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Genève

La police rappelle les risques de la baignade en eau libre

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La descente du Rhône est à la mode à Genève. Les amateurs se sont rués sur les berges du fleuve pas plus tard que le weekend dernier (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La police genevoise et les pompiers ont rappelé, mardi, les dangers de la baignade en eau vive. La plupart des noyades se produisent dans cet environnement et le nombre d'interventions pour secourir des personnes en détresse est monté en flèche avec la hausse des températures.

A Genève, le Rhône est très prisé depuis quelques années. Les gens y nagent ou se laissent dériver accrochés à des embarcations gonflables, voire en paddle, sur plusieurs kilomètres parfois. Mais le fleuve peut se transformer en piège mortel pour celui ou celle qui n'a pas pris un minimum de précautions.

Les dangers sont encore accentués, cette année, en raison du courant particulièrement fort du Rhône. Les importantes pluies des derniers mois ont rempli le lac Léman. Le cours d'eau s'écoule du même coup avec un gros débit, explique, devant les médias, le lieutenant Cyrille Dutheil, chef de la Brigade de la navigation (BNAV).

Débit variable

De plus, des travaux vont être entrepris par les Services industriels de Genève (SIG) durant le mois d'août en amont du fleuve et il faudra, pour les réaliser, abaisser les vannes du barrage du Seujet. Le débit du Rhône va donc varier en cours de journée, fort le matin, faible l'après-midi et à nouveau fort en début de soirée.

Avec l'installation de l'été, les secouristes n'ont pas chômé ces derniers temps pour venir en aide à des personnes en difficultés. Certaines étaient coincées dans les branches d'arbres qui bordent le fleuve. "Nous avons par exemple récupéré un bateau avec dix enfants à bord", note le lieutenant Dutheil.

Des adeptes du paddle ont aussi commis l'erreur de fixer leur attache à la cheville, geste qu'il ne faut pas faire en rivière. Une mère de famille s'est ainsi retrouvée à l'eau d'un côté d'une pile d'un pont alors que sa planche avait fait le tour de l'autre côté, ses enfants poursuivant leur chemin en canot pneumatique.

Quelques mesures peuvent être prises pour éviter autant que possible une issue tragique à une baignade en eau vive. Il faut toujours nager avec des éléments de flottaison, le mieux étant d'enfiler un gilet de sauvetage, relève le porte-parole du Service d'incendie et de secours (SIS) le lieutenant Nicolas Millot.

Nager accompagné

Il faut, non plus, ne jamais nager seul et avoir si possible sur soi un téléphone portable pour appeler les secours en cas de problème, ajoute l'officier de communication. M. Millot rappelle que les gens qui se baignent en eau libre le font sous leurs propres responsabilités.

Une intervention pour venir en aide à une personne en détresse nécessite la mobilisation d'une vingtaine de secouristes, avec le "Cardiomobile", l'ambulance, la police, le plongeur, les pompiers, note le lieutenant Millot. Depuis le début de l'année, les secouristes sont intervenus à 37 reprises, dont 19 fois sur le Rhône.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Dessin de presse: prix à Genève à une Palestinienne et un Ougandais

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Les oeuvres des deux personnes qui remportent le Prix international du dessin de presse peuvent être observées jusqu'à la fin du mois dans une exposition au Quai Wilson à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Safaa Odah et Jimmy "Spire "Sseetongo" sont lauréats cette année du Prix international de dessin de presse à Genève. La Palestinienne est récompensée pour son humanité au coeur de la bande de Gaza et l'Ougandais pour ses caricatures contre le pouvoir.

"Notre prix 2026 est un appel à la liberté des dessinateurs et à sortir enfin Safaa de sa prison de ruines", a affirmé lundi le fondateur et président de la Fondation Freedom Cartoonists, Patrick Chappatte. Cette Palestinienne s'est vu attribuer l'asile par la France, avant que le programme d'accueil de scientifiques et d'artistes ne soit suspendu. Celui-ci a été relancé mais elle reste bloquée.

Depuis, elle continue de dessiner, parfois sur la toile de sa tente dans le territoire palestinien dévasté. Avant la guerre d'octobre 2023, elle oeuvrait au travers de dessins, de bandes dessinées et d'affiches pour l'émancipation des femmes ou pour les jeunes. Désormais, elle relaie le quotidien de la population de la bande de Gaza, sans parler de politique à proprement parler.

Sa maison a été bombardée il y a deux ans et elle habite depuis, avec sa famille, dans un camp de déplacés à Khan Younès. Safaa Odah aborde l'amour familial, le deuil, la faim ou encore la paix, aux côtés des questions liées au déplacement de millions de personnes.

Spire, autodidacte, travaille lui pour le journal ougandais "The Observer" depuis 2006. Il oeuvre également comme universitaire et a publié de nombreux articles et ouvrages. Souvent inquiété, il est ciblé par les autorités depuis la pandémie de 2020.

Dessins exposés à Genève

Il a été l'objet de menaces de mort en 2024 après avoir lancé une campagne anti-corruption sur les réseaux sociaux. Victime de cyberharcèlement, il vit d'une certaine manière en clandestinité.

"Les dessinateurs de presse travaillent avec un outil que les autocrates, et la plupart des responsables politiques, détestent", fait remarquer le président du jury, l'ancien directeur exécutif de Human Roghts Watch (HRW) Keneth Roth. "L'humour, voire le ridicule", dit-il, ajoutant que cette situation témoigne de leur importance.

Plus largement, Chappatte dénonce la dérive contre la presse observée aux Etats-Unis depuis le retour de Donald Trump à la présidence. Les éditeurs ont peur et des poursuites pour des milliards de dollars sont lancées contre les médias, déplore-t-il.

Le prix est attribué tous les deux ans en alternance avec une récompense aux Etats-Unis. Les curieux peuvent voir des dessins de presse du monde entier lors d'une exposition au Quai Wilson à Genève jusqu'à fin mai. Celle-ci porte sur les nouveaux empires, l'impact de l'intelligence artificielle (IA) et les libertés menacées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

[ITW]Mois sans voiture: "il n’y a pas de bouchons ni de place de parking à chercher"

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SALVATORE DI NOLFI

Laisser la voiture ou le scooter au garage pendant un mois! C’est le défi lancé à Genève par la Fondation Modus, avec son opération “Déclic Mobilité”. Parmi les participants, Lisa, 38 ans, qui habite à Dardagny. Elle nous raconte comment son quotidien a changé. 

Pendant quatre semaines, les participants testent gratuitement des alternatives à la voiture individuelle: transports publics, vélo ou encore covoiturage.  Pour les aider, un budget mobilité de 500 francs et un accompagnement personnalisé. L’initiative vise notamment à encourager une évolution des habitudes par la pratique et à recueillir des retours pour améliorer le système de transport dans son ensemble. Trois sessions sont prévues cette année, et la deuxième a démarré le 13 avril.

"Je prends beaucoup plus le train et le bus, un peu plus le vélo électrique"

Parmi les participants, Lisa, 38 ans, qui habite à Dardagny. Elle nous explique pourquoi elle a décidé de se lancer.

Lisa qui participe à Déclic Mobilité

Depuis le 13 avril, Lisa a donc revu ses habitudes.

Lisa qui participe à Déclic Mobilité

"Maintenant, pour des déplacements sur Dardagny et La Plaine, la voiture reste essentielle quand même"

Et si vous aussi vous voulez tenter l’expérience, une troisième session débutera le 18 mai.

 

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Culture

Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata

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Le Bâtiment des Forces motrices (BFM) accueillera le 9 mai la répétition générale de Svadbata, la nouvelle création du chorégraphe espagnol Marcos Morau. L'entrée sera libre pour le public (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Ballet du Grand Théâtre de Genève et le chorégraphe espagnol Marcos Morau convient le public à la répétition générale de la création mondiale "Svatbata". L'entrée sera libre et ouverte à tous le 9 mai à 13h30 au Bâtiment des Forces Motrices (BFM).

Avec "Svatbata" qui signifie mariage en bulgare, Marcos Morau poursuit sa réflexion sur les rites, déjà amorcée dans ses précédentes créations Sonoma, Hermana, Folkå et Totentanz. S'inspirant de la Bulgarie, carrefour entre Orient et Occident, le chorégraphe souhaite convoquer, à travers cette nouvelle création, l'époque lointaine où l'on partageait plus volontiers les similitudes que les différences.

Un travail qui fait écho à un présent où les individus tendent à mettre en exergue leurs identités et leurs singularités.

La première officielle est prévue le 19 mai. La répétition publique du 9 mai sera l'occasion d'entrevoir, en avant-première, la rencontre entre le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau et les danseurs et danseuses d'exception du Ballet du Grand Théâtre de Genève.

Figure incontournable de la danse contemporaine, Marcos Morau a collaboré avec de nombreuses compagnies internationales et s'est produit dans des événements de référence tels que le Festival d'Avignon et la Biennale de Venise. Couronné du prix du Meilleur chorégraphe 2023 par le magazine Tanz, il est reconnu pour son esthétique surréaliste, mêlant images fortes, précision du mouvement et atmosphères rituelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Mapping Festival: créer à l'ère des systèmes automatisés

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La 22e édition du Mapping Festival aura lieu à Genève du 7 au 17 mai (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Ce qui relevait autrefois du fantasme - des machines capables de produire, générer ou créer à la place de l'humain - s'inscrit désormais dans le quotidien. La 22e édition du Mapping Festival, prévue du 7 au 17 mai à Genève, se déploiera autour de la place de la création dans cette nouvelle réalité.

Une machine ne pense pas seule: elle prolonge une intention humaine, elle calcule, elle exécute, elle transforme. Face à ces outils, une question demeure: que signifie encore percevoir, créer, imaginer? Le Mapping Festival propose d'explorer ces mutations.

La manifestation investira plusieurs lieux emblématiques: la Fonderie Kugler, le Musée d'art et d'histoire, le Jardin des Nations et Syllepse, l'Ecomusée de l'API, le Groove, Downtown Studio ou encore Base Window.

Au programme, des expositions, installations, performances immersives, projections 360°, DJ sets, live coding, workshops et rencontres professionnelles. Artistes locaux et internationaux y présenteront des projets qui interrogent les relations entre technologies, perception et création contemporaines.

Scène indienne

Parmi eux, Martin Messier, Azu Tiwaline & SMUNDLAY, Elsewhere in India, Horma & Azael Ferrer, ou encore les projets issus de l'ECAL. Leurs propositions incarnent la diversité des approches, de la performance audiovisuelle aux installations participatives, en passant par les pratiques immersives et le live coding.

Cette édition est également marquée par un partenariat avec la scène indienne, à travers un échange avec EyeMyth Festival. Ce programme d'échanges, soutenu par Pro Helvetia, favorise la circulation des artistes, des pratiques et des imaginaires entre la Suisse et l'Inde.

Depuis 2005, le Mapping Festival explore les liens entre arts numériques et technologies. Il s'attache à créer des espaces de rencontre et de partage, où les ½uvres deviennent des expériences et les publics des acteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Projet d'autoroute Machilly-Thonon: les opposants se mobilisent

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Le projet de liaison autoroutière A412 doit relier Machilly à Thonon (ici sur la photo) dans le Chablais français (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Opposé au projet de liaison autoroutière entre Machilly et Thonon dans le Chablais français, le collectif StopA412 a organisé samedi une mobilisation transfrontalière. Les manifestants ont fustigé "un ouvrage anachronique" qui "menace 180 hectares de terres naturelles et agricoles".

Partis de Genève et des environs, des cortèges de vélos et de tracteurs ont convergé vers Brecorens en passant par Machilly et Bons-en-Chablais. Cette mobilisation intervient alors que l'enquête publique sur le projet autoroutier s'est ouverte en France le 20 avril. Cette procédure se termine le 3 juin.

Ce projet d'infrastructure a récemment fait l'objet d'observations très critiques de la part du Conseil national de la protection de la nature (CNPN). Cet organisme a relevé des atteintes majeures à la biodiversité et des mesures insuffisantes pour compenser les impacts écologiques.

Genève aussi opposée

Pour le collectif, cet ouvrage est "loin des promesses de décongestion avancées par le concessionnaire". La création de cette autoroute engendrerait un trafic et une urbanisation accrus. Il insiste sur les alternatives existantes pour se déplacer, dont le Léman Express.

Opposée depuis le début à ce tronçon d'autoroute, la Ville de Genève a annoncé avoir "renforcé et élargi son action contre ce projet". Elle participera à la procédure de consultation ouverte par le Canton dans le cadre de la Convention d'Espoo qui impose à la France de consulter la Suisse quand des projets sont susceptibles d'avoir des effets environnements transfrontaliers.

Le Conseil administratif veut aussi déposer une nouvelle demande d'abrogation de la déclaration d'utilité publique auprès du Premier ministre français. En cas d'échec, un recours sera formé devant le Conseil d'Etat français. La Ville de Genève va aussi se lancer dans une action indemnitaire contre l'Etat français. Un premier recours de la Ville avait été rejeté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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