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Suisse

Un chalet et ses neuf appartements entièrement détruits par le feu

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Un chalet de neuf appartements a brulé samedi à Leysin. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un chalet a été la proie des flammes samedi à Leysin (VD). La bâtisse, qui abritait neuf appartements, a été entièrement détruite par l’incendie. Aucune victime n'est à déplorer.

A l'arrivée des secours, les habitants avaient pu évacuer le bâtiment, a indiqué la police vaudoise dans un communiqué dimanche. L'origine de ce sinistre, qui s'est déclaré au premier étage, est pour l'instant indéterminée.

D'importants moyens de sauvetage en hommes et en matériel ont été déployés. Tous les locataires ont été relogés, avec l'appui de la municipalité.

Le Ministère public a été informé et une enquête pénale a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet incendie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Résultats et nombre de voyageurs en hausse aux CFF

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Les CFF ont transporté 4% de voyageurs en plus au premier semestre 2026 (image d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les CFF ont enregistré un bénéfice de 126 millions de francs au premier semestre, contre 48 millions un an plus tôt. La hausse du nombre de voyageurs, l’immobilier et le redressement du trafic marchandises ont permis ces résultats, mais d'importants défis subsistent.

En moyenne, 1,45 million de personnes ont voyagé chaque jour à bord des trains des CFF, soit 4% de plus qu’au premier semestre 2025, a indiqué mercredi le transporteur. 94,1% des trains sont arrivés à l’heure, contre 94,5% un an auparavant.

Le fret affiche un résultat de 2 millions de francs (+49 millions). Cela faisait de nombreuses années que l'équilibre n'avait plus été atteint. Les CFF poursuivent toutefois sa restructuration. CFF Cargo sera réintégrée au groupe et deviendra une division de CFF SA dès 2027.

Malgré l'embellie, les CFF jugent leur situation financière encore tendue. Pour financer le renouvellement du matériel roulant et le développement de l’offre sans laisser l’endettement déraper, ils devront dégager à moyen terme environ 500 millions de francs de bénéfice par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Une cuvée 2026 prometteuse malgré des défis liés à la sécheresse

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Plusieurs producteurs ont déjà commencé à récolter du raisin au mois d'août, du jamais vu dans certains cantons romands (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Marquée par la sécheresse de l'été caniculaire, la cuvée 2026 s'annonce prometteuse. La qualité devrait être au rendez-vous, malgré une quantité moins importante qu'escompté. La vendange se distingue aussi par sa grande précocité et ses grains de petite taille en raison du manque d'eau.

Plusieurs producteurs ont déjà commencé à récolter du raisin au mois d'août, du jamais vu dans certains cantons romands. Il s'agit principalement de grains issus de cépages précoces ou destinés à la production de vins mousseux.

Même si la surface des parcelles concernées est marginale en regard de la superficie du vignoble neuchâtelois, il s'agit "d'une précocité historique", relève pour Keystone-ATS Rémy Alain Reymond, chef de l’Office cantonal de la viticulture et de l'agroécologie. "On s'attendait à un millésime très précoce et malgré cela bon nombre de vignerons sont pris de court", ajoute-t-il.

En Valais, les vendanges devaient démarrer cette semaine pour certaines vignes bien exposées, puis se généraliser dès le 31 août, ce qui est particulièrement précoce. "Selon les contrôles de maturité, nous avons actuellement entre 6 et 12 jours d'avance sur 2022 qui était une année chaude", indique l'Office valaisan de la vigne et du vin.

Equilibre à trouver

La précocité comporte des défis bien particuliers. "Le risque majeur pour des années très précoces se situe dans l'équilibre entre la maturité physiologique (acidité, sucre) et phénolique (tanins, couleur). Les vins, de raisins récoltés trop tôt, risquent de présenter des arômes végétaux marqués, alors qu'une récolte trop tardive pourrait induire un déséquilibre entre l'alcool et l'acidité des vins", poursuit l'Office cantonal.

Du côté de Genève, la date de vendange est considérée comme "plutôt normale pour une année caniculaire", fait savoir Dorian Pajic, chef de programme viticulture-oenologie à l'Office cantonal de l'agriculture et de la nature.

Enfin, en terres vaudoises, les vendanges doivent commencer début septembre, environ deux jours après celles de 2003 qui détiennent le record de précocité, pointe le président de la Fédération vigneronne vaudoise, François Montet. Il note toutefois que "la canicule n'influence pas la date des vendanges". Celle-ci est fixée par la date de floraison de la vigne, elle-même influencée par la chaleur printanière. "En revanche, la canicule de l'été fait ou défait la qualité", dit-il.

Doigts croisés pour quelques averses

Sur ce point, l'homme a le sourire. "La cuvée 2026 sera qualitativement très bonne", pronostique-t-il. A Neuchâtel également, on s'attend à "quelques cuvées d’exception", tandis qu'à Genève, la qualité des raisins est considérée comme "exceptionnelle à ce stade".

Les spécialistes émettent cependant une réserve concernant la météo qui précédera l'entrée en action des sécateurs. Sans averses d'ici le début des vendanges, une perte de rendement en jus sera notable, prévient Dorian Pajic.

Selon l'oenologue, le vignoble genevois souffre et tous les cépages sont concernés. Les chaleurs extrêmes et le très fort ensoleillement peuvent provoquer des brûlures et des coups de soleil sur les raisins, engendrant de possibles pertes de récolte, tandis que le manque d'eau peut causer un blocage total de la maturité.

Moins de produits phytosanitaires

Dans le canton de Vaud, certaines parcelles ont bien été affectées par la sécheresse, mais leur nombre est "presque anecdotique par rapport à l'ensemble du vignoble", se réjouit François Montet. "Les facteurs déterminants en la matière sont le type de sol et l'âge de la vigne", indique-t-il.

En effet, la capacité d'un terrain à retenir l'eau est cruciale en période de sécheresse. Des vignes poussant sur un sol argileux sont généralement mieux loties que des vignes poussant sur un sol caillouteux ou karstique. L'âge de la souche joue également un rôle, puisqu'une jeune vigne dispose d'un enracinement moins profond qu'une vigne plus âgée, dont les racines peuvent aller chercher de l'eau plus profondément dans le sol.

Enfin, malgré les défis qu'elle occasionne, la sécheresse comporte également certains avantages. La majorité des spécialistes interrogés relèvent que le manque d’humidité et les fortes chaleurs ont limité le développement de champignons indésirables, si bien que les interventions phytosanitaires sur la vigne ont pu être fortement réduites.

Suisse alémanique

Outre-Sarine également, la sécheresse bouscule aussi le calendrier des vendanges. Dans les cantons de Schaffhouse et Thurgovie, le commissaire viticole Hansueli Pfenninger prévoit un début de récolte très précoce, à partir de fin août déjà, comme en 2003 et 2018, note-t-il. Et à l'instar de ces deux années hors normes, il table sur un millésime exceptionnel.

Aux Grisons, la sécheresse va aussi impacter les vendanges, prévoit son homologue Walter Fromm. Le manque d'humidité n'affecte toutefois pas toutes les régions de la même manière: à l'ouest de Maienfeld et à l'est de Fläsch, les sites aux sols légers avec une faible capacité à retenir l'eau sont les plus exposés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Kudelski réduit ses pertes au premier semestre

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Kudelski, ici son patron André Kudelski, anticipe pour 2026 une croissance du chiffre d'affaires "plus soutenue, grâce à la saisonnalité des activités de sécurité numérique et à une croissance à deux chiffres" dans l'internet des objets. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Kudelski a fait part mercredi de recettes en baisse au premier semestre. Le spécialiste du cryptage de contenus et de la cybersécurité est toutefois parvenu à réduire ses pertes. Pour 2026, la firme vaudoise se dit confiante quant à la poursuite de l'embellie.

De janvier à fin juin, le groupe technologique vaudois a vu ses revenus se replier de 1,6% sur un an à 171,8 millions de dollars (139,0 millions de francs), dévoile-t-il dans un communiqué. Par segments, le secteur de la cybersécurité affiche un chiffre d'affaires net en repli de 8,9% à 45,1 millions de dollars, "les commandes ne se convertissant en chiffre d'affaires qu'au fil du temps", selon Kudelski.

Les deux autres divisions, la sécurité numérique et l'internet des objets (IoT), renouent pour leur part avec une certaine croissance. La première enregistre une augmentation de 0,7% des recettes par rapport au premier semestre 2025, à 104,7 millions. Sur le continent américain, le chiffre d'affaires a reculé de 7,2 millions, "l'exercice précédent ayant été marqué par un accord avec un grand fournisseur de technologies de streaming, et DISH continuant de perdre des abonnés, bien qu'à un rythme moins soutenu".

L'IoT a généré des revenus à hauteur de 20,3 millions de dollars, soit une hausse de 5,1% en glissement annuel. Les ventes de la division Services financiers ont bondi de 167% sur un an, "portées par la montée en puissance rapide des partenariats avec Ally et Zurich", précise Kudelski.

La perte opérationnelle Ebitda s'est réduite de 40% en l'espace d'un an, à 11,5 millions de dollars. La perte nette du groupe est, quant à elle, passée de 32,9 à 20,3 millions.

Amélioration de la rentabilité

Début 2024, le groupe sis à Cheseaux-sur-Lausanne a lancé une restructuration afin de se recentrer sur son coeur de métier, soit la sécurité numérique, la cybersécurité et l'internet des objets, tablant sur un retour à la rentabilité en 2026. Il a à cette fin cédé son activité phare spécialisée dans les solutions d'accès, Skidata, acquise par le groupe suédois Assa Abloy.

Concernant les perspectives sur l'année, la direction anticipe une croissance du chiffre d'affaires "plus soutenue, grâce à la saisonnalité des activités de sécurité numérique et à une croissance à deux chiffres prévue pour l'IoT". En cybersécurité, le chiffre d'affaires annuel devrait être inférieur à celui de 2025.

Elle table sur un Ebitda positif à deux chiffres en millions d'euros pour la sécurité numérique de base, "globalement conforme à celui de 2025". La perte d'Ebitda pour la cybersécurité devrait être plus importante qu'en 2025. Dans le domaine de l'IoT, la perte d'Ebitda du second semestre devrait encore diminuer par rapport au premier.

La société vise également un flux de trésorerie disponible proche du seuil de rentabilité pour le second semestre, "ce qui refléterait une amélioration significative de la rentabilité par rapport au premier semestre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Stadler Rail voit ses ventes bondir sur les six premiers mois

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Stadler Rail a confirmé ses objectifs d'un chiffre d'affaires nettement supérieur à 5 milliards de francs en 2026. (archives) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Stadler Rail, constructeur thurgovien de matériel roulant, a profité d'une solide demande au premier semestre.

Le chiffre d'affaires a bondi de 40% à 2,0 milliards de francs, profitant de la livraison de nombreux véhicules sur les six premiers mois et du niveau élevé de la production de l'année précédente, a annoncé l'entreprise mercredi.

Les entrées de commandes ont progressé à 2,7 milliards, en hausse d'un milliard sur un an, tandis que le carnet de commandes a atteint 33,3 milliards.

Le résultat opérationnel (Ebit) s'est élevé à 79,5 millions de francs, contre 36,9 millions un an plus tôt, tandis que la marge afférente s'est établie à 4,0%, en hausse de 1,4 point de pourcentage par rapport au premier semestre 2025.

Le bénéfice net est ressorti à 31,2 millions de francs, un niveau quasi stable par rapport aux 30,9 millions de la période de comparaison, en raison notamment de la disparition d'un effet de change positif exceptionnel d'environ 20 millions enregistré l'année précédente, précise le communiqué.

A l'exception du bénéfice net, ces chiffres dépassent les attentes des analystes du consensus AWP.

250 millions d'investissements

Le niveau élevé des entrées de commandes enregistré ces dernières années entraîne une hausse significative de la production et du chiffre d'affaires. "Comme prévu, cela se traduit par une pression temporaire sur le flux de trésorerie disponible, le fonds de roulement net et la trésorerie nette", a expliqué l'entreprise. Au premier semestre, le flux de trésorerie disponible s'est révélé négatif à -54,4 millions, après -744,2 millions un an plus tôt.

Pour l'ensemble de l'exercice, Stadler a confirmé ses objectifs d'un chiffre d'affaires nettement supérieur à 5 milliards et d'une marge Ebit dépassant 5%, soulignant que les effets des inondations à Valence en octobre 2024 continueront de peser sur les résultats jusqu'en 2027. En outre, des investissements totaux d'environ 250 millions sont prévus pour l'année en cours.

A moyen terme, la marge Ebit est ciblée entre 6 et 8% pour des recettes constantes supérieures à 5 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Sport

Patrick Fischer exprime ses remords et évoque l'avenir

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Patrick Fischer a exprimé ses remords dans des interviews à Blick et à CH Media (© KEYSTONE/AP/ROMAN KOKSAROV)

Patrick Fischer s'est exprimé dans des interviews accordées au Blick et à CH Media au sujet des derniers mois.

L'ancien coach de l'équipe de Suisse fait part de sa compréhension face à l'indignation suscitée par son cas et la falsification d'un certificat Covid.

"J'ai menti, il n'y a pas de quoi enjoliver les choses", a ainsi déclaré Patrick Fischer à Blick. L'origine de l'affaire: à la mi-avril, peu avant le Mondial à domicile qui aurait dû constituer le point d'orgue d'une ère extrêmement fructueuse avec Fischer comme sélectionneur, il a été démis de ses fonctions. Une décision qui faisait suite à son achat en 2022 d'un faux certificat Covid afin de pouvoir entraîner son équipe aux Jeux olympiques de Pékin.

La faute de Fischer a été rendue publique après qu’il s'est trahi lors d'un déjeuner avec des journalistes de SRF. Dans une première prise de position début juin, une vidéo de 35 minutes que le Zougois a publiée sur sa chaîne YouTube, Fischer a encore souligné qu'il n'avait révélé cette falsification que lors d'une conversation à titre officieux. SRF a rejeté cette version des faits, affirmant qu'un tel accord n'avait jamais existé.

La panique n'a fait qu'empirer les choses

Aujourd'hui, près de trois mois plus tard, Patrick Fischer déclare à CH Media: "L'erreur initiale venait de moi. Ce que la SRF a fait de cette information, c'était sa décision. Et il faut l'accepter."

Certaines voix lui auraient conseillé de poursuivre SRF en justice. "Non, jamais ! Je n'en avais et n'en ai toujours pas l'intention", assure-t-il à ce sujet. "J'ai vécu de nombreux moments agréables avec SRF, il y a beaucoup de journalistes formidables qui y travaillent."

Dans Blick, il ajoute par ailleurs que ce qui l'agace le plus, c'est de ne pas avoir gardé son sang-froid. "Le fait que j'aie cédé à la panique ce lundi d'avril, lorsque SRF nous a contactés pour nous prévenir, n'a fait qu'empirer les choses."

Pas de retour à la patinoire pour l'instant

Le plus difficile a été que sa famille ait dû souffrir à cause de lui. Il est toutefois désormais en paix avec son licenciement en tant qu'entraîneur de l'équipe de Suisse. C'est avant tout avec fierté qu'il revient sur ces dix années passées avec l'équipe nationale. Sa femme Mädy l'a particulièrement marqué. Elle a toujours cru en lui et lui a apporté soutien et confiance: "Elle a été un roc dans la tempête."

Pour l'instant, Patrick Fischer n'envisage par ailleurs pas son avenir en tant qu'entraîneur d'une nouvelle équipe. "Nous lançons ces jours-ci un projet qui mûrit en moi depuis des années, en collaboration avec des compagnons de route de l'époque où j'entraînais l'équipe nationale, ainsi qu'avec d'autres partenaires et collaborateurs: Team Fischer."

Patrick Fischer (50 ans) souhaite ainsi accompagner les personnes dans leur parcours personnel et leur proposer des solutions pour surmonter leurs blocages, gérer le surmenage et la pression, et conserver leur sérénité. Comme il l'explique à CH Media, Fischer ne se limite pas aux sportifs. Il ne sait pas s'il reviendra un jour dans le monde du hockey sur glace. "C'est possible, mais il se peut aussi que cela n'arrive plus jamais. L'avenir nous le dira."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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