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Santé

Novartis: nouvelles données sur Kisqali contre le cancer du sein

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Les données les plus récentes de cette analyse seront présentées vendredi lors de la réunion annuelle 2023 du San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS). (KEYSTONE/Urs Flueeler) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant rhénan Novartis a livré vendredi de nouvelles données d'une étude clinique de phase III sur son Kisqali. Il a évalué la réduction du risque de récidive à 25,1% pour les patientes atteintes d'un cancer du sein précose (CSP) sous traitement avec ce produit.

Sur le total des patientes ayant reçu le traitement expérimental par Kisqali, 78,3% d'entres elles l'ont terminé, a indiqué un communiqué détaillant les résultats intermédiaires, selon l'étude clinique Natalee.

Les données les plus récentes de cette analyse seront présentées vendredi lors de la réunion annuelle 2023 du San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'avenir du site de la raffinerie de Collombey-Muraz évoqué

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Le démantèlement des derniers vestiges de la raffinerie de Collombey-Muraz ouvre de nouvelles perspectives économiques. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Onze ans après l'annonce de la fin des activités de la raffinerie, Tamoil et les autorités de Collombey-Muraz (VS) ont évoqué l'avenir du site jeudi à l'occasion du démantèlement des deux dernières cheminées. L’idée reste de créer un pôle de nouvelles technologies

Celui-ci serait basé, notamment, sur la transition énergétique, des start-up éventuellement liées avec l'EPFL, divers grands quartiers industriels et une gare marchandise, afin de desservir la zone. Celle-ci permettrait aux futures entreprises du site de pouvoir acheminer leur fret via la ligne du Simplon. "L’idée est de relier le site à la future halte CFF de Collombey-le-Grand située à proximité", avait dévoilé, en 2025, le président de la commune, Olivier Turin.

Les partenaires envisagent également la création d’un pôle d’activité de sport et de loisirs, des espaces verts et de détente et des voies de mobilité douce, afin de rapprocher plusieurs des villages qui constituent la commune de Collombey-Muraz. Enfin, du terrain d'une surface à définir serait rendu aux agriculteurs.

Sur ce point, un projet d’échange de terrain est en cours de réflexion. Huit hectares dévolus à l’agriculture seraient déplacés de quelques centaines de mètres afin de raccorder plus facilement le futur site avec la Satom. La société ½uvre à la valorisation de l'énergie contenue dans les déchets incinérables et la méthanisation des déchets biodégradables.

4000 à 5000 emplois

Plusieurs centaines de millions de francs seront investis dans un quartier qui devrait progressivement voir le jour sur plusieurs décennies. L’ensemble du projet est mené conjointement par la commune et Tamoil Suisse SA (TSSA), mais cette dernière demeure propriétaire de sa parcelle de 116 hectares, sur un total de 147 hectares à disposition.

Au cours du printemps 2021, l’entreprise pétrolière et la commune de Collombey-Muraz s’étaient mises d’accord pour accorder leurs violons concernant l’avenir du site. En juin de la même année, les parties dévoilaient les grandes lignes d’un projet d’envergure, visant à créer entre 4000 et 5000 emplois sur la zone de la raffinerie, à l’arrêt depuis 2015.

Quid de la mobilité ?

La mobilité est également au c½ur des présentes réflexions. "Avec la commune d'Aigle, nous avons en projet de construire deux points: un pour le fret, l’autre pour la mobilité douce entre la zone industrielle d’Aigle, celle de la raffinerie et le futur hub de transport public du Corbier", a rappelé Olivier Turin. "Pour le pont dévolu au transport public (ndlr: bus), nous allons l’inscrire dans le projet d’agglomération de 6e génération de Chablais Agglo (période 2032-2036)."

Les partenaires de ce "projet du siècle" doivent encore régler cette question de la mobilité, mais aussi celle des surfaces d’assolement en lien avec la 3e correction du Rhône, la gouvernance du projet et le traitement des PFAS découverts sur place.

Des entreprises intéressées mais...

"Cela fait trois ans que l’on travaille - sous la responsabilité du canton du Valais depuis quelques mois désormais - à créer une réserve stratégique d’importance cantonale (RSIC) et sur la création d’un plan d’aménagement cantonal (PAC)", a résumé l'élu socialiste, qui espère que ce dernier soit bouclé encore cette année, avant d'être soumis au Parlement qui aura le dernier mot en la matière.

"Cinq à six entreprises se sont intéressées à s’installer sur le site, mais ont reporté leurs venues, le PAC n'étant pas encore homologué", a précisé, jeudi, Stéphane Trachsler, le directeur de TSSA, sans donner ni leur nom ni leur origine. "Certitude: il ne s'agira pas d'industrie lourde."

Présence de PFAS

Au niveau environnemental, si l’assainissement demandé par le Service valaisan éponyme (SEN) a été effectué par TSSA, celui-ci a eu, depuis lors, la surprise d’apprendre la présence de PFAS dans une petite partie du sol du site. Leur présence est liée à l’infiltration de la mousse utilisée lors d’exercices de pompiers.

"Depuis 2024, neuf puits pompent l’eau souterraine, avant de la rejeter, propre, en aval, dans le Rhône" précise le directeur. "Pour ce faire, nous avons avancé l’ensemble des frais, soit plusieurs millions de francs. Un champ photovoltaïque a également vu le jour à proximité pour réduire les factures d'énergie."

Désormais, il s’agira de déterminer (ndlr : notamment avec le Canton du Valais) qui entre dans la catégorie du pollueur-payeur. "Certitude: TSSA appliquera la loi, comme elle l’a toujours fait", a conclu son directeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Collombey-Muraz: les deux cheminées de la raffinerie sont tombées

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Plusieurs centaines de curieux ont assisté au démantèlement des deux dernières cheminées du site de la raffinerie de Collombey-Muraz (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les deux dernières cheminées de l'ancienne raffinerie Tamoil de Collombey-Muraz (VS) ont été dynamitées à l'explosif jeudi en début d'après-midi. Désormais, il ne subsiste plus de vestige d'une entreprise qui aura marqué le tissu économique régional.

Les cheminées de près de 100 mètres pour un poids total de 4000 tonnes se sont effondrées, l'une après l'autre, comme un château de cartes, en quelques secondes.

Préparée depuis près de trois mois afin d'éviter toute mauvaise surprise, l'opération a nécessité l'utilisation de 50 kilos d'explosifs. Les routes à proximité ont été fermées durant près d'une heure pour des questions de sécurité.

"La démolition simultanée de deux cheminées de cette envergure constitue un événement rare en Suisse", a précisé jeudi en conférence de presse Stéphane Trachsler, le directeur de Tamoil Suisse SA.

"Des études environnementales, techniques et d’analyse des risques ont été menées depuis 2024 et des essais sur le terrain ont été réalisés, en 2025, afin d'évaluer les vibrations au sol", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Samsung: actionnaires opposés à l'accord sur les profits de l'IA

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Le conglomérat génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud (archives). (© KEYSTONE/AP/Ahn Young-joon)

Un groupe d'actionnaires du champion sud-coréen des puces mémoires Samsung Electronics s'est opposé jeudi à l'accord conclu avec ses syndicats pour partager les profits générés par l'essor de l'IA, jugeant ce compromis illégal et menaçant de le contester en justice.

Une grève de grande ampleur prévue à partir de jeudi en Corée du Sud chez Samsung a été suspendue in extremis tard mercredi, après la conclusion d'un accord salarial entre la direction et les organisations syndicales.

Selon les termes dévoilés jeudi par le groupe, les salaires augmenteront en moyenne de 6,2% au total, avec des avantages supplémentaires.

Surtout, une enveloppe spéciale de primes sera instaurée, équivalente à 10,5% du résultat de la division-phare des semi-conducteurs, et ce sans plafond de versement, mais conditionnées à d'ambitieux objectifs annuels de bénéfice d'exploitation.

Cet accord de principe doit encore être ratifié par les membres syndiqués, avec un vote débutant samedi et se prolongeant jusqu'au 28 mai.

Cependant, un influent groupe d'actionnaires appelé "Korea Shareholder Action Headquarters" a affirmé jeudi que certaines dispositions de l'accord préliminaire étaient illégales, lors d'un rassemblement près de la résidence du président de Samsung Electronics, Lee Jae-yong.

Ce groupe soutient que ces négociations concernant des "primes liées au bénéfice d'exploitation" n'ont "pas fait l'objet d'une résolution en assemblée générale des actionnaires" et sont dépourvues de "validité juridique" au regard du droit sud-coréen.

Si Samsung Electronics et son syndicat venaient à entériner l'accord en "contournant" les procédures requises, le groupe prévient qu'il "usera de tous les moyens légaux disponibles" pour "bloquer tout décaissement de fonds".

Ce conflit social est survenu sur fond de boom de l'intelligence artificielle qui profite aux fabricants de puces mémoires: au premier trimestre 2026, Samsung Electronics a ainsi multiplié par six son bénéfice net sur un an, pour une valeur équivalente à 24,7 milliards de francs environ.

Une partie des primes prévues désormais sera versée sous forme d'actions, une pratique courante dans la Silicon Valley.

Les syndicats dénonçaient un manque de transparence sur les primes, et déploraient le contraste avec SK Hynix, autre champion sud-coréen des puces mémoires.

Le principal syndicat (SELU) affirmait que les employés de SK Hynix ont perçu l'an dernier des primes plus de trois fois supérieures à celles versées chez Samsung, entraînant une fuite des talents vers le groupe concurrent.

L'impact économique d'une grève aurait pu être important: à lui seul, Samsung Electronics génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud et les puces mémoires représentent 35% des exportations du pays.

Une grève aurait aussi pu affecter l'industrie tech, car Samsung est le plus grand fournisseur mondial de ces puces essentielles aux serveurs de centres de données, smartphones et véhicules électriques.

Signe du soulagement général de voir la grève évitée, l'action Samsung bondissait jeudi de 7,7% au cours d'échanges à la Bourse de Séoul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Santé: alimentation ultra-transformée associée à un risque augmenté

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Santé: les colorants et conservateurs alimentaires sont montrés du doigt par trois études françaises publiées jeudi. (image d'illustration) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Consommer des aliments contenant certains colorants et conservateurs est associé à un risque accru de cancer, de diabète, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension, montrent trois études françaises publiées jeudi.

Ces résultats renforcent les connaissances sur les effets sanitaires de l'alimentation transformée.

Les travaux menés par Sanam Shah et Anaïs Hasenböhler et supervisés par l'épidémiologiste Mathilde Touvier, directrice de recherche à l'Inserm, ont étudié la consommation de certains additifs, des colorants alimentaires (E100 à E199) et des conservateurs et antioxydants (E200 à E299 et E300 à E399), au sein d'une importante cohorte française (NutriNet-Santé) comptant plus de 100'000 personnes.

Ces études - publiées dans les revues Diabetes Care, European Journal of Epidemiology et European Heart Journal - visent à "éclairer les politiques publiques", précise un communiqué de l'Inserm.

Il en ressort pour la première fois, des associations entre la consommation de colorants alimentaires et un risque accru de diabète de type 2 et de cancer, ainsi qu'entre la consommation de conservateurs et le risque d'hypertension et de maladies cardiovasculaires.

Ainsi les plus forts consommateurs de colorants alimentaires ont, comparé aux personnes plus faiblement exposées, un risque supérieur de développer un diabète de type 2 (+38%), un cancer (+14%) et un cancer du sein (+21% et même +32% post-ménopause).

De leur côté, les plus forts consommateurs de conservateurs - sorbate de potassium E202 et acide citrique E330 en particulier- ont un risque d'hypertension global accru de 24% comparé à ceux plus faiblement exposés et un risque de maladies cardiovasculaires supérieur de 16%.

Si ces études ne prouvent pas à elles seules un lien de cause à effet, elles s'ajoutent à un large corpus attestant de la nocivité pour la santé, des aliments ultra-transformés, rappelle à l'AFP Mathilde Touvier. Au niveau mondial, "sur 104 études qui regardent les liens entre les aliments ultratransformés et la santé, 93 montrent ces effets délétères de manière très cohérente", dit-elle. "Le faisceau d'arguments est assez fort pour dire qu'il faut agir au plan de la santé publique".

Ces nouveaux travaux renforcent la nécessité de limiter l'exposition de la population aux additifs alimentaires non essentiels et de privilégier les aliments pas ou peu transformés, comme le recommande le Programme national Nutrition santé, estiment leurs auteurs.

Ils "doivent provoquer un électrochoc politique" déclare l'ONG Foodwatch, rappelant exiger "depuis des années" l'interdiction des nitrites, au lien "clairement démontré" avec le cancer colorectal et de l'aspartame, cancerogène probable.

En janvier deux études de la même équipe avaient montré une association entre la consommation de conservateurs et une fréquence augmentée de cancers et de diabète de type 2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze et de Vittel, propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie". (archives) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de franceinfo.

La direction de Nestlé Waters a précisé mercredi à l'AFP qu'à Vittel, deux laboratoires avaient été perquisitionnés.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée mardi par l'AFP, la direction de Nestlé Waters avait confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Traitements interdits

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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