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France: les taux d'emprunt grimpent après la démission de Lecornu

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La démission de M. Lecornu, survenue au lendemain de l'annonce de la composition de son gouvernement, a fait grimper le coût de l'emprunt français à dix ans, qui est monté à plus de 3,61%, son plus haut niveau depuis début mars, avant de redescendre à 3,59% vers 10H55 GMT. (© KEYSTONE/EPA/STEPHANE MAHE / POOL)

L'annonce surprise de la démission du Premier ministre Sébastien Lecornu a fait bondir le coût de l'emprunt français à dix ans, passé au-dessus de celui de l'Italie, tandis que l'écart avec l'Allemagne, la référence européenne, s'est creusé.

La démission de M. Lecornu, survenue au lendemain de l'annonce de la composition de son gouvernement, a fait grimper le coût de l'emprunt français à dix ans, qui est monté à plus de 3,61%, son plus haut niveau depuis début mars, avant de redescendre à 3,59% vers 10H55 GMT.

A la clôture vendredi, le rendement de la dette souveraine française était à 3,51%.

Le "spread", ou l'écart entre les taux d'emprunt français et allemand sur les marchés, a quant à lui atteint 89 points de base, soit 0,89 point de pourcentage, "un niveau correspondant aux moments de tension maximale", selon les analystes français de Saxo.

Si l'écart entre le rendement de la dette française à 10 ans et son équivalent allemand se maintient à ce niveau, il s'agirait de la plus forte différence depuis janvier.

Par ailleurs, la France emprunte à nouveau plus cher que l'Italie sur 10 ans.

Depuis début septembre, les niveaux d'emprunt à 10 ans des deux pays évoluent dans un mouchoir de poche, les investisseurs sanctionnant d'une part l'instabilité politique française et saluant d'autre part l'Italie qui se place en meilleur élève côté rigueur budgétaire

Plus une dette publique est jugée risquée par les marchés financiers, plus le coût d'emprunt est élevé.

"L'impact se fait également ressentir sur l'euro face au dollar (...). Les investisseurs, plongés dans le doute, s'interrogent sur les évolutions à venir, notamment une éventuelle nouvelle dissolution (de l'Assemblée nationale en France, NDLR). La question de timing est désormais centrale, tandis que la réalité du budget et du déficit français reste préoccupante", ont poursuivi les analystes de Saxo dans une note.

Vers 10H55 GMT, la monnaie unique perdait 0,68% face au dollar, à 1,1662 dollar pour un euro.

"La démission de Lecornu plonge la scène politique dans l'incertitude. Les investisseurs craignent un effet domino sur la politique économique et budgétaire", a souligné Antoine Andreani, qui dirige la recherche chez XTB France.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Fribourg: prime de démolition pour les constructions hors zone

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Les cantons doivent introduire de nouvelles règles pour les constructions hors zone à bâtir, dans le but d'y limiter la croissance du nombre de bâtiments et l'étendue des surfaces imperméabilisées (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Fribourg va introduire dans son droit cantonal la prime de démolition pour les constructions hors zone à bâtir décidée par le Parlement fédéral. Le Conseil d'Etat vient d'adopter un projet de modification de la loi sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATeC).

Le projet et son message ont été transmis au Grand Conseil pour permettre aux nouvelles dispositions de prendre effet à partir de juillet prochain, a indiqué le Conseil d'Etat. La révision de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT 2) impose aux cantons de nouvelles règles pour les constructions hors zone à bâtir.

L'objectif consiste à y limiter la croissance du nombre de bâtiments et l'étendue des surfaces imperméabilisées, précise le communiqué publié mercredi. Afin de respecter ces exigences, le Conseil d’Etat fribourgeois propose d’adapter la législation cantonale. Le projet introduit une base légale pour une prime de démolition.

Qualité du paysage

Celle-ci vise à "encourager la suppression de bâtiments ou installations devenus inutiles", en contribuant de la sorte à la qualité du paysage hors de la zone à bâtir et en réduisant le mitage du territoire. Le financement sera assuré par le Fonds de la plus-value existant.

Mis en consultation début 2026, le projet a été globalement bien accueilli. Quelques points ont été ajustés, notamment pour préciser certains cas d’exclusion de la prime, garantir le suivi du monitoring et maintenir les procédures existantes pour les objets protégés.

Solution informatique

La première étape pose les bases d'une instauration "rapide et pragmatique". Des travaux sont aussi menés pour développer une solution informatique qui permettra d’initier le monitoring de la mise en ½uvre de la LAT 2 dès que possible, avec le suivi du nombre de bâtiments et des surfaces imperméabilisées hors zone.

Dans un deuxième temps, courant 2026/2027, le contenu du plan directeur cantonal pour définir le concept de stabilisation et un projet de l’approche territoriale seront élaborés et mis en consultation externe pour une adoption par le Conseil d’Etat durant l’année 2028, puis une approbation par la Confédération en 2029.

Parallèlement aux modifications du plan directeur, une adaptation du droit cantonal sera mise en consultation externe afin d’assurer la mise en ½uvre du concept de stabilisation et de l’approche territoriale définis par le Conseil d’Etat dans sa planification directrice, avec l'idée d'assurer la conformité au droit fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Loi sur l'énergie vaudoise: échec de l'UDC

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Le référendum de l'UDC contre la loi vaudoise sur l'énergie n'a pas abouti (image symbolique) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le référendum de l'UDC vaudoise contre la loi cantonale sur l'énergie n'a pas abouti. Le parti, qui était le seul à porter ce référendum, a récolté 11'362 signatures en 60 jours, alors qu'il en fallait 12'000 pour soumettre cet objet au peuple.

"Les menaces claires sur le pouvoir d'achat des Vaudois n'ont pas suffi pour permettre l'aboutissement du référendum", a annoncé mercredi soir l'UDC vaudoise dans un communiqué.

Face à cette réforme "coûteuse et bureaucratique", le parti estimait que la population devait pouvoir se prononcer. Alors que la récolte de signatures a échoué de peu, l'UDC dit aussi regretter "le désistement de dernière minute des milieux économiques qui se sont tristement contentés d'une mauvaise loi."

Cette révision de la loi a été validée en février dernier par le Grand Conseil, au terme d'un débat marathon (9 séances). Seule l'UDC et quelques voix isolées au PLR s'étaient opposées lors du vote final.

Cette réforme renforce le cadre légal pour accélérer la transition énergétique. Avec comme but: tendre vers la neutralité carbone en 2050, objectif du Plan climat vaudois, ainsi que vers plus de souveraineté énergétique pour le canton.

La nouvelle loi vise par exemple à développer le recours aux énergies renouvelables locales. Elle acte aussi la fin du chauffage fossile (mazout, gaz, charbon). Elle oblige également à assainir énergétiquement les bâtiments de plus de 750 m2 (grands propriétaires).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Déjà 9 km de bouchon au tunnel du Gothard

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Après une dizaine de kilomètres hier, la file de véhicules au portail nord du tunnel du Gothard atteignait déjà 9 km tôt le matin (Archives). (© KEYSTONE/STEFANO SCHROETER)

Les départs du week-end de l'Ascension vers le sud se poursuivent sur les routes, notamment via l'A2 et le tunnel du Gothard. A 07h20 jeudi, le TCS relevait déjà une file de 9 km au portail nord.

Les automobilistes devaient patienter plus d'une heure et 30 minutes avant de pouvoir s'engager dans le tunnel. La colonne de voitures était morcelée sur plusieurs tronçons entre Erstfeld et Göschenen (UR). Un itinéraire de déviation par l'A13 et le tunnel du San Bernardino est recommandé. La veille déjà, mercredi après-midi, un bouchon de dix kilomètres avait été enregistré au même endroit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances

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Xi Jinping et Donald Trump se sont serré la main au bas des marches du palais du Peuple, à Pékin, à côté de l'immense place Tiananmen. (© KEYSTONE/EPA/Maxim Shemetov / POOL)

Le président Xi Jinping a prévenu jeudi son homologue Donald Trump que la Chine et les Etats-Unis pourraient entrer en "conflit" si Washington gérait mal la question de Taïwan, dès les premiers instants d'un sommet dont l'île est annoncée comme un des enjeux.

Sur un mode plus conciliant, M. Xi a promis aux premières heures de ce sommet aux enjeux globaux d'ouvrir davantage son pays aux entreprises étrangères, y compris américaines.

En dehors de propos faisant assaut de cordialité devant les caméras au début des entretiens, M. Trump est resté discret à l'entame du séjour sur fond de désaccords multiples et de tensions globales généralisées. Il a promis un "avenir fabuleux" aux relations entre Etats-Unis et Chine.

Les propos de M. Xi sur Taïwan rapportés par la télévision d'Etat alors que les discussions avec M. Trump étaient toujours en cours ont détonné.

"La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays (Chine et Etats-Unis) pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit", a déclaré M. Xi, employant un mot en mandarin ne signifiant pas nécessairement conflit militaire.

La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique mais se réserve la possibilité de recourir à la force.

Tapis rouge

La politique américaine sur Taïwan repose sur un soutien militaire robuste à l'île, sans reconnaissance à part entière ni soutien ouvert aux velléités d'indépendance.

"La partie américaine a réaffirmé à plusieurs reprises son soutien clair et ferme à Taïwan", a réagi la porte-parole du gouvernement taïwanais, Michelle Lee.

La question de Taïwan est l'un des sujets de crispation qui abondent à l'ouverture du sommet: relations commerciales, guerre avec l'Iran, accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle... autant de querelles aux prolongements internationaux.

Au-delà du caractère exceptionnel de la visite, la première d'un président américain depuis celle que M. Trump avait lui-même effectuée en 2017, le sommet est largement présenté comme l'occasion pour les deux parties de maintenir une certaine stabilité entre les deux premières puissances économiques mondiales et de ne pas envenimer les crises existantes.

M. Xi a déroulé le tapis rouge à Donald Trump à son arrivée au monumental Palais du Peuple, haut lieu du pouvoir jouxtant au coeur de la capitale l'immense place Tiananmen pavoisée aux couleurs chinoises et américaines.

Après avoir passé en revue une garde militaire au son d'une salve de canons, puis salué une foule d'enfants portant des fleurs et agitant les drapeaux des deux pays en scandant "bienvenue, bienvenue, chaleureuse bienvenue!", MM. Xi et Trump sont rapidement entrés dans le dur des sujets qui fâchent.

"Stabilité"

Avant que les portes ne se referment sur les journalistes pour deux heures et quart d'entretiens, M. Trump, qui croit fort dans les relations personnelles entre puissants et affirme sa proximité avec M. Xi, a proclamé son "honneur d'être à (ses) côtés" et "l'honneur d'être (son) ami".

"Les relations entre la Chine et les Etats-Unis vont être meilleures que jamais", a-t-il dit. "Nous allons avoir ensemble un avenir fabuleux", a-t-il renchéri.

M. Trump n'a évoqué spécifiquement aucune des querelles du moment, se concentrant sur les affaires qu'il espère voir réaliser par les nombreux chefs d'entreprise qui l'ont accompagné.

En haut de la liste de voeux de Washington figurent des accords dans le domaine de l'agriculture par exemple et peut-être la confirmation d'une commande massive d'avions auprès de Boeing.

M. Trump espère aussi en la promesse d'investissements chinois aux Etats-Unis.

"La porte de l'ouverture de la Chine continuera de s'ouvrir toujours plus grand", a dit le président chinois aux patrons américains, selon un média d'Etat, répondant à un appel en ce sens de M. Trump cette semaine.

Pékin a insisté à l'approche du sommet sur sa quête de "stabilité". MM. Xi et Trump se sont entendus pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une "relation de stabilité statégique constructive", ont dit les Affaires étrangères chinoises.

Les deux superpuissances se sont livré en 2025 une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples, dès après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

"Pas des rivaux"

MM. Xi et Trump ont conclu en octobre une trêve dont les suites devraient figurer parmi les sujets de discussion du sommet. Le sommet a été précédé de consultations commerciales en Corée du Sud. Elles ont eu des "résultats généralement équilibrés et positifs", a dit Pékin.

Depuis octobre, la Chine ressent directement l'impact d'autres politiques conduites par M. Trump, au Venezuela et plus encore en Iran.

"Nous devons être des partenaires, pas des rivaux", a dit M. Xi à M. Trump.

Selon le gouvernement américain, Donald Trump entend faire pression pour que la Chine, un partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran - elle est le principal pays importateur de son pétrole - use de son influence en vue d'une sortie de crise dans le Golfe.

Les deux présidents ont discuté de la situation au Moyen-Orient, en Ukraine et sur la péninsule coréenne, ont indiqué les Affaires étrangères chinoises sans plus de précision.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine

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Devenu le plus jeune membre du conseil des gouverneurs en 2006, Kevin Warsh avait démissionné en 2011 en désaccord avec la politique monétaire d'alors, trop accommodante à ses yeux (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le Sénat américain a validé mercredi la nomination du candidat du président américain Donald Trump, Kevin Warsh, à la tête de la banque centrale des États-Unis (Fed). M. Warsh n'a plus qu'à prêter serment avant de prendre ses fonctions pour quatre ans.

Les sénateurs républicains, majoritaires, ont reçu l'appui d'un seul élu du camp adverse, John Fetterman, qui vote régulièrement avec eux. M. Fetterman mis à part, l'opposition démocrate dénonce cette nomination, doutant de la capacité de Kevin Warsh, 56 ans, à tenir tête à Donald Trump.

Le président américain attend des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie. Il minimise la poussée de fièvre inflationniste en cours, que la Réserve fédérale (Fed) est censée endiguer. Avant le vote, le chef de file des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a affirmé que M. Trump était en "croisade contre l'indépendance de la Fed".

"Alors que la guerre désastreuse menée par ce gouvernement et son programme économique raté font grimper les coûts, Donald Trump ne cherchera qu'à exercer davantage de pression sur la Fed pour qu'elle manipule les taux d'intérêt dans le sens de son seul profit politique", a estimé l'élu dans un communiqué.

"Nouvelle ère"

La chambre haute avait déjà validé mardi l'entrée de Kevin Warsh au conseil des gouverneurs de la Fed, pour quatorze ans cette fois. "Le président Warsh va ouvrir une nouvelle ère au sein d'une institution qui a besoin de transparence, d'orientations politiques solides et d'un sens du devoir renouvelé", a réagi le ministre des finances Scott Bessent sur le réseau social X.

M. Trump avait envisagé de promouvoir Kevin Warsh dès 2018, du temps de son premier mandat à la Maison-Blanche. Il lui avait finalement préféré Jerome Powell, renouvelé sous le démocrate Joe Biden, dont la présidence s'achève vendredi.

Donald Trump avait très vite regretté son choix et l'a fait savoir en multipliant les injures et pressions à l'encontre de M. Powell. Nombre d'observateurs prédisent à Kevin Warsh le même sort s'il n'abaisse pas les taux directeurs.

Cette mission semble quasi impossible dans l'immédiat. Le président de la Fed est une voix très écoutée, mais son vote ne pèse pas plus lourd que celui des onze autres membres du comité fixant les taux américains.

La plupart sont aujourd'hui focalisés sur l'inflation qui s'écarte vivement de leur objectif (2%) du fait du choc énergétique créé par la guerre au Moyen-Orient. Les prix à la consommation augmentent à un rythme qui n'avait plus été vu depuis quasiment trois ans (+3,8% sur un an en avril).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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