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Mobilité

L'ASTRA Bridge optimisé pour des travaux sur l'A1

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Une version optimisée de l'ASTRA Bridge est utilisée entre Recherswil (SO) et Luterbach (SO) pendant les travaux d'assainissement de l'A1. Les rampes d'accès ont été rallongées par rapport à la première version testée en 2022. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le pont de chantier autoroutier ASTRA Bridge est utilisé dans une version optimisée pour les travaux d'assainissement de l'A1 entre Recherswil (SO) et Luterbach (SO). Les rampes d'accès plus plates peuvent être empruntées sans problème à 60 km/h.

La circulation est restée fluide sur le pont et aucun retard exceptionnel n'a été enregistré sur le tronçon jusqu'à présent, a indiqué lundi l'Office fédéral des routes (OFROU, ASTRA en allemand). Le pont mobile a été monté durant le week-end et ouvert à la circulation dimanche matin. Il restera opérationnel jusqu'à la mi-août.

Lors de sa première utilisation en 2022, l'ASTRA Bridge posait des problèmes de fluidité du trafic en raison des rampes d'accès. Dans la version optimisée, les angles "sont désormais beaucoup plus plats". Les chocs subis par les véhicules lors de la première mise en service en 2022 sont beaucoup plus faibles.

Rampes d'accès rallongées

Les rampes d'accès et de sortie ont été rallongées de dix mètres. Le pont mesure désormais 280 mètres de long. La vitesse maximale autorisée est de 60 km/h. Jusqu'à présent, la conception et la fabrication de ce pont mobile ont coûté 26 millions de francs.

Le pont, d'une largeur de 7,3 mètres et d'une hauteur de 4,32 mètres, comporte deux voies. Le chantier proprement dit dispose ainsi d'environ 100 mètres sous le pont. Une fois les travaux achevés sous l'ASTRA Bridge, le pont peut être déplacé de 100 mètres pour effectuer les travaux sur le tronçon suivant.

En séparant le chantier de la chaussée, on améliore la sécurité du personnel qui effectue les travaux et on évite de fermer une piste de l'autoroute, ce qui réduit le risque de bouchon, selon l'OFROU. Le pont peut également être déplacé latéralement grâce à ses roues. Un pont se compose d'un total de douze modules pesant chacun 33 tonnes auxquels s'ajoutent les rampes d'accès et de sortie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Panama: des agriculteurs manifestent contre un projet de barrage

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Des agriculteurs ont manifesté samedi contre un projet de barrage à Limon de Chagres, lequel doit alimenter le canal de Panama (© KEYSTONE/EPA/BIENVENIDO VELASCO)

Un cortège bariolé d'agriculteurs panaméens a défilé samedi, parfois à cheval, contre la construction d'un barrage sur le Río Indio, destiné à garantir le bon fonctionnement du canal de Panama en cas de sécheresse.

L'Autorité du canal de Panama (ACP) considère le barrage du Río Indio, à environ 70 km au nord-est de la capitale, comme un "projet stratégique" pour le fonctionnement du passage interocéanique au cours des 50 prochaines années.

Cependant, les agriculteurs de la région affirment que le projet les obligera à quitter leurs terres. "Cette option (de construire le barrage) est difficile", a déploré auprès de l'AFP Claudino Domínguez, un agriculteur de 65 ans, qui a participé à la manifestation dans la communauté rurale de Limón, dans le district de Chagres (centre).

Les agriculteurs craignent de ne pas retrouver des terres aussi bonnes que celles qu'ils exploitent et refusent d'être déplacés vers des zones arides où "même le manioc ne pousse pas avec de l'engrais", a-t-il ajouté.

"Je me bats pour nos terres, nos rivières et nos paysans", a déclaré pour sa part Elías Serrano, 75 ans, un autre habitant de la région.

Avec un investissement de 1,6 milliard de dollars, le chantier du barrage, qui débuterait début 2027 et s'achèverait en 2032, s'étendra sur 4600 hectares.

De la retenue, l'eau serait acheminée par un tunnel de neuf kilomètres jusqu'au lac Gatún, dans le bassin du canal. La construction du barrage, qui obligerait à reloger quelque 2500 personnes selon l'ACP, vise à prévenir les effets de sécheresses sévères comme celle de 2023, qui avait contraint à réduire drastiquement le trafic maritime dans le canal, très gros consommateur d'eau pour le fonctionnement de ses écluses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Fin de partie pour la galère à Morges

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La galère "La Liberte", ici en 2002 lors de sa croisière inaugurale, se détruite (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.

Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.

Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.

M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.

"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.

Besoin public

Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."

Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.

"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.

Destruction à venir

Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.

Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.

Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Travaux pour adapter la route suisse aux vélos de Prangins à Dully

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Des pistes cyclables unidirectionnelles seront créées sur ce tronçon (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit de 26,3 millions de francs pour sécuriser les déplacements des cyclistes entre Prangins et Dully, sur la route suisse (RC1). Le chantier pourrait débuter au printemps 2027, pour une durée de trois ans.

Ce tronçon d'environ 3,4 kilomètres - du carrefour de la Bossière à la limite communale de Dully - est peu adapté aux déplacements des cyclistes, alors qu'il constitue un itinéraire important identifié par la Stratégie cantonale de promotion du vélo. Les aménagements actuels sont en outre hétérogènes et peu cohérents.

Les travaux de requalification prévoient la création d'une piste cyclable unidirectionnelle par sens ainsi que des zones mixtes piétons-vélos, séparées par un marquage, explique jeudi le canton dans un communiqué. Des aménagements permettront de clarifier les accès riverains et un revêtement phonoabsorbant sera posé.

Les ponts sur la Promenthouse et sur la Dullive seront assainis et les arrêts de bus mis en conformité avec la Loi sur l'égalité pour les personnes handicapées (LHand). Le crédit de 26,3 millions de francs constitue la part cantonale des travaux. La Confédération et les communes de Gland et Prangins cofinancent le chantier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Berne souhaite rendre les transports régionaux plus rentables

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Le gouvernement fédéral souhaite rendre le transport régional de voyageurs plus rentable. Un seuil plus élevé sera appliqué aux lignes très fréquentées afin qu'elles puissent bénéficier de subventions fédérales (image d'illustration). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Les transports publics régionaux doivent devenir plus rentables. Si les bus ou les trains circulent plus fréquemment qu'à une cadence d'une demi-heure, les entreprises devront couvrir au moins 30% des coûts pour pouvoir bénéficier de subventions fédérales.

Avec le nouveau seuil proposé, la Confédération entend inciter les entreprises de transports et les cantons à améliorer leur rentabilité. L'annonce a été faite jeudi par l'Office fédéral des transports (OFT). Si l'objectif minimal n'est pas atteint, l'offre pourrait être limitée à une cadence d'une demi-heure.

Dans ce cas, les entreprises devront couvrir au moins 20% des coûts pour bénéficier de subventions, un seuil déjà en vigueur à ce jour. Les lignes de bus dans les zones peu peuplées doivent actuellement couvrir 10% des coûts.

L'adaptation de la directive "Rentabilité minimale dans le transport régional de voyageurs", nécessaire à l'introduction du nouveau seuil, fait l'objet d'une consultation jusqu'au 29 mai. Elle devrait entrer en vigueur avec la période de commande 2029/2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic

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Une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération doit permettre de fluidifier le trafic entre Lausanne et Morges (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.

Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.

La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.

Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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