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Israël rejette un accord interpalestinien et pilonne Gaza

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A Pékin, le Hamas a annoncé avoir signé un accord avec 14 factions palestiniennes, dont le Fatah, qui prévoit selon le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi (au centre ), un projet de création d'un "gouvernement intérimaire de réconciliation nationale". (© KEYSTONE/EPA/PEDRO PARDO / POOL)

Israël a rejeté mardi un accord entre les rivaux Hamas et Fatah sur une gouvernance commune des territoires palestiniens pour l'après-guerre. Un accord en revanche salué par le secrétaire général de l'ONU, alors qu'Israël bombarde sans relâche la bande de Gaza.

Pour Antonio Guterres, l'accord entre le Hamas et ses rivaux palestiniens représente "un pas important pour renforcer l'unité palestinienne", a déclaré son porte-parole.

"Tous les pas vers l'unité sont bienvenus et encouragés. L'unité palestinienne (...) est cruciale pour la paix et la sécurité et pour faire avancer les aspirations du peuple palestinien pour l'autodétermination, et pour un Etat palestinien complètement indépendant, démocratique, contigu, viable et souverain", a indiqué Stéphane Dujarric à la presse, ajoutant que le secrétaire général appelait les mouvements palestiniens à "surmonter leurs différences par le dialogue".

"Cela n'arrivera pas"

"Cela n'arrivera pas car le Hamas sera écrasé et Abbas (le chef du Fatah Mahmoud Abbas) observera Gaza de loin", a de son côté lancé le chef de la diplomatie israélienne, Israël Katz, dont le pays occupe la Cisjordanie et Jérusalem-Est depuis 1967 et mène une offensive dévastatrice à Gaza en riposte à une attaque du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre.

"Au lieu de rejeter le terrorisme, Mahmoud Abbas étreint les meurtriers et les violeurs du Hamas", a ajouté M. Katz. M. Abbas est le président de l'Autorité palestinienne qui est basée à Ramallah en Cisjordanie.

Israël a juré de détruire le Hamas et refuse d'arrêter son offensive à Gaza avant de démanteler le mouvement islamiste qui a pris le pouvoir en 2007 à Gaza, deux ans après le retrait d'Israël de ce territoire qu'il a occupé pendant 38 ans.

"Gouvernement de réconciliation"

A Pékin, le Hamas a annoncé avoir signé un accord avec 14 factions palestiniennes, dont le Fatah, qui prévoit selon le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi, un projet de création d'un "gouvernement intérimaire de réconciliation nationale".

Le texte de l'accord évoque un "gouvernement d'union nationale temporaire, avec l'accord des factions palestiniennes", qui "exercerait son autorité et ses pouvoirs sur tous les territoires palestiniens" - la bande de Gaza ainsi que la Cisjordanie et Jérusalem-est.

Ces territoires formeraient l'Etat auquel aspirent les Palestiniens et qui est rejeté par le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le Parlement israélien a voté une résolution contre la création d'un tel Etat.

"Faire face à la politique" des USA

L'Autorité palestinienne dirigée par M. Abbas et basée en Cisjordanie, a salué cet accord,

Membre du bureau politique du Hamas, Hossam Badran a lui affirmé que l'implication de la Chine permettait de "faire face à la politique" des Etats-Unis, grand allié d'Israël et son principal soutien militaire.

M. Netanyahu se trouve à Washington où il doit prononcer mercredi un discours devant le Congrès puis rencontrer jeudi le président Joe Biden, la vice-présidente Kamala Harris et l'ex-président américain Donald Trump, ces deux derniers concourant pour la présidentielle de novembre.

Allié d'Israël et important soutien militaire, Washington s'est agacé des conséquences de l'offensive israélienne à Gaza, insistant sur la protection des civils et l'entrée de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien assiégé par Israël depuis plus de neuf mois et menacé de famine selon l'ONU.

Plus de 39'000 morts

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d'Israël ont mené une attaque qui a poussé Israël à lancer une campagne aérienne puis terrestre contre le petit territoire pauvre et surpeuplé, qui a fait jusque-là 39'090 morts, dont 84 ces dernières 24 heures, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Avec le Qatar et l'Egypte, Washington tente de relancer les négociations pour un cessez-le-feu associé à une libération des otages. Une délégation israélienne est attendue jeudi à Doha.

L'armée israélienne poursuit pendant ce temps ses opérations dans la bande de Gaza, y compris dans des zones d'où elle s'était retirée ces derniers mois après y avoir selon elle démantelé le Hamas.

Mardi, les bombardements israéliens ont visé Khan Younès et Rafah (sud), Jabalia et la ville de Gaza (nord) où huit Palestiniens dont trois enfants ont été tués selon la Défense civile locale.

Nouveau déplacement forcé

L'armée a ordonné l'évacuation de l'est de Khan Younès, ville d'où elle s'était retirée début avril, disant préparer une nouvelle opération "contre les organisations terroristes" après des tirs de roquettes vers Israël. Des milliers ont fui le secteur dans la panique.

"Nous avons été déplacés tellement de fois que j'ai perdu le compte", déplore un Palestinien de Khan Younès. "On en est arrivé à un point où on préfèrerait mourir", lâche un peu plus loin une Palestinienne.

Des centaines de Palestiniens ont aussi quitté Bureij (centre) après un ordre similaire de l'armée. A pied, en voiture, sur des remorques ou des charrettes tirées par des ânes, ils ont fui, au milieu des décombres. "On nous a dit que nous n'avions qu'une heure pour évacuer", raconte l'un d'eux, Mohammad Awad.

La guerre a contraint la majorité des 2,4 millions de Gazaouis à se déplacer, alors que selon l'ONU aucun lieu n'est sûr à Gaza.

Mardi, l'Organisation mondiale de la santé s'est dite "très inquiète" face à de possibles épidémies, surtout après avoir isolé dans des échantillons d'eaux usées le virus de la polio. Selon elle, 14'000 personnes pourraient avoir besoin d'une évacuation médicale hors de Gaza.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Le voyagiste TUI abaisse ses objectifs du fait de la guerre

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Conséquence de la guerre au Moyen-Orient, TUI anticipe un résultat opérationnel stable à fin septembre, au mieux (archives). (© KEYSTONE/DPA/BERND WEISSBROD)

Le premier groupe de tourisme mondial TUI a abaissé mercredi sa prévision de rentabilité pour l'exercice décalé 2025/26. Le géant allemand a invoqué la guerre en Iran qui génère une "prudence accrue" chez les clients.

Le groupe de Hanovre s'attend désormais, au mieux, à un résultat opérationnel stable à fin septembre, et suspend temporairement ses prévisions de chiffre d'affaires jusqu'à la "stabilisation du contexte", selon un communiqué.

"Le conflit persistant au Moyen-Orient ainsi que l'incertitude quant à sa durée limitent encore la visibilité à court terme et entraînent une prudence accrue de la part des clients", est-il expliqué.

A la Bourse de Francfort, le cours de TUI, coté à l'indice MDax des valeurs moyennes, reculait à mi-séance de 2,42%.

Le résultat opérationnel ajusté avant intérêts et impôts (EBIT) est désormais attendu entre 1,1 et 1,4 milliard d'euros, contre 1,41 milliard d'euros l'année précédente, selon TUI.

Jusqu'à présent, il prévoyait côté chiffre d'affaires une hausse de 2 à 4% par rapport à l'exercice précédent.

Au début de la guerre en Iran fin février, deux bateaux de croisière du voyagiste TUI stationnant l'un dans le port d'Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis, l'autre dans le port de Doha, au Qatar, se sont retrouvés bloqués après que l'Iran a bloqué le détroit d'Ormuz.

Le groupe a indiqué avoir rapatrié depuis environ 10.000 clients en mars, dont environ 5000 clients européens et environ 1.500 membres d'équipage.

Les deux navires ont ensuite pu quitter le Golfe persique le 19 avril et reprendront leurs itinéraires en Méditerranée à partir de mi-mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Premier feu vert de l'UE au prêt de 90 milliards d'euros à Kiev

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La voie s'éclaircit pour le prêt à l'Ukraine de 90 milliards d'euros de l'UE que la Hongrie de Viktor Orban bloquait jusqu'alors (Archives).. (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

L'Union européenne a donné un premier feu vert mercredi au versement d'un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, a-t-on appris de sources diplomatiques.

Chypre, qui assure la présence semestrielle du conseil de l'UE, a annoncé avoir lancé la procédure devant aboutir à un accord des 27, et permettre les premiers versements de ce prêt, bloqués jusqu'à présent par la Hongrie.

Budapest a donné son accord au lancement de cette procédure, qui prendra fin jeudi, mais a toujours conditionné son accord définitif à la reprise de livraisons de pétrole russe, via un oléoduc qui traverse l'Ukraine et que Kiev a remis en fonctions mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'aéroport de Francfort inaugure un nouveau terminal

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Le nouveau terminal de l'aéroport de Francfort a coûté 4 milliards d'euros (3,7 milliards de francs), soit davantage que les 2,5 à 3 milliards d'euros initialement prévus (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'aéroport de Francfort, le plus grand d'Allemagne, ouvre mercredi un troisième terminal voué à accueillir une vingtaine de millions de passagers supplémentaires, un projet dont l'utilité fait débats en pleine crise pétrolière et climatique.

Moderne et sobre, le hall d'enregistrement impressionne par sa hauteur sous plafond de 18 mètres et sa façade en verre de 7000 mètres carrés, composée de 700 vitres montées sur une structure en acier.

Construit au sud de l'aéroport pour désengorger le tarmac au nord, il est voué à durer dans le temps, après plus de dix ans de construction de ce que Fraport, le gestionnaire de l'établissement, revendique comme étant "l'un des plus grands projets d'infrastructure privés en Europe", qui plus est financé entièrement sur fonds privés.

Le nouveau terminal, dont le coût devrait initialement se situer entre 2,5 et 3 milliards d'euros, et l'entrée en service se faire en 2022, a été achevé avec une facture relevée à 4 milliards d'euros (3,7 milliards de francs) et un dépassement des délais lié au choc de la pandémie de Covid-19.

"Le message clair de ce Terminal 3 est que +oui nous pouvons réaliser de grands projets en Allemagne+", s'est toutefois félicité mercredi lors de l'inauguration le patron de Fraport Stefan Schulte, dans l'espace duty-free du terminal, une vaste salle aux coins arrondis surplombée par des tubes en aluminium semblables à des gouttes.

L'Allemagne garde en mémoire la gestion chaotique du chantier de l'aéroport de Berlin, marqué par de multiples modifications, notamment sur les systèmes d'aération.

Prévu pour accueillir 27 millions de passagers, il a finalement ouvert en 2020 avec neuf ans de retard et un coût proche de 7 milliards d'euros.

A Francfort, le projet d'ajout d'un troisième terminal s'est attiré de nombreuses critiques de la part d'associations environnementales, qui questionnent la nécessité d'une telle extension alors que le trafic annuel est en baisse.

L'aéroport de Francfort a accueilli en 2025 environ 63 millions de passagers, contre plus de 70 millions en 2019.

L'initiative pour la protection du climat, de l'environnement et contre le bruit dans le transport aérien (IKUL) voit dans cet ouvrage un "symbole de mauvaise planification, de destruction de l'environnement et de mégalomanie".

Les associations dénoncent encore la hausse des émissions de CO? et des nuisances sonores, ainsi qu'une aggravation de la pollution liée aux déplacements vers et depuis l'aéroport.

Au total, 57 compagnies aériennes vont emménager au Terminal 3, l'allemande Condor devant en être le principal utilisateur en gérant 30% du trafic.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Anthropic enquête sur un accès non autorisé à Mythos

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Anthropic a lancé Mythos début avril auprès d'un groupe limité de partenaires américains - dont Amazon, Microsoft et Apple - pour qu'ils testent les capacités de ce modèle non public (archives). (© KEYSTONE/AP/Patrick Sison)

Anthropic enquête sur un accès non autorisé à Mythos. Le modèle d'IA le plus avancé de la société américaine est pour l'heure réservé à un cercle restreint d'entreprises en raison de ses puissantes capacités présentées comme capables de provoquer des cyberattaques.

Selon Bloomberg, qui a dévoilé l'incident, un petit groupe d'utilisateurs professionnels a accédé au modèle via l'environnement informatique réservé aux prestataires externes d'Anthropic. "Nous enquêtons sur un signalement faisant état d'un accès non autorisé à Claude Mythos Preview via l'environnement d'un de nos prestataires tiers", a confirmé un porte-parole d'Anthropic auprès de l'AFP.

L'accès s'est produit dans cet environnement informatique utilisé par ce sous-traitant pour le développement du modèle, et non pas via les systèmes qu'Anthropic utilise pour ses clients commerciaux, ce qui limite le périmètre potentiel de l'incident, selon des précisions obtenues par l'AFP. L'entreprise n'a pas identifié à ce stade d'élément permettant de penser que l'incident ait dépassé ce périmètre.

Anthropic avait lancé Mythos début avril auprès d'un groupe limité de partenaires américains -dont Amazon, Microsoft et Apple- pour qu'ils testent les capacités de ce modèle non public et résolvent les failles de cybersécurité détectés avant sa publication. Cet incident est le troisième problème de sécurité interne signalé chez Anthropic depuis un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Danone: recul de 2% des ventes au 1er trimestre

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A périmètre de consolidation et taux de change constants, les ventes de Danone ont toutefois progressé de 2,7% (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Le chiffre d'affaires du géant français de l'alimentaire Danone a reculé de 2% au premier trimestre, à 6,7 milliards d'euros. La performance a notamment été affectée par l'appréciation de l'euro, mais aussi par les rappels de lait infantile.

A périmètre de consolidation et taux de change constants, ses ventes progressent cependant de 2,7%, souligne mercredi le groupe, qui met en avant "une croissance de qualité" sur ses trois secteurs (produits laitiers, nutrition spécialisée, eaux), et confirme ses objectifs annuels.

"La performance du premier trimestre confirme une nouvelle fois la résilience, la solidité et la pertinence de notre portefeuille axé sur la santé: dans un environnement difficile, nous avons enregistré une croissance solide" en données comparables, estime le directeur général Antoine de Saint-Affrique, cité dans un communiqué.

Le recul des ventes de 2% "s'explique presque entièrement par les effets de change" liés à la force de l'euro face à de nombreuses devises, qui pèsent à hauteur de 5% sur le chiffre d'affaires, a expliqué à l'AFP le directeur financier de Danone, Juergen Esser. Au total, "ce sont des résultats assez satisfaisants, sachant qu'ils ont été réalisés dans un contexte un peu compliqué", souligne-t-il.

Danone a dû procéder à des rappels de lait infantile, avec d'autres industriels, après la découverte par Nestlé de toxine céréulide dans des poudres liée à un ingrédient chinois contaminé largement utilisé par le secteur. Selon Danone, ces rappels, limités à l'Europe et au Moyen-Orient, ont coûté au groupe entre 0,5 et 1% de chiffre d'affaires. "La situation en Europe est aujourd'hui largement revenue à la normale", selon M. Esser.

Autre perturbation, la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février touche aussi le groupe, qui réalise 2 à 3% son chiffre d'affaires aux Proche et Moyen-Orient. Il ne peut cependant à ce stade pas encore "quantifier" son impact. "Notre ambition est de sortir de cette période plus forts qu'avant. C'est pourquoi on accélère, dans la gestion stratégique de notre portefeuille et l'investissement dans nos marques", ajoute le directeur financier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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