La chanteuse américaine Katy Perry a effectué lundi un bref voyage entièrement féminin dans l'espace. Une aventure proposée par le multimilliardaire Jeff Bezos et réservée à quelques privilégiés.
Artiste incontournable de la pop américaine, Katy Perry s'est envolée à bord d'une fusée de Blue Origin, l'entreprise spatiale du fondateur d'Amazon, qui l'a emmenée à plus de 100 kilomètres d'altitude, avant de regagner la Terre. Elle a embarqué aux côtés de cinq autres femmes, dont Lauren Sanchez, la fiancée de M. Bezos.
Le décollage a eu lieu dans l'ouest du Texas peu après 08h30 locales (15h30 en Suisse). La fusée entièrement automatisée a décollé à la verticale et la capsule s'est détachée en vol, avant de retomber sur Terre freinée par des parachutes et un rétropropulseur.
Il s'agit du premier vol dans l'espace 100% féminin depuis celui, en solitaire, de la Soviétique Valentina Terechkova en 1963. Il s'agit également du onzième vol habité suborbital mené par Blue Origin, qui propose depuis plusieurs années déjà ces expériences de tourisme spatial - dont le prix n'est pas public - grâce à sa fusée New Shepard.
Lors de cette expérience d'une dizaine de minutes au total, les six passagères ont dépassé la ligne de Karman, qui marque à 100 kilomètres la frontière de l'espace selon une convention internationale.
Pour sa fille
Dans une récente interview accordée au magazine Elle, Katy Perry expliquait prendre part à cette aventure "pour (s)a fille Daisy", qu'elle a eue avec l'acteur britannique Orlando Bloom, "afin de l'inciter à ne jamais fixer de limites à ses rêves".
"Je suis tellement impatiente de voir l'inspiration et la lumière dans ses yeux lorsqu'elle verra la fusée partir et qu'elle retournera à l'école le lendemain en disant: 'Maman est allée dans l'espace'", déclarait la chanteuse de "California gurls", propulsée sur la scène internationale par son hit "I kissed a girl" sorti en 2008.
Dans une vidéo publiée au cours du week-end sur son compte Instagram, l'artiste de 40 ans dit voir des "signes" dans le nom de la capsule spatiale, "Tortoise" ("Tortue"), et de sa forme de "plume", deux surnoms que lui donne affectueusement sa mère.
"Il n'y a pas de coïncidences", affirme-t-elle. "Je suis tellement reconnaissante pour ces signes et pour sentir que quelque chose de plus grand que moi guide le navire".
Invités de marque
Lors de ce bref voyage en apesanteur, Katy Perry était entourée de Kerianne Flynn, productrice de films, d'Amanda Nguyen, fondatrice d'une ONG engagée dans le combat contre les violences sexuelles, d'Aisha Bowe, une ancienne scientifique de la Nasa, et de l'animatrice de télévision Gayle King.
L'entreprise Blue Origin a déjà emmené 52 personnes, dont d'autres célébrités comme William Shatner, qui incarnait le mythique capitaine Kirk dans la série Star Trek. Des invités de marque destinés à maintenir l'intérêt du public autour de ces vols, sur fond de concurrence entre plusieurs entreprises privées.
Le grand concurrent de Jeff Bezos dans ce domaine est Virgin Galactic, qui propose une expérience similaire de vol suborbital. Mais Blue Origin a également l'ambition d'aller plus loin et souhaite se positionner sur le marché des vols en orbite et concurrencer SpaceX d'Elon Musk. En janvier, elle a ainsi réussi son premier vol orbital non-habité, grâce à un lanceur bien plus puissant nommé New Glenn.
L'ex-président américain Barack Obama a condamné dimanche l'incident survenu la veille à Washington lors d'un gala en présence de son successeur Donald Trump.
"Même si nous ne connaissons pas encore les détails des motivations derrière la fusillade d'hier soir au dîner de l'Association des correspondants de la Maison-Blanche, il nous incombe à tous de rejeter l'idée que la violence ait sa place dans notre démocratie", a déclaré l'ancien président (2009-17) sur son compte X.
"Je suis soulagé de savoir que l'agent (du Secret Service, ndlr) qui a été blessé va s'en sortir", a ajouté M. Obama, sans mentionner nommément Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le biopic très attendu consacré au roi de la pop Michael Jackson a écrasé la concurrence au box-office nord-américain ce weekend avec 97 millions de dollars de recettes. Il s'agit des estimations du secteur publiées dimanche.
"Michael" revient sur la première partie de la vie de Michael Jackson et son ascension vers le succès. Le rôle principal est joué par Jaafar Jackson, le neveu de l'artiste décédé en 2009.
"C'est un démarrage qui bat tous les records pour une comédie musicale biographique", a déclaré David A. Gross, analyste du cabinet Franchise Entertainment Research.
Néanmoins, "la plupart des critiques estiment que le film est superficiel et élude les aspects les plus complexes de la vie de l'artiste", a-t-il ajouté, faisant référence aux accusations de pédocriminalité visant la pop star. La production a laissé entendre qu'un deuxième opus était en préparation.
Mario deuxième
Après avoir passé les dernières semaines en tête du classement, "Super Mario Galaxy, le film", basé sur le très populaire jeu vidéo de Nintendo, est descendu en deuxième position du classement, engrangeant 21,2 millions de dollars.
"Projet dernière chance" décroche quant à lui la troisième place avec 13,2 millions de dollars de recettes. Ce film d'Amazon MGM Studios met en vedette Ryan Gosling dans le rôle d'un professeur devenu astronaute qui se réveille à bord d'un vaisseau spatial avec pour mission de sauver la Terre, menacée par l'extinction du Soleil.
Le film d'horreur "Le réveil de la momie", racontant l'histoire d'une jeune fille possédée par un démon, se place en quatrième place avec 5,6 millions de dollars de recettes.
Le couple formé par Robert Pattinson et Zendaya clôture ce top 5 avec leur film "The Drama", avec 2,6 millions de dollars de recettes.
Voici le reste du top 10:
"Jumpers" (1,9 million de dollars)
"Toi, moi et la Toscane" (1,5 million)
"Over Your Dead Body" (1,4 million)
"Plus fort que moi" (640'000)
"Normal" (625'000)
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
A Lausanne et dans les environs, des artistes ouvrent les portes de leurs ateliers le temps d'un week-end. Les 2 et 3 mai, 83 créateurs et créatrices invitent à plonger dans leur univers, à l'occasion de la 20e édition d'Aperti.
Au fil des ans, ce parcours artistique printanier est devenu un rendez-vous incontournable de la scène artistique contemporaine, rappellent les organisateurs. Peinture, sculpture, dessin, gravure, photographie, art sonore ou multimédia: d'un lieu à l'autre, il est possible d'explorer un véritable kaléidoscope artistique.
Pour cette 20e édition, Aperti innove: d'atelier en atelier, le public pourra récolter sur un carnet l'empreinte d'un tampon créé spécialement par les artistes. A la fois petit livre d'artiste et carnet de collection, ce pass deviendra un objet personnel et original, témoin des rencontres de cette 20e édition. Il est disponible gratuitement dans les ateliers, en édition limitée.
Durant le week-end, certains artistes proposent des événements dans leurs ateliers, comme des projets participatifs, des démonstrations ou des rencontres. Par exemple, le duo Charles M Rose, de Sylvie Mermoud et Pierre Bonard, expose les dessins originaux du livre pour enfants "Baleinoïde". Eliane Gervasoni met en lumière la technique du gaufrage et Silvana Solivella invite trois jeunes artistes à une performance collaborative entre diverses générations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Petits et grands sont invités le week-end prochain à partir à la découverte de l'archéologie. Samedi et dimanche, le Palais de Rumine à Lausanne propose une vingtaine d'animations ludiques et immersives, des visites guidées et des expositions sur le thème de "Tout un art!".
Le programme gratuit a été concocté pour marquer la dixième édition des Journées vaudoises d'archéologie. Il prend la forme d'un voyage artistique à travers les âges, montrant comment l'art accompagne l'humanité depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui.
Pour les plus jeunes, des ateliers proposent de réaliser des fresques murales comme à l'époque romaine, des marque-pages inspirés des enluminures du Moyen-Age ou une gravure d'animal préhistorique. Dans le noir, à l'aide d'une lampe de poche, les enfants dès six ans pourront partir à la recherche de mystérieuses peintures rupestres.
Quiz et enquête
Les familles pourront tester leurs connaissances sur l'Antiquité dans un quiz, peindre à la bombe des graffitis sur des murs mobiles ou encore découvrir l'art du théâtre antique. Ateliers, devinettes olfactives et cartes interactives emmèneront le visiteur à la découverte des jardins égyptiens, romains et médiévaux.
Au menu également: un jeu de piste archéologique, un atelier de théâtre et des mini-concerts joués sur des instruments de musique très anciens. Et il sera possible de découvrir le travail des conservateurs-restaurateurs à travers quelques interventions réalisées sur des découvertes archéologiques récentes.
Objets mis au jour dans la région
Une exposition intitulée "Collection Printemps 2026" donne à voir les objets archéologiques récemment mis au jour à Moudon, Chavannes-près-Renens, Grandson, Bex et dans la région de Baulmes au gré des fouilles conduites sous l'égide des services cantonaux. Elle sera visible jusqu'au 28 février 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
"A terre, A terre": des coups de feu sourds, qu'on ne distingue pas tout de suite, et puis des agents qui se ruent sur Donald Trump pour l'évacuer. Le gala annuel des correspondants de la Maison Blanche a donné lieu samedi soir à des scènes de chaos.
En robes longues et smoking, depuis plus d'un siècle, le gala de l'association WHCA est le grand rendez-vous du Tout-Washington politique, économique et diplomatique, rassemblant des centaines d'invités triés sur le volet dans l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton.
Sous une grande banderole "White House Correspondents' Association", le président Trump et son épouse Melania sont assis à la table d'honneur sur une estrade, comme trônant au-dessus des convives.
Noeud papillon et smoking noir, Donald Trump ne semble pas réagir alors que quelques coups sourds sont enregistrés par la caméra de l'AFP peu après 20h30 locales par-dessus le brouhaha de l'assistance.
Ce n'est qu'après quelques secondes que les convives paraissent se rendre compte qu'un événement s'est produit, la Première dame montrant un visage angoissé alors que Donald Trump reste impassible.
Des agents de sécurité lourdement armés interviennent alors très rapidement et évacuent le président vers la gauche de l'estrade. La musique d'ambiance s'arrête alors que d'autres gardes enjambent la table et semblent tenir en joue le public.
Alors que le silence se fait dans la salle, les invités, répartis à des tables rondes à nappe blanche, se cachent sous les tables après un moment de stupeur.
"Pas prendre de risque"
Sans comprendre ce qui se passe, les convives se dirigent ensuite vers les sorties, après les hauts responsables de l'administration, évacués en premier.
Des photos de l'AFP montrent des agents de sécurité l'arme au poing dans les couloirs de l'hôtel, comme dans un film hollywoodien.
A l'extérieur, dans les rues environnantes, un hélicoptère tourne dans le ciel. Tout autour, des dizaines de voitures de police gyrophare allumé, tournent dans tout le quartier et bientôt à travers la capitale.
Des dizaines de personnes en costume de soirée quittaient la salle, l'oreille collée à leur téléphone, rassurant leurs proches.
Encore tirée à quatre épingles à sa sortie du Hilton, Alexandra Ingersoll, du média One America News, raconte qu'elle est encore "secouée" par ce qu'elle vient de vivre.
"Il y a eu des coups de feu -- je ne les ai pas vraiment entendus ou bien je n'ai pas compris ce qui se passait avant de me dire oh mon Dieu..., et puis il y a eu comme de l'agitation. Et puis le Secret Service s'est jeté sur le président et l'a emmené, même s'il s'est passé un peu de temps avant qu'ils n'escortent les gens vers la sortie ou leur disent de sortir", a-t-elle raconté à l'AFP.
Mme Ingersoll ajoute qu'elle s'est jetée sous la table après les coups de feu en se disant "je ne vais pas prendre de risque". "Je ne savais pas si le tireur avait été arrêté ni ce qui se passait".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp