Rejoignez-nous

Actualité

Renforcement du partenariat entre la France et l’Inde malgré la pandémie

Publié

,

le

Sponsorisé

La pandémie du coronavirus a fait ravage dans le monde entier depuis l’année 2019. Malgré cela, et même à cause de cela, de nombreux pays ont cherché à renforcer leurs liens que ce soit du point de vue politique, économique ou social. Parmi eux, la France et l’Inde. L’économie bleue est une stratégie déjà mise en place il y a quelques années pour un partenariat fructueux entre les deux pays. Dernièrement, François Delattre, secrétaire général du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères de la France a renforcé cela lors de la visite officielle en Inde.

Un partenariat renforcé entre les deux pays dans de nombreux domaines 

Le 20 jusqu’au 22 décembre dernier, François Delattre fait une visite officielle en Inde. Dialogues, conférences sont au rendez-vous. Le dialogue entre Florence Parly qui est le ministre français des Armées, Rejnath Singh qui est le ministre de la Défense de l’Inde et lui-même a été particulièrement enrichissant, et fructueux si bien qu’il n’a pas manqué de mentionner dans son discours l’importance du développement du partenariat entre les deux pays, aujourd’hui plus que jamais.

Ce partenariat ne doit pas uniquement être orienté vers l’économie bleue, mais doit aussi s’étendre vers d’autres secteurs comme la défense, la cybersécurité, l’éducation, l’entreprenariat pour créer des firmes cotées sur la marché du trading, et surtout la santé. Même le changement climatique et ses conséquences doivent être sujets aux relations bilatérales existantes entre l’Inde et la France.

Une évolution considérable de cette relation bilatérale

Rappelons les faits. Le commerce entre l’Inde, et la France a déjà existé il y a très longtemps. Pendant ces 10 dernières années, on a enregistré une augmentation exponentielle des échanges commerciaux entre les deux pays, pour finalement atteindre 10,75 milliards de dollars en 2020. Certes, cela a été réduit de moitié en 2021, mais même malgré la pandémie, cela a tout de même atteint 8,85 milliards de dollars. Le processus a été relancé à nouveau, car lors de la visite officielle de François Delattre, les deux pays ont réaffirmé leurs engagements par rapport à ce partenariat. Ils se sont aussi engagés à reprendre leurs négociations sur l’accord de libre-échange Indo-UE.

Du côté investissement par exemple, il est communément admis que la France figure parmi les principaux investisseurs présents en Inde, avec plus de 1000 établissements oeuvrant dans différents domaines dans le pays. La France se place en 11e place en tant qu’investisseur étranger en Inde. En 2021, une somme de 6,86 milliards de dollars investis a été enregistrée. De grandes firmes françaises sont implantées dans le pays, pour ne citer que l’Oréal, total, le géant Airbus et bien d’autres encore. En revanche, il y a 200 filiales indiennes, et même plus qui sont implantées en France, et qui génèrent plus de 6000 personnes. Celles-ci œuvrent dans divers domaines comme les services informatiques, l'hôtellerie etc.

Pour ce qui est  de l’économie bleue, cela date d’il y a des années entre les deux pays. En effet, ce fut en 2017 que la France a mis en place cette stratégie pour la mer pour la première fois. L’Inde, de son côté, a fini un rapport interministériel sur l’économie bleue en 2020. Les deux pays renforcent leur partenariat par rapport à la sécurité maritime et mettent en œuvre des programmes relatifs à l’environnement maritime ainsi qu’aux sciences maritimes. Tout cela, dans le but d’exploiter de façon optimale et ensemble les ressources maritimes, mais aussi de les préserver autant que possible.

Des questions traitées par rapport à l’Union Européenne

On n’omet pas de dire que les deux pays sont tous convaincus de la nécessité du multilatérisme. Toujours pendant cette visite, le ministre des Affaires étrangères ainsi que François Delattre ont renforcé leurs avis par rapport à certaines questions relatives à l’Union européenne. Ces sujets étaient d’ordre régional, mais aussi mondial, traitant entre autres diverses situations comme celle en Afghanistan, celle de la future élection présidentielle française et bien d’autres encore.

D’autres sujets seront certainement encore traités par Delattre étant donné qu’il a prévu de rencontrer d’autres personnalités politiques indiennes lors de sa visite.

La situation pandémique actuelle, et ses conséquences économiques et sociales n’a pas empêché l’Inde et la France de renforcer encore plus leurs liens, pour un développement durable et bilatéral. 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Une cour américaine suspend l'envoi de la pilule abortive

Publié

le

La même cour d'appel ultraconservatrice de Louisiane avait déjà rétabli en 2023 plusieurs restrictions d'accès à la mifépristone, mais la décision avait été annulée par la cour suprême des Etats-Unis d'Amérique (archives). (© KEYSTONE/AP/Charlie Neibergall)

Une cour d'appel fédérale américaine a provisoirement suspendu vendredi l'acheminement postal de la mifépristone, la pilule utilisée dans la majorité des interruptions volontaires de grossesse aux Etats-Unis. La décision est valable pour l'ensemble du pays.

Elle vient restreindre à nouveau l'accès des Américaines à l'avortement, déjà limité depuis la décision historique de la cour suprême en 2022 mettant fin à la garantie fédérale du droit à l'IVG. La décision de vendredi, par une cour d'appel conservatrice, répond à une demande de la Louisiane.

Cet Etat républicain, qui a adopté l'une des législations les plus restrictives du pays en matière d'avortement, conteste la levée par l'agence américaine des médicaments (FDA) en 2023 de l'obligation pour les patientes d'obtenir en personne la mifépristone, invoquant des risques potentiels pourtant écartés par le consensus scientifique.

La cour d'appel contredit ainsi la décision rendue en avril par un tribunal de première instance qui avait mis en pause cette affaire, fixant notamment un délai de six mois à la FDA pour lui rendre compte des conclusions de son analyse en cours de la sûreté de ce produit.

Rendre l'IVG "inaccessible"

Le ministre américain de la santé, Robert Kennedy Jr, a engagé en 2025 une réévaluation de la sûreté de la mifépristone, qui n'a pas encore abouti.

La procureure générale de Louisiane, Liz Murrill, s'est félicitée sur le réseau social X de la décision de la cour d'appel, saluant une "victoire pour la vie".

"La télémédecine a été la dernière option pour beaucoup de candidates à l'avortement, ce qui est précisément la raison pour laquelle les responsables de Louisiane veulent l'interdire", a réagi Nancy Northup, la présidente du Center for Reproductive Rights, (centre pour les droits reproductifs).

"Il ne s'agit pas de science, mais de rendre l'avortement aussi difficile, cher et inaccessible que possible", a-t-elle affirmé dans un communiqué.

Par son arrêt historique de juin 2022 annulant la garantie fédérale du droit à l'avortement, la cour suprême a redonné aux Etats locaux toute latitude pour légiférer dans ce domaine. Depuis lors, une vingtaine d'entre eux ont interdit l'IVG (interdiction volontaire de grossesse), qu'elle soit réalisée par voie médicamenteuse ou chirurgicale, ou l'ont strictement encadrée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Trump promet une surtaxe de 25% aux voitures importées depuis l'UE

Publié

le

Donald Trump a fait des droits de douane une de ses armes favorites (archives). (© KEYSTONE/AP/MARK SCHIEFELBEIN)

Le président américain Donald Trump a ressorti vendredi les droits de douane, disant vouloir les relever à 25% "la semaine prochaine" pour les véhicules importés de l'Union européenne. Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, il se dit "ravi" de prendre cette nouvelle mesure de défiance à l'égard d'un de ses principaux partenaires commerciaux. Donald Trump vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds, sans préciser quelles catégories sont exactement concernées.

"Il est clairement entendu et convenu que, s'ils produisent des voitures et des camions dans des usines situées aux Etats-Unis, aucun droit de douane ne sera appliqué", ajoute le président américain.

L'annonce intervient quelques jours après une dispute avec le chancelier allemand Friedrich Merz au sujet de la guerre avec l'Iran. Quelques heures après son message sur Truth Social, lors d'un événement en Floride, il a déclaré avoir "informé le très beau pays qu'est l'Allemagne" de sa décision, en accusant les constructeurs Mercedes et BMW d'avoir "dépouillé" les Américains "pendant des années".

L'Allemagne, un producteur automobile majeur, exportait environ 450'000 véhicules vers les Etats-Unis avant le retour au pouvoir de Donald Trump, selon la principale fédération de l'industrie automobile allemande (VDA).

"Perdu patience"

Le chef de l'Etat américain a fait des droits de douane un levier majeur de sa politique économique et diplomatique. Il a mis en place des surtaxes sectorielles (automobile et acier notamment) et tente de maintenir celles frappant quasiment tous les autres produits importés, récemment invalidées par la cour suprême.

Après des mois de bras de fer, l'Union européenne et les Etats-Unis avaient conclu en juillet un accord limitant les droits de douane sur les voitures et les pièces détachées européennes à 15% (plutôt que 25%). Le Japon et la Corée du Sud ont obtenu la même chose.

En échange, l'UE doit supprimer la plupart de ses propres droits de douane sur les produits américains entrant sur son sol. Le processus de validation de cet accord n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.

Selon Wendy Cutler, ancienne haute fonctionnaire américaine ayant travaillé sur les négociations commerciales, Donald Trump a "clairement perdu patience". "Il espère mettre la pression sur Bruxelles pour accélérer ses procédures internes", a-t-elle estimé auprès de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service

Publié

le

Le Boeing 747, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing (archives). (© KEYSTONE/AP/Brandon Lingle)

Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses vols d'essai, a annoncé vendredi l'armée de l'air américaine. Il devrait faire ses débuts cet été.

Ce cadeau, qui doit servir d'Air Force One temporaire au président des Etats-Unis, a été qualifié de pot-de-vin par l'opposition démocrate lorsqu'il a été dévoilé il y a un an. Ce don est estimé à 400 millions de dollars.

"Les modifications et les vols d'essai ont été achevés et l'appareil est en phase de peinture", a annoncé l'US Air Force dans un communiqué. "L'avion est dans les temps pour faire ses débuts cet été dans sa nouvelle livrée rouge, blanche et bleue".

Cet avion, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing, en remplacement des actuels appareils, frappés d'obsolescence.

Cadeaux interdits par la constitution

La constitution américaine interdit aux dépositaires de l'autorité publique d'accepter des cadeaux "de la part d'un roi, d'un prince ou d'un Etat étranger".

Mais Donald Trump a fermement défendu son choix d'accepter le Boeing du Qatar, assurant qu'il serait "stupide" de refuser un tel cadeau. "C'est un beau geste venant du Qatar. Je suis très reconnaissant", avait-il souligné l'an dernier.

"Ce n'est pas seulement de la pure corruption, c'est également une menace grave à la sécurité nationale", avait déclaré le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui a déposé une proposition de loi pour empêcher Donald Trump d'utiliser cet appareil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Hostilités "terminées": Trump contourne le Congrès sur l'Iran

Publié

le

Donald Trump affirme que la guerre contre l'Iran est terminée, en raison du cessez-le-feu en vigueur depuis le 7 avril. (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il se passait du feu vert du Congrès des Etats-Unis pour la guerre en Iran. La limite de 60 jours fixée par la loi pour obtenir une autorisation parlementaire au déclenchement des hostilités expire vendredi.

Deux mois tout juste après le début de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran, le président américain a estimé dans une lettre au Congrès que les hostilités étaient "terminées", le dispensant de solliciter l'aval du pouvoir législatif.

"Le 7 avril 2026, j'ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines. Le cessez-le-feu a depuis été prolongé. Il n'y a pas eu d'échange de tirs entre les forces des Etats-Unis et l'Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées", a-t-il écrit dans une lettre envoyée à des responsables parlementaires.

"Pas constitutionnel"

Selon la constitution américaine, seul le Congrès a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis. Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d'une déclaration de guerre.

Le conflit avec l'Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison-Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n'est intervenue que deux jours après. Le 1er mai représentait donc la date limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation des parlementaires.

Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l'Iran, en vain.

"Je ne pense pas que ce qu'ils demandent est constitutionnel. Ceux qui le demandent ne sont pas des patriotes", a déclaré le président américain vendredi matin lors d'un échange avec des journalistes. "Personne ne l'a jamais réclamé auparavant. Personne ne l'a jamais demandé", a-t-il poursuivi, "alors pourquoi devrions-nous le faire?"

Démocrates impuissants

L'opposition démocrate a contesté la position du président concernant la fin supposée des hostilités. "La déclaration du président Trump selon laquelle la guerre en Iran est terminée ne reflète pas la réalité des dizaines de milliers de soldats américains en danger dans la région, des menaces perpétuelles de l'administration d'accroître les hostilités, de la fermeture du détroit d'Ormuz et de la flambée des prix" aux Etats-Unis, a dénoncé Jeanne Shaheen, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat.

"Le président Trump a déclenché cette guerre sans stratégie et sans autorisation légale et l'annonce d'aujourd'hui n'y change rien", a-t-elle estimé dans un communiqué.

Certains élus républicains ont prévenu que, passé le délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l'exécutif qu'il obtienne une autorisation du Congrès. Mais sans l'appui de suffisamment de conservateurs, les démocrates ne disposent pas de réels recours pour que le gouvernement respecte la date limite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Publié

le

La loterie transnationale Euro Millions est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 3, 9, 42, 46 et 47 ainsi que les étoiles 1 et 11.

Lors du prochain tirage mardi, 45 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 1 heure

Une cour américaine suspend l'envoi de la pilule abortive

Une cour d'appel fédérale américaine a provisoirement suspendu vendredi l'acheminement postal de la mifépristone, la pilule utilisée dans la majorité...

EconomieIl y a 1 heure

Trump promet une surtaxe de 25% aux voitures importées depuis l'UE

Le président américain Donald Trump a ressorti vendredi les droits de douane, disant vouloir les...

EconomieIl y a 2 heures

L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service

Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses...

InternationalIl y a 3 heures

Hostilités "terminées": Trump contourne le Congrès sur l'Iran

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il se passait du feu vert du...

SuisseIl y a 5 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait...

SuisseIl y a 5 heures

Un mort dans une collision frontale aux Clées

Une automobiliste suisse âgée de 18 ans a perdu la vie dans une collision frontale...

SportIl y a 6 heures

Tadej Pogacar est prêt pour un week-end "difficile"

Tadej Pogacar n'a pas tremblé pour conserver son maillot jaune lors de la 3e étape...

InternationalIl y a 6 heures

Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis

Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers...

InternationalIl y a 8 heures

Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage...

SportIl y a 8 heures

3e étape: Godon double la mise

Dorian Godon a signé son 2e succès sur le Tour de Romandie 2026. Le champion...