 28% un an auparavant. La rentabilité s'en est retrouvée dopée.

Les revenus du coeur de métier dans les génériques ont pour leur part progressé de 3,9% à 7,79 milliards de dollars, quand ceux des biosimilaires ont décollé de 15,4% à 3,29 milliards, pour un chiffre d'affaires de 11,09 milliards, étoffé de 7,0% sur un an.

L'excédent brut opérationnel (Ebitda) apuré de tout facteur jugé non récurrent a bondi de 15,6% à 2,41 milliards de dollars, à la faveur d'une extension de quelque 160 points de base de la marge afférente, à 21,7%. Le bénéfice net de base s'est envolé de plus d'un tiers à 1,59 milliard.

Eléments uniques inclus le bénéfice net a plafonné à 914 millions de dollars, après 1,0 million en 2024.

La performance décoiffe les projections moyennes des analystes consultés par AWP. Le consensus pour les recettes s'établissait à 11,07 milliards de dollars, dont 3,28 milliards pour les seuls biosimilaires. La marge brute de base devait atteindre 21,4% et le bénéfice net ajusté 1,46 milliards.

Le conseil d'administration proposera aux actionnaires le versement d'un dividende de 80 centimes, en hausse de 20 centimes sur un an et supérieur aux 71 centimes attendus.

La direction brosse pour l'exercice en cours un plan de vol comprenant une croissance des recettes de l'ordre de 5 à 9% et une extension de la marge brute de base d'une centaine de points de base.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Danone: recul de 2% des ventes au 1er trimestre

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A périmètre de consolidation et taux de change constants, les ventes de Danone ont toutefois progressé de 2,7% (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Le chiffre d'affaires du géant français de l'alimentaire Danone a reculé de 2% au premier trimestre, à 6,7 milliards d'euros. La performance a notamment été affectée par l'appréciation de l'euro, mais aussi par les rappels de lait infantile.

A périmètre de consolidation et taux de change constants, ses ventes progressent cependant de 2,7%, souligne mercredi le groupe, qui met en avant "une croissance de qualité" sur ses trois secteurs (produits laitiers, nutrition spécialisée, eaux), et confirme ses objectifs annuels.

"La performance du premier trimestre confirme une nouvelle fois la résilience, la solidité et la pertinence de notre portefeuille axé sur la santé: dans un environnement difficile, nous avons enregistré une croissance solide" en données comparables, estime le directeur général Antoine de Saint-Affrique, cité dans un communiqué.

Le recul des ventes de 2% "s'explique presque entièrement par les effets de change" liés à la force de l'euro face à de nombreuses devises, qui pèsent à hauteur de 5% sur le chiffre d'affaires, a expliqué à l'AFP le directeur financier de Danone, Juergen Esser. Au total, "ce sont des résultats assez satisfaisants, sachant qu'ils ont été réalisés dans un contexte un peu compliqué", souligne-t-il.

Danone a dû procéder à des rappels de lait infantile, avec d'autres industriels, après la découverte par Nestlé de toxine céréulide dans des poudres liée à un ingrédient chinois contaminé largement utilisé par le secteur. Selon Danone, ces rappels, limités à l'Europe et au Moyen-Orient, ont coûté au groupe entre 0,5 et 1% de chiffre d'affaires. "La situation en Europe est aujourd'hui largement revenue à la normale", selon M. Esser.

Autre perturbation, la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février touche aussi le groupe, qui réalise 2 à 3% son chiffre d'affaires aux Proche et Moyen-Orient. Il ne peut cependant à ce stade pas encore "quantifier" son impact. "Notre ambition est de sortir de cette période plus forts qu'avant. C'est pourquoi on accélère, dans la gestion stratégique de notre portefeuille et l'investissement dans nos marques", ajoute le directeur financier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Les besoins en aide alimentaire ont augmenté à Genève en 2025

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La Fondation Partage, qui coordonne notamment l'action Samedi du Partage, a distribué 3760 tonnes de produits alimentaires et de première nécessité en 2025. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la précarité alimentaire continue à progresser. Selon le rapport d'activité 2025 de la Fondation Partage publié mardi, plus de 17'000 personnes ont eu recours à l'aide alimentaire contre 15'400 l'année précédente, soit une hausse de plus de 10%.

Cette augmentation reflète les difficultés croissantes rencontrées par de nombreux ménages face à des charges incompressibles toujours plus élevées, souligne Partage dans un communiqué. Plus de 3760 tonnes de produits alimentaires et de première nécessité ont été redistribuées à travers plus de cinquante organisations partenaires de terrain.

La Fondation estime avoir redistribué l’équivalent de 7 millions de repas. Plus de 2300 bénévoles apportent leur soutien pour les activités de Partage. Malgré les efforts déployés, Partage n'est toutefois pas encore en mesure de couvrir l’ensemble des besoins.

Pour tenter de combler l'écart, la Fondation renforce ses approvisionnements en multipliant les leviers: augmentation des achats de produits essentiels, récupération d’invendus, développement de nouveaux partenariats et poursuite des efforts de valorisation des denrées. Afin de contribuer à prévenir les situations de précarité, la Fondation renforce aussi sa mission d’insertion professionnelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Caisse genevoise de l'alimentation voit plus grand

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La Ferme de Budé est l'une des 22 structures qui acceptent les Radis, la monnaie numérique mise en place par la Caisse genevoise de l'alimentation (calim) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Créée il y a six mois, la Caisse genevoise de l'alimentation (Calim) compte 344 membres et quasiment autant de personnes en liste d'attente. Un engouement qui pousse la Calim à se développer, mais il faudra trouver des financements pour pérenniser cette initiative solidaire inédite en Suisse.

Le système de la Calim repose sur une gouvernance participative avec un comité citoyen. Les membres déterminent leur cotisation mensuelle en fonction de leurs moyens. Aucun justificatif n'est demandé. La cotisation minimale est de 20 francs. Il n'y a pas de seuil maximal.

Les membres reçoivent mensuellement l'équivalent de 150 francs en Radis, le crédit numérique développé par la Calim. Ils peuvent ensuite dépenser leurs Radis dans les structures sélectionnées par la Calim. Il s'agit d'épiceries, de fermes, de magasins, de stands de marché et d'abonnements contractuels.

Derrière la Calim, il y a une volonté d'aller vers un système alimentaire démocratique, durable et résilient favorisant l'agriculture locale et les circuits courts. "On rêve d'une démocratie alimentaire qui ne laisse personne au bord du chemin", a relevé mardi devant la presse, une participante, membre du Comité citoyen.

Objectif atteint

"On voulait sortir du cercle des convaincus", a souligné Léa Winter, l'une des coordinatrices de la Calim. Et la recette semble avoir bien fonctionné. L'objectif 2025 de 200 membres a été atteint dès le lancement. Les versements en Radis sont couverts à 68% par les cotisations des membres. L'objectif des 50% est ainsi largement dépassé.

Dans le détail, 24% des membres cotisent davantage qu'ils reçoivent et 20% cotisent le montant exact, soit 150 francs. Quinze pour cent versent le minimum (20 francs). La cotisation mensuelle moyenne atteint 102 francs. Depuis le lancement de la Calim, 250'000 Radis ont été versés. Le reste du financement est assuré par des fonds publics (150'000 francs de la part de Meyrin et de la Ville de Genève) et privés (150'000 francs).

A noter que le canton a versé une subvention de 5000 francs. La Calim souhaiterait un soutien plus important de sa part. Mais il faut attendre la nouvelle loi sur l'alimentation durable et solidaire, un texte en cours d'élaboration qui concrétise le droit à l'alimentation voté en 2023. Entre-temps, la Calim mise sur des soutiens financiers de la part d'autres communes. Des discussions sont en cours.

Ailleurs en Suisse

Actuellement, 22 structures acceptent les paiements en Radis. Une vingtaine de structures sont en cours de conventionnement. Au total, 156'000 Radis ont été reconvertis en francs auprès de la Calim par les structures. L'épicerie coopérative Le Nid effectue ainsi 10% de son chiffre d'affaires par le biais de la Calim.

La phase d'expérimentation se terminera à la fin de l'année. Afin de s'inscrire dans la durée, la Calim va se constituer en association à partir du 2 mai. Elle pourra ainsi envisager sereinement la deuxième phase (2027-2030). L'objectif est d'augmenter le nombre de membres en proposant un maillage de commerces sur l'ensemble du territoire cantonal.

La Calim fait aussi des émules ailleurs en Suisse. Un système similaire devrait être proposé à Lausanne d'ici le mois de juin. Zurich devrait suivre dans la foulée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Chaux-de-Fonds: "glorieux" bâtiments méconnus à valoriser

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Le Lycée Blaise-Cendrars, qui va faire l'objet de travaux de rénovation, fait partie des ouvrages construits durant les Trente Glorieuses (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les bâtiments des Trente Glorieuses sont les mal-aimés du patrimoine. Des Chaux-de-Fonniers ont décidé de valoriser ce patrimoine, qui est menacé de disparition, en constituant une association, une démarche assez unique à l'échelle d'une ville.

"En raison de l'essor économique important des Trente Glorieuses, une dynamique de construction s'est manifestée, surtout dans la partie ouest de la ville", a déclaré Boris Evard, architecte et futur président de l'association Glorieux Héritages, qui sera constituée mardi soir au Lycée Blaise-Cendrars. Ce patrimoine représente 30% du bâti de la Métropole horlogère, un pourcentage plus élevé que dans d'autres villes.

Contrairement à l'Art nouveau ou au patrimoine horloger inscrit à l'UNESCO, le patrimoine des Trente Glorieuses est "méconnu, mal aimé, voire détesté", a précisé Boris Evard. Or, ces bâtiments sont menacés et se délitent plus rapidement qu'ailleurs en Suisse, en raison des écarts de température d'une ville située à 1000 mètres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Les moins de 50 ans toujours plus concernés par le cancer colorectal

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Archives (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

En Suisse, le cancer colorectal touche de plus en plus de personnes de moins de 50 ans. La hausse des cas au sein de cette population est de 0,5% par année, relève une étude de l'Université de Genève (UNIGE) et des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

Il s'agit de la première étude sur cette tendance à l'échelle suisse. Elle est fondée sur l'analyse de près de 100'000 cas sur 40 ans, précise mardi un communiqué de l'UNIGE. Les résultats montrent que les cancers du côlon survenant avant 50 ans représentent 6,1% des cas et que leur incidence augmente régulièrement au fil du temps.

Les raisons de cette hausse ne sont pas identifiées. "Plusieurs facteurs pourraient contribuer à cette augmentation", souligne l'UNIGE, qui évoque les changements d'habitudes alimentaires et du mode de vie, l'augmentation de l'obésité, ainsi que des expositions environnementales précoces influençant le microbiote intestinal.

Alors que l'incidence des cancers colorectaux augmente chez les moins de 50 ans, elle diminue en revanche au sein du groupe des 50-74 ans (-1,7% chez les hommes et -2,8% chez les femmes), selon l'étude. L'UNIGE rappelle dans son communiqué que cette catégorie d'âge est soumise au dépistage du cancer du côlon.

Concernant les personnes âgées de moins de 50 ans, "notre étude montre également que l'augmentation observée concerne principalement les cancers du rectum chez les hommes et les femmes ainsi que les cancers du côlon droit chez les femmes jeunes", note la doctoresse Evelyne Fournier, épidémiologiste à l'UNIGE et coauteur de l'étude.

Un quart de cas avec métastases

Ces différences suggèrent l'existence de mécanismes biologiques ou environnementaux distincts. Les travaux montrent aussi que près de 28% des patientes et patients de moins de 50 ans présentent une maladie métastatique au moment du diagnostic. Alors que cette proportion n'est que de 20% chez les patientes et patients plus âgés.

"On voit apparaître des cas dès la trentaine, sans antécédents personnels ou familiaux", relève pour sa part Jeremy Meyer, cité dans le communiqué des HUG. Le médecin, exerçant au service de chirurgie viscérale des HUG, a dirigé les travaux avec sa collègue Evelyne Fournier

Les chercheurs soulignent l'importance de renforcer la sensibilisation aux symptômes évocateurs chez les personnes plus jeunes, "tels que les douleurs abdominales persistantes, la présence de sang dans les selles, une modification du transit intestinal ou une perte de poids inexpliquée."

Un cancer fréquent

Le cancer colorectal figure parmi les cancers les plus fréquents à l'échelle mondiale. Il est le troisième cancer en termes d'incidence et le deuxième en matière de mortalité. Selon l'OMS, plus de 1,9 million de nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2022, pour près de 900'000 décès.

En Suisse aussi, la maladie compte également parmi les trois cancers les plus fréquents, avec environ 4500 cas diagnostiqués chaque année, note l'UNIGE. La progression du cancer colorectal chez des personnes de plus en plus jeunes s'observe dans de nombreux pays à revenu élevé.

L'étude genevoise fait l'objet d'un article dans la revue spécialisée "European Journal of Cancer".

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