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Economie

La Bourse suisse signe un nouveau plus haut historique

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A la Bourse suisse, l'indice vedette SMI crevait le plafond, signant à 15h35 un plus haut historique à 13'567,40 points. Le SLI avançait lui de 0,92% à 2160,61 points, tandis que le SPI prenait 1,29% à 18'664,81 points. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le marché actions suisse décollait mercredi après-midi, soutenu dans son élan par ses poids lourds mais également un marché européen en verve. Une série de résultats d'entreprises, dont ceux du laboratoire Novartis et de la banque UBS, occupaient les investisseurs.

Les principaux indices américains ont fini en net repli mardi soir. "Cette baisse a été largement alimentée par une réévaluation des valorisations dans le secteur technologique et des semi-conducteurs ainsi que la crainte qui entoure le secteur des logiciels", a commenté John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à la banque Cité Gestion.

Ce mercredi, Wall Street devrait ouvrir de façon mitigée. Selon les contrats à terme, les indices Dow Jones et Standard & Poor's devraient démarrer dans le vert, alors que le Nasdaq est attendu en repli.

En Europe, seul l'indice allemand Dax reculait, alors que les autres grandes places avançaient. "Le marché attend désormais la Banque centrale européenne, qui devrait temporiser (jeudi) sur sa politique monétaire tout en surveillant l'impact d'un euro plus fort sur l'inflation", a estimé M. Plassard.

A la Bourse suisse, l'indice vedette SMI crevait le plafond, signant à 15h35 un plus haut historique à 13'567,40 points. Le SLI avançait lui de 0,92% à 2160,61 points, tandis que le SPI prenait 1,29% à 18'664,81 points.

La majorité des valeurs vedettes progressait, à l'exception de Holcim (-6,9%), UBS (-5,3%) et Julius Bär (-1,1%). Barclays et JPMorgan ont respectivement abaissé et augmenté l'objectif de cours du gestionnaire de fortune, tout en confirmant leurs recommandations.

La banque aux trois clés a dévoilé un bénéfice net qui s'est envolé de 53% à 7,8 milliards de dollars en 2025. Dans un contexte marqué par les vifs débats sur le renforcement des exigences réglementaires en matière de fonds propres, la grande banque laisse par contre planer quelques doutes sur les redistributions aux actionnaires.

Kühne+Nagel (+5,0%), Givaudan (+4,3%) et Straumann (+4,0%) s'établissaient par contre en haut du tableau.

Les poids lourds apportaient une contribution notable au SMI, Novartis (+2,2%), Roche (+2,6%) et Nestlé (+2,0%) décollant.

Novartis a dévoilé ce mercredi un chiffre d'affaires 2025 en hausse de 8% à 54,53 milliards et un bénéfice net en progression de 17% à 13,97 milliards. Les actionnaires pourront compter sur un dividende de 3,70 francs par action au titre de 2025, relevé de 20 centimes sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Washington se prépare à pérenniser ses droits de douane

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Les Etats-Unis devraient annoncer prochainement de nouvelles taxes douanières à l'encontre de dizaines de pays. Photo: Le président Donald Trump descend les marches d’Air Force One à son arrivée à la base interarmées Andrews, dans le Maryland dimanche dernier. (© KEYSTONE/AP/Luis M. Alvarez)

Près de cinq mois après l'annulation de ses premiers droits de douane par la Cour suprême, la Maison Blanche devrait annoncer prochainement de nouvelles surtaxes visant ses partenaires commerciaux, a assuré le représentant américain au Commerce (USTR), Jamieson Greer.

Ses services avaient lancé mi-mars des enquêtes sur certaines pratiques commerciales, qu'il s'agisse d'une "surcapacité structurelle" ou l'intégration de matières premières issues du travail forcé dans la fabrication de biens envoyés aux Etats-Unis.

L'objectif pour le gouvernement américain est d'annoncer de nouveaux droits de douane au moment où ceux actuellement en place, de manière temporaire, arriveront à expiration, vendredi.

"On devrait voir du mouvement prochainement", même si "je ne peux pas préciser le calendrier", a déclaré M. Greer lors d'une interview accordée à CNBC.

Ces surtaxes, qui pourraient viser les principaux partenaires commerciaux des États-Unis - dont l'Union européenne (UE)- doivent prendre le relai des droits de douane temporaires de 10% instaurés par Donald Trump, dans la foulée de l'invalidation par la Cour suprême de ceux mis en place l'année dernière.

Fin février, la plus haute juridiction américaine avait annulé une bonne part des droits de douane voulus par le président américain, estimant que ce dernier avait fait une lecture anticonstitutionnelle d'un texte de loi pour les justifier. Ne sont pas concernés les droits de douane sectoriels, visant notamment l'automobile, l'acier, l'aluminium ou le cuivre.

Quarante-cinq pays visés

Donald Trump avait alors annoncé la mise en place de nouveaux droits de douane, se basant sur un autre texte qui ne l'autorisait à appliquer cette surtaxe que pour une durée de 150 jours maximum.

Dans le même temps, l'USTR a lancé une série d'enquêtes qui lui permettent théoriquement de mettre en place ces surtaxes de manière durable.

Pour cela, les services de M. Greer se basent sur la même loi qui permet d'ores et déjà de justifier les droits de douane sectoriels.

Début juin, Jamieson Greer a proposé, à l'issue de ces enquêtes, d'imposer 12,5% à environ 45 pays ayant, selon ses services, échoué à instaurer une interdiction de l'importation de biens issus du travail forcé.

Pour les économies disposant d'une telle interdiction, mais dont les efforts pour l'appliquer sont jugés insuffisants - le Canada, l'Équateur, l'UE, l'Indonésie, le Mexique et le Pakistan -, l'administration Trump propose d'imposer un taux réduit à 10%. Idem pour le Royaume-Uni dont l'interdiction est jugée partielle.

Certaines de ces économies, parmi lesquels l'UE, sont également visées par l'enquête sur les surcapacités industrielles.

Brésil et Canada déjà visés

Le gouvernement américain a d'ores et déjà annoncé une série de droits de douane ces derniers jours: jeudi dernier, le Brésil s'est vu infliger 25% sur une série de produits, Washington reprochant à Brasilia des politiques "déraisonnables" ayant particulièrement touché le commerce américain en "réduisant l'accès à l'un de ses principaux marchés d'exportations", avait alors justifié Jamieson Greer.

Ces surtaxes doivent entrer en vigueur mercredi à 00h01 (06h01 heure suisse).

Lundi, le Canada a été à son tour visé par une surtaxe de 50% supplémentaires, qui doit entrer en vigueur dans un mois, "en réponse au traitement discriminatoire du Canada sur les produits américains".

"C'est une réponse aux mesures de représailles" prises par Ottawa après les premiers droits de douane imposés par Washington en 2025 : "cela fait un an que nous demandons au Canada de les retirer, de les modifier, de les ajuster", a justifié mardi Jamieson Greer.

Mais dans les deux cas, le gouvernement américain a fait évoluer sa stratégie : plutôt que de viser l'ensemble des produits provenant de ces pays, les surtaxes ne concernent qu'une partie d'entre eux.

Les droits de douane sur les produits brésiliens ne visent ainsi qu'environ la moitié des importations provenant du pays sud-américain, soit autour de 11 milliards de dollars selon diverses estimations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nestlé fermera une usine en Hongrie à la fin de l'année

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Nestlé conserve deux autres usines en Hongrie, l'une chargée de la fabrication et l'embouteillage de boissons en poudre comme Nesquik et Nescafé, et l'autre dédiée aux aliments pour animaux de compagnie (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Nestlé prévoit de fermer une usine hongroise dévolue à la production de figurines creuses en chocolat, comme celles vendues à Noël ou Pâques. Ce type de confiserie, aussi commercialisé en Suisse, sera à l'avenir fabriqué par un producteur indépendant.

"En juillet 2026, Nestlé Hungária a informé les instances représentatives du personnel qu'elle mettra fin à la production sur son site de Diósgyor en décembre 2026", a indiqué mardi un porte-parole du géant veveysan à l'agence AWP, confirmant des informations parues dans la presse de ce pays d'Europe centrale.

"L'usine produit actuellement uniquement des figurines en chocolat creux, commercialisées dans de nombreux pays à travers le monde", précise-t-il. "Cette décision est motivée par le recul de la demande pour les produits de confiserie saisonniers observé ces dernières années, qui a entraîné une baisse significative de l'activité du site de Diósgyor", situé dans le nord-est du pays.

Nestlé assure que cette unité de production représente moins de 3% du chiffre d'affaires de Nestlé Hungária et 0,4% de son volume de production dans le pays. Selon son site internet, 220 employés fabriquent des produits disponibles ensuite dans 20 pays.

Le géant de l'alimentaire assure que les négociations "concernant la vente du site et la poursuite de son exploitation" sont "à un stade avancé". Il ajoute vouloir "préserver autant d'emplois que possible."

Dans le même temps, la marque au nid d'oiseau compte continuer à proposer "aux consommateurs" des figurines en chocolat creux, notamment en Suisse. "À l'avenir, elles seront fabriquées par un producteur indépendant de Nestlé, dans le respect des exigences strictes de qualité de l'entreprise. Cette transition, qui concerne notamment des produits commercialisés en Suisse, vise à garantir la continuité de l'approvisionnement et à limiter tout impact sur l'activité", a assuré le porte-parole.

Les autres usines de la multinationale en Hongrie, soit celle de Szerencs, chargée de la fabrication et l'embouteillage de boissons en poudre comme Nesquik et Nescafé, et celle de Bük, où sont produits des aliments pour animaux de compagnie, "poursuivent quant à elles leur développement."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

General Motors relève des prévisions 2026

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General Motors se montre plus optimiste pour certains indicateurs (archives). (© KEYSTONE/AP/CARLOS OSORIO)

Le constructeur automobile General Motors (GM) a annoncé un bénéfice net en recul de près d'un tiers au deuxième trimestre du fait de charges liées aux véhicules électriques. Il n'en a pas moins relevé une partie de ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice.

Si le bénéfice net de 1,30 milliard de dollars (1,1 milliard de francs), en recul de 31,10% sur un an, est en deçà des attentes du consensus d'analystes de Factset (2,96 milliards), il les a bien dépassées dilué par action et hors éléments exceptionnels à 3,57 dollars (+41,3%), contre 3,19 dollars attendus.

Par conséquent, le géant de Détroit (Michigan) a rehaussé pour l'année sa prévision concernant cette variable privilégiée par les marchés.

Elle devrait se situer dans une fourchette de 12 à 14 dollars, au lieu de 11,50 à 13,50 dollars anticipés auparavant. Le consensus de Factset attendait 12,97 dollars avant la publication de mardi. Le groupe américain se montre également plus optimiste concernant son bénéfice d'exploitation annuel ajusté, attendu entre 14 et 16 milliards de dollars (13,5 à 15,5 milliards auparavant), et concernant le flux de liquidités généré par ses activités automobiles (entre 9,5 et 11,5 milliards au lieu de 9 à 10 milliards).

Le bénéfice net annuel devrait, lui, ressortir entre 8,4 et 9,8 milliards, soit un niveau inférieur aux précédentes prévisions (9,9 à 11,4 milliards). Le consensus prévoyait 11,77 milliards avant la publication de mardi. Au deuxième trimestre, GM a inscrit une charge de 2,28 milliards de dollars pour le réalignement stratégique dans les véhicules électriques engagé en 2025.

Non seulement la transition était moins marquée qu'anticipée mais la suppression d'aides à l'achat de cette motorisation par l'administration de Donald Trump a donné un brusque coup de frein aux ventes, forçant les constructeurs à réduire la voilure au prix de charges importantes. Le chiffre d'affaires du groupe, numéro un aux Etats-Unis en parts de marché, est resté relativement stable sur un an (+1,9%) à 48,03 milliards de dollars.

Il avait annoncé début juillet un recul de 4,2% de ses ventes aux Etats-Unis sur un an au deuxième trimestre, dans un contexte d'envol des prix des hydrocarbures du fait de la guerre au Moyen-Orient. Il a ainsi livré 714'896 véhicules neufs entre avril et juin, contre 746'588 sur la même période de 2025.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action General Motors progressait de 1,80%.

Dans une lettre aux actionnaires accompagnant la publication de mardi, Mary Barra, patronne du groupe, a qualifié ces résultats de "solides" et dit s'attendre à ce que "ces tendances continuent de renforcer (les) performances (du groupe) jusqu'en 2027 et au-delà", car GM dispose "de multiples moteurs d'accroissement des marges et de croissance tout en maintenant (sa) discipline en termes de capitaux".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Les chemins de fer allemands sévissent contre l'alcool

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La Deutsche Bahn veut durcir les règles sur la consommation d'alcool dans ses gares (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/MICHAEL BRANDT)

La Deutsche Bahn (DB), soit la principale compagnie ferroviaire allemande, va interdire l'alcool dans ses gares. Elle espère améliorer ainsi la sécurité des voyageurs et du personnel. En Suisse, les CFF en restent à l'interdiction de vente d'alcool après 22h00.

Selon le journal Bild, il sera désormais interdit de consommer de la bière, du vin, de l'eau-de-vie dans les 5400 gares allemandes. Cette mesure doit être mise en oeuvre dans tout le pays d'ici au 15 octobre 2026. La Deutsche Bahn a confirmé ce projet à l'agence de presse allemande DPA.

"Nous voulons davantage d’ordre et de sécurité dans nos gares et dans nos trains", a déclaré la directrice générale de la DB, Evelyn Palla, au journal Bild. La consommation dans les buffets de gare titulaires d’une licence fera exception à cette règle. Le transport d’alcool dans des sacs fermés ou provenant d’achats restera également autorisé.

Il n’est pour l’instant pas question non plus d’interdiction à l’intérieur des trains. Dans ses trains longue distance, la DB vend elle-même des boissons alcoolisées

Incident violent

Jusqu’à présent, l’interdiction de consommer de l’alcool dans les gares allemandes s’applique principalement aux grandes gares telles que Francfort, Hambourg ou Cologne.

L'interdiction prévue fait suite à un incident survenu vendredi soir dans le Bade-Wurtemberg. Un agent de sécurité de la DB âgé de 26 ans a été frappé et roué de coups de pied par un passager de 36 ans lors d'un contrôle des billets.

Au cours de la bagarre, la porte du train a cédé et l’agent de sécurité est tombé du train en marche. On ignore encore pourquoi la porte a cédé. L’homme de 36 ans aurait été en état d’ébriété.

Le respect de l'interdiction sera contrôlé par des agents de sécurité de la DB et la police. Toute personne surprise en train de consommer de l'alcool illégalement s'exposera à une expulsion immédiate. En cas d'infractions répétées, une interdiction définitive d'accès pourrait être prononcée, selon le Bild.

Pas d'interdiction générale aux CFF

En Suisse, les CFF ne prévoient pas d'interdire de manière générale la consommation d'alcool dans les gares ou dans les trains, a indiqué mardi la compagnie à Keystone-ATS. Il est actuellement déjà interdit de vendre de l’alcool après 22h00 dans les commerces de gare.

Le règlement en vigueur dans les gares continuera de s’appliquer afin de garantir la sécurité du personnel et de la clientèle. Cela permet aux services de sécurité d'intervenir lorsque la consommation d’alcool entraîne un comportement perturbateur ou dangereux, ajoutent les CFF.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Economie

Stadler victime d'une cyberattaque, rançon de 10 millions exigée

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Les pirates informatiques ont exigé de Stadler une rançon de 10 millions de francs, que le groupe thurgovien ne compte pas payer. (archives) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le constructeur de matériel ferroviaire Stadler Rail s'est fait voler mi-juillet les données de l'un de ses fournisseurs lors d'une cyberattaque.

Les pirates informatiques ont exigé une rançon de 10 millions de francs. Les systèmes informatiques du groupe thurgovien n'ont pas été compromis et la production se poursuit normalement.

Stadler ne paiera pas la rançon exigée par le groupe de cybercriminels Everest et a porté plainte, a annoncé mardi dans un communiqué l'entreprise de Bussnang. Aucune donnée n'a été perdue suite à cette cyberattaque.

L'accès aux données techniques spécifiques provenant d'un fournisseur de Stadler a été obtenu grâce à des identifiants de connexion à une plateforme d'échange corrompus. Ces identifiants sont ensuite tombés entre les mains des cybercriminels, fait savoir le communiqué. Les systèmes informatiques du groupe n'ont pas été compromis et fonctionnent normalement.

Les données volées ne présentent aucun risque pour la sécurité. Aucune donnée personnelle sensible n'a été dérobée, a précisé Stadler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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